Les podcasts de la Cinémathèque française
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Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 11 - Gertrud (Carl Th. Dreyer)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française.

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 10 - Shadows (John Cassavetes)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Shadows de John Cassavetes

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 9 - Les Sentiers de la gloire (Stanley Kubrick)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Les Sentiers de la gloire de Stanley Kubrick

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 8 - Pickpocket (Robert Bresson)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Pickpocket de Robert Bresson

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 7 - Rio Bravo (Howard Hawks)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Rio Bravo d'Howard Hawks

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 6 - L'Avventura (Michelangelo Antonioni)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : L'Avventura de Michelangelo Antonioni

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 5 - Paris nous appartient (Jacques Rivette)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : "Paris nous appartient" de Jacques Rivette

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 4 - Le Silence (Ingmar Bergman)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française.

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 3 - Hiroshima mon amour (Alain Resnais)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Hiroshima mon amour d'Alain Resnais

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 2 - Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française. Cette semaine : Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda

Le Ciné-Club de Frédéric Bonnaud - 1 - A bout de souffle (Jean-Luc Godard)
Une fois par mois, un nouveau Ciné-club pour voir et revoir des films de toute l'histoire du cinéma, mieux en comprendre le contexte de création, les enjeux de mise en scène et les écarts de réception entre leur sortie et leur redécouverte ultérieure. Une projection, suivie d'une analyse et d'une discussion entre le public et Frédéric Bonnaud, directeur de la Cinémathèque française.

Dialogue avec Claude Lanzmann à propos de Shoah
En janvier 2013, à l'occasion de la seconde édition du Festival International du Film Restauré "Toute la mémoire du monde", dialogue avec Claude Lanzman et la chef opératrice Caroline Champetier à propos de la restauration du film Shoah. Rencontre animée par Serge Toubiana.

Mizoguchi vu d'Occident - Conférence de Mathieu Macheret
A l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque française consacrait à Kenji Mizoguchi entre le 15 mars et le 15 avril 2018, conférence de Mathieu Macheret intitulée "Mizoguchi vu d'Occident". Dans un fameux texte (« Mizoguchi vu d'ici », Cahiers du cinéma, mars 1958), Jacques Rivette suggérait que les films de Kenji Mizoguchi parlaient moins leur langue spécifique que le « seul langage familier auquel doive somme toute prétendre un cinéaste, celui de la mise en scène. » Pourquoi alors ne pas tenter l'expérience, non pas de ramener Mizoguchi à sa spécificité culturelle, mais de le confronter à une production de la pensée occidentale ? Dans sa lecture de l'Iliade, la philosophe Simone Weil dégageait justement une notion de « force », concernant à la fois la violence exercée et subie, qui semble dialoguer par bien des aspects avec le travail du cinéaste. Lecture qui coïncide de façon particulièrement frappante avec l'un de ses films tardifs, "L'Intendant Sansho" (1954), magnifique poème de souffrance où la condition humaine ne se laisse deviner qu'à travers les entraves qui la ceignent, « sous l'ombre du malheur le plus grand qui soit ». Mathieu Macheret est critique de cinéma au journal Le Monde. Il a participé à plusieurs ouvrages collectifs, il est aussi un collaborateur régulier de la revue Trafic. Il est programmateur pour le festival Entrevues de Belfort et enseigne le cinéma au Centre Sèvres.

Fellini erratique - Conférence de Jean-Paul Manganaro
A l'occasion de l'exposition "Quand Fellini rêvait de Picasso" que la Cinémathèque française proposait d'Avril à juillet 2018, et pour accompagner la rétrospective consacrée à Federico Fellini, conférence de Jean-Paul Manganaro intitulée "Fellini erratique" Depuis son premier film, "Les Feux du music-hall" (1950), jusqu'au dernier, "La Voce della luna" (1990), l'errance aura été un des thèmes majeurs de l'œuvre de Fellini : non seulement un thème, d'ailleurs, mais une structure autour de laquelle des significations se nouent, se déploient, s'expliquent. Ces significations sont tantôt narratives, tantôt politiques, mais surtout esthétiques et donnent un corps à la fois précis et flottant à la création. Si dans la première partie de l'œuvre – jusqu'à "8½" (1963) – ces errances sont présentées de manière explicite, dans la deuxième phase elles assument des valeurs plus abstraites, mais tout aussi tremblantes et inquiétantes. L'errance en tant que telle révèle aussi son caractère méditatif : elle n'est pas uniquement une forme d'égarement, mais plus encore une recherche d'absolu, de destination. Jean-Paul Manganaro est professeur émérite de littératures italiennes contemporaines à l'université de Lille. Il a traduit de très nombreuses œuvres littéraires de l'italien en français : celles de Carmelo Bene, Italo Calvino, Pier Paolo Pasolini, Luigi Pirandello, Giuseppe Tomasi di Lampedusa, entre autres. Il a édité "Carmelo Bene" (1977) et "Douze mois à Naples : Rêve d'un masque" (Dramaturgie éditions, 1984) ; "L'Ingénieur et le baroque : Essai sur l'écriture de C. E. Gadda" (1994) et "Italo Calvino, romancier et conteur" (Seuil, 2000) ; "François Tanguy et le radeau" (2008), "Federico Fellini : Romance" (2009), "Confusion de genres" (2011), "Cul in air" (2014) et "Liz T., autobiographie" (P.O.L, 2015).

Dialogue avec Vincent Lindon et Benoit Jacquot. Animé par Frédéric Bonnaud
A l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque française consacrait à Vincent Lindon en juin 2017, rencontre avec Vincent Lindon et Benoit Jacquot à l'issue de la projection du film "Le Septième ciel" de Benoit Jacquot. « Le scénario du Septième ciel a été écrit pour Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon après qu'ils eurent donné leur accord sur un court synopsis. Je l'ai longuement retravaillé avec eux pour qu'ils se l'approprient, et nous nous sommes vus tous les jours durant trois mois avant de commencer à tourner. (...) La mise en scène est l'art de filmer les acteurs à l'œuvre : si on n'affronte pas l'énigme du moment où les acteurs s'engouffrent dans l'abîme des personnages, il n'arrive rien à l'écran, on filme les gens comme des chaises. » (Benoît Jacquot) Rencontre animée par Frédéric Bonnaud.

Sergio Leone : à la recherche du temps rêvé - Conférence de Jean-François Rauger
A l'occasion de l'exposition et de la rétrospective que la Cinémathèque française organisait du 10 octobre 2018 au 4 février 2019, conférence de Jean-François Rauger intitulée "Sergio Leone : A la recherche du temps rêvé". Sergio Leone a révolutionné au cinéma la perception de l'espace et du temps. Il fabrique un espace particulier, à l'intérieur duquel les niveaux de réalité glissent les uns sur les autres, comme dévoilés par de coulissantes cloisons de papier, faisant de ses pistoleros des figurines plaquées sur des décors trop grands pour elles. Et en même temps, il empile de longs blocs de temps, un temps qui oscille entre l'étirement démesuré du moment (le final de "Le Bon, la brute et le truand", l'ouverture d'"Il était une fois dans l'Ouest") et un art de l'ellipse et de l'absence (Robert De Niro dans "Il était une fois en Amérique"). Depuis l'enfance et depuis l'Italie, Leone n'aura jamais cessé de rêver d'un continent, les États-Unis, et de son passé. Et en rêvant ainsi, il a prolongé pour ses spectateurs un songe à l'époque menacé d'extinction. Jean-François Rauger est directeur de la programmation de la Cinémathèque française.

Dialogue avec Jean-Pierre Mocky animé par Serge Toubiana et Jean-François Rauger
A l'occasion de la rétrospective que la Cinémathèque française consacrait à Jean-Pierre Mocky du 25 juin au 3 août 2014, et à la suite de la projection de son film "L'Albatros", dialogue avec Jean-Pierre Mocky. Rencontre animée par Serge Toubiana et Jean-François Rauger Après avoir débuté dans le cinéma comme acteur, Jean-Pierre Mocky accède à la réalisation en 1959 avec "Les Dragueurs" qui le classe parmi les réalisateurs satellites de la Nouvelle Vague. Il inventera ensuite un style de comédies très personnelles où le grotesque, la bouffonnerie, l'inventivité, la bizarrerie des situations, la direction d'acteurs seront mis au service d'une vision anarchiste de la société. Les plus grandes vedettes comiques (Bourvil, Fernandel, Michel Serrault) ou non (Catherine Deneuve) du cinéma français auront été filmées par Mocky qui leur confiera des personnages défiant parfois toutes les catégories existantes. Avec plus de soixante longs métrages, tournés avec un souci d'économie remarquable, Mocky a témoigné d'une vision du monde hilarante et iconoclaste.

Chantal Akerman : L'espace pendant un certain temps - Conférence de Jérôme Momcilovic
A l'occasion de la rétrospective consacrée à Chantal Akerman organisée par la Cinémathèque française du 31 janvier au 2 mars 2018, Conférence de Jérôme Momcilovic : Chantal Akerman : L'espace pendant un certain temps. Chantal Akerman a dit souvent son étonnement face à cette formule banale, qui nous vient parfois pour exprimer le plaisir pris à un film : ne pas voir le temps passer. De l'appartement du premier film (Saute ma ville, 1968) à celui du dernier (No Home Movie, 2015), des rues traversées par la fiction (Toute une nuit) à celles longées par le documentaire (D'Est), ses films ont suivi une morale rigoureusement inverse : regarder le temps, pour mieux voir l'espace ‒ et nous le faire habiter ainsi en compagnie de tous les fantômes qui le hantent. Jérôme Momcilovic est critique de cinéma, responsable des pages cinéma du magazine Chronic'art. Il est l'auteur de Prodiges d'Arnold Schwarzenegger (Capricci, 2016) et Chantal Akerman : Dieu se reposa, pas nous (Capricci, 2018).

Dialogue avec Otar Iosseliani et Martine Marignac à propos de "Adieu, plancher des vaches !
A l'occasion de la rétrospective consacrée à Otar Iosseliani à la Cinémathèque française en Juin 2019. Rencontre avec le cinéaste Otar Iosseliani et la productrice Martine Marignac à l'issue de la projection du film "Adieu, plancher des vaches !" Cette rencontre était animée par Frédéric Bonnaud. « Adieu, plancher des vaches ! tente de ressusciter le Paris de mon imaginaire, où l'on peut vivre en paix, en se saluant, en se serrant la main. Où l'on prend le temps de donner du temps aux amis, pour vivre ensemble le plaisir de ne rien faire. Pour moi la ville est le personnage central du film. » (Otar Iosseliani)

Parlons Cinéma avec... Blutch (et Bertrand Mandico) - Dillinger est mort (Marco Ferreri)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Avril 2018, Le dessinateur Blutch avait dû annuler sa présence à la projection de "Dillinger est mort" de Marco Ferreri, qu'il avait programmé. Pour malgré tout parler du film, il avait enregistré un message à l'attention des spectateurs et avait demandé à son ami le cinéaste Bertrand Mandico de le remplacer pour le débat avec le public. Rencontre animée par Bernard Benoliel

Parlons Cinéma avec... Blutch à propos de Sweet Movie (Dusan Makavejev)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En avril 2018, c'est le dessinateur et auteur de bandes-dessinée Blutch qui se prêtait à cet exercice en programmant "Sweet Movie" de Dusan Makavejev. Rencontre avec Blutch animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Blutch à propos de Un Homme de trop (Costa - Gavras)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En avril 2018, c'est le dessinateur et auteur de bandes-dessinée Blutch qui se prêtait à cet exercice en programmant "Un homme de trop" de Costa-Gavras. Rencontre avec Blutch animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Stéphane Bouquet - Ces Rencontres avec eux (Straub et Huillet)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En février 2019, c'est l'écrivain, scénariste et critique de cinéma, Stéphane Bouquet qui se prêtait à cet exercice en programmant "Ces Rencontres avec eux" de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet. Rencontre avec Stéphane Bouquet animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Stéphane Bouquet à propos de Sayat Nova (Sergueï Paradjanov)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En janvier 2019, c'est l'écrivain et scénariste Stéphane Bouquet qui se prêtait à cet exercice en programmant "Sayat Nova" de Sergueï Paradjanov. Rencontre avec Stéphane Bouquet animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Stéphane Bouquet à propos de Stromboli (Roberto Rossellini)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En janvier 2019, c'est l'écrivain et scénariste Stéphane Bouquet qui se prêtait à cet exercice en programmant "Stromboli" de Roberto Rossellini. Rencontre avec Stéphane Bouquet animée par Bernard Benoliel.

Table-Ronde Georges Franju - Centenaire Franju (Avril 2012)
A l'occasion du centenaire de la naissance de Georges Franju en avril 2012, et à l'issue de la projection du film d'André S. Labarthe "Georges Franju, visionnaire", discussion avec Edith Scob, Francine Bergé, Bernard Queysanne, André S. Labarthe et Jean-Pierre Mocky. Table-ronde animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Stéphane Bouquet à propos de La Ligne Générale (Sergueï M. Eisenstein)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En janvier 2019, c'est l'écrivain et scénariste Stéphane Bouquet qui se prêtait à cet exercice en programmant "La Ligne Générale" de Sergueï M. Eisenstein. Rencontre avec Stéphane Bouquet animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Bertrand Mandico (et Blutch) - Satyricon (Federico Fellini)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Avril 2019, c'est le cinéaste et plasticien Bertrand Mandico qui se prête à cet exercice en programmant Satyricon de Federico Fellini. Ce jour-là, il avait également invité le dessinateur Blutch pour parler de ce film avec le public. Rencontre avec Bertrand Mandico et Blutch animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Bertrand Mandico (et Stéphane du Mesnildot) - Les Prédateurs de Tony Scott
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En mai 2019, c'est le cinéaste et plasticien Bertrand Mandico qui se prête à cet exercice en programmant "Les Prédateurs" de Tony Scott. Ce jour-là, il avait également invité le critique et enseignant de cinéma, Stéphane du Mesnildot pour parler de ce film avec le public. Rencontre avec Bertrand Mandico et Stéphane du Mesnildot animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Axelle Ropert à propos de Liaisons Secrètes (Richard Quine)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En février 2020, c'est la scénariste et cinéaste Axelle Ropert qui se prêtait à cet exercice en programmant "Les Liaisons secrètes" de Richard Quine. Rencontre avec Axelle Ropert animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Bertrand Mandico (et P. Thiellement) - Duelle de Jacques Rivette
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En mai 2019, c'est le cinéaste et plasticien Bertrand Mandico qui se prête à cet exercice en programmant "Duelle" de Jacques Rivette. Ce jour-là, il avait également invité l'essayiste Pacôme Thiellement pour évoquer ce film avec lui et le public. Rencontre avec Bertrand Mandico et Pacôme Thiellement animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Serge Bozon à propos de Zig Zig (Laszlo Szabo)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En avril 2016, c'est le cinéaste Serge Bozon qui se prêtait à cet exercice en programmant "Zig Zig" de Laszlo Szabo. Rencontre avec Serge Bozon animée par Bernard Benoliel.

Parlons cinéma avec... Serge Bozon à propos de C'était le mois de mai (Marlen Khoutsiev)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En mars 2016, c'est le cinéaste Serge Bozon qui se prêtait à cet exercice en programmant "C'était le mois de mai" de Marlen Khoutsiev. Rencontre avec Serge Bozon animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Serge Bozon à propos de Haines (The Lawless) de Joseph Losey
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En mars 2016, c'est le cinéaste Serge Bozon qui se prêtait à cet exercice en programmant "Haines (The Lawless)" de Joseph Losey. Rencontre avec Serge Bozon animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma Avec... Yannick Haenel à propos des Noces de Dieu (Joao César Monteiro)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En janvier 2018, c'est l'écrivain Yannick Haenel qui se prêtait à cet exercice en programmant "Les Noces de Dieu" de Joao Cesar Monteiro. Rencontre avec Yannick Haenel animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Yannick Haenel à propos de Prénom Carmen (Jean - Luc Godard)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En janvier 2018, c'est l'écrivain Yannick Haenel qui se prêtait à cet exercice en programmant "Prénom Carmen" de Jean-Luc Godard. Rencontre avec Yannick Haenel animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jakuta Alikavazovic à propos de L'Apollonide (Bertrand Bonello)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En juillet 2018, c'est la romancière Jakuta Alikavazovic qui se prêtait à cet exercice en programmant "L'Apollonide, souvenirs de la maison close" de Bertrand Bonello. Rencontre avec Jakuta Alikavazovic animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jakuta Alikavazovic - Magic Mike de Steven Soderbergh
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En juin 2018, c'est la romancière Jakuta Alikavazovic qui se prêtait à cet exercice en programmant "Magic Mike" de Steven Soderbergh. Rencontre avec Jakuta Alikavazovic animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jakuta Alikavazovic à propos de Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En juin 2018, c'est la romancière Jakuta Alikavazovic qui se prêtait à cet exercice en programmant "Cléo de 5 à 7" d'Agnès Varda. Rencontre avec Jakuta Alikavazovic animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jakuta Alikavazovic - Le Privé de Robert Altman
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En juin 2018, c'est la romancière Jakuta Alikavazovic qui se prêtait à cet exercice en programmant "Le Privé" de Robert Altman Rencontre avec Jakuta Alikavazovic animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Barbara Carlotti (et B. Mandico) - Les Garçons sauvages (Bertrand Mandico)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En novembre 2018, la chanteuse Barbara Carlotti propose "Les Garçons sauvages" de Bertrand Mandico et invite le réalisateur à en parler avec elle. Rencontre animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Barbara Carlotti - L'Amour l'après-midi (Eric Rohmer)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Octobre 2018, la chanteuse Barbara Carlotti propose "La Jetée" de Chris Marker et "L'Amour l'après-midi" d'Eric Rohmer. Dialogue animé par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jacques Fieschi - Un Condamné à mort s'est échappé (Robert Bresson)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En février 2016, c'est le scénariste et cinéaste Jacques Fieschi qui inaugure ces rendez-vous. Ce jour-là, il a choisi de programmer et de discuter avec le public d'"Un condamné à mort s'est échappé" de Robert Bresson.

Parlons Cinéma avec... Jacques Fieschi - Melancholia (Lars Von Trier)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En février 2016, c'est le scénariste et cinéaste Jacques Fieschi qui inaugure ces rendez-vous. Ce jour-là, il a choisit de programmer et de discuter avec le public de "Mélancholia" de Lars Von Trier. Rencontre présentée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jacques Fieschi - L'Innocent (Luchino Visconti)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Janvier 2016, c'est le scénariste et cinéaste Jacques Fieschi qui inaugure ces rendez-vous. Ce jour-là, il a choisit de programmer et de discuter avec le public de "L'Innocent" de Luchino Visconti. Rencontre présentée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Jacques Fieschi - La Foule (King Vidor)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En Janvier 2016, c'est le scénariste et cinéaste Jacques Fieschi qui inaugure ces rendez-vous. Ce jour-là, il a choisi de programmer et de discuter avec le public de "La foule" de King Vidor. Rencontre présentée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Olivia Rosenthal à propos de La Ciénaga (Lucrecia Martel)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En avril 2018, c'est la romancière Olivia Rosenthal qui se prêtait à cet exercice en programmant "La Ciénaga" de Lucrecia Martel. Rencontre avec Olivia Rosenthal animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Olivia Rosenthal à propos de Faces (John Cassavetes)
Depuis 2016, La Cinémathèque française invite une personnalité à programmer quelques séances pour parler des « films de sa vie ». À chaque séance, projection d’un film, suivie d’une prise de parole et d’un dialogue avec les spectateurs. En octobre 2016, c'est la romancière Olivia Rosenthal qui se prêtait à cet exercice en programmant "Faces" de John Cassavetes. Rencontre avec Olivia Rosenthal animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Olivia Rosenthal - Alien de Ridley Scott
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En septembre 2016, c'est la romancière Olivia Rosenthal qui se prêtait à cet exercice en programmant "Alien" de Ridley Scott Rencontre avec Olivia Rosenthal animée par Bernard Benoliel.

Parlons Cinéma avec... Olivia Rosenthal - Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy)
Depuis 2016, la Cinémathèque française invite régulièrement une personnalité à programmer quelques séances pour parler des "films de sa vie" A chaque séance, projection d'un film suivie d'une prise de parole et d'un dialogue avec les spectateurs. En septembre 2016, c'est la romancière Olivia Rosenthal qui se prêtait à cet exercice en programmant "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy. Rencontre avec Olivia Rosenthal animée par Bernard Benoliel.