PLAY PODCASTS

Show overview

XY Magazine has been publishing since 2024, and across the 2 years since has built a catalogue of 65 episodes. That works out to roughly 10 hours of audio in total. Releases follow a fortnightly cadence.

Episodes typically run ten to twenty minutes — most land between 10 min and 13 min — and the run-time is fairly consistent across the catalogue. None of the episodes are flagged explicit by the publisher. It is catalogued as a FR-language News show.

The show is actively publishing — the most recent episode landed 2 weeks ago, with 30 episodes already out so far this year. The busiest year was 2025, with 33 episodes published. Published by Régis BAUDOUIN.

Episodes
65
Running
2024–2026 · 2y
Median length
11 min
Cadence
Fortnightly

From the publisher

Le podcast de la génération X et Y. On traite de sujets touchant à la tech, innovation, cyber, souveraineté, sobriété, enjeux sociétaux

Latest Episodes

View all 65 episodes

Les agents IA transforment le développeur en chef d’orchestre

Aug 8, 20266 min

Comment l’IA façonne l'interface "liquide" et l'UX de demain

Jul 28, 20266 min

Comment l’IA redéfinit le développement et l’expérience utilisateur

Jul 25, 20268 min

QR Code : L’arnaque invisible

Jul 18, 20267 min

La chute des faux influenceurs 100% IA

Jul 4, 202611 min

Comment les escrocs clonent votre voix pour dépouiller vos proches

Jun 27, 202610 min

Pourquoi votre téléphone devine vos pensées

Jun 20, 2026

La hausse des prix des tokens va forcer les entreprises à la sobriété

Jun 13, 20269 min

Quand le mot de passe c'est vous

Jun 6, 20269 min

Le Cloud en France entre encouragement et restrictions

May 30, 202611 min

Ces vêtements conçus pour rendre invisible face aux IA de surveillance

May 23, 20269 min

Votre prochain recruteur sera peut-être une IA avec MIIKAA

May 9, 202619 min

L'euro numérique arrive dans votre smartphone

May 2, 20269 min

Jade ROUBY entrepreneuse de 23 ans qui créée FEROCE AI

Apr 25, 202619 min

Recontre avec Alix ROY cofondateur de MEETABLE

Apr 18, 202622 min

La vraie révolution de l'intelligence artificielle n'est plus dans le Cloud, mais dans votre poche

La vraie révolution n’est plus dans le Cloud, mais dans votre poche Par Régis BAUDOUIN « Désolé, je n’ai pas de connexion internet. » Cette phrase, qui rendait vos assistants “intelligents” totalement inutiles en zone blanche ou dans les transports appartient désormais au passé. En ce mois d’avril 2026, la tendance s’inverse radicalement : les géants de la tech et les champions de l’Open Source ne jurent plus que par les SLM (Small Language Models). Ces modèles réduits, capables de prouesses comparables aux géants de 2024, mais tournant à 100 % localement sur votre smartphone ou votre PC, marquent la fin de la dépendance aux data centers énergivores. Bienvenue dans l’ère de l’Intelligence artificielle souveraine par défaut. En clair fini l’exigence de disposer d’un carte graphique GPU pour héberger une Intelligence artificielle, un smartphone va suffire. C’est un mouvement de fond important. Pour le décideur, cette démesure des modèles LLM s’accompagne d’une “taxe sur l’inefficacité” de plus en plus lourde : factures cloud opaques, latence incompatible avec l’expérience utilisateur et risques persistants sur la souveraineté des données. Nous assistons bien aujourd’hui à un basculement stratégique : le passage vers l’Intelligence artificielle utilitaire. Les Small Language Models (SLM) ne sont pas de simples versions “dégradées” des géants ; ils représentent une réponse agile, souveraine et économiquement viable aux besoins réels des entreprises. L’intelligence ne se mesure plus au volume de données ingurgitées, mais à l’efficacité du résultat produit. Qu’est-ce qu’un SLM ? Depuis trois ans, la course à l’Intelligence artificielle s’est résumée à une démesure de paramètres. Plus le modèle était gros (LLM – Large Language Models), plus il semblait intelligent. Mais cette approche a atteint ses limites : coût écologique désastreux, latence et surtout, une opacité totale sur le traitement des données. La rupture de 2026 s’appelle le SLM. Grâce à des techniques de “quantification” (une compression mathématique de pointe) et à l’émergence des puces NPU (Neural Processing Unit) intégrées dans nos processeurs, un modèle de 3 à 7 milliards de paramètres peut désormais raisonner aussi bien que GPT-4. La différence ? Il pèse quelques gigas et réside physiquement dans le processeur de votre appareil. L’intelligence ne voyage plus sur le réseau ; elle habite votre machine. A propos des NPU, ils sont maintenant intégrés aux derniers processeurs Intel et la rumeur veut que le prochain Windows 12 exige des NPU pour fonctionner. L’idée qu’un modèle plus petit est nécessairement moins intelligent est un mythe qui s’effondre. En se concentrant sur moins de 10 milliards de paramètres, des modèles comme Phi-3.5 Mini (3,8B), Llama 3.1 8B ou Mistral Nemo 12B rivalisent avec les mastodontes sur des tâches métier précises. La force d’un modèle comme Phi-3.5 réside notamment dans sa capacité à gérer un contexte long de 128 000 tokens, le rendant idéal pour l’analyse de documents juridiques ou techniques complexes. La véritable rupture réside dans le duo gagnant : Petit moteur + Grande bibliothèque. Grâce au RAG (Retrieval Augmented Generation) et aux bases de données vectorielles, un SLM n’a plus besoin de “tout savoir”. Il utilise sa capacité de raisonnement pour interroger en temps réel les documents internes de l’entreprise. Cette approche élimine le besoin de réentraînements coûteux, réduit drastiquement les hallucinations et garantit que l’Intelligence artificielle parle la langue de votre expertise. Le point clé est de connecter ces SML sur vos données et pas sur la totalité de du contenu d’internet. Vous être plus pertinent et les réponses sont propres à vos données passées sasn risque des les faire fuiter. Le triple dividende : Souveraineté, Écologie, Vitesse Le passage au local n’est pas qu’une prouesse technique, c’est un acte politique et stratégique pour l’utilisateur. Quels sont les bénéfice de cette évolution de modèle d’Intelligence artificielle? Souveraineté et Vie Privée : C’est l’argument massue. Puisque la donnée ne quitte jamais votre appareil, le risque d’espionnage industriel via le Cloud Act américain est fortement réduit. C’est enfin une Intelligence artificielle compatible avec le secret professionnel, le secret médical et la vie privée la plus stricte. Ca c’est sur le papier. En réalité les services sont liées à leurs fournisseurs car certains traitements nécessitent d’interroger une base distante. Sobriété Énergétique : Selon les derniers rapports de l’Arcep (2025/2026), interroger une Intelligence artificielle locale consomme jusqu’à 100 fois moins d&#8217

Apr 11, 2026

Votre banque va-t-elle limiter vos achats

L’ère du score carbone personnel : Quand votre banquier devient votre conscience Par Régis BAUDOUIN « Transaction refusée : Quota carbone mensuel atteint. » Imaginez la scène : vous êtes à la caisse, votre solde bancaire est largement positif, mais votre paiement est bloqué. Ce n’est pas une panne réseau, ni un oubli de code. C’est l’intelligence artificielle de votre banque qui vient de juger votre empreinte écologique trop lourde pour ce mois-ci. Ce scénario, digne d’un épisode de Black Mirror, n’est plus une fiction dystopique. En ce printemps 2026, plusieurs néo-banques européennes et géants du paiement testent le “blocage vert” : une fonctionnalité qui lie votre plafond de dépenses à l’empreinte carbone de vos achats. Entre incitation vertueuse et crédit social déguisé, XY Magazine décrypte cette nouvelle frontière du contrôle numérique. BNP Paribas propose un bilan carbone individuel pour le mesurer et le réduire. Mais si vous ne le faites pas. Peut-il bloquer certaines dépenses ? exemple du reportions BNP Ce service de plafond carbone existe aussi avec Helios une néo banque française qui propose des cartes visa associées à une compteur de carbone. Le mécanisme du Plafond Carbone : De la donnée au contrôle Jusqu’à présent, vos données de transaction servaient principalement à vous profiler pour vous soumettre des offres ciblées. Aujourd’hui, la finalité change : il s’agit de piloter votre comportement. Pour limiter vos dépenses et votre consommations, les banques ont pris l’angle bilan carbone. On peut le considérer comme positif au regard de l’enjeu climatique. L’analyse automatique “Vert vs Brun” Grâce à l’IA et aux normes ISO de reporting extra-financier 2026, votre banque catégorise désormais chaque dépense. Ce traçage est facilité par l’ADEME, qui a poussé l’étiquetage environnemental sur presque tous les produits de consommation. Votre banque sait donc, en temps réel, si votre achat est “vert” ou “brun”. Le Nudging : L’incitation qui murmure à votre oreille Cela commence doucement par des notifications : « Cet achat de billet d’avion représente 40 % de votre budget annuel » C’est le Nudging. Mais une question demeure : qui définit l’étalon du “bien” et du “mal” écologique ? On le voit bien avec la SNCF qui le fait pour chaque voyage. On se dit bien que un jour on pourra agir sur cet indicateur au niveau des droit fondamentaux. La question du référentiel de ce qui est bien ou pas sera un point clé de la restriction des libertés. Cela va se faire par la loi. C’est déjà le cas avec les taxes sur les voitures pour inciter à acquérir une technologie electrique. Le Plafond Dynamique : La liberté sous conditions La nouveauté de 2026, c’est l’apparition de comptes bancaires “engagés”. L’utilisateur accepte volontairement — souvent en échange d’une réduction de frais — un blocage réel au-delà d’un certain seuil d’émissions. Helios, la néo-banque française, propose déjà des cartes Visa associées à un compteur carbone. Bilan carbone En Suède, la Carte DO de Doconomy permet de choisir un montant carbone à ne pas dépasser. Mais que se passe-t-il si ce choix, aujourd’hui individuel, devient imposé par la banque ou un organisme externe ? Pourquoi mesurer, si un jour, ce n’est pas pour réduire. Enjeux de souveraineté et dérive vers le “Crédit Social” Le rôle historique d’une banque est de sécuriser vos dépôts et d’octroyer des financements. Est-il de suivre vos habitudes alimentaires ou vos modes de chauffage ? L’outil de surveillance totale : En analysant le Carbone, la banque accède à une radiographie complète de votre mode de vie. C’est une mine d’or pour le profilage qui dépasse largement l’objet social bancaire. Le risque du score de crédit : À quand un taux de crédit immobilier indexé sur votre score carbone ? Les assureurs et banquiers y voient déjà un moyen de calculer le « risque de transition » de leurs clients. Un mauvais bilan carbone pourrait demain signifier un emprunt plus cher. On peut aussi basculer sur le crédit social comme en Chine qui donne ou retire des droits en fonction de ses actions. L’IA de confiance en question : Comment vérifier la transparence de l’algorithme qui calcule votre impact ? Un bug ou un biais dans la base de données de l’ADEME pourrait restreindre vos droits fondamentaux sans recours simple. Conclusion : Conscience ou contrainte ? Ce qui commence de manière ludique — comme l’affichage carbone de la SNCF pour chaque voyage — glisse inexorablement vers une régulation des droits individuels. Sous couvert de survie climatique, pourrons-nous demain interdire des voyages ou des dépenses essentielles ? Qui va décider comment gérer les exceptions. La CNIL veille, mais la pression de l’urgence écologique est

Apr 4, 20269 min

Microsoft 365 sous pression

« On ne peut pas quitter Microsoft. » Cette phrase, entendue dans toutes les DSI depuis dix ans, est en train de devenir obsolète. Entre une hausse des tarifs de 25 % à 30% en deux ans sous prétexte d’IA et une pression juridique sans précédent (commission d’enquête parlementaire de mars 2026, directive NIS2, circulaire ministérielle), l’alternative souveraine n’est plus un choix militant, c’est une stratégie de survie pour les entreprises. Pourquoi le vent tourne en 2026 Plusieurs éléments contribuent à ce changement d’attitude vis à vis de Microsoft mais aussi de tous les éditeurs qui La “Taxe IA” : Microsoft a généralisé ses hausses de prix en injectant Copilot par défaut. Pour beaucoup d’entreprises, payer pour une IA qu’elles n’utilisent qu’à 10 % devient inacceptable. D’autant que le constat est fait que d’autres modules ne sont jamais utilisés. Le piège du Cloud Act : Malgré les promesses de résidence des données en Europe, l’ambiguïté juridique demeure. La commission parlementaire présidée par Cyrielle Chatelain (mars 2026) pointe du doigt la vulnérabilité des secteurs critiques (santé, éducation). L’effet de masse : Le Health Data Hub a officiellement amorcé son retrait des services Microsoft. Quand le “paquebot” de l’État bouge, tout l’écosystème suit. A cela s’ajoute un contexte international anxiogène. Les USA jouent leur propre partition laissant leurs alliées historiques de coté. La position de la France est désormais sans ambiguïté. Le Directeur interministériel du numérique (DINUM) a acté que Microsoft 365 est “non conforme” à la doctrine “Cloud au centre”. De fait, la solution est exclue du label “Cloud de confiance“, réservé aux infrastructures protégeant les données contre les lois extraterritoriales. Qui sont les challengers ? On ne cherche plus “le Microsoft français” (qui n’existe pas en un seul bloc), mais un assemblage de briques de solution françaises ou européennes. Les caractéristiques sont les suivantes. Une offre cloud souveraine (Secnumcloud), des modules open source ou totalement libres. L’inconvénient par rapport aux solution des acteurs en place est l’effet patchwork. En réalité, les besoin sont simples : une solution collaborative, un traitement de texte, un tableur, une base de données, un messagerie, une solution de visio. Avec cela on peut travailler dans presque tous les domaines. Quand on regarde la marché présente beaucoup d’alternatives. La Suite Collaborative : Jamespot (TeamWork) et Wimi s’imposent comme les alternatives les plus matures pour la gestion de projet et la communication, mais il existe aussi des solution installées et auto hébergeables comme Nextcloud et mes amis de Div Protocol. La Bureautique : Le couple OnlyOffice ou Collabora Online intégré à des solutions comme eXo Platform ou Nextcloud offre désormais une compatibilité .docx quasi parfaite. Le Cloud de Confiance : L’arrivée de S3NS (Thales/Google) et de Bleu (Orange/Capgemini/Microsoft) qualifiés SecNumCloud crée une zone “hybride” pour ceux qui veulent la puissance des outils US sans le risque juridique. Le seul vrai hyperscaler Secnumcloud et français c’est OVHcloud. Une méconnaissance persistante laisse croire que la localisation physique des serveurs sur le sol européen suffit à garantir la protection des données. En tant qu’expert, je dois marteler cette vérité : la souveraineté n’est pas une question de géographie, mais de juridiction. Un fournisseur dont le siège social est hors de l’Union européenne demeure structurellement soumis à sa législation d’origine, créant un conflit insoluble avec le RGPD. Le CLOUD Act américain permet aux autorités d’outre-Atlantique d’exiger l’accès aux données, indépendamment de leur lieu de stockage. Ce risque n’est plus théorique : l’arrêt Schrems II de la CJUE et l’amende record de 1,2 milliard d’euros infligée à Meta en 2025 pour transferts illégaux soulignent la responsabilité financière et juridique colossale qui pèse sur les dirigeants. “Même lorsque les données sont stockées dans des centres européens, un fournisseur basé hors UE peut rester soumis à une législation étrangère (comme le Cloud Act américain).” La stratégie de la “Migration Invisible” Quitter Microsoft ne se fait pas en un week-end. Les entreprises qui réussissent en 2026 adoptent une approche hybride : Auditer la dépendance : Seuls 16 % des entreprises analysent réellement leurs flux de données (Baromètre EY/Hexatrust 2025). Auditer également des documents et process qui sont basés sur des technologies propriétaires (macro Excel, tableaux croisées et liées entre eux, workflow) Basculer par domaine: Garder Excel pour les finan

Mar 28, 202613 min

DIV PROTOCOL, Gaspard BONNOT nous parle de souveraineté

DIV PROTOCOL : le service qui veut hacker l’hégémonie du Cloud américain Aujourd’hui, à 19 ans, Gaspard BONNOT s’attaque aux titans du Cloud. Avec sa start-up DIV Protocol, il défie Amazon, Google et Microsoft sur le terrain le plus brûlant : la souveraineté des données. À l’heure où les fleurons industriels français livrent toujours leurs secrets aux serveurs d’outre-Atlantique, ce jeune prodige propose une rupture technologique radicale pour reprendre le contrôle de vos données et les partager en toute sécurité et en toute souveraineté. Quand l’entrepreneuriat court-circuite le lycée Le parcours de Gaspard BONNOT est le reflet d’une génération qui ne demande plus la permission pour bâtir. Tout débute à 15 ans quand il convainc son père d’utiliser un compte sur Binance. L’effondrement des marchés et l’explosion des NFT en 2021 ne sont pas pour lui des jeux spéculatifs, mais des cas d’école. En observant l’engouement pour les “images de singes”, il perçoit une vérité sous-jacente : si l’on peut sécuriser une image de collection, on peut sécuriser des données vitales. C’est l’idée qui fait germer en Gaspard le projet de DIV PROTOCOL. L’aventure DIV PROTOCOL prend racine dans une chambre d’internat, avec son complice Solane. Le projet prend forme entre les murs de l’internat du lycée, loin des incubateurs parisiens. L’apprentissage est rapide pour passer d’une bande de “copains de chambrée” à celui de dirigeants d’une équipe de six cofondateurs et d’ingénieurs. Ce passage exige expérimentés a exigé une mue brutale. L’amitié et le business ce n’est pas toujours possible. Gaspard BONNOT a dû apprendre à s’entourer, remplaçant des amis par des profils matures pour répondre à la complexité d’un protocole de cybersécurité. Cette trajectoire souligne une maturité stratégique : l’agilité des “digital natives” couplée à une rigueur industrielle nécessaire pour délivrer une solution industrielle et sure. La souveraineté par la preuve cryptographique En France, le terme “souveraineté” est souvent galvaudé, réduit à une simple affirmation de stockage des données en France. Gaspard BONNOT dénonce ce “marketing de la souveraineté” qui endort les entreprises. Installer des serveurs sur le sol français ne sert à rien si les clés de chiffrement restent accessibles à un prestataire soumis au US Cloud Act ou à d’autres législations extraterritoriales. “Avoir des datacenters en France, ça ne suffit pas à être souverain. Nous avons poussé la souveraineté via les clés de chiffrement : nous n’en possédons aucune, nous les rendons toutes aux clients.” L’engagement de DIV PROTOCOL est très fort. Ce changement de paradigme est essentiel. En garantissant que le fournisseur n’a techniquement aucun moyen d’accéder au contenu, DIV PROTOCOL propose une résilience infrastructurelle totale. Contrairement aux initiatives comme Gaia-X qui se sont enlisées dans des compromis politiques, la démarche de Gaspar est une réponse technique pure : l’agnosticisme technologique. En rendant le client maître de ses clés, il transforme la souveraineté d’un concept politique flou en une réalité cryptographique inviolable. La blockchain réhabilitée Loin des fantasmes de la “crypto-sphère”, DIV PROTOCOL utilise la blockchain comme une solution industrielle. Ici, pas de jetons volatils, mais un usage structurel de l’immutabilité pour stocker les métadonnées (logs de connexion, adresses IP, horodatage). Cette approche redonne ses lettres de noblesse à une technologie souvent décrédibilisée. En cas de contentieux, l’entreprise peut prouver, de manière infalsifiable, l’état exact d’une donnée à un instant T. C’est un atout juridique majeur : la traçabilité devient une preuve irréfutable. Pour les professions réglementées, c’est la fin du doute sur l’intégrité des documents partagés. Cette utilisation “sérieuse” de la blockchain démontre que la valeur réelle de cette technologie réside dans la confiance numérique qu’elle génère, et non dans la spéculation qu’elle a pu alimenter. La solution pour des professions sensibles Plutôt que de s’épuiser dans une guerre frontale contre iCloud ou Dropbox pour le grand public, Gaspard BONNOT a opté pour une stratégie chirurgicale : cibler les niches B2B à haute exigence déontologique. Le choix des cabinets d’avocats comme premier marché est un coup de maître stratégique. Les structures de 1 à 20 collaborateurs offrent des cycles de vente courts tout en ayant un besoin vital de confidentialité. En signant plusieurs dizaines de cabinets en seulement quatre semaines, DIV PROTOCOL valide son modèle. Cette adoption par les professions juridiques agit comme une certificat

Mar 14, 202614 min

Stratégie cyber des USA

La Stratégie cyber des USA a été mise à jour ce mois-ci (Mars 2026) dans un document que l’on peut consulter en ligne sur le site de la Maison Blanche. C’est un document attendu car Le Président TRUMP a beaucoup évolué sur ce sujet de la cyber sécurité. Une rupture de la nouvelle Stratégie cyber américaine en 5 points Une stratégie cyber qui marque une rupture brutale avec la timidité des administrations précédentes. Là où les politiques passées se contentaient de mesures partielles et des ambiguïtés stratégiques, la doctrine Trump de mars 2026 affirme une volonté de domination totale. cyber sécurité Le cyberespace est né en Amérique ; cette nouvelle vision pose un jalon historique pour garantir qu’il reste sous influence américaine, transformant ce domaine immatériel en un pilier de la puissance nationale pour les siècles à venir. Déploiement des puissances non cinétiques Le premier point de rupture réside dans la transition radicale de la simple “défense” contre la menace cyber vers une “perturbation proactive” donc une posture offensive. La stratégie ne se contente plus de fortifier des frontières numériques ; elle vise l’oblitération pure et simple des capacités adverses. Les exemples cités sont sans équivoque : le soutien à l’oblitération de l’infrastructure nucléaire iranienne et l’opération ayant aveuglé les réseaux du narco-terroriste Nicolas Maduro lors de sa capture. Ces opérations démontrent une maîtrise technologique inégalée. Ce recours aux “puissances non cinétiques” redéfinit la souveraineté numérique par la dissuasion et par l’action. “Nos guerriers du cyberespace travaillent chaque jour pour s’assurer que quiconque chercherait à nuire à l’Amérique paiera le prix le plus lourd et le plus terrible.” tel que rédigé dans le document. Ce sont des affirmation que l’on peut voir habituellement dans les doctrines de dissuasion nucléaires. Cette doctrine ne laisse plus de zone de confort aux ennemis de l’Amérique : il s’agit de démanteler les réseaux et de priver les adversaires de tout refuge numérique. L’IA “Agentique” et le bouclier Post-Quantique La stratégie cyber introduit l’IA “agentique” comme fer de lance de la défense à l’échelle. L’objectif est de surpasser les adversaires qui saturent le domaine avec des technologies de surveillance et de censure à bas coût. On pense ici à la Chine, L’iran, la Russie. L’administration mise sur des outils autonomes capables de détecter, détourner et tromper les acteurs menaçants en temps réel. Cette supériorité repose sur la sécurisation du “socle technologique de l’IA” (AI technology stack), des centres de données jusqu’aux modèles de langage. Parallèlement, la stratégie impose une transition vers la cryptographie post-quantique pour moderniser les réseaux fédéraux. En anticipant la menace des calculateurs quantiques, les États-Unis transforment leur infrastructure en une forteresse imprenable, garantissant que l’innovation américaine demeure le standard mondial de sécurité. Le bon sens comme moteur d’agilité La stratégie lance une attaque frontale contre les réglementations obsolètes, qualifiées de “listes de contrôle coûteuses” qui freinent la préparation et la réponse. Le document prône une réglementation basée sur le bon sens (“Common Sense Regulation”) pour libérer le secteur privé du fardeau de la conformité inutile. Cette notion est très TRUMP dans le texte. Clairement c’est dangereux. Le bon sens doit être défini par la stratégie et pas par son intuition. Actuellement, le président TRUMP a déclaré via sa porte parole qu’il a déclenché les opérations de guerre contre l’Iran par bon sens. Il avait le sentiment que l’Iran allait attaquer en premier. Aucune preuve ne l’atteste. Le gouvernement doit changer de rôle : de frein bureaucratique, il devient la fondation de la sécurité nationale. L’idée est de permettre aux entreprises d’innover à la “vitesse des menaces”. Ce compromis assumé entre dérégulation et résilience postule que l’agilité industrielle est l’arme la plus efficace contre des adversaires étatiques rigides. En simplifiant les normes et en modernisant les systèmes fédéraux, l’État s’aligne enfin sur le rythme du secteur privé. Cette déduction est tirée de la lecture du rapport. Neutraliser le “financement de sortie” La capture de 15 milliards de dollars issus de réseaux criminels n’est que le début d’une reconquête financière des cybers transaction illégales. La stratégie place la sécurisation des crypto-monnaies et de la blockchain au cœur de la sécurité nationale. L’innovation ne se limite plus au code, elle s’étend à la neutralisation du modèle économique du cybercrime et du trafic qui l

Mar 14, 202610 min