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L’esprit critique

L’esprit critique

Mediapart

617 episodesFR

Show overview

L’esprit critique has been publishing since 2021, and across the 5 years since has built a catalogue of 617 episodes. That works out to roughly 240 hours of audio in total. Releases follow a several-times-a-week cadence, with the show now in its 5th season.

Episodes typically run ten to twenty minutes — most land between 14 min and 41 min — with run-times ranging widely across the catalogue. None of the episodes are flagged explicit by the publisher. It is catalogued as a FR-language Society & Culture show.

The show is actively publishing — the most recent episode landed 5 days ago, with 60 episodes already out so far this year. The busiest year was 2022, with 148 episodes published. Published by Mediapart.

Episodes
617
Running
2021–2026 · 5y
Median length
16 min
Cadence
Several per week

From the publisher

Cinéma, littérature, spectacles, expos : chaque semaine, L’esprit critique, c’est le nouveau podcast proposé par Mediapart pour inciser l’actualité culturelle, renouveler les voix qui débattent des œuvres et rendre compte des débats esthétiques et politiques qui traversent ce qu’on nous donne à lire ou à voir.Hébergé par Audiomeans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Latest Episodes

View all 617 episodes

PARTIE 3 -EP172, autour du "Diable s'habille en Prada 2", de David Frankel

May 10, 202613 min

PARTIE 1 -EP172, autour du film "Dao" d'Alain Gomis

May 10, 202618 min

INTEGRALE -EP172, autour du film "Dao" d'Alain Gomis, de la série "Bandi" signée Eric et Capucine Rochant et du "Diable s'habille en Prada 2" signé David Frankel

May 10, 202647 min

PARTIE 2 -EP172, autour de la série "Bandi" d'Eric et Capucine Rochant

May 10, 202614 min

PARTIE 1 -EP171, autour de "La Maison de Bernarda Alba", signé Thibaud Croisy, au T2G

Apr 26, 202616 min

PARTIE 3 -EP171, autour de "Manières d'être vivant", signé Clara Hédouin

Apr 26, 202612 min

INTEGRALE -EP171, autour des spectacles "La Maison de Bernarda Alba" signé Thibault Croisy ; "Vudú (3318) Blixen" d'Angelica Liddell et "Manières d'être vivant" de Clara Hédouin

Apr 26, 202648 min

PARTIE 2 -EP171, autour de "Vudú (3318) Blixen" d'Angelica Liddell

Apr 26, 202618 min

INTEGRALE -EP170, autour de "Jaune Soleil" d'Éric Chevillard , du "Carnet de notes. 2021-2025" de Pierre Bergounioux et du recueil de César Aira, "les guérisons miraculeuses du docteur Aira, et autres romans"

Apr 19, 202640 min

PARTIE 2 -EP170, autour de "Carnet de notes. 2021-2025" de Pierre Bergounioux

Apr 19, 202613 min

PARTIE 3 -EP170, autour du recueil "Les guérisons miraculeuses du docteur Aira, et autres romans" de César Aira (Christian Bourgois)

Apr 19, 202613 min

PARTIE 1 -EP170, autour de "Jaune Soleil" d’Éric Chevillard (Minuit)

Apr 19, 202612 min

S5 Ep 169PARTIE 3 -EP169, autour du film de Gus Van Sant, "La corde au cou"

Le réalisateur américain Gus van Sant revient, après presque huit ans d’absence, avec un film intitulé La corde au cou.  Le long-métrage s’inspire, comme beaucoup de réalisations de Gus Van Sant, d’une histoire vraie, mais relativement oubliée, du moins sous nos latitudes.Cette histoire s’est déroulée le 8 février 1977 à Indianapolis, capitale de l’Indiana. Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt prend en otage le fils du courtier responsable de sa situation qu’il menace d’un fusil chargé attaché par un fil de fer reliant l’arme de la gâchette au cou de l’otage, risquant de le tuer au moindre mouvement : cette corde au cou qui donne son titre au film.La prise d’otages réelle dura 63 heures et fut filmée presque en direct par la caméra de la télévision locale puis nationale, suscitant maints débats sur le fait de savoir si Tony était d’abord un criminel ou d’abord une victime.La corde au cou, de Gus Van Sant, sera sur les écrans mercredi prochain 15 avril.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 12, 202615 min

S5 Ep 169INTEGRALE -EP169, autour de "The Drama" de Kristoffer Borgli, "Silent Friend" d'Ildikó Enyedi et "La Corde au Cou" de Gus Van Sant

Un mariage triste comme un enterrement ; un arbre puissant qui nous observe depuis plus de 100 ans, et une prise d’otages vintage qui capte aussi la réalité d’aujourd’hui…On revient aujourd’hui dans « L’esprit critique » sur deux films aux antipodes l’un de l’autre sortis au début de ce mois, The Drama du norvégien Kristoffer Borgli avec Robert Pattinson et Zendaya, et Silent Friend de la cinéaste hongroise Ildikó Enyedi, qui fait d’un ginkgo biloba son personnage principal. Et on anticipera ensuite sur la sortie prochaine du nouveau film de Gus Van Sant, initutlé La corde au cou et qui nous plonge dans une prise d’otage à Indianapolis à la fin des années 1970.Avec :• Alice Leroy, qui écrit pour les Cahiers du Cinéma• Occitane Lacurie, membre du comité de rédaction des revues de cinéma Débordements, et Emitaï.• Salima Tenfiche, maîtresse de conférences à l’université Sorbonne Nouvelle  « L’esprit critique » est un podcast enregistré aujourd’hui par Corentin Dubois et réalisé comme chaque semaine par les équipes de Gong. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 12, 202645 min

S5 Ep 169PARTIE 2 -EP169, autour du film "Silent Friend" d'Ildikó Enyedi

Silent Friend est le septième film de la cinéaste hongroise Ildikó Enyedi, qui avait reçu l’Ours d’or à Berlin en 2017 pour son film Corps et Âme racontant une histoire d’amour entre deux personnes découvrant qu’elles se rêvaient chaque soir en cerf ou en biche, veillant l’une sur l’autre dans une forêt enneigée.Dans ce film-ci, il est aussi questions de frontières poreuses entre humains et non humains, puisque c’est un arbre installé dans le jardin botanique d’une université allemande – en l’occurrence un gigantesque Ginkgo biloba – qui constitue le personnage principal de ce long-métrage de près de deux heures et demie.Autour de lui, trois époques et trois personnages défilent en tissant des relations avec cet arbre qui les observe. Greta, première femme à intégrer cette université en 1908 doit affronter la misogynie du monde scientifique d’alors. Hannes, étudiant dans les années 1970, découvre l’amour en même temps que les interactions avec un géranium. Tony chercheur chinois en neurosciences invité sur le campus en 2020, se retrouve coincé par l’épidémie de covid et se lance alors dans une expérience avec le ginkgo.Pour les trois époques dans lesquelles la cinéaste plonge son arbre silencieux, elle a choisi trois formats différents : le segment contemporain est entièrement filmé en numérique qui permet notamment une précision de l’image à une échelle microscopique ; la partie de l’histoire qui se situe dans les années 1970 a été tournée dans un 16 mm qui intensifie les couleurs ; et la partie qui se déroule en 1908 est filmée en noir et blanc et en 35 mm.Dans un entretien qu’elle a donnée à Mediapart et à notre collègue Amélie Poinsot à l’occasion de la sortie du film, Ildikó Enyedi expliquait : « Mes personnages cherchent à se connecter aux plantes et se rendent compte qu’il y a un autre œil, Quand vous êtes dans un jardin, vous observez les plantes, mais elles vous observent aussi : vous vous trouvez au milieu d’autres observateurs. C’est cela que j’ai voulu rendre palpable dans le film – non pas l’expliquer, mais le faire ressentir. Les humains y apparaissent comme une partie d’une texture très riche. C’est une sensation plutôt plaisante : on se sent moins seul. »Silent Friend est sorti en salles le 1er avril dernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 12, 202615 min

S5 Ep 169PARTIE 1 -EP169, autour de "The Drama" de Kristoffer Borgli

The Drama est le titre du film du réalisateur norvégien Kristoffer Borgli avec en tête d’affiche les deux stars du moment que sont Robert Pattinson et Zendaya. Pour celles et ceux qui auraient réussi à échapper à l’intense campagne de promotion qui a accompagné la sortie du film, je rappelle que les deux jeunes gens se rencontrent dans un café autour d’un livre que l’une est en train de lire et que l’autre fait semblant d’avoir lu.Un coup de foudre et deux années plus tard, les deux tourtereaux se retrouvent à préparer dans les moindres détails un luxueux mariage, répétant leur danse inaugurale avec une chorégraphe, sélectionnant la meilleure DJ, préparant les discours qu’ils s’adresseront tous les deux.Mais alors qu’ils testent le menu et forcent sur les vins avec deux amis, la mécanique s’enraye après qu’a été demandé à chacun et chacune de raconter la pire chose commise de sa vie.Le film est issu de la société de production américaine A24, à l’origine de certains films qu’on a évoqués dans ce podcast comme The Brutalist de Brady Corbet ou Marty Supreme de Josh Safdie. Comme pour ces précédents long-métrages, on risque de se demander si cette société qui prétend renouveler le cinéma indépendant aux étatsuniens n’est pas le dernier avatar d’une conformité formelle et politique.The Drama est sorti en salles le 1er avril dernier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 12, 202614 min

S5 Ep 168PARTIE 1 -EP168, autour de l'exposition "This Will Not End Well", de Nan Goldin au Grand Palais et à la Salpêtrière

La célèbre photographe américaine Nan Goldin propose une rétrospective de ce qu’elle présente comme sa première exposition cinématographique puisqu’elle n’y propose pas d’images fixes mais ses diaporamas et vidéos constitués de milliers de photographies. Cette rétrospective a déjà tourné dans plusieurs villes d’Europe et arrive aujourd’hui à Paris en se déployant sur deux lieux. Au Grand Palais sont montrés cinq diaporamas installés dans des pavillons dans lesquels on entre en pénétrant des architectures de tentures noires conçues par l’architecte Hala Wardé. On y voit son premier film intitulé La Ballade de la dépendance sexuelle, constitué d’images prises du début des années 1980 au début des années 2020, et qui fut initialement projetée dans des boîtes de nuit et des soirées privées avant d’être montré dans des institutions culturelles.Puis les diaporamas plus récents qu’elle a consacrés à la communauté queer, à la dépendance aux drogues mais aussi aux plaisirs qu’elles peuvent procurer, ainsi qu’un travail intitulé « Le Syndrome de Stendhal » qui met en regard des chefs d’œuvres de musée avec des portraits de ses proches au sujet desquels elle dit : « Je voyais les visages de mes ami·es dans les toiles. Stendhal décrivait la peinture comme une surface que l’imagination vient compléter. »A ces cinq diaporamas s’ajoute une esquisse de film à venir sur Gaza qui a aussi été le principal sujet de la prise de parole de Nan Goldin en ouverture de cette exposition qui a débuté le 18 mars dernier.A cela s’ajoute également une installation multimédia présentée dans la chapelle de l’hôpital de la Salpêtrière en forme d’hommage à la sœur aînée de Nan Goldin, Barbara, internée en hôpital psychiatrique durant son adolescence et suicidée à l’âge de 18 ans, qui avait déjà été montrée dans le cadre du Festival d’Automne il y a plus de vingt ans.Celle-ci s’intitule Sisters, Saints, Sibyls et se présente comme un triptyque vidéo. Le premier chapitre est consacré à la légende de Sainte Barbara, martyre chrétienne emprisonnée et décapitée par son père, retracé à partir de plusieurs images et tableaux religieux, accompagné par une musique de chœurs médiévaux. Le deuxième retrace la vie de Barbara Holly Goldin à travers des photos de famille et des documents provenant des hôpitaux où elle a séjourné. Le dernier évoque l’adolescence de Nan Goldin et une vie marquée par l’addiction et des séjours en hôpital psychiatriques. L’installation a été conçue en collaboration avec la vidéaste et scénographe Raymonde Couvreu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 5, 202619 min

S5 Ep 168INTEGRALE -EP168, autour des rétrospectives de Nan Goldin et Leonora Carrington et du dialogue entre la plasticienne Huma Bhabha et Alberto Giacometti

Trois expositions de trois femmes artistes dialoguant avec l’histoire de l’art du XXe siècle et la société de leur temps. Une photographe qui propose sa première exposition cinématographique. Une peintre longtemps reléguée dans l’ombre qui expose son « obscurité lumineuse ». Et une plasticienne touche-à-tout qui se confronte à Alberto Giacometti.On évoque aujourd’hui dans « L’esprit critique » l’exposition des diaporamas de l’américaine Nan Goldin qui se déploient sur deux sites, au Grand Palais et à la chapelle de la Salpêtrière ; la grande rétrospective que le Musée du Luxembourg consacre à la peintre anglaise longtemps installée au Mexique Leonora Carrington, et enfin la façon dont la pakistano-américaine Huma Bhabha investit la fondation Giacometti à Paris pour un dialogue entre ses œuvres contemporaines et celles du sculpteur suisse.Avec : • Margot Nguyen, travailleuse de l’art indépendante. • Hélène Soumaré, critique d’art« L’esprit critique » est un podcast enregistré et réalisé par les équipes de Gong.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 5, 202646 min

S5 Ep 168PARTIE 2 -EP168, autour de l'exposition "Leonora Carrington", au Musée du Luxembourg

Le musée du Luxembourg à Paris consacre une rétrospective à la peintre Leonora Carrington, née en 1917 en Angleterre, voyageuse incessante de Florence à Paris, du Sud de la France à l’Espagne, avant de s’installer au Mexique pendant la Seconde Guerre mondiale. A travers 126 œuvres, cette première exposition solo d’envergure consacrée à cette figure de l’art du XXè siècle située à la croisée du surréalisme, de la mythologie et de l’ésotérisme est composée de six sections qui nous font avancer dans son œuvre et dans sa vie de façon chronologique et thématique.On part ainsi des origines d’un « grand tour intérieur » pour évoquer la « mariée du vent », surnom donné par son compagnon Max Ernst à Leonora Carrington, et aboutir, après être passé par « L’obscurité lumineuse », à la « cuisine alchimique », réunissant les passions à la fois culinaires, artistiques et ésotériques de Carrington au sujet desquelles son mécène Edward James écrivit que ses peintures étaient « non seulement peintes, mais aussi concoctées. Il semble parfois qu’elles se sont matérialisées dans un chaudron sur le coup de minuit. »Leonora Carrington a pu autrefois être réduite à son statut de compagne du peintre Max Ernst, avec lequel elle vécut plusieurs années dans le sud de la France avant que la guerre ne les sépare lorsque ce dernier fut arrêté comme « étranger ennemi ». Elle avait pourtant affirmé : « Je n’avais pas le temps d’être la muse de qui que ce soit ; j’étais trop occupée (…) à apprendre à devenir une artiste. »A propos d’elle-même, la peintre écrivit : « J’ai compris qu’il était indispensable que j’extirpe de moi tous les personnages qui m’habitaient. J’ai dû me débarrasser de tout ce que m’avait apporté ma maladie, chasser ces personnalités et c’est ainsi qu’a commencé ma libération. J’ai senti que, sous l’action du soleil, j’étais une androgyne, la Lune, le Saint-Esprit, une gitane, une acrobate, Leonora Carrington et une femme. »Le commissariat de cette exposition est signé Tere Arcq, historienne de l’art spécialiste du surréalisme au Mexique et Carlos Martin, spécialiste de l’art moderne et du surréalisme.La grande rétrospective consacrée à Leonora Carrington a ouvert au Musée du Luxembourg à la mi-février et sera visible jusqu’au 19 juillet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 5, 202613 min

S5 Ep 168PARTIE 3 -EP168, autour du dialogue entre la plasticienne Huma Bhabha et Alberto Giacometti

L’Institut Giacometti à Paris présente une exposition consacrée à l’artiste Huma Bhabha, née à Karachi au Pakistan au début des années 1960 avant de s’installer aux Etats-Unis, dont les œuvres sont confrontées au célèbre sculpteur suisse. L’artiste pakistano-américaine a conçu spécialement la plupart de ses pièces qui tout à la fois se fondent et dénotent au milieu des œuvres de Giacometti, avec des effets de trouble et de ressemblance.Entre hommage et humour, l’exposition s’intitule « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole avant que tes articulations se détachent… » Un titre emprunté à un vers du poète persan Omar Khayyam, qui entend saisir autant la précision du travail des artistes que le refus qu’ils partagent d’une figuration littérale qui les pousse à représenter des corps étirés, démembrés parcellisés.Pour les deux artistes, les corps et le visage humains sont les sujets essentiels, et le travail d’Huma Bhabha, qui pratique autant la sculpture, la peinture, la photographie que le collage voisine donc avec des Giacometti : sculptures, dessins et photographies…  L’exposition met ainsi en parallèle la célèbre sculpture de Giacometti, L’homme qui marche, datant de 1960, avec une pièce de Bhabba intitulée Magic Carpet, faite d’un simple tapis sur lequel est posé une paire de jambes en mousse rose, chaussées de véritables bottes de caoutchouc.Autre exemple, face à la Jambe du sculpteur Suisse, Huma Bhabha éparpille au sol un corps en morceaux — une tête, des jambes et de petits bouts d’argile cuits — réalisé lors d’une résidence au Mexique (Untitled, 2022), créant à la fois rapprochement et distance, soulignée par le fait que Giacometti travaille avec des matériaux nobles et classiques, tandis que la plasticienne crée principalement des installations faites d’os, de polystyrène de liège, d’argile, de plâtre de fil de fer, travaillant avec des matériaux disparates.Dans une pièce à part - le cabinet graphique - on découvre un autre fil permettant de relier les deux artistes, passant l’image en mouvement, puisque Huma Bhabha qualifie Giacometti de « post-cinéma » au sens où son travail et sa perspective seraient imprégnés d’une esthétique cinématographique. On voit ici des planches contacts inédites d’Ernst Scheidegger, où les sculptures de Giacometti sont photographiées en extérieur un peu comme des storyboards de cinéma en les confrontant avec des sculptures de Bhabha photographiées comme des scènes de cinéma.Le commissariat de l’exposition est signé Émilie Bouvard qui évoque moins un dialogue historique qu’un « compagnonnage sensible » entre les deux artistes.Le dialogue entre Alberto Giacometti et Huma Bhabba, organisé par l’institut Giacometti à Paris est visible depuis le 6 février dernier et jusqu’au 24 mai prochain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 5, 202612 min
Mediapart