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Ep 139#139 - Sarah Poniatowski (Maison Sarah Lavoine) - Tout ce qu'il t’arrive, tu le provoques.

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Sarah Poniatowski, la créatrice et fondatrice de Maison Sarah Lavoine, marque globale d’art de vivre, agence d’architecture d’intérieure et marque de vêtements et de décoration. Dans cet épisode, Sarah nous parle de comment Maison Sarah Lavoine a grandi, de ses inspirations, du chantier de ses rêves, d’être une femme business woman et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Sarah, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !Ce que vous allez apprendre dans l’épisode :Comment faire en sorte que les clients soient heureux chez eux via l’architecture d’intérieure.Comment construire une collection.Par quoi commencer lors d’un brief client.Comment se passe un concours de projets d’architecture.Comment s’organise un cabinet d’architecture d’intérieure.Où trouver l’inspiration.Comment se protéger du stress.Comment intégrer la sustainability dans la décoration et l’architecture d’intérieure.Comment accélérer la révolution éco-responsable dans ce secteur.Être une femme business woman et comment faire avancer la société sur le statut de la femme dans le monde du travail.L’importance de croire en soi et en ses rêves.Références :Maison Sarah Lavoine https://www.maisonsarahlavoine.com/Edouard Renevier https://www.linkedin.com/in/edouard-renevier-8110b340?originalSubdomain=frChristian Liaigre https://www.liaigre.com/fr/Charlotte Perriand https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_PerriandAraki http://www.artnet.fr/artistes/nobuyoshi-araki/Guy Bourdin https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_BourdinHelmut Newton https://www.artlife.com/artist/helmut-newton/Delaunay https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_DelaunaySoho House https://www.sohohouse.com/No more plastic https://www.nomoreplastic.co/Banksy https://fr.wikipedia.org/wiki/Banksy Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 3, 202049 min

Étude de cas - LOOM #1 - Julia Faure - Comment développer les vêtements les plus résistants du marché ?

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— À quoi ressemblent la réalité et le quotidien d’une marque de mode et des gens qui sont derrière ? Quelles sont leurs stratégies dans chaque domaine de l’entreprise ? Comment les appliquent-t-ils ensuite au jour le jour ? Quels outils utilisent-t-ils ? Comment choisissent-ils leurs usines, leurs fournisseurs ? Comment fixent-t-ils leurs prix ? Et comment gèrent-ils leur temps dans tout ça ?!Depuis longtemps, je rêvais de tester ce nouveau format sur Entreprendre dans la mode : l’étude de cas d’une marque. Je voulais des chiffres, du dur, du concret, du pratico-pratique ! Parce ce que quand on monte une marque, il ne suffit pas d’être créatif. C’est un métier complexe qui fait appel à un large spectre de compétences et qui nécessite d’avoir plus d’une corde à son arc. Et cet apprentissage, on le fait souvent tout seul, au fil des galères et des erreurs. Le but ici, c’est de vous faire gagner du temps en bénéficiant de l’expérience de ceux qui sont déjà passés par là.Pour ce coup d’essai, c’est la marque de vêtements LOOM qui se prête au jeu et qui m’ouvre ses portes. Dans cette série de 3 épisodes, Julia, Guillaume et Clément, les 2 cofondateurs et le premier salarié de LOOM, nous révèlent absolument tout sans langue de bois sur leurs stratégies et leurs méthodes de travail. Ils reviennent également sur les différentes étapes de développement de LOOM, depuis son lancement jusqu’à la levée de fonds réalisée auprès des membres de leur communauté.Tout y passe : design, développement produits, production, relations publiques, stratégie de contenus, réseaux sociaux, expérience client, logistique, direction artistique… On a même parlé compta, pour vous dire ! Cerise sur la gâteau, Guillaume Declair, qui est aussi l’auteur de La 25e heure, nous partage ses secrets de productivité pour faire toujours moins mais mieux et ne pas exploser en vol. Un épisode riche de conseils, d’astuces et de l’expérience de trois entrepreneurs de la mode d’un genre nouveau !Je remercie vivement Julia, Guillaume et Clément pour leur transparence et leur générosité, et je vous invite à en faire de même sur leurs réseaux sociaux, car c’est un beau cadeau qu’ils nous font aujourd’hui. Si vous cherchez les notes de l’épisode avec toutes les références, c’est simple : allez sur le blog du podcast, www.entreprendredanslamode.com Aussi, si vous souhaitez me contacter ou me suggérer de nouveaux invités, vous pouvez le faire sur Instagram sous le pseudonyme @entreprendredanslamodeEnfin, le plus important : laissez-moi un avis sur Apple Podcast ou iTunes, 5 étoiles de préférence ; cela m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et m’encourage à faire de meilleures interviews ! Merci de soutenir ce podcast et à bientôt pour un nouvel épisode !Références : On a aussi parlé du blog de LOOM, la mode à l’envers et de l'épisode #123 de Entreprendre dans la mode avec Julia Faure - Le vrai problème de notre industrie, c’est la surconsommation et la surproduction🛠 La Boite à Outils de Loom :Mixmax pour les relances fournisseursExcelEvernoteHelpscout pour l’expérience clientPixelmator le « Photoshop du pauvre »Flume pour recréer interface d’Instagram sur son ordinateurClipfolio pour son dashboard Integromat pour automatiser Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 29, 202057 min

#138 - Michaël Azoulay (American Vintage) – Un Self Made Man qui a le goût de la liberté

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, je reçois Michaël Azoulay, fondateur de American vintage. Il a grandi sous le soleil de Marseille, enfants de commerçants, entier, rebelle, guidé par un fort besoin de liberté. Après le collège, on l’oriente vers un BEP puis un Bac pro électronique. Un parcours initial qui ne le prédestiné pas du tout à être à la tête d’une marque de mode de 800 employés. En effet, il a failli passer à côté de tout ce qu’il est aujourd’hui. Il rentre très jeune dans la vie active et découvre le métier de vendeur dans un magasin de jean, il découvre son talent pour la vente et le commerce. Il devient en suite représentant et sillonne la France pour démarcher des boutiques. Il est très impliqué et c’est une discussion avec un proche qui lui donne fait avoir le déclic. Il prend conscience de tout ce qu’il fait là, il pourrait le faire pour lui-même. Il commence à penser à la possibilité de développer sa propre affaire. Il trouve un premier fournisseur, il apprend, il fait sa première collection d’une dizaine de pièces. Petit à petit, le projet se met en route en septembre 2001. Il a des premières commandes, il lance la production, il commence avec sa sœur. Il grossi petit à petit. En février 2005, c’est la naissance de American Vintage avec l’ambition de voyager et de s’expendre sa marque en dehors des frontières. Les premières saisons sont très inspirées du style américain. Puis il y ajoute en suite le style français, il commence à trouver leur signature et trouve de plus en plus de revendeurs en wholesale. A partir de 2006, la marque décolle vraiment. C’est un très grand succès avec une croissance incroyable d’année en année. Dans cet épisode, Michaël nous explique comment il s’est formé sur le terrain, son parcours progressif et le travail acharné qu’il a fourni pour y arriver. Il nous explique sa stratégie omnicale, comment il a travaillé l’identité de sa marque et comment il l’a structuré après avoir travaillé pendant des années au feeling. Il nous parle aussi de l’équilibre qu’il tient avec sa famille et l’éducation qu’il apporte à ses enfants, et surtout de sa passion du métier, comment il est drivé par ses équipes, l’adrénaline et le challenge au quotidien ! Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : - Un parcours se fait en plusieurs étapes- Se former sur le terrain - L’importance de voyager et de s’ouvrir à l’international- Gérer sa logistique soi-même- Une stratégie de distribution omnicanale- Travailler avec des agents et des représentants- Travailler au feeling- Une boutique comme laboratoire d’expérience- Le timing pour le bureau de presse et la publicité- Trouver les 1000 premiers clients- Regarder les chiffres des ventes et agir en fonction- Rester proche de sa famille Une interview d’un self made man qui, par un parcours progressif et acharné, a monté avec beaucoup d’évidence une très belle boite désirable et bienveillante ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute Adrien See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 25, 20201h 31m

Week 8 - News & Analysis - Quelles sont les menaces qui pèsent sur le Luxe - Avec Pierre-François Le Louët - Président de l'agence Nelly Rodi

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Cette semaine, alors que nous sommes en pleine crise du Coronavirus, on parle, avec Pierre-François Le Louët, président de l'agence Nelly Rodi, des menaces qui pèsent sur le luxe.En effet, la France est pays qui rayonne par ses groupes de luxe, mère de LVMH et KERING, cette industrie génèrent beaucoup d'emplois et participe à l'économie nationale. Les Maisons sont une part non-négligeable de l’identité du pays. Toutefois, bien que cette industrie se porte actuellement très bien, il est important de parler et d'anticiper des préoccupations montantes sociétales, qui pourraient bien lui faire de l'ombre. SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:45 Introduction du sujet, quels types de problématiques possibles07:10 Comment les équipes s’organisent en interne pour ne pas tomber dans le piège18:23 L’impact des réseaux sociaux sur les marques et leurs problématiques, recommandations pour tacler les divers sujetsKEYLEARNINGSIl y a beaucoup d’études chez Nelly Rodi aujourd’hui qui nous montrent qu’une certaine population de gens extrêmement aisés trouvent qu’il n’est plus moral de dépenser autant. C’est un vrai sujet puisqu’il y a eu une augmentation des prix du luxe qui a été extrêmement importante sur des produits qui n’ont pas énormément bougé mais simplement il y avait une demande qui augmentait notamment de la part des acheteurs asiatiques donc c’était logique et plutôt sain pour les marques d’augmenter leurs prix parce qu’elles ne pouvaient pas non plus démultiplier leurs capacités de production et qu’il y avait une demande qui était de plus en plus forte de ce côté-là. Mais pour un certain nombre d’acheteurs occidentaux, cela pose problème pour certains parce qu’ils ne peuvent plus se l’offrir, et pour d’autres parce qu’ils trouvent que ce n’est plus moral de les acheter à un tel prix.Certains acheteurs se disent « tel grand groupe fait tant de résultat net donc pourquoi est-ce que j’irais acheter aussi cher quelque chose ». Alors évidemment, il y a plein d’arguments pour contrer tout ça, notamment sur la qualité des vêtements, sur le caractère totalement exceptionnel de ces réalisations, de ces productions, sur la rareté de ces productions, on revient à un discours assez traditionnel sur le luxe et puis après tout, le coup de cœur, le story telling évidemment, quelque soit le prix. Heureusement, il y a toujours dans nos phénomènes de mode, une petite part de folie et de désir qui vient contrer les arguments les plus traditionnels, ou les plus rationnels.Ce débat autour de l’environnement est crucial, comme le débat sur la cause animal avec la montée du véganisme dans la food, s’attaque aujourd’hui à l’univers de la mode. Tous les industriels sont là pour essayer d’expliquer pourquoi, comment, si jamais on utilise des peaux naturelles, pourquoi est-ce qu’on les utilise, pourquoi le plastique ce n’est pas toujours génial y compris lorsqu’il s’agit de la fausse fourrure, parce que ça va dégager des micros plastiques dans les océans et que c’est épouvantable, parce que ce sont souvent des plastiques qui sont des dérivés du pétrole donc il n’y a pas, là-encore, une seule et unique réponse mais dans tous les cas, ce sont des sujets qu’il faut adresser.On a vu un nombre croissant de suicides de designers qui sont passés dans des entrefilets dans la presse parce que c’était des designers qu’on avait un petit peu oublié mais il n’empêche qu’ils terminent leurs carrières dans des conditions horribles. On a vu des designers faire des burn-out, on a vu des mannequins ne plus accepter la manière d’être traitées dans certains cadres, donc on voit bien que la question des conditions de travail revient sur le devant de la scène de manière un peu inattendue. Le respect des personnes, des gens qui travaillent pour ces marques et pour faire le succès de ces marques est là aussi, une des grandes questions sociétales qui agitent l’ensemble des entreprises aujourd’hui.La très grande difficulté est que tous ces sujets arrivent en même temps et notre secteur redécouvre sa dimension politique. Ce n’est pas nouveau que la mode s’intéresse à la société. On parle de Chanel qui a libéré le corps des femmes des corsets, qui a développé le jersey, on parle de Saint Laurent qui a développé le tailleur pour femme. On a suivi tous ces créateurs de mode qui ont accompagné le développement des droits des homosexuels dans les années 80, 90 et même avant donc la mode et la politique ont toujours joué ensemble. Simplement, il n’y a pas eu autant de sujet en même temps à traiter. Là, quand on fait la liste des sujets, il y en a une quinzaine sur lesquels aujourd’hui les grandes marques, que ce soit des maques de luxe ou pas, et beaucoup de petites aussi, doivent être ouvertes, s’en inquiéter, avoir une position

Feb 21, 202023 min

# 137 - Spencer Phipps (PHIPPS) - Un américain à Paris

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, je reçois Spencer Phipps, il est designer, entrepreneur, engagé et surtout, le fondateur de la marque Phipps ! Dès son enfance, il passe des journées enfermées dans sa chambre à créer et construire ce qu’il imagine. Puis, à l’adolescence, il découvre la mode et c’est tout un monde qu’il se met à explorer avec passion. Il rejoint alors naturellement, quelques années plus tard, Parsons à New York, la meilleure école de mode du pays. À la fin de ses études Spencer il se met à travailler aux côtés de Marc Jacob. Après sept années dans la Maison, il décide d’aller tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. Spencer s’acharne, car ce n’est pas chose facile de trouver un poste de designer en Europe quand on est Américain. Toutefois, il finit par trouver le Graal et se retrouve en Belgique et commence une nouvelle aventure auprès de Dries Van Noten. C’est une nouvelle approche de la mode qu’il développe avec Dries : plus axé business. Il finit par partir de chez Dries et rentre dans une période de flottement où il réfléchit beaucoup et remet en cause beaucoup d’élément de sa vie. Il commence a penser à monter sa propre marque, il pose alors le fondement de la Sustainability , et progressivement, avance d’étape en étape autour de cette ligne directrice. Aujourd’hui la marque PHIPPS a 2 ans, elle a su imposer une identité forte dès le début et connaît un très beau succès. Dans cet épisode, Spencer nous parle de ces deux expériences aux côtés de Marc Jacob et Dries Van Noten, et de ce qu’il a appris. De sa période de remise en question avant de se décider à monter sa marque, de comment créer une vision, de la réalité du lancement d’une marque à l’heure actuelle et de tout l’aspect développement durable qu’il y a autour. On parle aussi de sa récente sa victoire au LVMH Awards et de son premier show à la Fashion Week de Paris ! Ce que vous allez apprendre dans cet épisode : Construire sa culture mode L’importance de créer sa propre identitéConstruire son portfolio Les spécificités du prêt-à-porter HommeLes erreurs à éviter en production Une mentalité est propre à chaque MaisonComment faire une marque le plus responsable possibleSensibiliser les consommateursLes dessous des « conscious collections » des marquesLe choix du wholesaleSE RETROUVER DANS L’EPISODE IN ENGLISH 01:00 Spencer presents himself and come back on his pathway21:23 His arrival at Dries van Noten and his state of mind, why he decided to work for him, the different behaviours in the fashion world.38:43 The process and moment when he started to lauch his own business, what does he start with.48:27 The milestones of Phipps : his first presentation and the key of sucess, his first show on the calendar, the LVMH Prize, where does he wants to bring his brand, where does he start with sustainability.01:07:30 How he tackle all the subjects, how accelerate the process of sustainability, by whom is he impressed, what would he do differently, who would he like to hear in this podcast. Une interview pragmatique, qui nous démontrer que la création d’une marque peut aussi être le fruit d’un engagement profond et d’une longue réflexion ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !REFERENCES DE L'EPISODE Phipps https://phipps.international/Parsons https://www.newschool.edu/parsons/Marc Jacobs https://www.marcjacobs.com/Dries van Noten https://www.instagram.com/p/Bw33SlWAv2v/Studio Berçot https://www.studio-bercot.com/Lucien Pagès Communication https://www.lucienpages.com/Glenn Martens https://www.gqmagazine.fr/style/article/rencontre-avec-glenn-martens-le-createur-belge-le-plus-cool-de-paris See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 18, 20201h 32m

#136 - Patricia Romatet - déceler la singularité (Professeure et responsable du programme IFM Labels)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Patricia Romatet, elle est professeur et responsable du programme IFM Labels. Dans cet épisode, elle nous parle du programme IFM Labels, des personnes qu’elle accompagne, de comment elle les accompagne, les critères nécessaires pour intégrer le programme, des diverses conditions de réussites pour un jeune label, de l’écoresponsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Patricia, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Patricia se présente et revient sur son parcours et ce qu’elle fait en tant que professeur à l’IFM, comment rester connecter avec le marché.11:49 Ce que fait IFM Labels, les personnes qu’ils accompagnent, comment et sur quoi ils les accompagnent.20:40 Ce qu’il faut faire pour intégrer le programme IFM Labels, le cas de Jacquemus et Vêtements, ce que les participants du programme ont en commun.32:18 Les différentes verticales sur lesquelles le programme les accompagne, l’accompagnement sur la création et la direction artistique.44:42 Comment gérer la direction artistique et la création d’images lorsqu’on n’a pas été formé, le branding, sa plus grande fierté dans le programme IFM Labels.53:35 Est-ce que les jeunes marques intègrent l’éco-responsabilité dans leurs projets, comment voit-elle l’industrie de la mode évoluer, les conditions de réussites pour un jeune label, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast. KEYLEARNINGSLes candidats doivent être cautionnés par les deux fédérations, par nous-même et par la BPI. On a défini un certain nombre de critères : 3 saisons d’existence, au moins 100 000€ de chiffre d’affaires, si possible 40% du chiffre à l’international, un début de communication et de communauté donc une présence sur les réseaux sociaux, une qualité de la création, et puis si possible quelqu’un qui ne soit pas tout seul parce qu’on sait qu’être tout seul pour porter un projet c’est quand même difficile. L’un dans l’autre, chaque année, il n’y a pas un choix pléthorique et on en prend trois qui viennent de l’univers de la couture et trois qui viennent de l’univers du prêt à porter puisque c’est à part égale entre les deux fédérations. Et puis, la BPI donne aussi ses inputs.Ce que je cherche à desseller c’est leur singularité et cette singularité peut être multiple. C’est ça que je trouve d’une richesse immense, c’est d’arriver à trouver en quoi finalement leur projet, leur histoire, leur champ créatif, va apporter quelque chose et ça peut être multiple, c’est ça qui est bien aujourd’hui. On peut être une DNVB et en fait, ce qui est très fort c’est la qualité de la relation construite avec la communauté, ou bien alors, on arrive et on a un champ créatif évident, on a un truc qu’on raconte, ou bien, on a une façon de communiquer, une esthétique, un état d’esprit qui est aussi singulier. Il y a différentes façons de créer de la singularité mais de toutes façons, il faut chercher de la singularité parce qu’un projet qui n’en a pas, ça pour moi, ça n’a aucune chance parce qu’il y a tellement de choix que ça ne marchera pas. Mais le premier point c’est d’arriver à trouver la forme de singularité qui peut être multiple, et après, il y a les personnes qui portent les projets et là aussi on se dit « waouh, il y a quelqu’un ». C’est la perception d’une personnalité, de sa force et on se dit que c’est quelqu’un qui porte son projet et ça, ça peut durer.Sur la sustainability il y a, à la fois une prise de conscience sur la fast fashion et en même temps quand les gens n’ont pas d’argent, ils n’ont pas d’argent. Je pense qu’il ne faut pas oublier les gens qui vivent avec très peu de revenus. Le nombre de personnes qui sont pauvres dans le monde ne cesse d’augmenter. L’accentuation des inégalités, ça existe aussi donc il ne faut pas considérer que le prix n’est pas un frein dans la consommation. La sustainability a un coût, il faut pouvoir se l’offrir.Il faut réfléchir avec qui on monte son projet, qui sont les premiers dans l’équipe, sur les sujets de confiance, de partage de compétences et de répartition du capital pour être sûr que si on partage 20 euros au début, est ce qu’on partagera aussi 5 millions plus tard. C’est impossible de se projeter mais il faut y réfléchir. Le sujet de l’argent : ce ne sont pas des projets qui vivent d’amour et d’eau fraiche, ce n’est pas vrai, il faut de l’argent. Il ne faut pas être candide sur le sujet, il faut être prêt à en parler. Sans argent, on ne fait rien. Quand on a des fournisseurs, il faut les payer. Quand on a des clients, il faut se faire payer par les clients. La banque, ça se négocie, il faut un minimum de capital et dans certains cas, c’est bien de faire du consulting auss

Feb 11, 20201h 13m

WEEK 6 News & Analysis - La révolution mobile dans la mode avec Violaine Gressier de chez Instagram, Facebook et Whatsapp

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouveau News & Analysis, on retrouve Violaine Gressier, responsable des marques de luxe chez Instagram et Facebook. Dans cet épisode, on discute autour de la question : comment la révolution mobile a t'elle impactée la communication des marques de luxe ? Le quotidien de Violaine consiste à accompagner les marques à aborder les nouveaux codes des réseaux sociaux et à développer leurs stratégies digitales. L'objectif est de leur faire comprendre ce que signifie communiquer sur mobile à notre époque et de les aider à faire ! En parallèle, il y a un vrai travail de recherche et pour comprendre l'impact de cette révolution digitale, analyser l'impact de cette communication sur les ventes, mais aussi comprendre l’évolution des modes de consommations.Aujourd'hui 90% des gens sont connectés à des marques, c'est donc une interaction non-négligeable et important de comprendre pour le futur de la communication. Instagram permet de créer une communauté, présenter des produits et vendre rapidement : Instagram Permet d’exister. C'est un réseau d’images très bénéfique pour l'industrie de la mode. En effet, Instagram s'est imposée comme une source d’inspiration : on y voit des look du monde entier, c'est le terrain d’expression de toutes les créativités. Instagram est devenu un moteur d'influence et permet de rendre visible l'émergence de tendances du monde en entier. En effet, par sa dimension internationale, les envies des consommateurs de l'autre bout du monde nous sont accessibles en un clic. Par ce biais, nous avons pu voir émerger sur Instagram : l'inclusivité, le développement durable, la seconde main et bien d'autres tendances ! Instagram est le reflet des consommateurs et de ses envies.Dans cet épisode, on parle de comment Instagram a évolué pour arriver à engager une relation de proximité entre les clients et les marques. De l'enjeu majeur des marques est d'engager sa communauté et de rester fidèle à ses valeurs. L'importance d'engager un dialogue, de créer un partage et d'être spontané pour une communication digitale efficace. On évoque aussi l'opportunité qu'est aujourd'hui instagram pour toutes personnes qui veut lancer sa marque, c'est un outil idéal pour aller chercher sa cible et son audience, avoir des retour client rapidement ou encore générer rapidement des ventes en présentant des produits.Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :La révolution digitale par le mobileLes nouveaux codes de la communication via les réseaux sociaux L’analyse des données dans le digital Construire une campagne avec un réel impactSe former à la communication sur InstagramLancer un projet rapidement sur les réseaux sociauxComment générer des ventes par la communicationEngager sa communauté pour avoir des retours clientLa nouvelle communication est un échange dans les deux sens, une discussionL’importance d’utiliser des hashtags pour être découvertInstagram comme fenêtre sur les tendances du mondeUne interview qui met en avant la révolution des réseaux sociaux et les nouveaux codes de la communication dans le luxe ! À aller écouter sans plus attendre sur Apple PodcatsI Spotify .SE RETROUVER DANS L’EPISODE:01:30 Violaine revient sur son parcours, en quoi consiste son travail et comment elle accompagne les marques.17:21 Comment engager sa communauté, la spontanéité lorsqu’on est une grande marque, comment les RS ont crée une proximité entre une marque et ses clients, quels conseils donnent-ils aux marques qui veulent parler directement à leur communauté.28:54 Comment les grandes marques gèrent la data, pourquoi la mode est un point central sur Instagram, Instagram a-t-il contribuer à la montée de la seconde main.36:41 Comment une marque doit utiliser les informations sur les tendances sans perdre son identité, l’importance du hashtag, pourquoi le format story fonctionne aussi bien, la vidéo.46:25 Ce qui l’impressionne dans l’entreprise Instagram, l’overdose d’Instagram, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez aud

Feb 7, 202051 min

#135 Claire Thomson-Jonville (CTJ creative & Pallas) Sans une bonne équipe, je ne suis rien.

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Claire Thomson-Jonville, elle est directrice créative de CTJ creative et de Pallas Paris. Dans cet épisode, elle nous parle de ses années chez Self Service, de son travail et du rôle du directeur artistique, de comment elle garde son ADN, du regard des autres, de la sustainability et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Claire, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Claire se présente et revient sur son parcours.8:10 Le lancement de CTJ creative, comment naisse ses idées.15:10 Comment elle choisit son équipe, comment elle a vu l’industrie de la mode évoluer.24:02 Sa collaboration avec Pallas Paris, le futur de CTJ.33:21 Comment fait-elle ses choix, son compte Instagram, le rêve qu’elle n’a pas encore réalisé dans l’industrie de la mode.44:08 Comment durer dans la mode, la sustainability et comment la rendre cool.53:34 Ce qu’elle dirait à Claire à l’âge de 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Sans une bonne équipe, je ne suis rien. J’aime bien m’entourer de personnes qui ont des idées, une passion, un point de vue qui peut être différemment du mien mais je trouve que cela me nourrit. J’aime bien aussi travailler en contre-proposition.Il y a certaines marques sur Instagram où tu ne peux pas te tromper, tu ne peux pas faire des trucs un peu risqués etc. Il faut vraiment respecter les codes d’une marque avec un énorme following. J’aime bien ces petites problématiques, pour moi c’est un truc en plus à considérer et ça peut inspirer aussi des idées.Quelque part aujourd’hui, les goûts des personnes ne viennent pas des magazines, les gens choisissent tout seul ce qu’ils aiment. A l’époque, j’avais l’impression que c’était les magazines qui nous disaient ce qu’il fallait aimer. Tu pouvais voir dans un éditorial comment porter les choses etc. Aujourd’hui, on est complètement libre, on peut prendre de ça, de ça, de ça, je trouve que c’est intéressant comme époque.Ce que je constate de mon travail avec des marques, c’est qu’il y a une volonté de création de contenu, mais les gens ont peur, il ne faut pas se tromper.On peut prendre des risques calculés dans les choix de talents, donc peut être on va choisir un photographe qui est émergent, qui va amener autre chose mais c’est toujours calculé. On ne veut pas se tromper, on ne se trompe pas en fait. On propose des idées, mais j’aime bien toujours trouver le jeune photographe que personne ne connaît, qui habite à New York qui shoot juste des vieilles personnes dans la rue et qui fait des choses un peu off, qui n’a jamais fait de la mode et on va amener cette personne dans le monde de Saint Laurent ou d’Isabel Marant, et on va le cadrer, le former. C’est ça le rôle en fait d’un bon directeur artistique : de guider les talents vers un objectif établis.Je trouve que c’est très moderne de s’immerger dans des ambiances différentes mais de toujours tout comprendre, de faire partie de l’équipe mais de pouvoir sortir aussi pour mieux revenir la prochaine fois.Je pense que maintenant je ne peux plus perdre mon ADN, je veux dire que je me connais tellement bien mais je pense que c’est un exercice aussi, de se poser beaucoup de questions au début, et de renseigner le plus possible, de faire beaucoup de recherches, faire énormément de recherches, on est perpétuellement en train de faire des moodboards, chercher de l’imagerie, de chercher qui est la femme. Parce que quand j’arrive vers le créateur pour dire « ok, voici ce que moi je pense, voici mon interprétation de la marque ». Il faut avoir tout pensé. On veut toujours plus plus plus mais il faut savoir aussi être dans le présent et apprécier toutes ces opportunités, tous ces moments. Si on est toujours en train de regarder dans le futur, on n’apprécie jamais ce que l’on a donc j’essaye quand même de me dire je suis très contente, quelle chance j’ai.C’est quand même vicieux un peu la mode, on est très critique, je trouve que c’est dur. La mode est dur avec des personnes, des créateurs, des mannequins. Il faut avoir une thick skin quelque part, ça vient avec le temps quand on s’entraine à ne pas regarder les autres. Il ne faut pas, on peut apprécier, on peut regarder mais il ne faut pas trop regarder autour, il faut vraiment savoir qui tu es, continuer à faire ce que tu fais, t’entourer des bonnes personnes, ça c’est super important, qui vont, non pas te rassurer mais qui vont t’épauler, avec qui tu peux échanger, qui vont te dire la vérité, pourquoi tu veux faire ça ou peut être tu ne devrais pas accepter ce projet parce que blablabla.Je suis naturellement attirée par les choses qui ont une vraie histoire. Quand je vais acheter une piè

Feb 4, 20201h 2m

WEEK 5 News & Analysis - L’adolescence turbulente des DNVB : comment passer à l’âge adulte ? avec Viviane Lipskier (Brandalchimy))

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB et de leur passage de l’adolescence à la maturité. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:35 Comment anticiper les différentes problématiques, le cas d’Everlane.10:59 Le cas d’Away, comment répondre face à la pression des réseaux sociaux (Twitter) et des médias.18:32 Comment valoriser les employés hors du siège, Third Love.39:44 L’importance de faire évoluer la culture d’entreprise avec les collaborateurs.KEYLEARNINGSOn voit un gros changement dans la manière dont les collaborateurs perçoivent les cadres de l’entreprise, ils ne les laissent plus faire. Je pense que c’est un vrai changement culturel, la manière dont les employés veulent que les produits et la culture d’entreprise soient à la hauteur de leurs idéaux pour lesquels ils ont rejoint l’entreprise dès le départ.Quand tu allais dans une entreprise auparavant, tu te disais que tu allais y rester toute ta carrière, c’était pour la sécurité avant tout, pour un niveau de vie, tu te disais je vais gagner tant et puis je vais avoir le niveau de vie qui va avec. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout ça. Quand les jeunes choisissent leurs entreprises, ils les choisissent d’abord pour les valeurs qu’elles incarnent, et pour les valeurs qu’incarne son fondateur. Une des premières choses à faire est de mettre en place un advisory board, pour moi c’est très important, dès le début, un conseil consultatif qui a vraiment une expérience approfondie. Ce conseil consultatif est évolutif. Au début de ta start-up, ce sont des talents complémentaires mais quand ta boîte va grandir, c’est le moment de faire rentrer les gens qui ont vraiment une expérience approfondie de l’entreprise, donc pourquoi pas un expert DRH, et c’est vraiment essentiel pour l’avenir de l’entreprise, pour qu’elle puisse passer du stade de start-up au stade de grande entreprise. Un spécialiste RH qui met en place des pratiques vraiment structurantes, des protocoles, il ne faut pas que cela te dépasse surtout au moment où tu es en train d’embaucher de manière importante et ça encadre non seulement les gens et les comportements.La culture qui te fait réussir au début ne te fera pas forcément réussir sur la durée. C’est quelque chose dont on ne parle vraiment pas souvent. Même chez les investisseurs en capital-risque, ils réalisent plus de 60% de leurs bénéfices sur 10% d’opérations principales qui leurs rapportent environ 5 fois la mise de départ. C’est très faible les start-ups qui réussissent vraiment et qui sont rentables. C’est vraiment difficile de passer d’une start-up à une entreprise structuré.Un des éléments de réponse est de traiter les employés comme des clients. Dans une culture customer centric encore plus qu’ailleurs. Chaque entreprise est à l’écoute de ses clients, elle devrait être de la même manière à l’écoute de ses collaborateurs et considérer que ses collaborateurs sont ses premiers clients. Pour ça, il faut valoriser ce retour d’informations de la part des collaborateurs et comprendre ce qu’ils ressentent aussi pour qu’ils soient heureux et motivés, et pas juste stressés et anxieux. Une bonne culture se définit de cette manière, c’est une culture de la confiance et de la transparence, qui créée un environnement qui permet aux employés de réaliser la mission et les objectifs de l’entreprise.L’essentiel repose aussi sur le soin des recrutements. Dès le début, dès le premier jour, un cofondateur que tu fais monter à bord et qui n’est pas tout à fait aligné, ça peut être un conjoint ou un ami etc, ça peut vraiment te couler ta boîte. Ce qu’on dit c’est que les dix premières personnes qui montent à bord vont dicter la culture de l’entreprise pour au moins les 10 prochaines années. Ce sont les 10 recrutements les plus essentiels et il y a plein de start-up qui ont loupés ces 10 premiers recrutements, il faut vraiment que ces premiers recrutements reflètent la vision de l’entreprise. Et là, attention aux pommes pourris. Souvent, on se dit je vais me concentrer sur le recrutement de talents incroyables, de gens brillantissimes dans leurs domaines, mais s’ils ont un caractère pourri ou difficile, s’ils ne sont pas alignés, c’est l’enfer et il en suffit d’un.La culture et les valeurs ne sont pas la même chose. La culture c’est faire vivre les valeurs. Les valeurs, ce sont les mots qui sont écrit et la culture, c’est la manière dont on vit réellement ces mots qui sont écrit. Il est très important d’articuler ces valeurs et de vivre ces valeurs et de les changer qua

Feb 1, 202048 min

#134 Jenny Chammas - Toutes les clés pour atteindre ses objectifs en 2020! (Coach et créatrice du podcast Femme et Ambitieuse)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Jenny Chammas, elle est coach, créatrice du podcast Femmes et Ambitieuses et l’auteure du livre Ambitieuse et épanouie. Dans cet épisode, elle nous parle de sa façon de planifier ses objectifs, de trouver l’équilibre entre ambition et réalité, de se projeter dans l’inconnu, de l’importance de la confiance de soi, de savoir dire non et de ses impacts positifs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Jenny, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 02:25 Jenny se présente et nous explique comment fixer ses objectifs de façon réaliste.12:02 Comment se projeter ou se donner des objectifs dans l’inconnu.25:00 Comment apprendre à voir le verre à moitié plein.32:00 Quelques conseils pour s’organiser et gagner du temps, comment dire non et de la bonne façon, ses impactes, et la gestion de sa boîte mail.47:25 Comment agir massivement, comment bien s’entourer.58:15 Comment organiser un mastermind, quelques conseils pour progresser.KEYLEARNINGSJe planifie à l’avance des moments pendant lesquels je ne fais rien d’autre que de réfléchir à ce que j’ai envie de vivre, de créer, là où j’ai envie d’emmener ma boîte, ma vie aussi. De façon très concrète, je fais ça 4 fois par an. A ce moment-là, je réfléchis à tout ce que j’ai envie de faire, et puis ensuite, je décide de ce qui est le plus important.C’est compliqué de changer plusieurs habitudes en même temps. Ma technique est de choisir et de décider d’un objectif prioritaire pour l’année et de le décliner, de travailler là-dessus. Une fois que je me sens à l’aise, bien lancée, qu’on est peut-être en mars et que je suis sur les rails, il est temps de penser au deuxième objectif.Il ne faut pas se mettre de barrière, de limite et de filtre. A partir du moment où les idées fuses, le cerveau est un ordinateur qui garde tout ce que tu as vécu toute ta vie et à chaque truc super ambitieux, super nouveau que tu vas lui proposer, il va avoir plein d’arguments à te donner pour te dire « En fait c’est un peu compliqué. En un an, tu ne vas pas y arriver. Tu as déjà fait, ça n’a pas marché etc. ». Pour hacker son cerveau, il faut avoir la capacité de reconnaître ce mécanisme-là, c’est un mécanisme qui montre que ton cerveau fonctionne à merveille. On a une partie dans notre cerveau qui est le cerveau reptilien, qui est là pour nous protéger du danger de façon générale. Cette partie-là du cerveau est la même que celle que les hommes préhistoriques avaient, qui permettait de garder de l’énergie, de ne pas faire trop d’effort pour en cas de grand danger, s’enfuir en courant, et éviter qu’un ours nous dévore. Cette partie du cerveau existe toujours et maintenant quand on lui propose un objectif ambitieux, elle scanne ça comme un danger. Notre job à nous c’est de se dire « ce bruit-là, c’est juste mon cerveau reptilien, c’est juste une réaction naturelle, ça montre que mon cerveau fonctionne bien ».Croire en soi et croire aussi en son projet est fondamental pour réussir. Ce n’est pas la validation extérieure qui va faire qu’on va croire en son projet, c’est vraiment quelque chose qui vient de soi. On le voit très bien, c’est assez fascinant quand on écoute les entrepreneurs, je pense à Ramdane Touhami et Nelly Rodi. Pour moi, ce que ces deux personnes fascinantes ont en commun, c’est la confiance qu’elles ont en elles, et en l’amour de ce qu’elles font, en leurs produits ou services, et ça, ça fait une sacrée différence parce que quand on a confiance, cela donne une énergie immense pour avancer donc ça fait soulever des montagnes mais en plus, ça permet de convaincre les gens. On a besoin de convaincre les gens quand on a une marque donc c’est hyper important.La confiance est une émotion. Une émotion nait toujours d’une pensée. Une pensée c’est ce que l’on se dit à l’intérieur de notre tête. Quand on parle de confiance en soi, c’est tout le discours que l’on a dans notre tête au sujet de nous-même : « je suis comme-ci, je ne suis pas assez comme ça… ». Cette émotion-là de confiance en soi n’est pas égale tous les jours, tous les ans, sur tous les projets, sur tous les sujets. Il n’y a pas de gens qui naissent et qui ont confiance en eux et des gens qui naissent sans confiance en eux. Il y a simplement des gens qui, sur certains sujets, sur certains domaines, ont des pensées qui produisent de la confiance en eux et d’autres personnes qui ont des pensées qui produisent peu de confiance. Quand on entreprend, qu’on crée un nouveau projet, une nouvelle marque, on fait quelque chose de totalement nouveau, on n’a pas vraiment de preuve extérieure à nous qui nous montre qu’on devrait avoir confiance en soi et c’est pour ça, qu’assez nature

Jan 28, 20201h 4m

WEEK 4 News & Analysis – Les nouveaux métiers de la créativité - Avec Nathalie Rozborski, Directrice Générale de NellyRodi

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Cette semaine avec Nathalie Rozborski, directrice générale de l’agence Nelly Rodi, nous parlons des nouveaux métiers de la créativité. Dans cet épisode, on parle de comment allier les différentes générations, l’artisanat et le progrès technologique, comment rester désirable en tant que marque à l’époque des réseaux sociaux, le besoin des directeurs artistiques de rester connectés au monde, l’importance des écoles, de la séparation des formations de création et de business et de beaucoup d'autres sujets. J'ai adoré interviewer Nathalie, j'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:37 Ce qu’est la créativité aujourd’hui.08:53 Comment gérer la créativité dans les organisations.19:58 Qu’est ce qu’on fait du temps gagné grâce aux progrès technologiques.25:47 Comment s’orienter lorsque l’on veut faire un métier de la créativité, les études sont-elles encore nécessaire, pourquoi il y a encore des formations qui opposent le business et le créatif.34:36 Les outils qu’ils utilisent chez Nelly Rodi.KEYLEARNINGSPour moi la créativité est synonyme d’innovation, d’avoir la capacité à prendre de la hauteur, à analyser son environnement et proposer une vision du monde différente, d’être capable de proposer des schémas qui interrogent, qui peuvent être parfois chocs, qui surprennent, en tout cas qui sont nouveaux et qui ont la capacité de proposer de la nouveauté notamment bien sûr par le biais des produits mais pas uniquement et une capacité à proposer des points de vue sur la société. Ça pour moi, c’était quelque chose de fondamental et c’est pour cela que j’ai longtemps aussi cité des entrepreneurs.Je ne pense pas que la créativité soit prophétique, je pense que ce débat ; opposant d’un côté une créativité qui serait forcément un pull à 3 manches avec un type incompris qui se torture dans un studio et de l’autre des gens très vulgaires qui pensent le commerce et le business, c’est une vision absolument dépassée, et qui en plus de ça, a créé le monstre qu’est l’industrie de la mode aujourd’hui. Cette vision-là très romantique de la créativité, où on serait transportée par une vision qui nous dépasse, et bien pour moi, c’est précisément cette définition-là qui a créé ces rythmes frénétiques, cette hystérisation autour des collections, donc ce gaspillage. Je fais un raccourci peut-être un peu hâtif mais on en est là. Pour moi c’est cette vision-là qui a conduit malheureusement à tous ces gens auxquels l’industrie de la mode doit faire face aujourd’hui parce qu’on se disait, avoir ces fulgurances créatives, fait qu’on va pouvoir créer encore plus de produits, d’imprimés, de couleurs, de désirabilité, et de besoins et donc, faire consommer encore plus. Pour moi, cette nouvelle génération, que j’apparente aux créatifs, aux entrepreneurs, en tout cas à cette tribu de créatifs contemporains, elle a eu au contraire comme grand bénéfice, de parler justement des grands enjeux sociétaux, engagement, inclusivité, agilité, horizontalité, et cette vision extrêmement, quasiment dogmatique, prophétique et verticale de la créativité, je n’y crois plus du tout parce qu’elle n’est pas vertueuse, parce qu’elle ne développe pas les talents, elle ne prépare pas au monde de demain et elle ne prépare certainement pas aux enjeux contemporains.Il y a un fond de tartre immuable qui est, la connaissance très forte de l’histoire, de l’art, de la culture et des références. Je pense que pour savoir se projeter, il faut avoir une conscience de son passé. Pour moi, les grands talents créatifs aujourd’hui sont ceux qui, à la fois savent combiner les références historiques, et qui ont quand même un bagage et qui vivent avec le monde contemporain. Je vois mal aujourd’hui un créatif travailler avec du découpage de piges de magazines, avec des shootings qui eux-mêmes laissent à désirer puisqu’ils ne sont plus du tout dans le langage des codes esthétiques de l’époque.Il y a une culture de l’image qui est en train de changer aussi parce qu’elle est pixelisée, et qu’une image papier n’a rien à voir avec une image online, et qu’il y a une culture et un œil à éduquer de façon différente notamment vis-à-vis de la couleur, parce que la rétine n’est pas du tout entraînée de la même façon quand elle voit les couleurs sur un écran que sur un papier, moi ce que j’espère c’est qu’on arrête d’opposer le progrès et l’artisanat. Pour moi, ce sont des débats totalement stériles, d’un autre temps, qui n’ont plus lieu d’être, et je pense qu’on gagnera énormément de temps et de sérénité dans les entreprises quand on arrivera à faire du revers mentoring, c’est dire que ceux qui sont connectés et agiles vont apprendre les outils, à automatiser certaines tâches qui objectivement emmerdent to

Jan 21, 202037 min

#133 - Julie de Libran (Julie de Libran) - Le nouveau luxe responsable

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Julie de Libran, créatrice de mode de sa marque éponyme. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs pour Louis Vuitton, du lancement de sa marque, de son processus créatif, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Julie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:06 Julie se présente et revient sur son parcours auprès de Gianfranco Ferré, Jean-Charles de Castelbajac, Gianni Versace, Miuccia Prada et de Marc Jacobs.28:24 Comment on se construit sa propre personnalité créative lorsque l’on est aux côtés de monstres sacrés, comment elle définit son style.34:02 Son arrivée dans la Maison Sonia Rykiel, le lancement de sa marque.44:11 Par quoi elle a commencé en lan sa marque, ce qui fait une bonne robe, son ressentiment face à l’évolution de l’industrie de la mode.55:53 Comment elle s’est entourée, son modèle économique, sa vision pour le futur, le temps que cela prend de créer une de ses robes, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast, son moment préféré dans sa carrière.KEYLEARNINGSToutes mes pièces sont numérotées donc je n’ai pas de grosse production, je n’ai pas de stocks. Je travaille beaucoup avec des archives de matières auxquelles je redonne une deuxième vie, donc tout est en série limitée, ou je fais faire à la commande aussi. La couture est faite à la commande, il n’y a pas de gaspillage et je trouvais ça très juste, aujourd’hui on est dans un monde où il y a trop de gaspillage et trop de déchets. On est dans un milieu de la mode où il y a une énorme créativité mais on est obligé de revoir les choses, on est obligé de revoir comment on produit, où on produit et suivre le produit le plus proche parce que c’est très important plus que jamais donc c’est ça qui m’a donné l’envie et la force de le faire seule même si c’est encore un début.Il y a plusieurs bonnes robes, mais une bonne robe c’est : la matière est importante parce que la qualité de la matière, ça dit tout, ça dit comment ça va tomber, ça dit comment ça va durer dans le temps. Une robe doit être intemporelle pour moi et donc, une bonne robe c’est un volume qui peut être porté différemment. J’adore créer des pièces qui ont différentes utilités, c’est peut être mon côté américain où une chose peut avoir différentes options, en enlevant les manches, en faisant une partie qui peut s’enlever pour que ce soit plus court, que cela crée différentes longueurs, différents portés. Cela crée beaucoup de caractère à une silhouette, à une forme. J’adore pouvoir jouer avec une pièce et la porter différemment, je trouve que c’est ça qui la rend intemporelle.Il faut revoir les choses et travailler avec des choses qui sont plus intemporelles et de qualité. C’est sûr que peut être cela reste encore niche mais il y a quand même une clientèle et des personnes qui recherchent des choses de qualité. Regardez toutes ces grandes maisons qui aujourd’hui ont un tel succès, ce sont des maisons qui font des choses de qualité. Bien sûr qu’il y a la fast fashion mais même la fast fashion est en train de changer pour refaire de la qualité, ils revoient leurs matières premières, réduisent leurs stocks, ne fabriquent qu’à la demande, donc tout le monde est obligé de changer, on ne peut pas continuer comme ça donc je pense qu’on va dans cette direction.J’ai beaucoup travaillé pour arriver là, même si je ne suis pas encore où je voudrais arriver. Si je pouvais donner un conseil aux jeunes, c’est qu’il faut beaucoup travailler pour arriver à quelque chose. On m’a souvent dit « pourquoi tu n’as pas fait ça avant ? ». Je pense qu’il faut beaucoup travailler et c’est pour tous les métiers. Mais avant de se dire « je suis directeur artistique », je pense qu’il faut quand même un certain apprentissage.J’ai toujours essayé de rester très positive et c’est vrai que c’est quelque chose qui a souvent été un plus pour moi et on me l’a souvent dit, que ce soit Miuccia Prada ou Marc Jacobs, c’est que je donnais une certaine sérénité au studio, et je trouvais toujours des solutions pour que les choses se passent et qu’on arrive au résultat, et ça, je pense que c’est une de mes forces. J’ai l’air sereine mais à l’intérieur ça bouille, mais je pense que c’est un équilibre. J’ai toujours eu la chance d’avoir une vie aussi assez équilibrée et la chance d’avoir d’autres passions sur le côté qui m’ont enrichie pour pouvoir faire mon métier à fond et rester équilibrée.REFERENCESJulie de Libran https://www.juliedelibran.comInstituto Marangoni https://www.istitutomarangoni.com/fr/Chambre Syndicale de la Couture Parisienne https

Jan 14, 20201h 15m

#132 Guillaume Henry (Patou) - Pour plaire, il faut d’abord aimer.

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Guillaume Henry, il est le directeur artistique de Patou. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de son premier stage chez Givenchy à son arrivée chez Patou, de l’importance d’avoir envie, de la différence entre faire de la mode et des vêtements, de Jean Patou, de l’importance d’avoir une équipe soudée et du partage des informations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Guillaume, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Guillaume se présente et revient sur son parcours.33:02 La création de sa marque, son arrivée à l’IFM, le conseil de Jean-Jacques Picart, son stage chez Givenchy, son travail chez Paule K.01:04:34 Son arrivée chez Nina Ricci, la femme Carven et Nina Ricci, son expérience chez Nina Ricci.01:25:15 Son départ de chez Nina Ricci, sa rencontre avec Sidney Toledano, son arrivée chez Patou, Jean Patou, le changement de nom de la marque, la vision et les bureaux Patou.2:01:15 Comment il a choisi son équipe, sa méthode de management, son processus créatif, ce qu’il dirait à Guillaume 20 ans, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSCe fameux conseil avisé de Jean-Jacques Picart, LE conseil : « Vous devriez rentrer dans une maison, observer, apprendre, vous frustrer et c’est de votre frustration que naîtra votre talent. Vous aurez quelque chose à dire quand vous saurez qui vous êtes et vous saurez qui vous êtes, en travaillant pour les autres ». Et il a eu tellement raison !C’est génial quand tu rencontres le succès mais c’est problématique quand tu dois le maintenir.Je n’ai jamais su associer une marque à des codes vêtements. J’ai toujours associé une marque à des femmes. Je n’ai jamais réussi à associer une marque à un produit, j’ai toujours envisagé une femme comme quelqu’un. Quand je suis arrivé chez Patou, je me suis dit : Patou, c’est qui ?Une entreprise ce n’est pas qu’un DA, une entreprise c’est une entreprise, une vision commerciale.Ce qui m’a bluffé, c’est l’intelligence d’Henri Sebaoun quand je suis arrivé chez Carven. Cela faisait trois mois que je dessinais dans mon coin la première collection et il ne me demandait rien. Un jour, je dis « Henri, tu ne veux pas voir ce que je suis en train de faire ? », il me fait « Non non ça va ». Je dis « Mais, tu es sûr ? Parce que quand même, je voudrais que ça te plaise.». Il me fait « Non, je t’ai choisis donc ça me plaira, et puis ça ne plait pas, c’est de ma faute parce que je t’ai choisis». C’est quand même formidable, cela te donne des ailes, l’envie de l’envie de l’envie. Après ça, tu as non seulement envie de travailler pour toi mais pour lui. Tu veux le rendre fier, tu veux qu’il soit fier, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit. T’es obligé, tu veux lui rendre ce qu’il t’a dit, tu veux le rendre fier tellement il t’a laissé cette liberté.Chez Nina Ricci, j’habillais des femmes que je ne connaissais pas, les fameuses clientes de l’avenue Montaigne mais je n’habillais plus du tout, du tout celle que je connais. Et ce trop de robes que je croisais dans le métro, je ne les voyais plus du tout. C’est comme si tu n’entendais pas du tout ta musique à la radio, c’est terrible. Ça m’a tellement manqué.La première personne que j’ai voulu toujours satisfaire, c’est moi. Ce n’est pas égoïstement, c’est que, si tu n’aimes pas ce que tu fais, comment veux-tu que les autres l’aiment ?Au quotidien, on te demande d’être définitif : c’est rouge ou blanc ? C’est long ou c’est court ? Par contre, tu passes ton temps à te contredire, c’est quand même un sacré casse-tête. C’est-à-dire que c’est jaune parce que ce n’est pas rouge, mais dans 6 mois, ce sera rouge parce que ce n’est pas jaune. On passe notre temps à dire « ça, ce n’est pas possible » et la saison d’après : « c’est génial ! ». C’est fou mais c’est ça que j’adore dans ce métier, sauf qu’il faut absolument que tu aies envie. Et si tu as envie, tu peux quand même donner un tout petit peu envie aux autres et il faut bien s’entourer, avoir une équipe de choc.Je n’aime rien de plus que d’habiller mes amies.Pour plaire, il faut d’abord aimer.Je voulais ramener Jean Patou dans la vie, mais Jean Patou c’est un homme. Et on voulait vraiment, avec Sophie, revenir à l’idée d’entreprise et de marque. Ce n’est pas péjoratif quand on dit « marque », c’est vraiment un label, c’est comme une griffe. Jean, il est avec nous tout le temps mais quand tu es née en 1997, tu veux vraiment t’habiller en Jean Patou ? Il faut être tout à fait objectif. Patou, il y a une forme d’immédiateté, ce qui compte c’est le respect des valeurs, de l’héritage. Jean Patou, il n’est plus avec nous physiquement, mais par contre, il est avec nous tout l

Jan 7, 20202h 19m

Movers & Shakers, Stephanie Allerme (Arles de Vivre) : Entreprendre pour changer le monde, mais sans s’oublier soi.

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, je reçois Stéphanie Allerme. La fondatrice de Arles de vivre, de Mademoiselle Pierre, et bien plus encore. À même pas 37 ans, cette jeune entrepreneure a déjà vécu beaucoup : plusieurs entreprises, des grandes collaborations internationales, une belle réussite sociale comme on l’entend. Mais aussi, des burn-out et de grandes remises en question sur son mode de vie. Aujourd’hui, Stéphanie prône l’art de ralentir et de prendre soin de soi avant tout ! En effet, elle évolue dès son plus jeune âge dans un environnement familial très créatif, après une école de journalisme, elle commence sa carrière dans la communication où elle fait de nombreuses rencontres déterminantes. Après 6 ans à avoir forgé ses armes en tant que salariée, elle décide de faire le saut dans le vide. Elle lance ainsi son premier projet de marque de bijoux. C’est le début d’une folle aventure : ouverture d'une boutique, croissance de l’équipe, du chiffre d’affaires, multiplication de projets et d’événements... Tout sonne pour le mieux, sur le papier. Pourtant, après 3 années à ce rythme effréné, elle n’en peut plus et sombre dans le burn-out. Dans cette discussion, Stéphanie nous explique les divers événements qui sèmeront alors son chemin, jusqu’à ce qu’enfin, elle décide de quitter Paris en quête d’un réel équilibre entre son mental et son corps. Comment à Arles l’an dernier, elle décide de repartir à zéro dans une réelle année exploratoire où elle apprend à s’écouter, entre le yoga, la méditation, la numérologie, elle réapprend à manger et à dormir. Elle nous parle aussi de sa réflexion sur comment mettre à profit des outils de développement personnel au service du business. Ce que vous apprendrez dans cet épisode : L’importance de s’écouter et de trouver l’équilibre entre le mental et le corps La possibilité de réaliser des missions de Freelances dans divers secteurs Écouter son instinct L’ouverture d’une boutique multifonction Faire plusieurs métiers à la fois Travailler avec des consultants Retrouver du sens dans son quotidien La force de l’entourage et de l’encrage Le développement personnel au service du business Une interview qui nous ramène à l’essentiel, à soi-même et aux questionnements inéluctables sur le sens derrière tout ce que l’on entreprend ! À aller écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple PodcatsI Spotify N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes ! See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 4, 20201h 23m

#131 - Etienne Deroeux (Schmattes) - Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Etienne Deroeux, il est designer freelance. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du lancement de sa marque et de son arrêt, des leçons qu’il retient après avoir arrêté sa marque, de comment il s’est reconstruit, de ce qu’il fait aujourd’hui en tant que designer freelance et conseiller, de l’éco-responsabilité et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Etienne, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:56 Etienne se présente et revient sur son parcours23:55 Le lancement de sa marque, l’ANDAM, ses premiers défilés.42:53 L’arrêt de sa marque et les leçons qu’il en retient.51:08 Ce qu’il ferait différemment aujourd’hui, comment il se reconstruit après l’arrêt de sa marque.1:04:39 Ce que signifie faire des produits sustainable, est-ce que cela a encore du sens de fabriquer des vêtements, comment faire une marque mode vraiment responsable.1:22:04 Est-ce qu’il trouve des solutions satisfaisantes en termes d’éco-responsabilité, est-ce qu’il a le sentiment que l’industrie bouge réellement.1:29:00 Ce qu’il fait en tant que conseiller, ce qu’il va faire ensuite, ce qui le motive aujourd’hui, les gens qui l’impressionne, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe ne suis pas du genre à minauder ou à faire dans la demi-mesure. C’est soit ça tient, on tient le cap et on y va, soit on se retrouve dans la situation malheureuse dans laquelle on s’est retrouvé, ça ne tient pas, ça craque et c’est tout ça craque, et on passe à autre chose. Ça a été compliqué mais en soi, je n’ai aucun regret de ce que j’ai fait, j’ai rencontré des personnes géniales qui pour la plupart, sont toujours autour de moi aujourd’hui dans d’autres capacités, j’ai appris énormément de choses, il n’y a pas de points négatifs. Je pense qu’il y a un moment où il faut savoir s’arrêter.Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des expériences.Faire des compromis ce n’est pas une bonne idée dans la mode. Il y a un discours qui revient souvent : tu n’as pas de thunes donc il va falloir faire des compromis et tu te retrouves effectivement à faire des compromis parce que tu ne peux pas nécessairement financer les choses dont tu as vraiment envie, mais il y a une certaine urgence dans cette industrie où il faut livrer, il faut faire des choses, il faut respecter un calendrier donc tu te retrouves à faire des compromis sur des trucs qui sont un peu au rabais et qui ne sont pas nécessairement comme tu as envie de les faire. Ce genre de compromis, qu’il soit esthétique ou économique, je ne les referais pas ou en tout cas, beaucoup moins.Il y a une vraie demande de marché, parce que c’est un sujet d’actualité par la force des choses. On est sur une tendance de fond qui va être intrinsèque à notre qualité de vie pour les x prochaines années, c’est plus qu’une tendance, c’est une transformation de vie. Si on ne se met pas à suivre ce chemin, on n’existera bientôt plus.Quand Christian Dior lance le Newlook en 1947, on est en sortit de guerre mondiale. Plus personne ne sait comment il s’appelle, plus personne ne sait ce qu’il faut mettre et il y a un besoin de légèreté et de recréer une mode qui soit légère dans le sens récréative. Effectivement, il faut s’habiller mais il faut aussi le faire pour que ce soit fun et on crée du luxe, on habille des gens, il y a un marché qui se crée parce qu’il y a un besoin de renouveler un peu l’air et de renouveler un peu les choses. Là, on arrive un peu à la fin de ce cycle 70 ans plus tard, et on se retrouve face à un problème au moins aussi important qu’une guerre mondiale, c’est qu’au train où ça va, on n’aura bientôt plus d’eau, bientôt plus d’oxygène et bientôt plus de quoi bouffer donc il faut réagir. On est quand même dans la plus grande industrie au monde qui n’a aucun sens. Ça, c’est quand même merveilleux : on est 7 milliards sur la Terre, on produit 10 milliards de vêtements par an et on est quand même très loin de répondre au simple besoin primaire de se vêtir. Donc est-ce que ça a du sens ? Si on le prend de manière très primaire, non pas vraiment. Je pense qu’on pourrait s’en sortir avec une paire de chaussures, deux pantalons, deux chemises et un manteau qu’on changerait tous les 6 mois ou tous les ans, ce ne serait pas impossible. Après, le côté merveilleux de ce métier et de cette industrie, c’est que, on ne répond à rien de vital, on répond aux rêves, on répond aux marqueurs sociaux, à l’envie d’expériences des gens, on répond à un paquet de trucs mais rien qui ne soit vraiment vital.Le sourcing, c’est 50% du job, cela va du bouton à la fabric

Dec 31, 20191h 40m

WEEK 52 News & Analysis – Comment les DNVB transforment l'univers de la lingerie ?

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Cette semaine avec Viviane Lipskier, on parle des DNVB qui secouent l’industrie de la lingerie. Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE 01:25 Le sujet de la lingerie et plus particulièrement de la marque AdoreMe.08:54 Leur différenciation en termes de branding.13:45 Comment on véhicule un message autour des curvy, quand on est pionnier ? Est-ce que la prise de parole est compliquée en termes de marketing ?20:53 Les consommatrices sont-elles plus en demande de valeurs et d’émotions ? Le business model de AdoreMe, la technologie pour AdoreMe.29:50 Comment AdoreMe ont financé tout ça ? Ont-ils levé des fonds ? Est-ce que la data ne limite pas créativement, est ce qu’ils revendent leurs datas ?39:28 Est-ce que AdoreMe a des magasins physiques ? Est-ce qu’ils ont des marges suffisantes pour avoir des boutiques ?50:42 Comment vont-ils aborder le sujet de la sustainability en étant une marque de fast fashion ? Ce qu’ils font du point de vue du packaging ? Ce qu’ils font en interne pour changer la culture.59:06 Le marché de la lingerie en France. KEYLEARNINGSIl y a différents styles de branding, typiquement une marque doit débuter sur du tangible et après il faut du temps pour développer des arguments plus émotionnel. Le classique c’est Nike, on début Nike c’était la chaussure Nike Air, on voyait Mickael Jordan qui sautait très haut, le message était très clair et il a évolué dans le temps, aujourd’hui, on ne voit plus qu’un aigle dans la montagne évoquant des sensations pures, il n’y a même plus besoin du Just do it, la virgule fait tout. Cette marque qui était ultra tangible est devenue ultra émotionnelle et dernièrement avec la pub Koeprnick, avec brand statement « je me bats pour mes valeurs », Nike réussi à se réinventer, et se réinvente direct to consumer. C’est à la marque de transformer une information en valeur pour le client, c’est à la marque de faire de la pédagogie, et si une marque commence à le faire et si le client comprend qu’il y a quelque chose qui s’est passé, même s’il ne le voit pas, il finira par l’exiger de toutes les marques.Selon l’IFM, 40% des français ont réduit leur consommation de vêtements neufs pour des raisons idéologiques. Maintenant, les investisseurs commence à reconnaître qu’il faut investir sur la tech et pas sur des pseudos technos, les DNVB qui délivrent, ce sont celles qui justement sont pilotées par la data et ont suffisamment d’ingé, de développeurs, des data analyst pour faire tourner la boutique et lui permettre d’avoir une croissance qui continue à être exemplaire.REFERENCESAdoreMe https://www.adoreme.com/True&Co https://trueandco.com/ThirdLove https://www.thirdlove.com/Lively https://www.wearlively.com/Wacoal http://www.wacoallingerie.fr/Belabumbum https://belabumbum.com/FJ Labs https://fjlabs.com/Aerie https://www.ae.com/intl/en/c/l/aerie/cat4840006?&mkwid=sXKpfjKfC_dc|pcrid|173247517566|pkw|aerie|pmt|e|slid||pgrid|9610218496|ptaid|aud-311419652342:kwd-425503963|&cid=SRC_InternationalBrand_sXKpfjKfC&pgrid=9610218496&ptaid=aud-311419652342:kwd-425503963&intent=&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-qlfewg8sDmrKa-jy8vfAay5U6GUDwlILD5bY0aiKpKVISa8jweDZcaAodAEALw_wcBEverlane https://www.everlane.com/Ysé https://www.yse-paris.com/fr/Livy https://www.li-vy.com/fr/accueilNaïa https://www.naia-paris.com/fr/?utm_source=affiliation&utm_medium=cpa&utm_campaign=1395058990&gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-paaI6SJWcxbkLobCM3JwvffeccUqxng5nZKJx98HkKuZNYv6eqewkaAiPfEALw_wcBGirls in Paris https://www.girlsinparis.com/fr/Noo Underwear https://www.noo-paris.com/Naelie http://naelie.com/fr/Superbe https://www.superbeparis.com/fr/Bibiche https://www.bibicheparis.com/Jolies Culottes https://www.joliesculottes.com/shop.html?gclid=Cj0KCQiA0ZHwBRCRARIsAK0Tr-oXkSiF8c6dL-xnATcB4XUKfOMOAEwVCArIHYyNs7SkbrsAEnAkrGAaAgm-EALw_wcBNénés Paris https://nenes-paris.com/Dessù https://dessu.nu/Pomm’Poire https://www.pommpoire.fr/Bra Revolution https://brarevolution.fr/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 27, 20191h 5m

#130 - Thibaud Godillot (LePantalon) - la création d'une marque bienveillante, en toute simplicité !

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Thibaud Godillot, il est le directeur de LePantalon. Dans cet épisode, il nous parle de l’aventure LePantalon, comment ils l’ont développé, comment ils créent une communauté, la répartition des rôles avec son associé et ses collaborateurs, du choix de ses collaborateurs, du stock et de comment il est anticipé, de la sustainability, du management et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Thibaud, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:59 Thibaud se présente et revient sur son parcours.5:30 Lorsque Olivier lui propose de le rejoindre sur l’aventure LePantalon, ce qu’est la marque LePantalon.13:50 La stratégie pour développer leur concept, le développement produit et le design.23:45 Comment ont-ils consolidé leur croissance, leurs acquisitions et la segmentation des clients, comment ils alimentent la sensation de communauté, ce qui fonctionne bien sur leurs réseaux sociaux.32:03 Leur direction artistique, comment ils répartissent les rôles, comment adapter l’univers de la marque à leur boutique physique.44:19 Le lancement de la ligne pour femme et leur collaboration avec Caroline Receveur, comment ils communiquent avec leur clientèle féminine, les personnes autour de LePantalon.56:44 Comment ils font en sortent d’avoir toujours du stock, ce qui fait le succès d’un nouveau produit, la part d’e-commerce versus retail, leur persona.1:04:39 La sustainability, la demande des clients, comment il voit le futur de LePantalon, comment ils gèrent le management.1:15:14 Les KPI qu’ils suivent toujours, comment il se forme, le conseil qu’il se donnerait 5 ans plus tôt, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSAujourd’hui, qui a envie de recevoir une newsletter qui ne correspond pas du tout à ses besoins ? Personne, donc c’est hyper important de faire ce travail-là, d’être sûr d’envoyer une newsletter, fin même pas une newsletter d’ailleurs, un email à quelqu’un et d’être sûr que cette personne-là va le lire parce que ça l’intéresse. Après qu’il achète ou pas, c’est bonus mais déjà, si c’est un contenu qui l’intéresse, on lui parle d’un produit qui l’intéresse, c’est top. Quand on ne fait pas de collection qui suivent les saisons, on n’a pas de surplus de stocks en fin de collection, on n’a pas besoin de brader les prix, et on a pas besoin de devoir vider tous les surplus de stocks qu’on a, on n’a pas besoin de surproduire pour avoir peur de ne pas avoir assez de produits à vendre.Quand on n’est pas d’accord, il y en a un des deux qui comprend l’avis de l’autre et on choisit l’avis qui est rationnellement le plus intelligent.REFERENCESLePantalon https://www.lepantalon.fr/fr/Le Monde Change https://www.lemondechange.fr/agence/Bonne Gueule https://soundcloud.com/entreprendre-dans-la-mode/86-geoffrey-bruyereWelcome to the jungle https://www.welcometothejungle.com/frLa garçonnière https://www.la-garconniere.fr/Caroline Receveur https://www.instagram.com/carolinereceveur/Asphalte https://podcasts.apple.com/fr/podcast/53-william-hauvette-asphalte-paris/id1300541489?i=1000422394944Quentin Couturier https://sofrench.co/createurs/couturier-quentin/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 24, 20191h 29m

Movers & Shakers - Dorothée Contour (JEM) - Le social calling dans la joaillerie de Dorothée Contour .

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouveau Movers & Shakers, je vais à la rencontre de Dorothée Contour, la co-fondatrice de JEM; Jewellery Ethically Minded. La première Maison française de joaillerie éthique qui fêtera ses 10 ans en 2020 ! Mais les dix dernières années de la marque n'ont pas été un long fleuve tranquille, c'est cette histoire, que Dorothée vient aujourd'hui nous raconter. Curieuse depuis la jeune enfance, Dorothée était très intéressée par les relations humaines, la culture et le rapport à l’autre. Mais pas encore sûre de ce qu'elle voulait faire, elle n'ose pas de suite sortir du rang et s'engage dans un parcours académique général : prépa, HEC, grand cabinet de conseil... Jusqu'à ce que ce besoin d'impact et de sens à quotidien resurgisse ! Elle part alors à la rencontre des entrepreneurs sociaux, tout doucement, elle fait son social calling. Dorothée a toujours été persuadé qu'il était possible d'allier responsabilité sociale, valeurs éthiques et profit économique. C'est durant cette période qu'elle fait LA rencontre qui a changé ses 10 dernières années, elle découvre l’action d'une communauté minière de Colombie, et se prend de passion de tous les enjeux des mines d’or ! Elle découvre les dessous de la filière : les mines artisanales ont des conditions de travail dramatiques et un impact sur l’écologie catastrophique. Elle décide de s’emparer de ce sujet pour le rendre plus positif. Elle rencontre le premier fondateur de JEM et le rejoint dans l'aventure autour de l'or éthique.Trois ans plus tard, l'entreprise vit une étape pivot qui lui permet de racheter la marque ! Dorothée se retrouve alors seule pour réinventer totalement l'ADN de JEM et utilise cette opportunité pour impulser la transformation de la filière de l'or. En mai 2016, elle relance officiellement la marque ! Aujourd'hui JEM ne cesse de se développer, d'innover et de démontrer que l’on peut allier business et responsabilité. Dans cet épisode, on parle aussi de l'importance de raconter une histoire positive, d'aller au contact de ses clients, de l'ONG ARM, de la difficulté d'entreprendre seule et surtout de la possibilité de créer une marque où on peut être engagé et super désirable !Ce que vous allez apprendre dans cet épisode :L'importance de former les points de ventes à transmettre votre histoire de marqueAnticiper le cap des 3 ans d’une entrepriseLe processus de production dans la joaillerie Des informations sur les exploitations minières et la traçabilité de l'orComment réinventer et redresser économiquement une marque La stratégie de communication et de storytelling positifGrandir étape par étape, pour une croissance maîtrisée Une interview très engagée et exemplaire sur la responsabilité des entreprises, j'ai adoré mon échange avec Dorothée, j'espère qu'il vous plaira aussi, à allez écouter sans plus attendre sur SoundcloudI Apple PodcatsI Spotify Recevez tous les épisodes dans votre boîte mail en utilisant ce lien : http://eepurl.com/ggK0A1N'oubliez pas de le partager, de le noter, et de laisser un gentil mot, ça m’aide à faire connaître le podcast à plus de monde et me motive à faire de meilleurs épisodes !Très bonne écoute 😉 See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 20, 20191h 21m

#129 Nelly Rodi (NellyRodi) - Une vie au service de la mode et de la couleur

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Dec 17, 20191h 16m

Movers & Shakers - Mathilde et Audrey (Désirée Fleur) - Sauver la filière de la fleur française

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Dec 13, 20191h 9m

#128 Whitney Hawkings (Flowerbx) - What I wanna do is to create the Magic (🇬🇧)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Whitney Bromberg Hawkings comes from Dallas, at the age of 12 she comes to Paris for the first time and promises herself that she will come back to live there! Thus, after her studies of French literature in the United States, she returned to France to work in fashion. As she was about to return home, desperate not to find a job, fate rang at her door! She receives this call informing her that Tom Ford of Gucci was looking for an assistant. She gets the job and her dream comes true, she is in Paris and works in fashion!During this time when Tom Ford is his mentor, he teaches him the importance of working hard, managing a brand's image, recognizing the right people to keep around and how to make them grow.It was also during this period that she discovered and learned that flowers played a crucial role in the world of fashion, that they were "part of her language". She has always loved the quality and beauty that it adds to life.So, while she has a perfect life, after 20 years with Tom, she feels the moment to have a change of life. She has this idea of Flowerbx. A company that allows you to deliver original bouquets of flowers easily and quickly. Its bouquets are fresh, chic, simple, consistent, of high quality... She follows the intuition of her "TEN YEARS PLAN" and launches her brand in London! Two years later, Whitney delivers the greatest houses; Chanel, Dior, Vuitton... and has the ambition to conquer the world! "What I wanna do is to create the Magic"In this episode we also talk about the importance of having a storytelling for our customers, the biggest challenge that is that of the team, the reaction to the departure of an employee...What you will learn in this episode: * The importance of thinking international from the beginning * Information on the flower market * Develop "10 years plans".* The importance of working hard * The orchestration of the launch * The importance of storytelling * The importance of having a supportive family* The challenge of team building * The importance of identifying your weaknesses* Use the company's philosophy and values to recruit * The choice of a 0 plastic packaging Receive all episodes in your mailbox using this link: http://eepurl.com/ggK0A1Don't forget to share it, grade it, and leave a nice note, it helps me to make the podcast known to more people and motivates me to make better episodes!Enjoy 😉 See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 10, 201958 min

Movers & Shakers - Giovanna Castelli - Rédactrice en chef de Dim Dam Dom et de thegoodlife.fr - Promouvoir le slow living

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Recevez les épisodes et toute l'actu de EDLM directement dans votre boîte > http://eepurl.com/ggK0A1Aujourd’hui je retrouve Giovanna, la rédactrice en chef du magazine Dim Dam Dom et de the Good Life. Italienne depuis toujours et Parisienne depuis plus de 10 ans, Giovanna est pleine d’envies et s’intéresse à tout ce qui est en lien de près ou de loin avec l’art ! Passionnée par le monde de la presse et des magazines, bien que cet univers la fasse rêver, elle n’oriente pas ses études vers le journalisme mais décide d’étudier l’économie de l’art et la culture à la Sorbonne. Elle fait ses premiers pas professionnels en tant que styliste de magazine pour Vanity Fair ou encore Vogue Paris mais se rend compte rapidement que ce milieu est trop stressant pour elle. Trop curieuse, passionnée par trop de domaines ! Elle s'essaie au bureau d’architecte où elle continue à apprendre beaucoup pendant deux ans. Mais ce n'est toujours pas ça qu’elle veut faire. Alors, elle part voyager et va travailler au Brésil où elle se plaît beaucoup et s’y projette même. Mais de retour en France, seulement pour faire son visa, le destin toque à sa porte : elle rentre en relation avec le magazine The Good Life… et c’est le début d’une grande histoire professionnelle avec l’éditeur Laurent Blanc ! Iconographie, publicité à l’international, ouverture des bureaux Italiens… Elle aura déjà eu mille et une aventures avant de se retrouver dans le lancement de DIM DAM DOM. Sur le concept du Slow-Living, ce nouveau magazine nous invite à appuyer sur pause et à prendre le temps ! Dans cet épisode, Giovanna nous parle de comment ils ont imaginé et établi un concept fort pour Dim Dam Dom, des futurs projets du magazine, du financement, et elle nous explique comment il ne faut pas trop se mettre la pression… Ce que vous allez apprendre :Les étapes pour lancer un nouveau magazine L’évolution du monde de la presseLe concept du slow-livingLes concepts qui reviennent à la modeLa tendance du green Cet épisode qui nous fait découvrir l’univers de la presse et du slow-living est à allez écouter sans plus attendre sur Soundcloud I Apple Podcats I Spotify I Recevez tous les épisodes dans votre boîte email See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 6, 201952 min

#127 Lisa Chavy (Livy) - L'ambition comme clé du succès

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Lisa Chavy, elle est la fondatrice de Livy. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, de la technicité de la lingerie, de son besoin de lancer sa marque et du début, de l’importance de faire vivre une expérience et d’immerger les clients dans la marque et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Lisa, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE 00:58 Lisa se présente et revient sur son parcours.20:14 Le début de Livy, l’identité de la marque.55:42 Comment elle orchestre Livy en terme de communication, comment elle brief les vendeurs pour qu’ils incarnent la marque, à quoi ressemble ses journées.01:09:40 Les milestones de Livy et comment voit-elle le futur, la sustainability, ce qu’elle dirait à Lisa 17 ans, être entrepreneur et femme, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSOn a confiance en soi quand on est aligné avec qui on veut être, c’est ce qui fait la beauté d’une femme je pense. Parce qu’une femme peut être la plus parfaite physiquement, si elle n’a pas confiance en elle, de l’extérieur, on ne la repère pas.On ne peut pas lancer une marque sans bureau de presse.Chaque détail compte quand on lance une marque, que ce soit les articles, les personnes qui portent la marque, les personnes qui en parlent, les clientes, les magasins, internet : chaque détail compte et c’est là où, il ne faut rien lâcher.Le compte Instagram on l’avait lancé 3 mois avant, on avait commencé un peu à teaser autour de la marque pour préparer, on avait déjà 5 000 followers, on ne partait pas de rien. Il faut toujours créer du contenu, il faut parler des choses.C’est ça le plus important, la notoriété parce que les gens peuvent s’arrêter quand ils passent devant la boutique dans la rue mais même internet, à un moment donné, on avait ouvert aussi un site un peu provisoire, images, édito pour que les gens puissent aussi aller voir ce site et commencer à rentrer dans l’univers de la marque.Comment je fais rentrer les gens en boutique ? Déjà avec une clientèle qu’on essaye de fidéliser, un fichier client qu’on appelle. L’expérience client pour moi c’est quelque chose d’essentiel. Dans mon concept magasin, ce qui était vraiment important, c’était de se sentir comme à la maison, surtout quand on va essayer de la lingerie, c’est-à-dire que pratiquement 50% de ma boutique, ce sont des cabines d’essayages, des salons dans lesquels on se sent bien, avec une lumière agréable. Le personnel de vente, c’est quelque part les premiers ambassadeurs sur lesquels on y va, on discute, on peut passer prendre un café, on va essayer un modèle, on revient, on échange, on laisse son numéro de téléphone, on rappelle quand on a un nouveau produit qui est arrivé. Plus, les réseaux sociaux, avoir une communication 360, la newsletter qu’on envoie justement qui parle du produit, qui parle de l’actualité de la marque, de l’évènement qui est entrain de se faire, de créer des choses qui créent du contenu aussi et qui permet aux gens de vivre la marque même sans forcément l’acheter. Il paraît qu’il faut 8 points de contacts avant de déclencher l’achat, donc on travaille sur ces 8 points de contacts.C’est essentiel de faire vivre une expérience et d’être en immersion au sein de la marque plus que jamais, surtout avec l’ère du digital.REFERENCESLivy https://www.li-vy.com/fr/accueilLe Studio Be Poles https://be-poles.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/us/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Dress code http://www.dresscodepress.com/Makao https://www.linkedin.com/in/david-jankowski-9a92106a/?originalSubdomain=fr See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 3, 20191h 31m

Movers & Shakers - Nicolas Gerlier (La Bouche Rouge Paris) - l’impact environnemental de la cosmétique

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Nicolas Gerlier, il est le fondateur de La Bouche Rouge. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, de l’impact environnemental de la cosmétique, des trois piliers de son entreprise, de sa rencontre avec Stella McCartney, de la communication éthique, du problème de l’eau, l’importance du rôle des nouvelles générations et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Nicolas, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:03 Nicolas se présente et revient sur son parcours.15:26 Les problématiques auxquelles il a fait face dans la cosmétique, la fabrication du rouge à lèvres.38:54 Sa communication lors du lancement, comment il s’en entouré au départ et ce qu’il regarde lorsqu’il recrute, le management.52:49 Comment accélérer le changement dans l’industrie, comment voit-il le futur de La Bouche Rouge, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.56:24 Questions du public.KEYLEARNINGSIl faut réaliser qu’aujourd’hui, être entrepreneur, c’est une chance, c’est un cadeau, honnêtement c’est une entreprise fabuleuse, mais en même temps c’est une responsabilité parce que notre génération doit être capable de remplacer ce qui est vieux par ce qui est nouveau mais en s’engageant à transformer l’économie de manière un peu nouvelle.La première étape c’est d’avoir une conviction profonde et de réfléchir avant.La passion est une solution à beaucoup de problèmes.Si je peux donner un tips, c’est : de ne pas vouloir tout faire, mais vouloir s’engager sur un sujet. Nous c’est le sans plastique, on s’y engage à fond, c’est une obsession et on la gère au maximum, et du mieux qu’on peut, on n’est pas parfait et je pense qu’on sera toujours en avance parce qu’on est focus là-dessus.Je pense que la nouvelle génération, dans les 5 prochaines années, est en charge de cette bascule structurelle. Tous les jeunes, toutes celles qui rentrent dans leurs entreprises, toutes celles qui sont stagiaires, tous ceux qui sont stagiaires, elles ont un rôle à jouer dès maintenant par des rapports, par des présentations. Je pense qu’il n’y a pas un seul patron dans une entreprise qui refusera une présentation d’une stagiaire de 15 minutes, sur la sustainability, sur la cause de l’eau ou sur l’économie positive. S’il le fait, c’est qu’il faut changer d’entreprise et ce n’est pas grave.REFERENCESLa Bouche Rouge https://www.laboucherougeparis.fr/Sotheby’s https://www.sothebys.com/en/Episode Sébastien Kopp https://podcasts.apple.com/fr/podcast/85-s%C3%A9bastien-kopp-veja-centre-commercial/id1300541489?i=1000436387683Ezra Petronio http://www.petronioassociates.com/Self-Service https://selfservicemagazine.com/Stella McCartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/Goop https://goop.com/Episode Sarah Andelman https://podcasts.apple.com/dm/podcast/88-sarah-andelman-colette-just-an-idea/id1300541489?i=1000437384314Au Vive International https://www.eau-vive.org/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 29, 20191h 7m

# 126 Charlotte Chesnais (Charlotte Chesnais)

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Nov 26, 20191h 23m

Ep 1#1 — Les Carnets de Bord de RÉUNI — Génèse

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Nov 22, 20191h 1m

#125 Dans l'univers de Smallable : le Family concept store de Cécile Roederer !

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Nov 19, 20192h 13m

Message d'Adrien : Événement LIVE ! 

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Bonjour à toutes et à tous, Entreprendre dans la Mode organise son premier événement LIVE et GRATUIT en association avec JEM et RÉUNI : une série de talks placée sous le signe de l'entrepreneuriat responsable. Je vous donne rendez-vous le samedi 23 novembre à partir de 10h au 10 rue d'Alger dans le 1er arrondissement de Paris - l'entrée se fera par la boutique JEM. Voilà le programme :À 11h00, je recevrai Nicolas Gerlier de La Bouche Rouge, Maison de maquillage française, écoresponsable et humaniste. Nous nous interrogerons ensemble sur comment une marque de cosmétique peut rentrer dans l'ère du moins mais mieux. Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82168188263À 14h, je recevrai Mathilde et Audrey de Désirée Fleurs. Elles nous raconterons leur aventure entrepreneuriale dans les fleurs (cultivées en France) et dans la food avec leur coffee shop de saison, mais nous parlerons aussi du sourcing des fleurs dans le monde.Réservez votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82169809111À 15h30 je recevrai Giovanna Castelli, rédactrice en chef de Dim Dam Dom et du site web de The Good Life. Nous parlerons avec elle de la culture de la slow-food, du slow-design, de la slow-fashion et de comment DDD s'inscrit dans une action militante pour faire bouger les lignes de nos industries lifestyle.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 17h00 je recevrai Dorothée Contour, fondatrice de la Maison française de joaillerie éthique JEM. Elle nous racontera son épopée entrepreneuriale et nous expliquera plus spécifiquement le sourcing de l'or FairminedRéserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82170256449À 18h30, je recevrai Stéphanie ALLERME fondatrice d’ADV (www.arlesdevivre.com). Après avoir crée sa propre marque de bijoux et vêtements Ma Demoiselle Pierre en 2010, devenue parallèlement une agence de communication et un studio créatif, elle crée cette année Arles De Vivre et accompagne les entrepreneur.e.s à s’aligner à leurs vibrations profondes pour (re)créer des business en accord avec le monde de demain. Avec Stéphanie, nous parlerons de conscience et de prise de conscience dans le monde de la mode.Réserver votre place 👉https://www.eventbrite.fr/e/82171127053Vous pourrez également échanger avec ces superbes entrepreneur.e.s et découvrir leurs créations directement sur place.Et bien sûr, je ne viendrai pas les mains vides, j'apporterai avec moi mes fameux Gros Pulls d'Hiver RÉUNI 👉 https://fr.ulule.com/gros-pull-d-hiver/On clôturera la journée autour d’un apéro vin nature et bons produits du terroir.Pour connaître le programme et vous inscrire aux différents talks, tout est dans les notes de l’épisode. Attention, les places sont gratuites mais limitées.Je suis impatient d'y être et de vous rencontrer en vrai ! See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 15, 20192 min

News & Analysis avec Pierre-François Le Louët, Présidents de Nelly Rodi - Où vont les grands magasins ?

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Pour ce nouveau News & Analysis, je retrouve Pierre-François Le Louët président de Nelly Rodi autour de la question de l’évolution des grands magasins.Ce mois-ci, Barneys; l’empire de la distribution américaine, le département store américain qui à distribuer et découvert les plus grands designers annonce son dépôt de bilan... La mort de Barneys est le symbole et l’emblème d’une souffrance actuelle des grands magasins. En effet, on assiste actuellement à un tournent des liens entre les grands magasins et les marques de mode. Il y a une réelle inquiétude à ce sujet dans le monde entier et un réel questionnement sur leur modèle économique. Les grands magasins sont en train de se réinventer!Pierre Francois nous explique dans cet épisode comment le marché américain s’est cassé la figure vers une offre moins chère et moins créative. On parle également de l’évolution du système des grands magasins aux États-Unis, en France, au Japon, en Grande Bretagne... Vous pourrez y apprendre de nombreuses notions telle que :Les différents modèles des grands magasins en fonction de son pays L’émergence de la concurrence comme le digital Le rôle majeur de sa stratégie de distribution Le phénomène de renouveau des réseaux de distribution SE RETROUVER DANS L'EPISODE 00:28 La faillite de Barney’s. C’est quoi Barney’s?03:34 Est ce que la crise des grands magasins est généralisée aux US08:21 Les facteurs de ces faillites, est ce qu'ils ont réussi à se developper sur le on-line, les nouveaux concurrents11:20 Qu'en est il dans les autres pays du monde? Le Japon c'est compliqué aussi...14:00 En France, on ouvre des grands magasins ! Et en Allemagne ou en UK qu'en est-il ?16:50 Quelles sont les premiers résultats de l'ouverture des Galeries Lafayette20:00 Les grands magasins aux USA, au Japon et en Europe n’opèrent pas de la même façon, il y a en réalité, plusieurs modèles de grands magasins23:00 Quelles sont les conséquences sur les marques de l’affaiblissement des grands magasins dans le monde ?KEY LEARNINGS Ce qui touche les esprits dans la faillite de Barney’s c’est que c’était vraiment un magasin de designers avec une offre extrêmement importante et internationale, emblématique du quartier de Madison avenue qui dans les années 90 avec Donna Karan, Calvin Klein, et Ralph Lauren Barney’s était l’épicentre américain de la mode. La faillite de Barneys c'est un coup dur en particulier pour les petites marques qui restent avec des créances impayées importantes. Barney’s devrait 3.7 millions $ à The Row et 2,7 millions à Céline par exemple. Même les grandes marques n’arrivaient plus à se faire payer ces derniers mois. Quitter Barneys pour beaucoup d’entre elles, c’était se tirer une balle dans le pied en termes d’image. C’est sans doute à Paris que la situation est la plus dynamique avec la création, l’extension ou la rénovation de Grands Magasins très puissants : Le Bon Marché est perçu comme un exemple international de réussite sur un segment très luxe et règne sur la rive gauche. Rive Droite, la réinvention du BHV a eu un effet très positif sur tout le quartier. Le Printemps a revu entièrement son offre et refait entièrement un de ses immeubles avec une offre beauté, food et maison très editée. Le groupe GL dont une grand partie du succès tient au nombre de visiteurs chinois a créé un nouveau magasin qui leur est destiné de l’autre côté du boulevard Haussmann, a ouvert un nouveau type de grand magasin sur les Champs Elysées (6500m2 avec 650 marques proposées dont 400 marques de mode), continue son aventure internationale avec 2 GM en Chine, un autre dans le Golfe, une ouverture prévue au Luxembourg… Et on attend en mars avril prochain la réouverture de la Samaritaine et de ses immeubles classés monument historique, sous la houlette de DFS et du groupe LVMH. See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 15, 201929 min

#124 Anne-Fleur Broudehoux - (Roseanna)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Suivez les aventures de RÉUNI sur Ulule I Instagram I Facebook I Linkedin Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Anne-Fleur Brodehoux, elle est la fondatrice de Roseanna. Dans cet épisode, elle nous parle de ses expériences, du lancement de Roseanna et des différents milestones, des investisseurs, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Anne-Fleur, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Anne-Fleur se présente et revient sur son parcours.15:22 Le lancement de Roseanna, le parcours de son associé.31:58 Les différents milestones de Roseanna, le premier investisseur.53:59 Son showroom, comment s’y prendrait-elle si elle recommençait Roseanna, sa rencontre avec Dan Arrouas.1:10:32 Le futur de Roseanna, les moments difficiles, IFM Label, est-ce qu’elle aurait fait autrement avec Roseanna, comment elle s’inspire, ce qu’elle dirait à Anne-Fleur 20 ans, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSJe pense qu’il ne faut jamais revenir sur ses décisions et rester pour des raisons financières dans un job.Pour moi, bien choisir un photographe c’est d’être fidèle à ce qu’on est, au message qu’on veut transmettre.Je continue de demander l’avis de beaucoup de gens sur plein de sujets, cela ne veut pas dire que j’applique tout mais cela me permet de réfléchir. Et je trouve que, pour prendre de bonnes décisions, il n’y a rien de tel que d’échanger donc je ne prends pas pour argent comptant mais je pense que ça fait partit des aides quand même à prendre, l’expérience des autres, l’avis des autres.REFERENCESRoseanna https://roseanna.fr/fr/fr/?gclid=Cj0KCQjwjOrtBRCcARIsAEq4rW4yJZASzg_-nAdgGRdJNUN_EeH_Ti4nyc0mmB2OrSo95jdEftV-tUwaArz2EALw_wcBThierry Lebraly https://www.thierrylebraly.com/Episode Dan Arrouas https://podcasts.apple.com/fr/podcast/117-dan-arrouas-groupe-vog-epop%C3%A9e-dun-self-made-man/id1300541489?i=1000450990059Patricia Romatet https://www.linkedin.com/in/patricia-romatet-1a2a5319?originalSubdomain=frIFM Label https://www.ifmparis.fr/fr/ifm-labelsProgramme Talent https://www.pretaporter.com/expertises/service-entreprise/talents/Ben Gorham Byredo https://www.instagram.com/p/BwTxwoTAytQ/Stella Mc Cartney https://www.instagram.com/p/B4e7NLOIJX8/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 12, 20191h 29m

WEEK 32 News & Analysis – comment les DNVB intègrent le packaging pour créer une expérience de marque unique

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Nov 8, 201939 min

#123 Julia Faure (LOOM) Le vrai problème de notre industrie c'est la sur-consommation et la sur-production

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Nov 5, 20192h 15m

Movers & Shakers - Youmna Tarazi (S'habiller Vrai)

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Nov 1, 20191h 6m

#122 Lisa Gachet (Make My Lemonade)

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Oct 29, 20191h 58m

Movers & Shakers - Virginie Ducatillon - Adapta

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Oct 25, 201949 min

#121 Barbara Boccara & Sharon Krief (ba&sh)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Suivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Barbara et Sharon, elles sont les fondatrices de BA&SH. Dans cet épisode, elles nous parlent de leur rencontre, de leur relation de travail avec leur associé, des différents milestones, de leur optimisme, de la bienveillance au travail, de leur secret de complicité après 30 ans d’amitié, et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Barbara et Sharon, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à les écouter.SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:00 Sharon et Barbara se présentent et reviennent sur leurs parcours, leur rencontre et leurs débuts.23:38 Leur relation de travail avec leur associé, Dan Arrouas, le sentier.33:20 Les différents milestones.49:26 Ce qu’elles auraient fait différemment.59:33 Le futur de BA&SH, l’accessoire BA&SH, comment feraient-elles si elles devaient lancer BA&SH aujourd’hui, la sustainability.1:10:04 Leurs processus créatifs, à quoi ressemble leurs journées, qui souhaiterait-t-elles entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGSIl n’y a rien qui ne sert à rien dans la vie, tout sert à quelque chose.Une des clés du succès de notre boîte, c’est d’avoir eu toutes ces petites expériences qu’on a pu avoir avant, c’est d’avoir mûri, c’est d’avoir grandi. Parce qu’on se dit toujours, dommage, pourquoi on n’a pas monté cette boîte quand on était plus jeune, quand on avait 20 ans, mais en vrai, si on avait eu 20 ans quand on a monté notre boite, on n’était pas assez mure et on n’aurait, je pense, pas réussi comme on a réussi aujourd’hui.Il ne faut pas avoir peur, il faut tout essayer, il faut se planter puisque c’est de ces expériences qu’on apprend et souvent, celles où on fait des erreurs, au moins, on ne les refait pas deux fois et je dis qu’il faut tout essayer et qu’il n’y a pas de problèmes à se scratcher, ce qu’il ne faut pas, c’est ne rien faire.Quoi que vous y fassiez, mettez-y tout votre cœur ! Il faut y croire, il ne faut écouter personne, si on avait écouté les gens à l’époque, on n’aurait jamais monté cette boîte.REFERENCES :Jean Marc Felous https://www.jeanmarcfellous.com/Eduardo Velasco https://www.linkedin.com/in/eduardo-velasco-3984512?originalSubdomain=frL capital http://www.lcattertoneurope.com/ See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 22, 20191h 15m

Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #03 - La levée de fonds

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous clôturons ce hors série avec un 3ème et dernier épisode qui traite du financement par la levée de fonds et pour ça je retrouve Frédéric Biousse, cofondateur d’Experienced Capital, Pierre François Le Louët, président de la Fédération Française du Prêt à porter féminin et Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français. On parle du bon moment pour trouver des investisseurs, comment les choisir et pourquoi, parfois, il faut s’en séparer. J’ai adoré interviewer ces trois invités, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter ! SE RETROUVER DANS l’EPISODE 01:30 Les 3 invités se présentent04:10 Ce qu'est une levée de fonds et pourquoi on la fait18:45 Les premiers financements pour démarrer sa marque 27:30 Les différentes étapes de la levée de fonds et les différents acteurs35:00 Le profil et le rôle du fondateur 41:40 Les modèles économiques dans la mode52:50 La rencontre avec les fonds d’investissement et comment on entretient la relation01:12 :00 La fin d’une histoire avec des actionnaires01:20 :00 Le futur de la modeKEY LEARNINGS « Une bonne idée c’est super mais il y a des milliers des marques qui ont des bonnes idées, il n’y en qu’une petite dizaine sur ces milliers qui vont vraiment éclorent parce qu’il y aura eu la bonne idée, le bon manager, le bon moment, la chance mais également l’argent. Une levée de fonds c’est faire venir de l’argent pour se développer. La deuxième raison c’est se sentir moins seul, quand on est fondateur d’une marque on est très seul, et plus ça grandit et plus on est seul. Le fait de faire rentrer un actionnaire à ses cotés c’est l’occasion d’avoir quelqu’un avec qui on peut jouer au ping-pong, tester les idées, avancer, se sécuriser, se se rassurer, se confronter et du débat né un filtre qui permet de prendre des meilleures décisions, et pour la troisième raison c’est pour le stade d’après, une levée de fonds c’est aussi l’occasion de faire un Cash Out pour les fondateurs. C’est très important quand on créé sa boite de pouvoir gagner de l’argent grâce à ça. »« Il y a diffèrent moments pour faire des levées de fonds, et il y a pleins de raisons pour lesquelles il ne faut pas faire de levée de fonds. Un investisseur ce n’est pas un magicien. On pense qu’il y a celui qui a la bonne idée et celui qui la finance, je pense que ça ne fonctionne pas du tout comme ça aujourd’hui. Quelqu’un qu’on fait rentrer à son capital c’est vraiment un partenaire et il faut penser à ce qu’il peut nous apporter en dehors de l’argent. »« On est beaucoup plus créatif quand on n’a pas d’argent, c’est très important de passer par cette phase. Et même après quand on a de l’argent, parfois c’est très important parfois de couper les budgets pour que les équipes redeviennent créatives. Notamment en communication c’est hyper facile d’acheter des pages de pubs, sauf que ça ne suffit plus. Aujourd’hui les marques qui émergent sont de marques qui amènent un ADN hyper fort et ça, ça vient de la tête d’un entrepreneur, ça vient de la qualité de l’équipe et ça vient de la créativité de l’équipe. Ce n’est pas l’argent qui va amener ça. »« Il faut faire très attention à une chose quand on démarre, souvent on se tourne vers sa famille et ses amis et comme on a vraiment besoin on a tendance à lâcher pas mal. Et généralement c’est ce tout premier tour qui est fondamental car on se retrouve avec un fondateur qui commence à peine a jouer et qui n’a plus que 50% ou 60% de sa boite. Idéalement il faudrait garder 80%. »« Il faut être très très explicite dès le début, il faut être très claire parce qu’il y a deux raisons pour lesquelles les boites s’arrêtent : 1/ on a plus de sous et 2/ on s’embrouille avec les associés au capital. »« Ce qu’il faut bien comprendre c’est que faire rentrer des gens à son capital c’est une relation de couple, l’entreprise c’est pas une question d’argent, trouver de l’argent c’est hyper facile. En revanche tomber amoureux de quelqu’un et coucher avec tout les jours c’est beaucoup plus compliqué, et c’est ça une association ! L’enjeux dans un couple c’est de parler. »« Il y a la première étape de Love money, les gens autour de soit, la famille direct ou indirect, c’est les premiers milliers d’euros qu’on emprunte à droite à gauche qui permettent de faire les premières ventes et les premiers milliers d’euros de chiffre d’affaires ; on arrive a prouver qu'il y a un minimum d’intérêt. Là, on peut aller voir les Business Angel, c’est des particuliers qui mettent des tickets de dizaines de milliers d’euros, 50 à 100 000 euros, c’est le premier tour de Seed. Et l

Oct 16, 20191h 27m

Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #02 - L'accélération

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous continuons ici avec la phase d'accélération et pour ça je vais à la rencontre de Priscilla Jokhoo, directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Delphine le Mintier, directrice d’investissement à la BPI et Marc Bothorel, directeur général du collectif Etudes Studio. Nous parlerons du moment où l’on rentre dans la phase d’accélération en tant que marque, des besoins de financement de cette deuxième phase, de la BPI ainsi que de ses programmes puis développerons un cas concret avec Etudes.SE RETROUVER DANS l’EPISODE 1:02 Quelle est la phase d’accélération et à partir de quand on rentre dans cette phase4:30 Les besoins de financement dans cette deuxième phase10:55 À partir de quand l’entrepreneur est prêt à être mis en relation avec la BPI ou les banques15:30 Comment on choisit son banquier et comment on présente son projet en fonction de son objectif23:40 Comment on prépare les entrepreneurs à aller rencontrer la BPI ?26:02 Présentation de Delphine27:57 Qu’est-ce que la BPI fait exactement ?30:23 Comment accéder à la BPI quand on est entrepreneur33:07 Comment est organisée la BPI France ?42:50 Qu’est-ce que les entrepreneurs sélectionnés par la BPI comme Alexandre Mattiussi ou Anne Fleur De Roseanna ont de plus que les autres ?44:43 En quoi l’accompagnement de la BPI va au-delà de l’accompagnement financier ?47:30 L’accélérateur au sein de la BPI, le programme de formation collective et comment l’intégrer49:20 Comment on lance une marque de mode de nos jours (DNVC, wholesale) ? 52:14 Les réussites des dernières années comme AMI, Jacquemus ou Sandro/Maje53:27 Le parcours de Marc54:04 Comment Etudes a traité le sujet de son financement59:15 Les ambitions de la marque et la répartition du capital01:05:00 Les subventions et aides d’Etudes par le DEFI, l’IFCIC, le « crédit d’impôt collection »01:11:21 Les problèmes rencontrés avec une banque quand on est dans le secteur de la mode01:16:00 Quelles sont les meilleures choses à faire dès le début : Marc nous parle de ce qu’il aurait fait différemment KEY LEARNINGS Priscilla :« On rentre dans cette phase d’accélération quand la marque s’est lancée, qu’elle a pénétré son marché et qu’elle a déjà quelques collections derrière elle. On se rend compte qu’il y a une augmentation de son carnet de commande qui apparaît parce que ses revendeurs lui font de plus en plus confiance et à un moment donné, on arrive sur les premiers pics de croissance. C’est à partir de là qu’on rentre sur une seconde phase en termes d’entreprise et de vie d’entreprise. » « Les phases de croissance dans la mode se font par paliers : ce n’est pas linéaire. Les premières collections ne trouvent pas toujours du public immédiatement parce que les revendeurs (si on est sur un modèle B2B) vont regarder la marque pendant plusieurs collections pour savoir comment elle évolue, si le style de la marque est cohérent. Il y a donc une phase d’observation mais aussi au sein de l’entreprise la phase de « calage » où on va faire les bons compromis pour trouver les tailles de collection suffisantes, pour avoir un vrai propos commercial, créatif et avoir assez d’éléments pour démontrer quelle est sa démarche créative. Ce temps dure entre 4 et 6 collections, même si certains arrivent à se démarquer. » « Concernant la gestion de trésorerie, il y a dans le système B2B des acomptes qui sont parfois demandés et dans le digital il faut parfois financer un stock, donc ça coûte cher et ça reste de l’argent qu’on investit, pour lequel on va obtenir le règlement bien plus tard. Cette phase d’accélération va être essentielle pour se développer. Et maîtriser sa croissance et anticiper ses besoins de financement sur cette phase de croissance est primordial car il faut préparer ces pics de croissance. » Delphine :« L’objectif de la BPI était de créer un point de contact pour les entrepreneurs qui cherchaient de l’argent. Donc on a réuni les entités publiques qui existaient déjà et aujourd’hui on propose tout ce qui est investissement et financement. Pour le financement, on garantit des prêts bancaires, tout se passe directement entre la banque et la BPI. On s’adresse à des entreprises qui ont 2-3 ans d’existence et qui sont rentables. » « Mon rôle est de rencontrer les projets suffisamment tôt pour m’assurer qu’ils vont dans la bonne direction et qu’ils sont suffisamment solides. D’ailleurs, on a depuis toujours soutenu le programme IFM Label, pour justement s’assurer que les projets qui ont du potentiel et qui pourraient peut-être à termes être éligibles

Oct 16, 20191h 20m

Hors série - Financement d'une marque de mode Épisode #01 - La phase d'amorçage

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Aujourd'hui et en partenariat avec la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin nous vous proposons 3 épisodes Hors série sur le financement des marques de mode, c’est une première !Nous commençons avec la phase d'amorçage et pour ça nous allons à la rencontre de 4 personnalités influentes du monde de la mode : Clarisse Reille, Directrice Générale de DEFI La mode de France, Priscilla Jokhoo, Directrice du service Entreprises de la Fédération Française du Prêt à Porter féminin, Nicolas Trichet, Directeur adjoint « crédits aux entreprises » de l’IFCIC ainsi que Youssouf Fofana, fondateur de Maison Château Rouge. Avec eux, nous allons définir les différentes étapes de la vie d’une marque de mode, les modèles économiques qui existent aujourd’hui, les spécificités des marques de mode, leurs besoins en termes de financement, les types de financement à disposition des entrepreneurs, comment on obtient ces financements et les outils pour anticiper ces besoins de financements. SE RETROUVER DANS l’EPISODE 02:06 Les parcours de nos invités 04:56 Les grandes étapes de la vie d’une entreprise 10:00 Les différentes façons de préparer le lancement de son entreprise, avec un business model carré ou avec de l’instinct16:42 Le financement pour se lancer19:51 La complexité des cycles de financement d’une marque de mode (phrase)29:30 Les premiers besoins pour se lancer (34m PHRASE Priscilla)37:40 Les erreurs que l’on peut commettre avec son financement dans la phase d’amorçage44m PHRASE relation fabricant51:40 Les différents types de financements en fonction des opérations59:40 Les prêts de l’IFCIC1h09 PHRASE01:11:40 Les différents prix à présenter et les collaborations pour augmenter sa dotation et sa visibilité01:17:20 Les programmes de subventions des fédérations et de l’État1:25:30 : Comment être attractif et se distinguer des autres marques pour bénéficier de ces subventions ou prêtsKEY LEARNINGS Priscilla : "Dans les grandes étapes de la vie d’une entreprise, il y a déjà cette phase de recherche sur toute la partie projet entrepreneurial, et après il y a l’entrée sur le marché : c’est ce que j’appelle la phase de « calage », qui peut prendre plusieurs saisons ou années, où effectivement le produit va rencontrer son marché et la marque va devoir s’ajuster par rapport à son business model mais aussi par rapport à ses retours du marché. Après on va connaître les premières phases de croissance, avec des accélérations en termes de chiffre d’affaires, de pilotage d’activités et de besoins en fond de roulement. Et après on va surtout connaître la phase de développement qui est un pallier plat où il va falloir réenclencher pour aller sur des nouveaux projets et élargir son projet initial." Priscilla : "Concernant les cycles de financement, c’est compliqué car le cycle d’exploitation d’une entreprise de mode est long, il tourne autour de 15 à 18 mois, entre le moment où tu vas dépenser ton premier argent pour cette veste et le moment où tu vas toucher de l’argent pour cette même veste, il va se passer un temps extrêmement long. Même si tu vends en direct, il faut financer du stock donc automatiquement il y a des leviers à déclencher."Clarisse : "C’est extrêmement dur de penser qu’on va se lancer tout seul. C’est-à-dire qu’à la fois il y a vraiment besoin du créateur pour porter et incarner la sincérité du projet, mais penser que l’on peut développer une marque tout seul ça me paraît très dangereux et périlleux. Développer une entreprise demande des qualités qui sont un peu antinomiques : la rigueur du suivi financier et la rigueur du processus commercial versus la créativité, et il est rare d’avoir cette double vision. Il faut avoir l’humilité d’accepter les conseils de personnes qui sont plus expertes sur le financement."Clarisse : "Pour livrer à temps, le lien humain que l’on peut établir avec son producteur est extrêmement important. Si on va voir son producteur sur place et que l’on discute des produits, c’est toujours mieux que si on envoie un mail. On aide toujours plus dans la vie les gens qu’on apprécie, qui sont reconnaissants, qui nous respectent." Youssouf : "On a eu la chance d’avoir le programme talents, qui nous a permis d’avoir un suivi et de voir quelles étaient les étapes qui allaient suivre, pour pouvoir anticiper le développement des collections, nos présentations et nos prochains bons de commande des boutiques."Clarisse : "La mode est compliquée car on est à la fois dans l’urgence, à la fois dans le suivi qui doit être extrêmement précis, et à la fois dans l’anticipation. C’est pour ça qu’il est compliqué de le faire seul."Nicolas : "Pour convaincre les financiers à subventionner un projet, les chiffres sont importants. Youssouf nous a aussi convaincu au débu

Oct 16, 20191h 49m

#120 Marc Beaugé (L'Etiquette, Society, Holiday, ...)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre Marc Beaugé, il est journaliste, rédacteur en chef des magazines Society, l’Etiquette et Holiday, écrit pour M le Magazine du Monde et apparaît chaque vendredi dans l’émission Quotidien. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, du brand content et de l’indépendance des médias, de l’industrie de la mode et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Marc, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Marc se présente et revient sur son parcours.9:30 Le modèle économique d’un magazine et des médias, ses tips pour s’organiser.31:32 Le brand content, comment voit-il l’industrie de la mode évoluer.51:40 L’intérêt des gens pour la mode, le rôle de la mode.01:01:21 Ce qu’il ferait différemment, comment il s’inspire et reste surpris, comment il prend une décision professionnelle, sa marque Larose.01:15:10 Le meilleur conseil qu’on lui ait jamais donné, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS :Je pense que la position normale d’un journaliste est de décliner les invitations. C’est un peu paradoxal parce que le défilé est un moment de travail, je pense qu’effectivement les journalistes doivent y être mais ils ne sont pas obligés, à mon sens, de faire une photo sur Instagram pour dire que c’était sublime, qu’ils le pensent ou pas d’ailleurs. S’ils le pensent, qu’ils l’écrivent dans leur journal, s’ils ne le pensent pas et je pense que parfois ils ne le pensent pas mais ils l’écrivent, cela me pose un vrai problème.Les voyages de presse, fondamentalement, ce n’est pas aux maisons de marques d’inviter des journalistes en voyage, ça me gêne toujours un peu, je ne donne pas de leçon mais je garde l’idée que le journalisme est une forme plus ou moins nuancée de contrepouvoir et moi j’essaye de faire gaffe à ça, et je constate que le pouvoir aujourd’hui il est dans les maisons.Le vêtement pour moi, est plus intéressant que la mode.Je trouve qu’on a perdu quand même un espèce de lien entre combien cela coûte à faire et combien cela coûte en magasin, c’est assez fou, c’est-à-dire que le luxe, c’est quand même un temps passé à fabriquer un produit, c’est une veste qui a mis 80 heures à faire dans les ateliers de Lorenzo Cifonelli par exemple, c’est du luxe, du coup cela vaut cher. Une crocs Balenciaga, cela ne peut pas valoir 500 ou 600 euros ou même 300, cela coûte 1 euros à faire. Ce lien-là, il est crucial, et je pense que, par beaucoup de maisons, il a été cassé, et que des gens aient l’impulsion d’acheter la crocs Balenciaga a 500 euros, moi cela me sidère, c’est de l’aliénation.J’ai l’impression que le show de la mode, l’industrie est de plus en plus exposé et intéresse de plus en plus de gens sans doute, les défilés qui étaient des évènements professionnels sont désormais vus par des millions de personnes et je pense que cela contribue à un espèce de showsification du défilé, on le transforme en show, c’est-à-dire que maintenant il faut le faire dans un endroit de dingue, il faut le faire avec un groupe de dingue, avec les mannequins de dingue et les gens sont épatés par ça. Avant quand les professionnels regardaient les défilés, quand les gens étaient avertis à ce qu’ils voyaient, il y avait une exigence et l’exigence se plaçait sur le vêtement.Aujourd’hui j’ai l’impression que l’exigence sur le vêtement est beaucoup moins grande parce que les gens qui regardent ça sont vite époustouflés par le cadre, par le fait qu’il y ait Kim Kardashian au premier rang. Si on entend par « mode », le mot « vêtement », je pense que les gens ne s’y intéressent plus vraiment, si on entend par « mode » le mot « spectacle de la mode », alors là oui, les gens souscrivent à ça. J’ai l’impression qu’en mettant des choses autour du vêtement, on affaiblit le vêtement, on le tue.REFERENCESSociety L’Etiquette Holiday M le Magazine du Monde Quotidien France Football Technikart So Press Episode Gauthier Borsarello Podcast Habitudes Atelier Franck DurandEpisode Franck Durand Marie-Pierre Lannelongue Episode Alexandre Mattiussi Episode Sebastien Kopp Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 15, 20191h 17m

Movers & Shakers - Valérie Moatti - Doyen de la Faculté ESCP Europe Membre du Conseil d'Administration ESCP Europe Professeur

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Oct 11, 201948 min

#119 - Sophie Brafman, Journaliste mode France 2 & rédactrice

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Oct 7, 20191h 30m

Movers & Shakers (🇫🇷& 🇺🇸) Talk @ Le Bon Marché Rive Gauche avec Tata Harper (Tata Harper Skin Care) & Christian David (Kure Bazaar)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook A l’occasion du lancement du nouveau Pop-up store sur le bien-être et le body positivisme présent au Bon Marché jusqu’à la fin du mois d’octobre, nous allons à la rencontre de Tata Harper, la créatrice de sa marque éponyme de cosmétique et Christian David le fondateur de Kure Bazaar.Tata HarperKure Bazaar KEY LEARNINGS 26:50 « I was really not interested in participating and doing the same that has been done because I honestly believe that we don’t need another serum… there is already so much out there. What I wanna do is to make a product that make people’s life better and also with your product you support a more sustainable future, that is the only reason why I am doing this! » 29:26 « Il y a une vraie notion de philosophie, de politique, de social derrière. Pour nous, le next step c’est d’avoir un modèle d’entreprise très différent et c’est comme cela que l’on peut changer les choses, et pas avoir peur de parler aujourd’hui à un autre niveau avec les personnes suffisamment puissantes, qui peuvent vraiment s’inspirer de nouveaux modèles d’entreprenariat. Une fois qu’on a passé ce step d’entreprise, soyons clair, de nouveaux systèmes d’entreprises, je vais peut-être développer deux éléments : je pense qu’aujourd’hui c’est aussi un rôle social, c’est-à-dire que l’entreprise si elle est vue et vécue différemment, on emmène un système très différemment, et cela fait partit pour nous de nos engagements qui dépassent justement, la formule on l’a, cela ne va pas changer grand-chose que l’on ai 1% de plus, ce n’est pas notre façon de communiquer mais maintenant, si on a un nouveau modèle qui change les choses, c’et pour nous très important, ce sont de grandes discussions aux USA, sur une nouvelle façon de gérer les profits dans les entreprises, je crois que c’est fondamental, c’est pour ça aussi que les formules ne sont pas très bonnes. » « Le profit n’est plus au cœur, on ne peut pas dire faire moins de marge parce qu’il faut faire très attention, vous devez vivre, vous devez faire vivre votre entreprise, vous êtes un chef d’entreprise, nous on a bientôt 40 personnes avec nous, c’est une grosse responsabilité donc il ne faut pas non plus rêver mais vous voyez de le travailler différemment, ça change tout et moi je suis convaincu que les engagements, le next step du green en France, c’est d’emmener un nouveau modèle : travailler différemment les profits, le profit ne doit as être au centre de l’entreprise, le profit sert évidemment à ce qu’on puisse tout vivre correctement parce qu’on travaille beaucoup mais au-delà de ça, on doit véritablement faire vivre différemment tout le monde autour de nous, ça pour moi, c’est très important et cela coûte beaucoup d’argent parce qu’on paye beaucoup de charges. » 36:06 « I feel that the conversation around beauty as always been center around this idea of perfectionism which doesn’t exist, no one is perfect…We are all beautiful in our own way and the only way to really be the most attractive that you can be is actually embracing all the good and all the bad. I sometimes think of my friends that I find to be my most attractive friends, and they are far from being this image of perfection, they are actually you know that people who are happy, there is something in their spirit, in their attitude, in the way that they speak, about their charisma beauty go so much behind just the physical aspect. » 48:55 « Il faut être au juste au prix, et je crois que ça c’est très important, pour l’entreprise et puis pour nos clientes. Le juste prix, les clientes le comprendront très bien. Je crois qu’il n’y a pas besoin beaucoup de les expliquer, le juste prix se ressent, vous le comprenez parce que les clientes comparent ». 49:35 « Aujourd’hui, je suis sûre que le juste prix, ça fait partit de l’éthique d’une entreprise aussi. » 54:10 « It was a crazy time in my life, It was super intense and I honestly don’t remember ever having fear, ever ever. I was like I’m gonna find a way to make this happen, I will find a way, I don’t know how long it would take but I am going to do everything in my power to make it happen and I never really allowed fear to be part of my decisions, at all. » 55:05 « Even if you launch your brand it doesn’t mean that you stop learning. I’m learning every day ! (…) Being entrepreneur is really not easy, it is really risky, it is a lot of decisions also the life of your employees are in your hands, you need to be successful because you are responsible to pay their paycheck. There is not other options to make it works somehow, be creative and try to find solutions. » 55:50 « Mon premier combat a été de vaincre la p

Oct 4, 20191h 11m

#118 Amélie du Passage (Petite Friture ) - de HEC à Directrice Artistique

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre d’Amélie du Passage, elle est la fondatrice et la directrice artistique de Petite Friture. Dans cet épisode, elle nous parle de son parcours, du métier de designer et d’éditeur, de l’éthique dans le design et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Amélie, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE01:04 Amélie se présente et revient sur son parcours.18:10 Son choix de lancer sa boîte, par quoi elle commence, le métier de designer43:22 S’entourer d’un directeur général, comment prévoir de passer le relai.49:28 Ce qu’ils font de novateur, l’éthique dans le design, ce qu’elle regarde pour s’inspirer, ce qui l’impressionne.01:00:16 Comment voit-elle le futur de Petite Friture, comment avoir davantage confiance en soi, ce qu’elle dirait à Amélie 20 ans et ce qu’elle ferait différemment, qui souhaiterait-elle entendre dans ce podcast.KEY LEARNINGST’as pas tellement de place pour la question de « j’y vais, je n’y vais pas » parce que dans ces cas-là, il ne faut pas y aller parce que c’est suffisamment dur et c’est aussi canon mais si on est hésitant c’est peut-être qu’il faut juste se poser la question, ne pas y aller.On ne fait pas de beaux projets sans conviction et sans idée.Une bonne idée, c’est essentiel mais pas suffisant.Quand on crée une boîte, on doit être le couteau suisse.Quand on place l’humain au centre, il faut mettre le temps nécessaire en face.Si tu montes une boite et que tu en as la force, il faut y aller et y aller selon ton idée, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas écouter.REFERENCESFIAC Lampe Vertigo Galerie Etage Project Foire Collectible Bruxelles Foire Nomade Hay See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 1, 20191h 9m

News & Analysis - Viviane Lipskier - Les Relations Presse dans le Marketing Mix

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Viviane Lipskier et le News & Analysis Show sont de retour ce matin sur Entreprendre dans la Mode 🔥!Viviane nous parle des Relations Presse et répond à toute une ribambelle de questions qu’on se pose quand on se lance :La presse peut-elle être un moteur de croissance pour ma marque ? Est-ce que je devrais faire des Relations Presse ?Quels prix pratiquent les agences ? Comment bien choisir la mienne ?Est-ce que je peux le faire tout seul ? Et comment ?Viviane est fondatrice de Brandalchimy, elle est l’expert DNVB en France et accompagne les marques à repenser leur business model dans l’économie Direct to Consumer (D2C). Elle est l’auteure des « DNVB : les surdouées du commerce digital ».SE RETROUVER DANS L’EPISODE00:47 Les RP dans le Marketing Mix.06:06 Comment identifier son adversaire très clairement.13:56 Est ce que toutes les entreprises devraient faire des RP ?20:41 Comment choisir son agence RP ? Leur prix ? Est-ce qu’on peut le faire tout seul ?27:23 L’intérêt des RP, est-ce la presse peut être un moteur de croissance ?33:24 Conseils pour ceux qui voudraient commencer leurs RP tous seuls ? KEY LEARNINGS Quand le discours est politisé, il a une force supérieure et il permet de créer des leaders charismatiques que plusieurs générations vont pouvoir suivre derrière et donne une force dans le temps.A partir du moment où tout le monde pense quelque chose mais ne l’a pas verbaliser, toi la marque qui va le verbaliser va prendre une force incroyable.Les jeunes entreprises doivent contrôler le message de la marque depuis le début. Il faut vraiment développer mieux les histoires et gérer la marque dès le premier jour. Si tu te permets d’être furtif, d’échapper à ça, en se disant le produit va faire la blague, tu vas laisser un vide dans ton récit et du coup, il y aura toujours quelqu’un pour le remplir à ta place, ça sera des journalistes, des anciens employés, n'importe qui avec un média, Facebook, Twitter donc que tu finisses ou pas à faire appel à une agence de RP, ou que t’embauches quelqu’un en interne en tout cas, ma conviction c’est que stimuler l’effet de reseau ça, devient un avantage concurrentiel crucial. L'important est de comprendre dès le début, le but des relations presse. Le but des relations presse n'est pas de convaincre un journaliste des Echos ou de Marie Claire d'écrire un article sur toi, c’est d'établir une relation à long terme avec eux, et qui va améliorer ton profil à long terme, c’est d’abord de les connaitre plutôt que de se faire connaitre. Je pense que c’est important de le faire depuis le début parce que, quand tu veux communiquer sur un nouveau produit ou un jalon important de ton entreprise, si tu n’as pas communiqué sur ton lancement, on ne te connaît pas, ça va être beaucoup plus compliqué. Là où il faut faire attention, c’est que du coup ça te confère une responsabilité : tu ne peux plus t’arrêter de communiquer. Si tu t’arrêtes de communiquer, on va t’oublier et puis dès que tu as communiqué, tu es sous le radar des journalistes donc si t’oublies, ils vont remarquer que ton entreprise n’a rien annoncé depuis longtemps et du coup, ils vont penser que ta boîte ne va pas bien. En revanche, il ne faut pas être excessif non plus, il faut trouver la bonne balance. Si tu communiques tout le temps, tu finis par filler des belles infos à tes concurrents donc parfois, ça a du sens aussi d’avancer dans l’ombre. Le meilleur moyen de sélectionner une agence selon lui : contacter 2 ou 3 journalistes et demander à leur parler 2 minutes, leur dire j’hésite entre ces 3 agences, laquelle selon vous correspond le mieux à mes besoins. Vous trouverez leur numéro dans l’ours des magazines. REFERENCESDerris SampleWarby ParkerLuxotticaEverlaneHims and HersLoomBonne GueuleAsphalteDresscodeHunter BuzzstreamJustReachOut Streak See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 27, 201937 min

#117 Dan Arrouas (Groupe Vog) - Epopée d'un self made man

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Sep 24, 20191h 46m

Movers & Shakers - Conversation between Kimberly Drew & Vivienne Westwood

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Sep 20, 201936 min

#116 Clément Maulavé (Hopaal)

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Sep 17, 20191h 58m

Movers & Shakers - Marina Coutelan - Fashion Manager Projet Smart Creation chez Première Vision

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Sep 13, 201925 min

#115 Edouard Aubin (Rivecour)

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🎙️ Sponsors du mois🌐 Squarespace — la plateforme no-code, boostée par l’IA, pour créer et développer votre site web tout-en-un.🛡️ MAIF — Épisode Assurance & indépendants : les erreurs qui peuvent vous coûter cher | En partenariat avec la MAIF.— Découvrez RÉUNI, mon nouveau projetSuivez les aventures de RÉUNI sur Instagram I Twitter I Linkedin I Facebook Dans ce nouvel épisode, nous allons à la rencontre de Edouard Aubin, il est le fondateur de Rivecour. Dans cet épisode, il nous parle de son parcours, des débuts de Rivecour, de la communication et des influenceurs, de la production et de beaucoup d’autres sujets. J’ai adoré interviewer Edouard, j’espère que vous prendrez autant de plaisir à l’écouter !SE RETROUVER DANS L’EPISODE0:52 Edouard se présente et revient sur son parcours.16:20 Les débuts de Rivecour et sa vision.27:52 La communication et la production, sa première collection.47:28 Comment il teste les produits, son personae, sa stratégie de communication de départ et l’image.1:05:36 Les influenceuses, la sustainability.1:23:43 Le futur de Rivecour, ses mentors et sa relation avec eux, ses problèmes actuels, ce qu’il ferait différemment, sa citation, qui souhaiterait-il entendre dans ce podcast.KEYLEARNINGS Pour moi, il y a trois points principaux qui sont incontournables avant d’aller plus loin : déjà développer un produit de qualité, avec des matières nobles, c’est-à-dire un produit qui n’a pas vocation à faire trois mois et je le jette. Si tu fais une semelle en cuir, tu peux la ressemeler, tu peux donner une seconde vie à ta paire de chaussures, un cordonnier fait des merveilles (…) Deuxième point, (…) produire ce que tu es capable de vendre, ça veut dire, y aller molo, ne pas pratiquer des prix exorbitants qui ne sont pas du tout en accord avec ton produit, ta clientèle, faire x10 de marge pour finir brader, on préfère avoir un prix qui est juste avec une marge qui n’est pas très confortable mais qui est à peu près la même toute l’année, et gérer notre stock tranquillement (...) Le dernier point, c’est aller plus loin au niveau du produit, donc commencer à se dire ok on a telles matières, telles façon de fabriquer, des colles à base d’eau, il y a plein de points techniques, le tannage végétale, en fait, enlever toutes les matières néfastes pour l’humain, l’écologie ou les deux.La spontanéité, la transparence, la sincérité de raconter ses difficultés, d’avouer ses difficultés, là où tu en es, ce qui ne vas pas, là où tu as besoin d’aide, ça touche souvent les gens et ça donne envie d’aider ou en tout cas, d’essayer d’accompagner un petit peu.Quand on a vraiment la tête dans le guidon, parfois on n’a pas les pieds sur terre, on n’a plus la bonne vision de ce qui nous arrive. Je pense à des difficultés de production, à la concurrence, à des choses où parfois on se tracasse énormément alors que si on prend du recul, qu’on en parle avec quelqu’un qui n’est pas dans la structure avec nous au quotidien, il t’explique que « mais calmes toi, t’es le seul à ressentir ça, le marché, les clientes etc. ne s’aperçoivent pas de tout ce que tu vis, de tout ce que tu ressens, et ne t’inquiètes pas, les gens ne sont pas au courant de toutes les choses et problèmes qui nous font peur ».Parfois il faut lâcher, lancer, et tester, plutôt que d’attendre que cela soit absolument parfait et du coup, ne rien faire. REFERENCESRivecourFaguoVejaBobbiesBy FarMister K YséEpisode Clara BlocmanRSVPLa Garçonière See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info. Vous souhaitez sponsoriser TheBoldWay Podcast ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire ou [email protected]: TheBoldWay ou The Bold Way, anciennement connu sous le nom de Entreprendre dans la mode ou EDLM , est un podcast produit et réalisé par Adrien Garcia.   Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 10, 20191h 45m