Les podcasts de la Cinémathèque française
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OUVERTURE DU CYCLE DINO RISI - Présentation par Jean-François Rauger
Le 2 septembre 2021, à l'occasion de la soirée d'ouverture du cycle consacré au cinéaste Dino Risi, Jean-François Rauger, directeur de la programmation de la Cinémathèque française présentait devant une salle comble, l'œuvre du cinéaste italien et le film qui allait être projeté : "Au nom du peuple italien" (1971) Une belle entrée en matière dans une filmographie riche et passionnante.

Dialogue entre Barbet Schroeder et Jean Douchet à propos de Barfly
En Janvier 2015, dans le cadre de son Ciné-club à la Cinémathèque française, Jean Douchet recevait Barbet Schroeder pour dialoguer avec lui à propos du film "Barfly".

Parlons Cinéma avec... Pacôme Thiellement à propos de La Mémoire courte (Eduardo De Gregorio)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Juillet 2016, c'est l'essayiste Pacôme Thiellement qui se prêtait à cet exercice en programmant "La Mémoire courte" d'Eduardo de Gregorio. Rencontre avec Pacôme Thiellement animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Pacôme Thiellement - Mr Klein (Joseph Losey)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En juin 2018, c'est l'essayiste Pacôme Thiellement qui se prêtait à cet exercice en programmant "Mr Klein" de Joseph Losey. Rencontre avec Pacôme Thiellement animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Grégory Schneider - Un jour dans la vie de Billy Lynn (Ang Lee)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Juin 2019, le journaliste responsable des pages sportives de Libération Gregory Schneider propose "Un jour dans la vie de Billy Lynn" de Ang Lee. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Grégory Schneider - Eroica (Andrzej Munk)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Juin 2019, le journaliste responsable des pages sportives de Libération Grégory Schneider propose "Eroïca" de Andrejz Munk. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Grégory Schneider - Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia (Sam Peckinpah)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Juin 2019, le journaliste responsable des pages sportives de Libération Gregory Schneider propose "Apportez-loi la tête d'Alfredo Garcia" de Sam Peckinpah. Rencontre présentée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Arnaud Desplechin - Gens de Dublin (John Huston)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En septembre 2019, le cinéaste Arnaud Desplechin proposait "Gens de Dublin" de John Huston. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Arnaud Desplechin - Crimes et délits (Woody Allen)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En septembre 2019, le cinéaste Arnaud Desplechin proposait "Crimes et délits" de Woody Allen. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Leçon de Cinéma - Willy Kurant par Willy Kurant
En mai 2013, à l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque française consacrait au directeur de la photographie Willy Kurant et après la projection du film "Anna" de Pierre Koralnik, rencontre avec Willy Kurant pour une Leçon de cinéma. Discussion animée par Bernard Payen (responsable de programmation) et Agnès Godard (Directrice de la photographie), avec la participation de Philippe Garrel.

Parlons Cinéma avec... Yannick Haenel - La Porte du Paradis (Michael Cimino)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En février 2018, l'écrivain Yannick Haenel proposait "La Porte du Paradis" de Michael Cimino. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Serge Bozon - La Machine à découdre (Jean-Pierre Mocky)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En avril 2016, pour la dernière séance d'une série de quatre qu'il avait programmées, le cinéaste Serge Bozon proposait "La Machine à découdre" de Jean-Pierre Mocky et invite le réalisateur à en parler avec lui. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Dialogue avec Jane Birkin animé par Frédéric Bonnaud
A l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque française consacrait à Jane Birkin en janvier 2017, et à la suite de la projection du film "Je t'aime, moi non plus" de Serge Gainsbourg, dialogue avec Jane Birkin animé par Frédéric Bonnaud Apparition fugace dans le "Blow Up" d'Antonioni tourné en Angleterre, Jane Birkin entre dans le cinéma français à la toute fin des années 60. Son parcours mêle avec aisance comédies populaires et cinéma d'auteur. Égérie de Serge Gainsbourg, elle fut aussi la muse de Jacques Doillon et Jacques Rivette, mêlant humour et gravité dans ses plus beaux rôles. « J'ai adoré ce film [Je t'aime moi non plus], je me suis jetée dedans à corps perdu et à âme perdue, comme Johnny dans le film. Je désirais le faire, et c'était écrit pour moi. Je savais que je le ferais bien parce que c'était une partie de moi qui n'avait jamais été montrée ; j'adorais ce petit personnage de Johnny Jane. Là je me suis donnée tellement que j'ai failli mourir. » (Jane Birkin)

Table Ronde sur Buster Keaton avec Pierre Etaix, Thomas Salvador et Jean-Philippe Tessé
En avril 2015, La Cinémathèque française organisait une grande rétrospective consacrée à Buster Keaton. A cette occasion, après la projection du film "Le Caméraman", une table ronde réunissait le critique Jean-Philippe Tessé et les cinéastes Pierre Etaix et Thomas Salvador pour évoquer le génie comique de Buster Keaton. Cette table ronde était animée par Bernard Benoliel.

Au Travail avec Eustache - Dialogue avec Luc Béraud
Luc Béraud a été assistant réalisateur de Jean Eustache sur le tournage de trois films : "Mes petites amoureuses", "La Maman et la putain" et "Une sale histoire". Dans son récit "Au travail avec Eustache (making of)", paru chez Actes Sud, il décrit l'art du cinéaste et apporte un témoignage inédit sur la fabrication de films essentiels. À la suite de la projection de "Mes petites amoureuses", Luc Béraud dialogue avec Bernard Benoliel, et le comédien Jean-Yves Berteloot lit quelques extraits de l'ouvrage.

Dialogue entre Jean Douchet et Cédric Anger à propos d'Orange Mécanique (Stanley Kubrick)
Dialogue entre Jean Douchet et Cédric Anger à propos d'Orange Mécanique (Stanley Kubrick) by La Cinémathèque française

Rencontre avec Pierre Etaix et Jean-Claude Carrière
Musicien, illustrateur, gagman, mime, Pierre Étaix se lance dans la réalisation au début des années 1960 avec son ami Jean-Claude Carrière. Résultat : trois courts métrages, cinq longs métrages et, plus encore, l'invention d'un burlesque unique, subtil et poétique. Dialogue animé par Serge Toubiana et Olivier Père.

Dialogue avec Michel Piccoli
Animé Par Serge Toubiana, le 7 Septembre 2013, à l'occasion de la rétrospective de l'oeuvre de Michel Piccoli à la Cinémathèque française

Dialogue avec Costa-Gavras - Qu'est-ce qu'un film politique ?
Moments choisis d'un dialogue avec Costa-Gavras à la suite de la projection de son film Z (1969). Rencontre organisée par la Cinémathèque française et l'académie de Versailles dans le cadre d'une formation pour enseignants.

Dialogue entre Jean Douchet et Arnaud Desplechin à propos de La Règle du jeu (Jean Renoir)
En novembre 2014, Jean Douchet et Arnaud Desplechin débattaient après le projection du chef-d'oeuvre de Jean Renoir

Arielle Dombasle, Amanda Langlet et Rosette évoquent Pauline à la plage (Eric Rohmer)
Le 12 janvier 2019, à la suite de la projection de Pauline à la plage, Arielle Dombasle, Amanda Langlet et Rosette ont évoqué le film d'Eric Rohmer, et leur collaboration avec le cinéaste. Une rencontre animée par Frédéric Bonnaud.

Parlons Cinéma avec... Arnaud Desplechin : Sobibor, de Claude Lanzmann (Le 8 Septembre 2019)
« Sobibor n'est pas une histoire de survie, ou si ça l'est aussi, la survie n'en est pas le point central à mes yeux. Ce qui est central, c'est l'héroïsme, l'usage de la violence, et le fait que Lerner et ses camarades aient mis leur vie en jeu. Ils sont sortis de la passivité, et ce point-là est très difficile à penser. » (Claude Lanzmann) Le 8 septembre 2019, à la suite de la projection de Sobibor, Arnaud Desplechin est venur parler du film de Claude Lanzmann, de son importance, ainsi que de son incidence sur Roubaix, une lumière, projeté lors de la séance précédente. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Arnaud Desplechin : Le Faux coupable d'Alfred Hitchcock
"Tous mes films sont nés des films admirés. Dans ma fabrique, je n’ai fait que croiser les traces vivantes de ma cinéphilie. En faisant des films, je n’ai cessé d’apprendre de mes maîtres. (...) Le Faux coupable, parce que – pour la première et dernière fois de sa vie d’artiste –, Hitch enfin dépose les armes de son imagination, de sa fantaisie de légende, pour s’incliner devant le réel. Ici, tout sera vrai. Godard, dans un article admirable, avait suggéré qu’on rebaptise le film Humiliés et offensés. Aussi déchirant que Vertigo, aussi libre que Psychose, Le Faux coupable est le portrait nu de son auteur." (Arnaud Desplechin)

Autour de Sur les quais . Dialogue avec Michel Ciment
Michel Ciment présente Sur les quais, film d'Elia Kazan resté célèbre à plusieurs titres : la prestation puissante et subtile de Marlon Brando, le réalisme de son approche du milieu des dockers dans le port de New York, le sujet même de la dénonciation et du mouchard au lendemain du témoignage de Kazan lui-même devant la Commission des activités anti-américaines. « C'est dans ce film que monsieur Brando a donné la meilleure interprétation masculine que j'ai vue de ma vie. Point final. Tout ce que nous avait appris le Group Theatre [dans les années 1930] a porté ses fruits dans ce film. » (Elia Kazan)

« L'oiseau des vacances » : un enregistrement rare et inédit de Jean Eustache
En juillet 1981, Bernard Faivre d’Arcier, le directeur du Festival d’Avignon, crée Radio Festival, une des premières radios libres. Il donne carte blanche à Georges Lavaudant pour inviter les auteurs contemporains qui comptent à ses yeux. Entre autres, Lavaudant décide d’inviter Jean Eustache. Jean-Jacques Schuhl sert d’intermédiaire et Eustache lui fait répondre qu’il ne sort plus de chez lui mais qu’il peut lui faire parvenir une cassette audio. C’est Jean-Louis Martinelli qui m’a révélé l’existence de ce document très rare et m’en a confié une copie. Le 3 mai 2017, la Cinémathèque française a diffusé cette cassette, dans la pénombre de la salle Henri Langlois, au cours de la soirée d’ouverture de la rétrospective Eustache, juste avant d’enchaîner avec la projection de Mes petites amoureuses. Il faut imaginer Eustache, cheveux longs, barbe de Robinson, reclus dans le petit appartement de la rue Nollet, en train d’enregistrer ce qui ressemble à un court métrage. Comme un DJ de radio dans un film américain, Jean est seul, entouré de son mini-cassette, de son répondeur téléphonique et d’un électrophone. Tout est calé à l’avance et, un micro à la main, il s’enregistre et passe d’un appareil à l’autre pour lancer les extraits sonores qu’il a choisis. Il a tout préparé, certainement écrit ce qu’il va dire (l’ami d’Alexandre dans La Maman et la Putain profère : “Il n’est pas question d’improviser. Si tu veux que je parle, tu me dis ce que j’ai à dire”) et il se lance. Pas de montage possible, c’est comme du direct. Peut-être une deuxième prise ?… Outre le caractère très eustachien du document, ce qui est remarquable dans cet enregistrement c’est qu’on entend la voix douce et posée d’Eustache avec son accent chantonnant du Sud-Ouest. Certains lecteurs de mon livre, relevant les mésaventures et les contretemps survenus au cours des tournages, m’ont dit qu’il fallait avoir beaucoup de patience pour supporter ça de son réalisateur. C’était compter sans le charme et la séduction d’Eustache. Au cours des trois films que j’ai faits comme assistant avec lui, je l’ai vu s’emporter, être injuste, bouder, quitter le plateau… mais je n’ai pas le souvenir de l’avoir entendu hausser la voix ou crier. La cassette a été diffusée sur Radio Festival en juillet 1981, elle a dû être enregistrée en avril ou en mai, peut-être plus tard. Dans la nuit du 4 au 5 novembre de la même année, Jean Eustache se donnait la mort d’un coup de revolver. Luc Béraud - 8 mai 2017