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Génération Do It Yourself

Génération Do It Yourself

1,022 episodes — Page 20 of 21

Ep 70#70 Romain Paillard - Le Wagon - troquer sa robe d’avocat contre 32 campus à travers le monde

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Décidément, en ce moment, c’est le festival des invités qui opèrent des virages à 180°. Cette fois, il s’agit d’un avocat qui troque sa robe noire contre des lignes de code.Vous avez été nombreux à réclamer Romain Paillard, co-fondateur du Wagon. Je vous ai écouté, je l’ai reçu et on a beaucoup rigolé.Romain me raconte sa vie antérieure d’avocat d’affaires, ses galères, ses gardes à vue qui se passent le plus souvent assez mal et comment il réussit à laisser tout ça derrière lui.“Quand tu es avocat et que tu vas plaider, tu ne peux pas t'offrir le luxe d'être nombriliste.”Tout part d’une frustration, celle d’être entouré d’ingénieurs qui parlent de dév et de ne rien comprendre à ce qu’ils disent.“J'étais entouré d’ingés et c'était frustrant pour moi d’être le seul dans la pièce à ne pas comprendre de quoi ils parlaient.”C’est de là que née l’idée du Wagon, avec une promesse, celle d’apprendre à n’importe qui (ou presque) à coder en 9 semaines.Avec Boris, le frère ingénieur de Romain et Sébastien, ex employé de Google devenu leur CTO, ils lancent en janvier 2014 la première classe du Wagon à Numa avec 15 élèves. En mode total artisanal.Aujourd’hui Le Wagon existe depuis 5 ans et compte :32 campus à travers le mondeun réseau de 4400 “alumni” (anciens)Une communauté forte et soudée en constante communication sur SlackDes success stories d’anciens, embauchés dans de grosses boîtes directement après leur formation.Romain me raconte aussi sa première tentative, un peu ratée, d'entreprenariat avec “Muppies”, un réseau social de musiciens qui a réussi à avoir 100 000 users, mais avec un taux de rétention de 0, et un modèle économique voué à l’échec. Un vrai bide, qui lui a appris plein de choses.“Toutes les galères par lesquelles tu passes sont aussi importantes pour réussir.”Dans cet épisode, au-delà d’avoir encore la preuve qu’on peut parfaitement réussir dans un milieu totalement différent de sa formation, on apprend aussi (comme souvent sur Génération Do It Yourself), de nouveaux termes techniques, dont par exemple le sens de l’expression se faire “omettre” (!).Romain vous recommande :Livre : Lean Startup - Eric ReissApps : Spark : mail & calendarSuivez Romain sur ses réseaux sociaux :Facebook / Instagram / Linkedin Vous pouvez aussi lui écrire, c’est un adepte du 0 Inbox :[email protected]** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 17, 20191h 43m

Ep 69#69 Jean-Baptiste Hironde - MWM - comment devenir le 5eme éditeur d'application mobile au monde, alors que tu es ingénieur aéronautique.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Jean-Baptiste Hironde est le genre de personne capable de t'impressionner tout en te laissant perplexe.Formé pour être ingénieur en aéronautique, il se lance avant la fin de ses études dans une aventure totalement à l’opposé de sa formation. Et c’est un carton.Voici l’atypique JB en quelques lignes :Développer des robots pour des casinos, avoir peur de retirer son dû à la banque, perdre les accès de son compte et ne jamais toucher à l’argent.Visiter la tour Eiffel la première fois à l'âge de 20 ans au cours de son stage chez Otis, pour réparer la machinerie.Avoir le choix entre créer un avion qui révolutionne le marché de l’aviation de loisir (son domaine d’expertise) ou créer une application de “Djing” (pour les “DeeJays”, donc) et choisir la 2ème option.Emprunter de l’argent à titre personnel, ne pas se payer, l’injecter dans sa boîte, faire un virage stratégique et passer de 0 à 3 millions de téléchargements en un mois.Il me raconte l’aventure E-Djing depuis sa création en 2009, les difficultés et comment il s’est accroché sans jamais perdre espoir. Il me raconte aussi comment il a sauvé sa boîte grâce à un prêt et en réussissant à convaincre ses proches d’investir.“Tu as 6 milliards de personnes qui, tous les ans, ont de bonnes raisons de faire la fête. Tu leur proposes une solution légale et gratuite pour animer leurs soirées. Ca ne pouvait pas ne pas marcher...On s’est accroché.”Aujourd’hui, à force d’acharnement, Jean-Baptiste a réussi à:S’imposer comme 5ème éditeur d'apps mondial avec sa boîte MWM.Passer de 100 000 000 téléchargements en 6 ans à 100 000 000 en une année avec un objectif de 200 000 000 cette année, presque atteint.Atteindre de tels exploits rien qu’avec du growth hacking, de l’organique et du bouche à oreille.Réussir à monétiser son application avec de la pub et du “in app purchase” pour convaincre ses investisseurs.Se lancer dans le marché du hardware pour professionnels de la musique et réussir à s’imposer avec des produits inédits, tels que Phase (capteur pour remplacer le diamant de lecture du vinyle - qui débarque très prochainement)Développer la recherche pour révolutionner le traitement de signal audio grâce au machine learning.En bref, JB c’est le genre de personne qui te fait bien comprendre que si tu crois viscéralement en ton projet, que tu corriges, que tu apprends et que tu insistes, ça finit toujours par payer.Vous pouvez suivre Jean-Baptiste sur ses réseaux sociaux :Instagram / Twitter / Facebook / Linkedin ** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 10, 20191h 35m

Ep 68#68 Mercedes Erra - BETC - réussir le défi de sauver la publicité française

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J’ai l’honneur de recevoir aujourd’hui une icône de la pub. Et d’ailleurs, une icône tout court. Le genre de femme qui te donne l’impression qu’une seule vie ne suffit pas, dès qu’elle se met à parler de passion et de soif de création.Mercedes Erra me raconte ses convictions, ses engagements dans les causes humanitaires et ce qui a nourrit son parcours avant et après la publicité.Née en Espagne, Mercedes ne vit pas facilement son arrivée en France. C’est son enfance silencieuse à cause de la barrière de la langue, puis le choc des deux cultures, qui participent à forger sa personnalité et lui donnent cette rage de changer la donne.“Comme je pensais que la langue était la chose la plus importante au monde, j’ai cru pendant longtemps que pour être Française, il fallait apprendre la langue et de devenir prof. J’ai même essayé de changer mon nom pour un autre plus français.”Une fois son professorat en poche, elle se rend compte que ce n’est pas vraiment ce qu’elle voulait. Deux ans d’HEC et un 2ème diplôme plus tard, elle atterrit chez Saatchi & Saatchi pour un stage, tombe amoureuse du métier et se retrouve DG au bout de 8 ans.“J’entre dans un job et tout de suite je me sens responsable de tout… Finalement, à force de régler les problèmes de tout le monde, je suis devenue directrice générale.”Elle enchaîne avec l’aventure BETC au sein du groupe Havas, l’une des plus grandes agences de communication françaises où elle travaille pour le compte de clients tels que Evian, Air France ou encore Danone. Le “E” de BETC, c’est elle.On parle des enjeux de la publicité, de ses gros leviers et notamment de :qu’est-ce que fait la valeur d’une marquela recette d’une bonne campagne, le rôle de la stratégie et l’importance de la persuasioncomment l’on recrute / manage un bon team de créatifsce qu’est une entreprise miracle“Ce n’était pas pour devenir riche que j’ai créé cette boîte, mais pour avoir la plus belle des agences… Chez nous, quand tu gagnes un client, tu fais en sorte que ça soit pour la vie, tu ne t’occupes pas seulement de sa communication, tu fais en sorte qu’il aille bien.”Retrouvez Mercedes sur :Facebook / LinkedinLe site de BETC** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 3, 20191h 21m

Ep 67#67 Pierre-Alexis Bizot - “Domingo” : qui a dit que jouer à des jeux vidéos ne vous mènerait nulle part?

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Il y a des gens qui travaillent 35 heures par semaine.Domingo, lui, il streame 35 heures par semaine.Si vous avez moins de 25 ans, il y a une chance pour que vous connaissiez mon invité. (Et dans ce cas je pourrais probablement vous tutoyer.) Si ce n'est pas le cas, je vous suggère vivement d’écouter cet épisode qui va vous faire découvrir un monde caché, celui qui remplace “l’access prime time” et “le prime time” de notre enfance.Ce monde, c’est le monde fabuleux des streamers, de Twitch (oui, cette boîte achetée 1 milliard par Amazon il y a quelques années), des gamers, et des youtubers.Je vous propose un échange passionnant avec Pierre-Alexis Bizot, l’un des plus grands streamers français, plus connu sous le pseudo de “Domingo”.“J’ai eu le bac alors que personne ne pensait que j’allais l’avoir… J’ai toujours eu du mal avec le côté peu pratique de l’école.”Cet épisode nous fait découvrir, entre autres, comment on peut passer du gaming hardcore à l’animation de l’émission du dimanche soir sur NRJ.Du haut de ses 24 ans, “P-A” a déjà une communauté de plus de 500 000 abonnés qui suit ses lives sur son compte Twitch, ses vidéos sur youtube (Domingo et Domingo Replay), et encore plusieurs centaines de milliers d’auditeurs sur son émission “Le Domingo Radio Stream sur NRJ”, qu’il anime chaque dimanche soir à 20H. “Au lycée, je cachais que j’étais un gamer, je ne partais pas en soirée pour rester m’entraîner avec ma team.”Il me raconte sa passion, pas toujours assumée, pour les jeux vidéo en tout genre et ses débuts en Angleterre sur la Web TV Eclypsia.Il décide ensuite de passer par la case école de commerce avant son retour en force avec la célèbre “Stream Team”, collectif regroupant la crème de la crème des gamers.Domingo est désormaisentrepreneur : il dirige une boîte de prod ainsi que Domingo.tv,animateur : il anime sa propre émission sur NRJ,Youtubeur : se filme en direct plus de… 35 heures par semaine.On est assez loin de l’image du gamer qui se la coule douce en fumant des joints sur son canapé...On parle aussi d’influence, de placement de produits, de publicité intelligente, de stratégies dans le gaming et de ce que ce sport (car oui, le “e-sport” est un sport) peut apporter aux joueurs. J’apprends même un nouveau jargon, notamment des termes tels que “se faire swater” ou le “MMO - Massively Multiplayers Online”“Si tu veux faire du stream, tu dois rester authentique.”En gros, Domingo est exceptionnel et son contenu l’est tout autant. Jetez un coup d’oeil à ce qu’il fait, vous ne le regretterez pas !Vous pouvez aussi le suivre sur ses réseaux sociaux où il est tout aussi actif :Instagram / Twitter / Facebook / Linkedin ** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 24, 20191h 37m

Ep 66#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Cyril Chiche est vraiment incroyable, que cela soit dit d’emblée. Un concentré d’énergie aussi positive que contagieuse.“Je suis sérieux, mais je ne me prends pas au sérieux.”Cyril est le co-fondateur de Lydia, l’application méta-bancaire qui a révolutionné la vie de beaucoup de gens et notamment leur façon de gérer leurs opérations du quotidien. Un succès qui n’en est encore qu’à ses débuts.C’est avec une grande fierté qu’il me raconte cette aventure entrepreneuriale, depuis la genèse de l’idée lors d’un apéro jusqu’au moment où le produit est adopté pour de bon par les utilisateurs, en passant par un effet réseau assez bluffant.“Il n’y a rien de plus dingue que de se lancer dans un truc hyper réglementé dont tu ne connais rien, puis d’entendre une personne que tu ne connais pas dire “Je te fais un Lydia”.D’ailleurs, Cyril me raconte l’origine du nom de l’application, nom qu’il est loin d’avoir choisi au hasard...Cyril revient aussi sur ses débuts et comment il a atterri par hasard dans Neartek, boîte d’informatique où il a fait son premier stage. Depuis, il a créé Avitis et Drinkon.me, la version Lydia qui permet de payer des tournées dans les bars.“Me prendre des refus à longueur de journée est la plus grande leçon d’humilité que j’ai pu recevoir en début de carrière.”Pour résumer, Lydia aujourd’hui, c’est :7 ans d'existence avec une croissance exponentiellePlus de 50 employésPlus de 23 millions d’euros levés100 000 nouveaux comptes ouverts rien qu’en décembre dernierUn total de 900 000 nouveaux utilisateurs en 1 an contre 700 000 les 4 premières années3 300 de nouveaux inscrits chaque jour (!!)Le tout, sans jamais avoir eu besoin de faire du marketing et seulement grâce à son modèle d'acquisition.Le secret de cette réussite ? 4 piliers qu’il a su respecter jusqu'au bout :Mobile onlySecurity first - pas de compromis sur la sécuritéReal time - le côté instantanéCustomer centric - le service client fait partie du produitQuelques livres recommandés par Cyril (et moi) :L’obsession du service client - Jonathan LefèvreThe Paypal Wars - Eric JacksonL’homme qui plantait des arbres - Jean GionoQuelques applications utiles :Dashlane City MapperGoogle FlightRetrouvez Cyril sur son Linkedin ** Ce podcast est sponsorisé par OCTOBER ** 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 17, 20192h 5m

Ep 65#65 Clara Gaymard - RAISE - gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d '1 milliard d'Euros

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Clara Gaymard décoiffe. Un petit bout de femme, simple et accessible, qui a géré des deals gigantesques, 9 enfants, des milliers d'employés et qui te raconte son premier jour à Sciences Po, dans ses sabots rouges avec son ciré jaune… le tout en totale transparence, en toute simplicité, forcément ça fait quelque chose."J'ai enlevé 2 mots de mon vocabulaire - Victime et coupable"Je vous propose aujourd'hui un échange unique avec l'ancienne patronne de GE (10.000 employés à l'époque), en France et ailleurs, qui me raconte sans filtres quelques épisodes de sa vie."Je voulais comprendre comment fonctionnait le monde"Depuis 5 ans, Clara est la co-fondatrice de RAISE avec Gonzague de Blignières, une société d'investissement "evergreen", qui gère près d'1 milliards d'euros d'actifs. Rien que ça.Raise donne 50% de ses bénéfices à Raise Sherpa (sa fondation) et s'organise avec une parité totale à tous les échelons"Les femmes n'ont pas cet élément clé qu'est le pouvoir de décider"Nous parlons des femmes, de Jacques Chirac, de son père, de l'administration, de ses décisions avec ses neufs enfants ou encore des deals avec Steve Jobs ou FedEx."Quand tu sais que tes parents t'aiment, tu pars avec le meilleur bagage dans la vie."Je remercie Lilas Duvernois pour la mise en relations ;) Inscrivez-vous gratuitement en cliquant juste ici pour recevoir chaque semaine tous les nouveaux épisodes directement dans votre boîte mail -> https://www.gdiy.fr/#newsletter----- Retrouvez Raise sur www.raise.coSuivez Clara sur linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 N’oubliez pas de noter ce podcast sur iTunes! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 10, 20191h 39m

Ep 64#64 Joachim Dupont - Anaxago - Quand ton sujet de mémoire devient ton projet de vie

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Joachim Dupont est l’un des tous premiers investisseurs dans une de mes boîtes : www.ouiflash.com , avec sa palteforme de Crowdfunding “Anaxago”Avec lui, j’ai fait des rendez-vous très tendus, lors desquels tout le monde s’excitait autour de la table. Ca bombait le torse, montrait les dents, sortait les griffes, une espèce de caricature de rendez-vous business à l’ancienne.Joachim, lui était là, tranquille, serein, du haut de ses 27 ans à l’époque, à dire les choses les plus intelligentes, efficaces et pragmatiques à de vieux briscards du business.Il m’a carrément soufflé, séché.C’est sur un ton calme et serein dont il a le secret qu’il me raconte la genèse d’Anaxago. Un projet qui à l’origine était son sujet de mémoire à Paris Dauphine. C’est à 22 ans, en février 2012, qu’il décide avec ses condisciples, de monter sa boîte avec les 20 000 € de crédit étudiant, “détournés” pour l’occasion.Il me raconte l’évolution de la boîte, les levées de fonds, l’association professionnelle qu’il crée pour mettre en place un cadre protecteur et grâce à laquelle les statuts et le modèle “conseil en investissement participatif”, ont été créés."Il faut que l’on soit au niveau du meilleur investisseur de la plateforme. C’est important dans la culture d’entreprise d’être ambitieux.”Joachim m’embarque dans un tour au coeur de la machine d’investissement : on parle de ses mécanismes de prévention, de signaux pour repérer les bons ou mauvais dossiers, de la façon de les étudier et notamment de quelques indicateurs clés, tels que ces 5 critères d’éligibilité :1. L'équipe et son implication financière - Combien nous avons investi dans le projet et a-t-on déjà joué son propre argent? - La frugalité et le sens de l’argent2. L'actif - qu'est-ce que j'ai comme actif réel ?3. L'opportunité de marché - (dépendance / fournisseurs / intensité concurrentielle)4. Le plan de développement - suffisamment ambitieux mais surtout crédible avec les actions mois par mois, semaine par semaine, jour par jour.5. Le modèle économique : Comment créer de la valeur avec notre actif / y-a-t-il des alternatives ?Avec, en bonus ce qui peut faire que quelques boîtes se plantent :Pas assez de focus commercialUne mauvaise gestion RH / Management / Accélération“On préfère qu’un client n’investisse pas plutôt que de se mettre en danger.”Quelques livres recommandés par Joachim (et moi, des livres de chevet!) :Twelve weeks here de Brian P. MoranPrinciples de Ray DalioMastering the Rockefeller Habits de Verne HarnishHard things about Hard things de Ben Horowitz (Must Read!)Sales acceleration formula de Mark RobergePour Suivre Joachime Dupont, rendez-vous sur :Facebook / Twitter / Linkedin 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et de noter ce podcast sur iTunes!pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 3, 20191h 28m

Ep 63#63 David Abiker - tout plaquer pour être un électron libre

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. L’épisode d’aujourd’hui est une balade, au sens propre comme au figuré.Une balade durant laquelle j’accompagne David Abiker à travers les sentiers du bois de Boulogne pour parler de ses expériences professionnelles et de ses faces cachées.David est connu pour ses chroniques télé et radio, mais peu de gens savent comment il en est arrivé là, ni ce qu’il s’amuse à faire quand il n’est pas derrière les micros.C’est donc à bout de souffle (surtout moi) mais pas à court d’humour, de sagesse et de belles expressions, qu’il me raconte :Sa vie avant la chronique :Dans le droit chemin, de SciencesPo au Conseil municipal en passant par la Monnaie de Paris.Après les études à SciencesPo et le service militaire, il prend son premier poste en tant que responsable pédagogique à SciencesPo. Il devient ensuite consultant en communication financière. Puis en 2000, il est nommé directeur de la communication et de la formation du groupe Dagris, avant de devenir responsable des ressources humaines et attaché de direction à la Monnaie de Paris.Il est élu conseiller municipal divers-droite et publie de son livre “Le musée de l’homme” traduit en coréen et en italien, et vendu à presque 40 milles exemplaires en France.“Si c'était à refaire, je serais sociétaire de la Comédie-Française.”Sa vie de chroniqueur :Lorsqu'on lui diagnostique un cancer, David décide de se faire sa place dans le monde de la chronique.Il fait ses des débuts dans la chronique Arrêt sur image sur France 5 jusqu'en 2005Il enchaîne avec une chronique dans Marie Claire pendant 7 ansIl crée le Big Bang Blog en 2003Il fait une chronique sur les blogs dans la matinale de France Inter jusqu’en juillet 2007En 2007, il rejoint France Info où il présente les rubriques A la Une du Net et L'invité du Net puis de 2008 à 2010, il présente David Abiker et les Infonautes sur la même chaîne.En 2010, il rejoint Europe 1 où il présente Vous allez en entendre parler jusqu’en 2011, puis Ailleurs sur le web, Ça va mal finir, Le billet d'humeur, Des clicks et des clacks, C’est arrivé cette semaine ou encore la célèbre Revue de presse....Parallèlement, il fait la chronique de l'émission La Nouvelle Édition sur Canal+ et participe à d’autres émissions telles que Portrait de familles sur Gulli.“De blog en aiguille, j’ai acquis la parfaite panoplie du gars qui devient chroniqueur… puis je me suis retrouvé sur les réseaux sociaux.”Sa vie après la chronique“Les réseaux sociaux sont un lieu de mensonge...je me suis dit, quitte à mentir, autant se mettre en scène.”C’est là qu’on arrive à ma partie préférée, celle où on découvre les différents personnages incarnés par David sur ses réseaux sociaux.Le DRH défroqué : il s’amuse à poster, sur son Linkedin des publications aussi divertissantes qu’instructives autour de sujets sérieux mais d’une façon qui l’est un peu moins et avec une touche d’humour qui lui est propre.“J'utilise mon compte comme une sorte de newsletter ou de blog et poste des petites brèves sur le travail, le déséquilibre vie-stressée-vie-débordée, les angoisses et les émotions professionnelles.”Franck François : Le chanteur populaire aux diverses parodies qu’on retrouve sur certains de ses posts Twitter et dans sa story Instagram, intégralement habillé en léopard et coiffé d’une belle coupe mulet comme on les aime.David me raconte son organisation quotidienne et ses petites routines qui lui permettent de garder son équilibre ainsi que ses conseils pour ceux qui veulent produire du bon contenu et réussir à le diffuser.3 basiques pour trouver du boulot sur les réseaux sociaux :Ne jamais lâcher la proie pour l’ombre → bien réfléchir avant de quitter un poste pour partir à l’aventure.Questionner son réel désir → Se poser la question : qu’est ce que je veux réellement ?Avoir un client → Quand on a le client, on a l’activité.“Faire du contenu, ce n’est pas porter une idée, c’est être porté par une idée... C’est aller chercher un détail et en raconter l’histoire”. Suivez David sur ses réseaux : Facebook / Instagram / Twitter / LinkedinEt aussi sur : La revue de presse - Europe 1🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et de noter ce podcast sur iTunes!🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 27, 20191h 32m

Ep 62#62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Olivier GOY, c’est du super lourd. C’est ce que je me suis dit au bout de 10 minutes d’échange avec lui derrière nos micros.Pour la faire courte : le mec a inventé le financement participatif d’entreprises en 2001 en France avec 123 investment managers (ex 123Venture). Tout simplement.Aujourd’hui, il dirige October (anciennement Lendix), qui propose aux particuliers de prêter de l’argent aux entreprises, avec des taux d’intérêts défiant toute concurrence.D’ailleurs, pour vous, fidèles auditeurs de #GDIY, October vous offre votre premier prêt de 20€ qui seront directement versés sur votre compte pour 200€ abondés (par CB ou virement).Pour ce faire, il suffit de :1# Vous rendre sur ce lien : https://app.october.eu/signup2# Renseigner le code “ cosavostra “ dans l’encadré PARRAIN du formulaire d’inscription*Pour information 20€ constitue le minimum de prêt sur October.Olivier pèse lourd, non seulement avec les 1,3 milliards d’euros sous gestion sur 123IM, mais surtout par son expérience dans le financement de startups (x80 sur le million investi dans Critéo…). C’est cette expérience qu’il nous partage dans cet épisode de Génération Do It Yourself.Quand tu es entrepreneur depuis l’âge de 26 ans et que tu t’es frotté au monde de la finance, des banques et des fonds d’investissements aussi prématurément, tu te prends certes des claques, mais si tu arrives à les surmonter, tu deviens invincible.“Je considère que c’est une chance de ne pas avoir fait de grande école, ça m’a permis de sortir des sentiers battus.”Avec Olivier, on parle d’argent, d’investissement, de levées de fonds, de différentes formes de “crowd funding”, les prêts, le don, le capital. On parle aussi de faillite, de crise ou encore de fraude...“Ce n’est pas la terre entière qui est malhonnête, mais c’est 1% de la terre entière qui l’est de façon répétitive… Il ne faut pas les laisser en totale impunité.”Olivier me raconte comment il tombe amoureux du capital risque et de la tech après un premier stage à Paris MGT (clin d’oeil à David Salabi). Comment il se fait gentiment chasser de Partech au bout de 9 mois, avec pour prime de départ un bureau et un stagiaire (pour continuer à bosser à mi-temps). Et en quoi c’est différent d’entreprendre à 26 ans ou à 40 ans.Quand tu montes une startup à 26 ans, tu es courageux, mais ta naïveté peut te coûter cher :Lancement de 123 IM alors qu’on te dit d’aller voir ailleurs : comment proposer aux investisseurs particuliers de diversifier leur patrimoine en investissant autrement : le private equity 2.0Mal calculer son lancement (4 septembre 2001). 200 000 euros dépensés, 30 000 docs envoyés et... 0 retour.Réussir à faire une première levée de 2 millions d’euros et se remettre sur pieds.Se prendre la crise de 2008 en pleine face et faire plein d’erreurs d’investissement.Mentir à son banquier pour emprunter 3x 80 000 euros en prétendant vouloir acheter une voiture de sport alors que c’est pour rembourser ses dettes.2 leçons de cette période : ne pas être le premier à faillir - sinon on est pointé du doigt. Et ne pas faillir plus que la moyenne.Aujourd’hui, 123 investment managers a 17 ans, compte une équipe de 60 personnes, génère plus de 45 Millions d’Euros de CA et a plus de 70 000 clients. Son tout premier stagiaire Xavier Anthonioz en est devenu le président du directoire.Quand tu montes une startup à 40 ans, tu es plus prudent même si tu as un carnet d’adresse bien fourni :Voir le décret d’ouverture du pret (2014) comme une opportunité et en profiter pour lancer October : plateforme de prêts qui permet aux investisseurs particuliers et institutionnels de prêter entre 20 et 2 000 euros aux PME, TPE.. (pas aux startups)Réussir à lever 51 Millions d'Euros en un premier tour de table en 24h.Participer à la lutte contre les tentatives de fraudes: mener l’enquête, récupérer 500 000 euros et mettre 3 fraudeurs en prison.Investir son propre cash pour être toujours conscient des risques et des enjeux.Aujourd’hui, October prête de l’argent aux banques et collabore même avec certaines d’entre elles grâce à son service conçu pour être complémentaire aux prêts bancaires. Sa difficulté n’est plus de trouver des prêteurs mais de trouver à qui prêter.“Une entreprise ne peut fonctionner qu’en recrutant des gens qui sont meilleurs qu’elle : plus intelligents et plus compétents dans leurs domaines respectifs.”Pour finir, Olivier me partage ses conseils, applicable à 26 ou 40 ans :Fuir les personnes qui n'affichent pas de résiliencePardonner l'erreur techniqueNe pas avoir peur de regarder ce que font les concurrents et ne pas hésiter à les copierSuivez Olivier sur : Twitter / Facebook / Linkedin / InstagramEt surtout sur téléchargez l’application d’October.eu🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez

Jan 20, 20191h 48m

Ep 61#61 Shanty Baehrel - Shanty Biscuits - La BisQueen de provence qui régale les grands du luxe.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “Si tu ne suis pas le compte Instagram de Shanty Biscuits, tu as raté ta vie.”C’est en gros ce que ma femme m’a dit quand je lui ai dit que je ne connaissais pas “Shanty”.La vérité : “si tu ne connais pas Shanty Baehrel, tu as raté ta vie”. Je vous propose une séance de rattrapage d’une bonne heure d’audio cette semaine dans Génération Do It Yourself.L’épisode d'aujourd'hui est une ode à la gourmandise et aux petits plaisirs simples de la vie mais aussi à l’humour et surtout à la démerde.“Je n’ai pas monté cette boîte pour moi-même, mais plutôt pour les autres... Je ne me suis pas dit : je vais monter un business. Je me suis juste dit : il faut que ça existe. Et je l’ai fait.” C’est la délicieuse Shanty (oui c’est son vrai nom) qui me raconte l’aventure Shanty Biscuits, depuis sa gestation dans l’atelier de ses parents en Provence jusqu’à sa percée dans le milieu du luxe, sans grandes études, sans argent, sans aucune expérience dans l’entreprenariat.“C’est cool de pouvoir personnaliser son biscuit, mais c’est encore plus cool de pouvoir choisir soi-même sa personnalisation.”C’est en recevant en cadeau un kit de pâtisserie contenant un tampon pour biscuits “Approuvé par le chef” que lui vient l’idée de lancer sa fabrique.Aujourd’hui, du haut de ses 5 ans, Shanty Biscuits a déjà gagné le “Prix Clémentine” de Veuve Clicquot et a réussi à passer de 400 biscuits produits et emballés manuellement par jour à 30 000 (par jour!!) en agrandissant son équipe (13 personnes) et en industrialisant son processus. Le tout en triplant chaque année son chiffre d’affaires.C’est à travers de folles anecdotes qu’elle me livre sa petite recette handmade du succès :1 - Commencer avec les moyens du bord :Un kit avec un emporte pièce en forme de biscuit et l’alphabet en tampons, à 5€.Un petit site marchand fait gratuitement par ses amis contre des biscuits pour leur mariageUn atelier improvisé dans le salon de ses parents.2 - Faire preuve d’ingéniosité :Faire appel à des influenceurs alors que le marketing d’influence n’était pas encore reconnu. (clin d’oeil à Youmake Fashion)Se faire aider pour la finance en s’associant avec des experts (à ne pas reproduire sans pacte d’actionnaires) puis se faire aider pour récupérer ses parts et sauver sa boîte (Poke @The Family)Demander du renfort auprès de ses amis quand on a accepté de produire 3 000 biscuits par semaine pour un gros client alors qu’on est seul.3 - Prendre des risques et savoir s’écouter :Refuser un CDI et les conseils de son père s’il le fautAccepter les gros défis (30 000 biscuits en 1 mois pour Fritchi)Rester fidèle à soi-même et se servir de son humour pour gagner le coeur de sa cible sur Insta.“Si je devais commander un biscuit, ça serait un truc drôle”Pour arriver jusque là, Shanty a dû mettre les mains à la pâte (pas que celle du biscuit) et apprendre sur le tas à gérer les galères, les premiers recrutements, les chantiers, les déménagements, les levées de fonds et les dossiers de préfinancement. Ses objectifs en 2019 :Se lancer à l’international (USA?)Grossir encore plus sa prod et ses équipes (x5)Lancer un biscuit visant à concurrencer l’incontournable Speculoos pour les cafésSes recommandations :podcasts :Génération Do It Yourself (elle me l’a dit en off :) )Generation XXhow i build thisGrowthMakerslivresBienheureux les fêlés - Philippe Bloch (Columbus Café)et n’oublie pas : “Si tu ne suis pas le compte instagram de Shanty Biscuits, tu as raté ta vie.”-> Facebook / Twitter / Instagram 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 13, 20191h 22m

Ep 60 #60 David Salabi - Cambon Partners - Taquiner Rothschild et Lazard quand tu es fils d’immigrés modestes du 13ème

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans cet épisode, je vous propose un échange franc et parfois émouvant, avec une personnalité qui m’a beaucoup impressionné par sa simplicité, son humilité, son exigence et sa clairvoyance.C’est Maxime Topolov (Ep.56) qui m’a recommandé (à fond) de rencontrer David Salabi.David est le fondateur de Cambon Partners. Pour un grand nombre d’entrepreneurs, en particulier dans la tech, “Cambon” c’est l’une des structures que tu dois absolument contacter si tu veux vendre ou acheter une boîte, ou encore lever des fonds.Il se positionne aujourd’hui fièrement en face des Rotschild ou encore Lazard, dans l’univers du “M&A” (dire “M-N-é” - la fusion Acquisition).C’est avec beaucoup d’émotion qu’il me raconte les débuts de sa plus grosse réussite, Cambon Partners. Et qu’il s’empresse de faire un clin d’oeil à Philippe Druon qui a cru en lui et lui a presque forcé la main pour se lancer dans tout ce dont on va parler ensemble...“Ce qui m’arrive aujourd’hui, jamais je ne l’aurais imaginé… Essaye de réfléchir à ce qui te fais rêver et lance-toi ! “Il me raconte ses premiers deals, les plus et les moins gros, sa stratégie pour grossir, avancer d’une façon linéaire, opter pour l’autofinancement, être sélectif à l'entrée et prendre des deals auxquels on croit… Bref, un retour d’expérience inestimable et de précieux conseils.“Ma meilleure formation ? Passer un an et demi à vendre des boîtes qui perdent de l’argent. Les meilleurs deals sont ceux où l’on suit les entreprises sur la durée, le temps qu’elles mûrissent et acquièrent la maturité suffisante pour se vendre.”Mais avant d’en arriver là, voici le chemin que ce dealmaker quarantenaire a traversé :Elève moyen, il n’a jamais été premier de sa classe, avant de l’être au concours de comptabilité de Paris Dauphine (en seulement 2 mois de préparation).Il trouve un boulot rapidement dans l'audit et pour aller au bout du cursus, il passe le concours d'expert comptable et obtient son diplôme.Au bout de 2 ans d’audit, il quitte Deloitte : ce qu'il l'attire, ce n'est pas la finance d'entreprise.Par hasard, une collègue lui propose de travailler pour Arjil, une banque d'affaire du groupe Lagardère.Au bout de 3 ans à bosser 20 heures par jour et 7j/7, il décide de quitter son employeur pour travailler dans une petite agence de “M&A”.“J’ai appris tout seul, sur le tas. Je m’occupais de bons dossiers, mais avec un malaise relationnel et dans une hiérarchie illégitime... Je voulais travailler avec des gens compétents et non pas avec des gens qui avaient seulement un carnet d'adresses.”Aujourd’hui, David est un brillant banquier d'affaires, chef d'entreprise et éleveur de chevaux de courses.On termine par parler de son métier et de ce qui fait son quotidien; les “OBO”, le capital risque, le capital développement ou encore comment valoriser une entreprise, puis passer de la valeur au prix.“J’ai capitalisé sur mes références passées… et quand je me suis lancé, je ne me suis plus autorisé à échouer.”Suivez les aventures de David sur : Twitter / Instagram / Linkedin / Facebook🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 6, 20191h 40m

Ep 60Hors Série - plus de Podcasts pour 2019

bonus

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À semaine spéciale, épisode spécial. En ces jours de flottement entre les années, je vous partage un premier hors-série de mon podcast Génération do It Yourself : mes recommandations de podcasts pour 2019, en format podcast (logique). J’ai regroupé mes découvertes récentes que je prends vraiment plaisir à écouter. Avec un peu de chance, vous aurez plus de temps que d’habitude pour en profiter au calme.Et accessoirement, ils peuvent aussi être utiles pour vous inspirer en matière de bonnes résolutions… Je vous propose de retrouver tous les détails des podcasts et articles mentionnés en allant sur mon "Medium"> http://bit.ly/2GO4Ijf (auquel vous pourrez vous abonner pour avoir les prochains articles).Sinon, voici toutes les recommandations évoquées dans l'épisode :Community Manager (Le poste général) avec Guillaume Natas,Mes épisodes préférés : Les Paranos, Les Materneuses, Les Platistes. Anouk Perry :Je recommande tout particulièrement : La Délicatesse des Gang Bang, La Salope du Lycée et Enquête Paranormale. Bliss Stories de Clémentine GaleyLE podcast décomplexé des témoignages sur les grossesses et les accouchements. La leçon de Pauline GrisoniLe Podcast qui fait parler des personnes de leurs échecs comme personne. J’ai eu droit à mon épisode, mais bon, entre Ariel Wizman et Stéphanie Gicquel vous trouverez aussi très passionnant.Oui Are New-York de Ilan AbehasseraJ’ai particulièrement adoréle premier épisode avec Jonathan Benahmou de PeopleDocl’épisode avec Yan Le Cun.Autour des problématiques de développement durableRéelles d’Estelle Abbou :le podcast qui met en valeur les personnes qui sont derrière les impacts positifs réels dans le monde, rien que ça.Sismique de Julien Devaureix :ici, on parle prospective et innovation dans un format long.Impacts Positifs de Sylvia Amicone :dans la même veine que les précédents, tout aussi stimulant et salutaire en ces temps incertains (Poke Julien Laurent)Sur des problématiques plus professionnellesGrowth Makers par Gabriel Gourovitchbeaucoup d’admiration pour ce type qui sait parler aux geeks du marketing, version startup. Pour le coup, je suis dans la cible…La French Touch par Gabriel Szantodans la même lignée que le précédent, peut-être un peu plus axé produit, design et UX. Last but not least, mes préférés américainsHow I Built this de NPR par Guy Razje vous recommande plus particulièrement 2 épisodes,celui avec Haïm Saban (Power Rangers)et celui avec Michael Dubin (Dollar Shave Club).Invest Like the Best par Patrick O’Shaughnessy : pleins de réponses sur comment bien investir et son temps et son argent. C’est assez génial, et surtout les épisodes suivants :Boyd Varty — The Art of TrackingPeter Attia — Sur la longévité (il lance actuellement son podcast, #TBC)Albert Wenger — le Monde après le capital (The World after Capital)Savneet Singh — The Berkshire of softwareMasters of Scale avec le fondateur de LinkedIn Reid Hoffman : probablement le line-up d’invités qui en jette le plus… Mark Zuckerberg, Arianna Huffington, Kevin Systrom, Eric Schmidt, and the list goes on.Shopify Masters : tous les secrets du e-commerce, absolument utile pour qui veut se lancer dans le business.Si vous voulez retrouver mes recommandations de podcasts précédentes (il y en a beaucoup!), vous les trouverez ici :Les meilleurs podcasts français : http://bit.ly/2SsfuNtLes meilleurs podcasts français (suite) : http://bit.ly/2CF0dDu--------------------------Si “lancer mon podcast” est sur la liste de vos objectifs 2019, je vous propose aussi ces deux articles pourraient vous servir, avec toute mon expérience en quelques lignes :Je lance mon podcast… quel matériel choisir ?http://bit.ly/2GLtBfmComment lancer son podcast avec les moyens du bord : Méthode testée et approuvée par #GDIYhttp://bit.ly/2CF02Ik------------------------L’instant promo :Si vous voulez contacter CosaVostra ( [email protected] ) on sera ravi de parler de vos projets digitaux, et de vous accompagner dans votre croissance (conseil, design, dév, growth, etc.) on adore les projets ambitieux!Envie plutôt de sponsoriser des épisodes de GDIY ? Envoyez-moi un message, ou contactez-moi très bientôt sur le nouveau site GDIY.fr. Il sera en ligne tout début 2019. N'bouliez pas denoter ce podcast 5 étoiles sur iTunes et de le partager, c'est important!nous suivre sur instagram @gdiypodcast : http://bit.ly/2SqZ8ohet m' suivre sur linkedin : https://www.linkedin.com/in/stefani/à la semaine prochaine! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 30, 201831 min

Ep 59#59 CATHERINE BARBA - marraine ou mamie du web français?

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand Catherine Barba est rentre dans ton bureau, tu ressens une énergie positive immense. Une sorte de Kamehameha en pleine face. Je crois que ça s’est entendu pendant tout l’épisode.Recevoir l'une des pionnières du digital a.k.a. “la marraine du Web”, ça donne un podcast avec des airs de retour vers le futur. Catherine Barba nous fait revivre la naissance de l’internet français dans les années 90, cette belle époque où 120 000 internautes paraissait déjà être un nombre surréaliste.“Il faut de l'énergie pour transformer le monde et se transformer soi même.”C’est par hasard que cette entrepreneure débordante d'énergie (et fana de drogues légales en tout genre) s'est lancée dans le domaine du e-commerce.En lisant le magazine Télérama, elle tombe sur un jeu concours du syndicat de la presse. Le sujet : l'arrivée d'internet et son impact sur la lecture de la presse. On est en 1995, elle gagne la première place. Et en fait son sujet de mémoire.Elle enchaîne chez OMD où elle réalise ses toutes premières campagnes de pub digitale: " C'était le début, il fallait évangéliser. Je faisais le tour des clients de l'agence, des personnes présentes en interne, pour leur dire : ceci est rectangle, ça s'appelle une bannière, on peut cliquer dessus... on découvrait les CPM, l'achat d'espace, les portails, c'était formidable de participer à la naissance de cet univers." Plus tard, lors d’un déjeuner avec les dirigeants de l'entreprise iFrance, entre deux verres d'eau et le dessert, on lui propose le post de directeur général d’iFrance.“Je trouve que j'ai beaucoup de chance, parce que les rencontres, tu ne les fabriques pas, elles s'imposent à toi et elles deviennent ton chemin.”Après la vente de iFrance à Vivendi universal, ses parts lui permettent de se lancer dans l'entreprenariat :2004 : Cashstore (500 000 utilisateurs) : un site de cashback qu’elle revend au groupe Plebicom.2005 : Malinea une agence de conseil sur l'amélioration de la conversion des sites e-commerces qu’elle revend aux fondateurs de vente-privee.com.2012 : chez CB Group, elle accompagne de grosses sociétés de commerce traditionnel telles que Leetchi, French Web, Bedycasa, Soshape...etc.“Créer une boîte, c'est le yoyo émotionnel.”Aujourd'hui, Catherine, c’est la Lady Gaga du Retail:Elle observe la transformation numérique du commerce et en fait des conférences.Elle investit dans des startups ultra innovantes et prometteuses dans le domaine du retail tech, parfois à travers un fond qui s'appelle Bleu capital.Elle organise des événements comme le Win Forum à New York et la NRFrench PartyElle a même fait des chroniques, de la télé et des livres :“2020 : la fin du e-commerce” et “Le magasin n’est pas mort”Elle s’engage pour augmenter le nombre de femmes investisseures et entrepreneures grâce à SISTA.last but not least, Catherine est probablement l’un des rares pur sang du digital, qui siège au conseil d’administration d’une entreprise du CAC 40, et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Renault, s’il vous plaît!Tout ça mérite bien quelques breloques ::2017 → Chevalier de la Légion d'honneur2012 → Chevalier de l'ordre national du Mérite“Si l’on veut recevoir il faut donner… Je relativise absolument tout, je dois être un peu bouddhiste, je n'oublie jamais que la vie est courte et que tout passe…” Suivez les aventures de Catherine sur : Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 23, 20181h 1m

Ep 58#58 Paul Morlet - du BEP électricien à Lunettes Pour Tous (en passant par cheminot)

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mon invité de cet épisode est un jeune type incroyable. Voilà, c’est dit.Paul Morlet est la preuve vivante que l’on peut faire des merveilles en partant les poches vides, sans réseau.À à peine 28 ans, il a déjà convaincu des stars internationales de l’aider à vendre ses produits et s’associe avec l’un des plus grands entrepreneurs français, Xavier Niel.“J’ai monté ma boîte parce que je n’avais pas de travail. C'était un besoin individuel.”Ayant grandi à Lyon, dans une famille très modeste, le rêve de Paul était de trouver un travail stable, d’obtenir un crédit et de s’acheter une maison. Très jeune, dès le collège, il trouve le moyen de se faire de l’argent de poche en proposant des hacks de jeux vidéo et de films à la vente sur internet.“Je ne savais pas vendre plus cher que le marché, mais je savais acheter moins cher.”Son BEP d’électricien terminé, il s’engage dans une formation payée à la SNCF, dans l’espoir d’y trouver la stabilité rêvée ainsi que… le train gratuit. Il devient donc cheminot. Il déchante vite et se retrouve à travailler pour Carglass. A 20 ans, il sait que ce n’est pas du tout ce qu’il a envie de faire de sa vie.“à la SNCF, j’ai appris tout ce qu’il ne faut pas faire dans une boîte.”C’est lors d’une balade sous la Tour Eiffel qu’il crée sa première boîte, en voyant les Africains vendre des lunettes à microperforations. Il fonde Lulu Frenchie : il dépose ses statuts de SAS (de consultant!) trouvé sur internet à la chambre de commerce, achète des lunettes sur Alibaba.com à 40 centimes, leur apporte sa touche avec son imprimante, et commence à les vendre.Paul me raconte l’incroyable coup marketing qu’il arrive à faire en envoyant des tweets en masse sur les comptes Twitter de stars internationales pour leur faire porter ses lunettes personnalisées, l’AFP qui fait un reportage et toutes les télés de France qui le contactent pour parler de son histoire. Les commandes commencent à arriver sur son petit site bricolé, dont une de 80 000 lunettes pour le compte d’Absolut, avec 240 k € de chiffre d’affaire à la clé.Une histoire de dingue ? Attend d’entendre la suite : comment approcher Xavier Niel et s’associer avec lui.Paul entend parler de l'école 42. Impressionné, il décide d’écrire un message à Xavier Niel, qui lui propose de le rencontrer et finit par lui accorder 45 minutes au lieu des 10 prévues. Leurs échanges de mails réguliers finissent par donner naissance à un projet : Lunettes Pour Tous.Paul m’explique toutes les phases par lesquelles il a dû passer pour concrétiser ce projet : les travaux, les recrutements, la création d’un software lui permettant de vendre 400 lunettes par jour dans chaque boutique, sans oublier le discours commercial et toutes les complications auxquelles il fait face, la plupart du temps seul.“ Ce qui me rend fier tous les jours, c’est d’avoir réussi à offrir à des gens ce que je rêvais d’avoir. Et bien-sûr de permettre à des milliers de gens de s'offrir des lunettes sans se ruiner.”Aujourd’hui, Lunettes pour tous a plus de 230 employés en CDI et accueille plus de 1200 clients acheteurs chaque jour dans ses 9 boutiques (qui sont d’ailleur placées sous la protection des gilets jaunes).Et puis on termine en parlant évidemment du facteur chance, encore et toujours, mais surtout de rencontres et d’acharnement.“Il y a eu 3 ou 4 rencontres dans ma vie qui ont changé la donne.”Vous pouvez suivre les aventures de Paul sur :Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 16, 20181h 31m

Ep 57#57 Marc Fiorentino - MonFinancier.com - la dure transition de Trader à Entrepreneur

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “Je me bats pour que les gens, quels que soient leurs moyens ou leur patrimoine, puissent faire fructifier leur capital. Regardez autour de vous : l’économie c’est vous !”Si tu fais partie de ceux qui pensent que la finance, c’est chiant à mourir, tu auras sans doute changé d’avis avant la fin de cet épisode, et définitivement si tu t'inscris à la Newsletter de MonFinancier.comEt pour cause. Mon invité est un ex trader reconverti en entrepreneur de la finance. Marc Fiorentino, co-fondateur de Euroland Corporate et Monfinancier.com, est LE golden boy français des années 80 et 90.“La sagesse, ce n’est pas marrant. Ce qui est marrant, c’est la folie… Il faut s’envoyer en l’air quitte à sortir de la route.”De HEC aux banques d’affaires américaines en passant par le service militaire, Marc me raconte son parcours : comment il se retrouve, sans trop l’avoir cherché, dans les salles de marché des plus grandes banques d’affaires, à diriger une équipe de plus de 700 vendeurs, traders et spéculateurs aux 4 coins du monde.“On se foutait de tout, on était là pour l’adrénaline, on avait l’impression d’être les maîtres du monde… on se prenait pour des dieux.”L’argent coule à flot, rien ne peut arrêter le Golden Boy, mis à part… son égo ! Marc me raconte les claques qui suivent cette période de gloire digne d’Hollywood : comment il fait faillite 2 fois en spéculant lui-même sur les marchés, comment il décide d’ouvrir sa propre banque d’affaire en recrutant plus de 70 personnes avant même d’avoir un seul client…“Le loup de Wall Street, ce n’était pas ma vie, mais il y a des choses que j’ai réellement vécues.”A 43 ans, Marc décide d’adopter une approche plus modeste. Il se lance dans du conseil pour les petites sociétés cotées avec EuroLand Corporate.“Je croyais que j’étais très bon, mais avec du recul, je me suis rendu compte que c’était surtout du bol.”On parle alors du facteur chance, présent chez presque tous les entrepreneurs ayant réussi. Comment le provoquer ? Quel rôle jouent les rencontres dans tout ça ?Et puis on parle de concepts forts liés aux sciences humaines, de démographie, d’économie et de l’impact de la technologie sur le futur de l’humanité… Un régal.Marc me raconte aussi son entrée dans l’univers des médias, encore un hasard. Ses 16 ans de chroniques chez BFM Radio, son blog, puis son intérêt pour le business “omnicanal” ( online / offline ) qui engendre la création de Monfinancier.com, LA newsletter de finances par excellence.Son modèle média marchand est bâti sur la conviction, la confiance et la communauté, avec 170 000 inscrits et plus de 90 personnes présentes aux conférences organisées chaque semaine.“ Pour être crédible, il faut être indépendant, et pour être indépendant, il ne faut vendre que ce qu’on aime.”Son combat pour la vulgarisation de la finance et la transmission de l’information économique ne s’arrête pas là, puisqu’il s’exprime dans ses nombreux livres dont :Tu seras un homme riche mon fils : https://amzn.to/2EjUzJ1Un trader ne meurt jamais : https://amzn.to/2Qn3ZJUSauvez votre argent : https://amzn.to/2QCWY7lSuivez les aventures de Marc sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitteret abonnez-vous à mon Financier, c'est gratuit! https://www.monfinancier.com/newsletter/partager🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 9, 20181h 38m

Ep 56#56 Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les Crocs

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J’ai rencontré un type chez Dior (l’un de nos clients) avec une paire de Crocs aux pieds.Très peu de gens seraient capables d’assumer. Mon invité, lui, ose. Maxime Topolov est sans complexes et ça lui réussit.“Si un mec refuse de signer un contrat avec toi parce que tu ne portes pas de cravate, c’est que tu peux surement te passer de ce contrat.”Dans GDIY, je reçois souvent des gens qui se construisent “from scratch”. Mais là, on tient un spécimen autodidacte particulièrement rare. “Petit” résumé du parcours de Maxime :Il débarque en France à 13 ans, sans parler un mot de français - bonne chance !Il réussit pourtant à boucler 3 années du cursus scolaire en une seule année.Il crée FireCrow, un jeu vidéo qui concurrence Rtype, le jeu référence dans le genre, et le vend 1000 francs à une boîte qui, elle, va le revendre à 2 millions. Il en profite au passage pour apprendre à coder et maîtriser la 3D.“Quand tu vois le résultat fini de ce que tu as réalisé, c’est jouissif. C’est la fierté de réussir à créer quelque chose avec ses propres mains.”Il fait des études de physique à l’université et bosse en parallèle.Il monte une boîte de sous-traitance de services de développement web (ETexis) en Russie et se plante.Il bosse sur du Wap, l'ancêtre de la 3G, et sur le site mobile de Playboy chez Haiku.Il rejoint Streamwide en 2007 pour créer et gérer des produits télécoms : messagerie vocale, routeurs téléphoniques, forfaits, etc. Il parvient à créer un système de cartes pré-payées pour le 2ème plus gros opérateur marocain. Et se retrouve avec des millions de cartes de recharge vendues, une base de données cassée et personne à part lui pour rattraper le coup.Entre-temps, il est sollicité par Jean-Baptiste Rudelle pour bosser dans une startup. Offre qu’il refuse sans savoir que cette start-up allait devenir Criteo… Oups.Tout ça, c’était bien avant de monter sa plus grosse réussite, ADYAX, aujourd’hui leader Drupal en France.Cette aventure-là commence par le plus beau des hasards : avec son associé Yann Peyron, dans le but de créer MyVideoPlanet (un site de réservation d'hôtel basé sur de la vidéo). Maxime choisit Drupal - alors que ce n’était pourtant pas ce qui se faisait de mieux technologiquement parlant.La réalité du marché fait que ça ne marche pas. L’idée des associés pour ne pas mettre la clé sous la porte, c’est de changer le nom du site en EDrupal et d’appeler les agences pour leur sous-traiter du dev sous Drupal. Brillant !En moins de 2 heures, ils se font contacter par 3 agences, ce n’est que le début d’une grande aventure entrepreneuriale.Maxime me raconte absolument tout.Les premiers recrutements foireux dans sa ville natale puis ceux en Ukraine.Le changement de nom en ADYAX, sous pression de Driss, le patron de Drupal.Le passage à 350 employés en gardant une croissance annuelle de 30%.Les 500 k€ de CA la première année, suivis de 2 millions en 2011 jusqu’à 13 millions en 2017 (sans conquête s’il vous plaît !).Les différents basculement d’un modèle de sous-traitance purement “dev”, à un modele agence avec de la créa et du UX, avec toutes les difficultés pour se stabiliser à chaque virage.La vente de la boîte à Smile, dont il nous explique les dessous.“L’avantage du service, c’est que même si tu démarres sans argent, si tu fais de la bonne qualité, que tu es fiable et que tes prix sont raisonnables, tu auras de la croissance.”Bref, une jolie histoire avec un bon gros happy ending comme on les aime. Ecoutez-nous !Vous pouvez suivre les aventures de Maxime sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitter🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dec 2, 20181h 27m

Ep 55#55 William Kriegel - L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (et des centrales hydrauliques)

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand tu t’embarques dans des voyages sans rien prévoir à l’avance alors que tu as une santé fragile, que tu te retrouves criblé de dettes auprès des banques pour te lancer dans des projets fous sans aucune garantie de retombées et que tu passes de l’immobilier à l’équitation après avoir fait fortune dans l'électricité, on a tendance à te prendre pour un fou.Mon invité de cet épisode coche toutes ces cases, mais est pourtant loin d’être fou. Pour William Kriegel, la folie, ce serait plutôt de ne pas oser.(nb: merci à Adrien Perrot de APE Avocats - pour m'avoir donné l'idée d'inviter William - https://ape-avocats.com ) “Je ne pouvais pas laisser la maladie diriger ma vie”À 11 ans, William se retrouve déscolarisé pendant 4 ans en raison de graves soucis de santé. Il se réfugie dans sa passion pour le cheval où il trouve la force de continuer à avancer.À 24 ans, il prend son sac et traverse la France à pied, seul, avec en poche à peine un franc par jour. Cette aventure, toutes les anecdotes qui vont avec, vous pouvez la retrouver en intégralité dans son livre A mon allure : https://goo.gl/LtvFCF “Ce qui est magique quand tu voyages seul, c’est que tu augmentes tes chances de rencontrer les autres… partir sans argent t’oblige à t'intégrer là où tu vas.”De retour de son voyage, il est embarqué par son père dans l’entreprise immobilière familiale et y restera 7 ans. Une expérience qui lui inspire la création d’une solution financière pour vendre des biens sans avoir à mettre des gens à la rue (loi 1948 droit au maintien dans les lieux).“Je n’ai jamais réussi à passer un seul diplôme de ma vie à part mon permis de conduire, et encore, je me suis fait aider par mon frère.”Ne voulant pas rester dans l'immobilier, il décide de lancer sa centrale hydroélectrique (!). Il s'endette (encore plus), se heurte à la réalité du marché et décide d'élargir ses horizons en prenant la direction des US. Sans parler un mot d’anglais, qui plus est en plein divorce, laissant derrière lui 3 enfants, il part. Son unique chance de réussir ? Une lettre d'intérêt de la CGE (Compagnie Générale de Eaux, qui deviendra Vivendi).Résultat : la société Sithe voit le jour. Et le bilan est impressionnant.71 usines en 16 ans : Chine, Taiwan, Philippine, Corée.2ème plus gros producteur indépendant d'énergie en Amérique.production de 15 % de l'énergie électrique de Manhattan, 30% de l'énergie de BostonLa morale de l’histoire :“Quand t’es pauvre tu peux faire ce que tu veux parce que t’as rien a perdre.”Après avoir vendu Sithe, William décide de revenir aux sources en créant La CENSE, un petit paradis pour les chevaux et pour ceux qui en sont passionnés.“C’est un lieu magique où la nature et le cheval apprennent à l’Homme à rester humble et à progresser au quotidien.”Bref, de quoi méditer.Fin de notre conversation, mais pas de l’incroyable histoire de William, que j’ai hâte de suivre encore longtemps.Une fois de plus, un grand merci à mon avocat Adrien Perrot pour la mise en relation.Vous pouvez suivre les aventures de William sur son Linkedin.🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 25, 20181h 21m

Ep 54#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Si toi aussi tu as tenté d'ouvrir un compte en banque pour ta nouvelle boîte avant 2016, tu n'es pas sans connaitre le problème que QONTO t'aide à résoudre.Aujourd'hui, je parle à un banquier : Alex, lui même fils de banquier, Baudoin (#MMJC et si #TMTC, on se comprend).Alexandre Prot et son énorme bagage de premier de la classe (HEC, Goldmans Sachs, McKinsey, INSEAD) a débarqué chez CosaVostra avec son beau T-shirt promotionnel floqué "Qonto". Pas tout à fait la dégaine du patron de banque façon BNP ou Crédit Agricole.Il m'a expliqué qu'il ne voyait pas bien comment il pourrait tenir une heure derrière son micro. On en a fait presque deux.On a parlé de ce qu'était l'expérience dans l'une des plus prestigieuses boîtes de conseil au monde, de ce qu'on y apprend et de l'importance du réseau.J'ai essayé de comprendre pourquoi il avait fait l'INSEAD après HEC, Goldman et McKinsey, j'ai échoué.On a parlé de cigarettes électroniques connectées, logique, parce qu'avec son associé de toujours Steve Anavi, ils ont créé des cigarettes pour arrêter de fumer. Tout ça entre des expériences dans la world company du conseil et la création d'une banque pour entrepreneurs. Va comprendre.On a parlé du regard des autres, de la difficulté à vendre un produit (Smokio) que les tabacs ne veulent pas et les pharmacies non plus, et de tout ce qu'ils ont appris en revendant leur première boîte.On a évidemment parlé de Qonto, qui facilite la vie des entrepreneurs et qui a levé 32 millions d'euros, notamment auprès du controversé Peter Thiel, le parrain des FinTechs aux Etats-Unis.On a parlé d'accélération, ou de comment passer de 30 à 120 salariés, d'organisation et un peu de sport.Bref, on a parlé de la vie d'un mec qui s'est arraché très jeune, qui a quitté le droit chemin du premier de la classe et qui s'éclate dans une aventure hors norme.Un bel épisode de Génération Do It Yourself, pour un entrepreneur qui pourrait aller très, très loin.Pour suivre Alex Prot, www.linkedin.com/in/aprot/twitter.com/alex_protmedium.com/@alex.prot🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 18, 20181h 52m

Ep 53#53 Arnaud Montebourg - Le rapport de force, le combat, l'engagement

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Je vous propose aujourd'hui un épisode avec un invité différent car il s'agit d'un néo entrepreneur, mais aussi et surtout d'un ancien homme politique de premier rang.Loin de moi l'idée (ou l'envie) d'emmener ce podcast sur le terrain politique, mais ayant eu l'opportunité d'inviter Arnaud Montebourg, je me suis dit qu'il serait intéressant de décortiquer la vie à multi facettes d'un homme qui :est arrivé à Paris seul et s'est senti comme un gueux au milieu de nantis parisiens pendant de longues années A été avocat pénaliste à succès (mais pas que), carrière dans laquelle il nous explique la haute dose d'humilité qu'il faut être capable d'encaisserS'est lancé dans la politique et s'est fait élire député à 34 ans, puis président du conseil régional de Saône-et-Loire et nommé ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique dans les gouvernements Ayrault et VallsVient enfin de se lancer dans sa troisième vie, l'entrepreneuriat, dans laquelle il défend ses combats, notamment pour le MIF (Made In France) et pour la prolifération des abeillesAvec ces trois vies professionnelles engagées, ses échecs et ses succès à toutes les étapes, je crois finalement qu'on ne peut pas être plus dans le thème : Génération Do It Yourself.Arnaud a du croire en lui, s'entourer, et se battre, le combat étant de toutes évidences une de ses grandes qualités.Il nous parle des rapports de forces, des difficultés d'être un homme politique, que ce soit pour l'exposition médiatique ou les réseaux sociaux, mais également pour la haute intensité intellectuelle et la concentration permanente que l'exercice vous impose.J'aurais aimé avoir plus de temps pour parler de sa vie d'entrepreneur, de ses nouveaux défis, mais maintenant qu'on se tutoie (désolé pour le spoiler), nous envisagerons peut-être de faire un nouvel épisode.Bonne écoute Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 11, 20181h 11m

Ep 52#52 Stéphanie Gicquel - Visualiser pour ne jamais abandonner

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Elle s’est installée en face de moi, on aurait dit une demi portion. Pas très grande, toute frêle, presque fragile… c’était un leurre!Dès qu’elle a ouvert la bouche pour m’expliquer qu’elle était un peu fatiguée “parce qu’elle avait gagné une course de 24 heures deux jours avant, lors de laquelle elle avait couru la distance de 215 km”, j’ai tout de suite compris.Il s’agissait plutôt d’une double portion.Des bancs de sa prépa HEC jusqu’aux extrémités glacées de la planète en passant par les sentiers des plus gros ultra-trails, les conférences et les cabinets d’avocats d’affaires, il en faut beaucoup pour impressionner mon invitée de ce 52eme épisode."Si on réussissait tout du premier coup, est ce qu'on saurait pourquoi même on réussit ?"Peu importe la longueur du chemin et les difficultés, Stéphanie Gicquel n’en fait qu’une bouchée (ou qu’un pas). Sa spécialité, la course à pied en ‘ultra distance’ (150 à 200 km). Sa passion, l’exploration. Sa motivation, se rapprocher de la nature." On me disait que c'était impossible....”Le défi majeur de Stéphanie a surtout été de prouver au monde que RIEN n’est impossible. Pour ce faire, voilà ce qu’elle a fait :Courir un marathon autour du pôle Nord par -30 °CTraverser l’Antarctique via le pôle Sud sur 2.045 kilomètres en 74 jours par -50 °CRentrer dans GUINNESS BOOK DES RECORDSRemporter l’édition 2018 du Grand Raid du Morbihan, caniculaire, dont elle a couru les 177 km en 23 heures et 46 minutes.Devenir championne de France d’athlétisme (24h sur route – 215,3 km - sans dormir - sans aucune pause)En plus de ça Stéphanie trouve même le temps d’écrire deux livres:Expédition Across Antarctica (Vilo Edigroup, Préface Nicolas Vanier, Prix littéraire René Caillié 2016). -> https://goo.gl/TgBmMROn naît tous aventurier (Ramsay Edigroup, mai 2018) -> https://goo.gl/Pt91rQEt cerise sur le gâteau :Elle fonde une association ayant pour but de sensibiliser le public, et notamment les jeunes, à la beauté des régions polaires et à leur importance pour le climat mondial." On a tous 24h dans une journée et si on fait tout tout seul, on atteindrait pas les objectifs"Stéphanie nous parle de ses premiers marathons. Elle nous donne aussi une leçon de vie et d’humanité en prônant ses valeurs. L’importance de travail d’équipe, le partage d'expérience mais aussi le fait de développer ses propres expériences et de ne pas se laisser inhiber par les expériences des autres jusqu'à ce que ça nous empêche d'agir ou d'avoir confiance en soi." On a toujours peur quand on va vers l'inconnu, c’est ce qui permet de mieux se préparer...Quand on est en phase avec ce que l'on est, c'est là qu'on réalise les plus grandes choses " Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 4, 20181h 47m

Ep 51#51 Jacob Abbou - si on arrête de pédaler on se casse la gueule

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. En sortant de cet enregistrement, j'était un peu sonné, tellement Jacob m'avait fait prendre conscience de plein de choses. Tout est possible, il faut prendre la vie avec encore plus d'ambition, regarder les opportunités d'un point de vue qui n'est pas celui qu'on vous présente, aller chercher l'argent chez le client plutôt que les investisseurs...Un camion 33 tonnes que tu croises à 250km/h alors que tu cruise tranquillement sur ta trottinette...“Je ne me suis pas levé le matin en me disant « je vais être entrepreneur ». J’ai été entrepreneur parce que je n’avais pas le choix.”Avant de devenir l’entrepreneur en série qu’il est aujourd'hui, Jacob Abbou a parcouru un chemin des plus rocambolesques. De l'échec à la prétention en passant par la méfiance, il a souvent dû se battre (y compris contre lui même) pour défendre ses idées. Il a bossé en tant que barman ou encore plagiste, pour aujourd’hui arriver à “Vendre une perle qu’il n'a pas à quelqu'un qui ne veut pas l'acheter!”J'ai eu un grand plaisir à échanger avec ce grand entrepreneur "pur sang", fondateur du Journal de l’Automobile, Dekra, Billboard, du Garde Meubles Nortier, du leader français du déménagement, professeur à HEC Paris, CEO et bien plus encore.Jacob Abbou est un businessman tellement aguerri qu'il m'aurait fallu trois double épisodes pour commencer à m'approcher de loin de l'ensemble de cette aventure de folie, qu'il vit depuis qu'il est arrivé en France à 14 ans, émancipé.De l'audace, de la sagesse et de l'humanité, c'est ce que vous entendrez dans cet épisode de Génération Do It Yourself atypique.“50% d’une idée c’est pas l’argent c’est la personne aux commandes… Si t’as beaucoup d’argent mais que ton idée ne se vend pas, ça ne sert à rien”Jacob me parle du pouvoir de la pub, de la presse et de l’importance d’avoir de la créativité plus que des sous plein les poche. On parle aussi de financement, de levées de fonds et d’investissement. Surtout de l’importance de savoir investir dans les bonnes personnes.“Je préfère une affaire moyenne avec des bons plutôt qu’une bonne affaire avec des cons “ Bref, cet homme, c’est de la bombe. Je vous invite vous laisser inspirer par son parcours passionnant en écoutant notre échange. 🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 28, 20181h 18m

Ep 50#50 Maxime WAGNER - Captain Contrat - Il faut être entrepreneur de sa vie

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand tu crées une entreprise et que tu n'as pas d'argent, ce qui est le cas d'une large majorité d'entrepreneurs, tu fais un pacte d'actionnaire et des contrats toi même, parce que tu ne peux pas te payer un avocat.C'est au lycée que Maxime Wagner a compris ce problème, alors qu'il avait créé une première entreprise avec son frère (!) un peu trop "limite" au niveau des contrats.En effet Maxime Wagner a toujours été très précoce : 2 ans d'avance dans sa scolarité, une première entreprise montée au lycée avec son frère Philippe qui était au collège et revente de cette première entreprise un an après avec de commencer ses études supérieures. À 16 ans.Depuis, il a fini Centrale Lille, testé la finance à NY, repris les études à l'ESSEC pour travailler dans le sport, eu des expériences dans la world company, pour finir par décider de lancer son idée originale :C'est (encore) avec son frère qu'il a lancé Captain Contrat, encore en avance par rapport à la mode des innovations dans les métiers du droit, à 28 ans, en 2013.-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!Avec Captain Contrat, Maxime et Philippe permettent aux entrepreneurs de créer leur boite pour 129 € et aux entreprises de générer un grand nombre de contrats pour des prix très abordables.Dans cet épisode nous évoquons la complexité de la création d'entreprise en France et la mutation des métiers du droit avec l'émergence des "Legal Techs".Il faut tous qu'on soit entrepreneur de notre vieMaxime nous décrit point par point la culture de la boite : Le dépassement de soi - aller chercher le petit plus - "l'extra mile"L'engagement - faire ce que je dis - se libérer des contraintes horairesL'humilité - remise en question - demander du feedbackLa transparence - accès a toutes les informations - rien n'est caché dans l'entrepriseIl a posé les bases de cette culture avec Fly The Nest, dont nous avions déjà parlé avec Jerôme Dumont, et les fait évoluer avec son équipe depuis.Il se pose très fréquemment avec les employés de la startup pour leur proposer une heure de questions réponses au co-fondateurs.Question organisation personnelle, Maxime a ses petits rituels :un break 3/4 jours toutes les 6 semainesdissocier la planification et l'execution2h par jour de "build" - déconnecté, il réfléchit, il écrit, il pose sa stratégie sans que personne ne le dérangeEt quelques rituels de couple très originaux!Pour suivre Maxime :https://www.linkedin.com/in/maxime-wagner-91628511/https://www.captaincontrat.com/equipe Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 21, 20181h 44m

Ep 49#49 Joël Dicker - La vérité derrière l’affaire Harry Quebert - vendre 5 millions de livres avant 30 ans

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. C’est le second écrivain que je reçois derrière mes micros colorés de Génération Do It Yourself, après Bernard Werber. Joël Dicker est l’un des auteurs francophones les plus lus, depuis l’avalanche de “La vérité sur l'affaire Harry Quebert” qu’il a vendu à plus de 5 millions d’exemplaires dans 40 langues. L’adaptation en série de Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey dans le rôle d’Harry Quebert va prochainement sortir sur TF1.-> retrouvez tous les livres de Joël Dicker en cliquant ici : https://goo.gl/MYd2mu-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!Déjà tout petit, à l’âge de 10 ans, Joël fonde La Gazette des animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept années et qui lui vaudra de recevoir le Prix Cunéo pour la protection de la nature et d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par la Tribune de Genève.“Quand je disais que je voulais être écrivain, on me répondait que ce n’était pas un vrai métier”Avant de se consacrer entièrement à l’écriture, Joël tente plusieurs carrières. Il fait du théâtre, fonde plusieurs groupes de musique et se lance dans des études de droit (parce qu'il a la phobie des maths).“Ce que je faisais était bien mais je n'avais pas le feu sacré. Être correct, ce n’est pas assez ambitieux.”Pendant ses 5 années de droit, il va écrire 5 romans, tous rejetés par plusieurs éditeurs.Il se trouve alors un poste d’attaché parlementaire au parlement Suisse pour se donner encore le temps d’écrire son sixième livre.“C’est le premier roman que j’ai écrit avec un réel plaisir. J’ai compris alors la différence entre le succès commercial et le succès personnel.”La vérité sur l'affaire Harry Quebert sort en catimini en septembre 2012 et c’est un succès immédiat :Prix de la Vocation de la Fondation Bleustein-Blanchet,Grand Prix du roman de l’Académie françaiseGoncourt des LycéensTraduit en 40 langues et vendu à 5 millions d’exemplaires à travers le mondeAdapté en série télévisée. Réalisée par Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey dans le rôle de Harry Quebert.Joël nous parle également de sa connivence avec son éditeur Bernard de fallois, qui croit en lui dès le départ en éditant son livre Les derniers jours de nos pères (mon favori !) et qui le persuade de publier le second alors qu’il envisageait une carrière de nettoyeur de chiottes dans une banque privée (oui oui, il le dit).On parle du processus de rédaction, de publication, de multitasking, de sources d’inspiration et de l’importance de suivre son instinct !“L’inspiration c’est comme un muscle, plus tu t'entraînes, plus tu le nourris, plus il grandit.”Suivez Joël Dicker : Facebook / Twitter / InstagramSuivez moi aussi tant qu’à faire sur Instagram et sur Linkedin !Retrouvez tous les livres de Joël Dicker : https://goo.gl/MYd2muLes derniers jours de nos pères : https://goo.gl/G49F4RLa vérité sur l'affaire Harry Quebert : https://goo.gl/A2qGRY Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 13, 20181h 19m

Ep 48#48 Mehdi Khemiri - lancer un fournisseur d'accès et prendre 50% du marché

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mehdi Khemiri est le fondateur et ex PDG de TOPNET, le tout premier fournisseur d’internet en Tunisie.C’est le co-fondateur de Petit Bambou, Benjamin Blasco, qui m’en a parlé pour la première fois : le “Xavier Niel Tunisien”. Comment ne pas avoir envie de le rencontrer!Enfant de la classe moyenne Tunisoise, rien ne prédestinait Mehdi à suivre le brillant parcours qu’il me raconte dans les moindres détails.Parmi les plus forcenés de toute une génération, Mehdi est un battant. Il a réussi, à force de travail et d’acharnement, à gravir les échelons un à un pour atteindre ses objectifs des plus ambitieux :qualification parmi les 50 élèves les plus brillants de son âge pour se faire financer sa scolarité en France.Lycée Hoche à Versailles (Math SUP Math SPE)admission à l'Ecole Polytechniquegain d’un un appel d’offres pour lancer un FAIse hisser à 50% du marché Tunisien de l’accès Internetrevendre sa boîte à Tunisie TelecomRien que ça.Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Mehdi Khemiri me raconte son parcours, sa scolarité, ses débuts dans la Silicon Valley et tout ce qui le motive pour être le brillant entrepreneur qu’il est devenu.-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!“Je rêvais de faire les grandes écoles françaises, et mes parents n’avaient pas les moyens de m'offrir ce rêve”Encore enfant, ses profs découvrent que Mehdi a un don pour les maths. Ils font des paris sur lui et lui font passer des concours pour les grands qu’il réussit sans problème.C’est comme ça qu’il se retrouve très vite dans l'établissement le plus élitiste du pays, le “lycée pilote” où il passe son bac avec pour seul but, se hisser parmi les 50 premiers bacheliers pour obtenir la bourse allouée par l’état.Il a 18 ans, c’est la première fois qu’il quitte la Tunisie et il arrive au Lycée Hoche à Versailles pour y intégrer l'une des meilleures math sup de France.“J’ai pris le RER et j’ai demandé le chemin vers le lycée Hoche, je me retrouve devant le château de Versailles à essayer d’entrer avec mes valises.”Il bosse comme un malade avec un rythme de 14h de travail par jour pour défendre son rang et se faire accepter à “l’X” : la prestigieuse école Polytechnique.Quand il en sort en 1998, on est en plein boom internet. C'est l'époque du lancement de Google, l'explosion de Yahoo et la Silicon Valley est en pleine effervescence. C’est là choisit de déposer ses valises pour effectuer son stage de fin d'études en temps que développeur soft chez Easy Login ( rachetée plus tard par 721 Solution).Mehdi nous explique comment il a vécu l’explosion de “la Bulle Internet”, des entreprises qui se crashent à la pelle et de la violence d’un licenciement dans la Valley.“Je devais faire un choix, je ne pouvais pas rester à cause de la crise et je ne voulais pas retourner en France pour être embauché dans une grosse boîte.”Loin de la crise, le marché Tunisien est alors en pleine ascension avec une économie naissante et un terrain presque vierge, propice au développement. Il se documente et tombe sur un appel d’offre pour lancer un opérateur Internet. Mehdi a alors à peine 25 ans, il n’a jamais été employé, il présente son CV et quelques propositions techniques.Il remporte l’appel d’offres alors qu’il l’avait presque oublié, et décide de s’embarquer dans l’aventure en finançant le projet avec ses maigres économies et celles de sa famille.“ Je gardais la possibilité d'échouer et de retourner en France. Je n’avais pas d’engagements, rien à perdre, ma seule crainte c'était de finir seul dans une TPE “Mehdi me raconte tout, depuis la préparation du lancement de Topnet jusqu’à sa revente 10 ans plus tard en passant par ses premiers chiffres, ses records, ses galères et comment il s’en sort.Alors qu'il est fraîchement diplômé, c'est avec les moyens du bord qu'il se lance dans l'aventure :1- Acheter tous les best sellers des métiers de l’entreprise à la Fnac pour passer des mois à apprendre des expériences des autres.2 - Ne recruter que des juniors par faute de moyens.3- Garder obstinément en tête les fondamentaux de son prof de création d’entreprise sur les trois raisons principales des échecs d’entreprise :les désaccord entre associésune croissance trop rapide qui crée des problèmes d’organisation, de finances et de RHl'attention particulière à garder sur la trésorerieEn septembre 2001, il lance TOP NET, qui deviendra très vite le FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) numéro 1 en Tunisie.Il se concentre sur son taux de croissance, en appliquant sa passion des maths pour faire littéralement exploser son business, et le hisser à plus de 50% de parts de marché.“Il y a beaucoup de maths derrière un service client. De la planification, de l’

Oct 7, 20181h 41m

Ep 47#47 Jérôme Dumont - La 25eme heure - la liberté comme philosophie et la productivité comme mode de vie

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mon invité de cet épisode est un alien, un génie de la productivité et un féru de “life hacks”. Ce genre de personnage qui pourrait mettre les même vêtements (lavés) tous les jours ou des chaussures sans lacet, pour gagner 1 jour de sa vis à ne pas faire ses lacets.Il s’agit de Jérôme Dumont, le co-auteur d’un livre qui a été lu par des dizaines de milliers de lecteurs à l'affût du moindre gain de temps, dont moi-même : La 25e heure (à partir de la 20eme minute environs)Avant de me parler de ce succès éditorial, Jérôme me raconte sa formation, son parcours et tout le chemin qui l’a amené à devenir cet ambassadeur de la liberté qu’il est aujourd’hui.Chapitre I : ONE MORE THING StudioEn 2007, dès l’obtention de son diplôme, Jérôme sait déjà qu’il ne veut pas d’un parcours standard : il prend son sac à dos et part faire le tour du monde. Une fois rentré, il bosse en tant que chef de projet dans des agences web et boîtes de communication dont Novactive où il rencontre son futur associé Iman Zarrabian.“J’ai eu la chance de me faire licencier pour des raisons économiques et c'était le coup de pied qui me fallait.”Ensemble, ils rêvent de projets et d’aventures. Ils décident de quitter leurs jobs respectifs pour fonder un studio de conception d’apps mobiles avec une approche différente, l’approche Lean.Ils démarrent “from scratch” depuis leur canapé, le marché des applications étant en plein essor, ils se construisent un bon portefeuil client, gagnent en expertise et agrandissent leur équipe très rapidement.Aujourd'hui, le One More Thing Studio compte 12 collaborateurs et a sorti plus de 200 apps.Jérôme nous parle de son modèle économique, de ses objectifs et surtout de sa philosophie assez particulière d’entreprise libérée. Pas de boss, pas de hiérarchie, pas d’horaires, pas de congés à valider. Bref, de quoi faire rêver !On parle aussi process créatif, brainstorming, UX design et surtout des fameux rendez-vous organisés une fois par mois chez ONE MORE THING Studio, autour de pizza et bières, pour tester des applications. Elles sont ouvertes à tout le monde, vous pouvez y participer !Chapitre II : La 25ème heure - Les secrets de la productivité“On voulait se faire une source de revenu passif en plus… mais surtout rendre aux gens le temps qu’ils perdent sur des trucs débiles”Vous serez surpris d’apprendre que l’idée d’écrire ce livre est non seulement venue dans un bar, mais aussi que son exécution (ou du moins une bonne partie) s’est faite en un weekend en Normandie. Tout à fait.Jérôme me raconte comment, avec ses co-auteurs Guillaume Declair et Bao Dinh, ils se sont enfermés pendant tout un weekend en s’occupant chacun d’un des 3 chapitres du livreProductivité : OrganiserConcentration : Rester focusAccélération : Faire plus vite “Tes mails sont un peu comme tes chaussettes sales, t’attends d’en avoir plein et tu fais une machine. Pour les mails c’est pareil, t’attends un peu et tu prends une heure pour dépiler.” Il nous parle d’anecdotes issues de ses plus de 300 interviews et entretiens avec des entrepreneurs, ainsi que ses petits conseils propres à lui, qu’il utilise pour organiser son quotidien.“Si tu le fais plus d’une fois, tu dois l’automatiser ! ”Aujourd’hui, La 25ème heure s’est vendu à plus de 20 000 exemplaires et existe même en version américaine, s’appuyant sur les retours d’expériences de startups telles que Slack ou Uber. Je vous conseille vivement de lire ce livre : https://amzn.to/2xGzYZCVous pouvez aussi télécharger le premier chapitre gratuitement sur le site : https://25hbook.com/fr/Et si vous achetez en lot (plus de 5 exemplaires) contactez Jérôme de ma part il vous fera un prix :)Chapitre III : Le festival OPALInspiré de la philosophie du Burning Man, le monstre des festivals, le festival Opal est un événement 100 % participatif où chaque festivalier est lui-même un organisateur.“Si tu viens, c’est autant ton festival que le mien, à toi de choisir de quoi tu vas t’occuper” Ça paraît farfelu, peut-être idéaliste, mais ça marche. La preuve en est, le festival Opal est un vrai succès qui attire de plus en plus de monde en Normandie (exactement au même endroit où le livre a été écrit). La 3ème édition aura lieu l’année prochaine pendant la première semaine d’août.Vous pouvez y participer pour 40€ et profiter de bière à volonté, mais il faudra mettre la main à la pâte !→ Plus de détails par ici : http://opal-festival.com/Merci à Margot Janssens de m’avoir mis le bouquin entre les mains 📢Un conseil pour la route ?Pour gagner du temps l’App Atext : - auto text expender Pour les entreprises qui veulent un coup de main, la boîte de coaching Fly The Nest👉Vous pouvez retrouver Jérôme sur ses réseaux :https://www.linkedin.com/in/jeromedumontparis/https://www.facebook.com/jerome.dumonthttps://twitter.com/jerome_dumont 🤙 Suivez moi aussi:www.linkedi

Sep 26, 20181h 19m

Ep 46#46 Tigrane Seydoux -BIG MAMMA - comment importer l'Italie à Paris

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans la famille Seydoux, Après Henri, je demande Tigrane!Même s'ils sont cousins éloignés dans cette grande famille d’entrepreneurs, ils ne se sont jamais rencontrés (!).Sous ses faux airs d’ado, Tigrane a réussi à implanter un bout de l’Italie et de sa Dolce Vita à Paris, et bientôt ailleurs en France (attention - SCOOP dans cet épisode, Tigrane nous dévoile la ville d’ouverture du premier restaurant en région!)A 33 ans, Tigrane Seydoux est le co-fondateur du groupe Big Mamma et de ses 7 restaurants italiens ouverts à Paris et bientôt à Lille (OOPS).Deux événements tragiques ont influencés le parcours de Tigrane. Dans la première partie de cet épisode, il me raconte ses débuts, l’environnement dans lequel il grandit, son parcours scolaire et surtout ces coups durs qui ont fait de lui l’être rempli d’humanité et le patron extrêmement empathique qu’il est aujourd’hui.“Ma maman est partie à un mois du concours de prépa, mais j’ai eu un tel encadrement et un tel soutien que j’ai finalement réussi.”Après avoir été scolarisé dans l’un des plus prestigieux établissements scolaires de France, le lycée Henri 4, Tigrane fait 2 ans de prépas à Ginette (Versailles) pour s’engager ensuite à HEC. Il part ensuite faire ses stages à Hong Kong chez L'oréal puis à Londres dans la finance où il se rend compte que ce n’est pas ce qu’il veut faire de sa vie.“Il faut apprendre à se connaître, évaluer ce en quoi on est bons et le faire quitte à 100 fois moins bien gagner sa vie. On peut tout sacrifier, sauf son bonheur et son épanouissement.” A 22 ans et pendant sa dernière année d’études, Tigrane fait face à un 2eme coup dur, le suicide de son frère à cause d’un travail qui le rendait malheureux. C’est pour cette raison qu’il décide mener ses choix et sa vie en fonction de ces deux axes :Faire seulement ce qu’il aime et ne jamais s’enfermer au travail au point de passer à côté de sa vie.Être un chef d’entreprise qui s’assure que tous ses employés sont eux même épanouis dans leurs vie professionnelle.“Big Mamma compte aujourd’hui 650 salariés. Ma responsabilité c’est leur offrir tout ce que mon frère n’a pas eu.”Pour se remettre de ce choc, Tigrane décide d’entreprendre un tour du monde avec son meilleur ami. Il parcourt 18 pays pendant 9 mois et revient avec la ferme intention de trouver un job dans l'hôtellerie de luxe.Ses 4 mois de recherches tombent en pleine période de crise, il ne trouve pas ce qu’il cherche. Coup de chance, il a l’opportunité de rencontrer Guillaume Fonquernie qui était alors le directeur des affaires et directeur financier de Stéphane Courbit et qui lui propose un poste à Londres.“je suis pas du tout un geek et j’avais jamais joué de ma vie à un jeu sur portable et encore moins en ligne, ça ne me parle pas du tout mais je ne sais trop pour quelle raison j’accepte.”Au bout de 3 mois, il recontacte Guillaume pour lui demander de le faire revenir. Ce dernier lui propose de devenir son bras droit dans LOV Groupe. Il y passe 3 ans à travailler dans des secteurs tels que la production tv, les jeux en ligne ou encore l'hôtellerie et la restauration. Il voit des sociétés se former et se dissoudre, des fails, des acquisitions, des opérations en tout genre. Il s’éclate.“Quand tu côtoies à longueur de journée un entrepreneur qui innove et lance constamment de nouveaux trucs, ça commence à te piquer et ça fini par te rattraper.”C’est là qu’il rencontre Victor Lugger, une vieille connaissance d’HEC qu’il croise chez Stéphane Courbit, avec le même parcours que le sien et surtout beaucoup de points en commun.Ayant décidé de s’associer autour d’un projet, les deux se mettent d’accord, en sortant du resto un beau soir et après quelques bières ils vont quitter leurs jobs respectifs, le lendemain au même moment, à la même heure.“ à un moment il faut se jeter dans le bain, et si tu le fais en te laissant un moyen de revenir en arrière, soit sûr que tu reviendras en arrière.”C’est le début de l’aventure Big Mamma, et à ce moment là, ça ne se passe pas du tout en Italie, mais en Bretagne dans une petite crêperie modeste où ils font la plonge pendant un mois et se forment au métier de crêpier.“ on s’est d’abord formés au métier de crêpiers à Brest”Une fois rentrés avec leurs diplômes de maîtres crêpiers en poche, ils commencent à rencontrer des investisseurs et des fournisseurs pour finir par se rendre compte au bout de quelques mois que ce qui les faisait rêver se trouvait plutôt de l’autre côté de la France, au sud-est, en Italie. Quelques voyages à la recherche des meilleurs produits, quelques rencontres avec les restaurateurs et les producteurs locaux, bref, 2 ans et demi et beaucoup d’implication plus tard, le premier restaurant du groupe, nommé East Mamma ouvre ses portes à Bastille.“on a ouvert les portes de Big Mamma et le 2eme jour on avait une file d’attente de 2

Sep 15, 20181h 35m

Ep 45#45 Geoffroy Bragadir - Ring Capital : rebondir en tant qu’investisseur après un gros succès d’entrepreneur.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans cet épisode un peu plus technique que d’habitude, j’ai eu le plaisir de discuter avec Geoffroy Bragadir le co-fondateur du Fonds d’Investissement le plus hot de 2018, qui me raconte son parcours depuis qu’il a quitté son école de commerce jusqu’à devenir le brillant investisseur qu’il est aujourd’hui.“Je suis passé du côté obscur de la force, la finance !”Geoffroy commence sa carrière en tant que consultant chez Mercer Management, un cabinet de stratégie anglo-saxon. C’est là qu’il s'initie au marché, aux chiffres et à la rigueur en côtoyant des clients d’un certain niveau.En 1998, c’est la libération du marché des Télécoms et sa tombe bien pour Geoffroy qui lance sa toute première boîte de comparaison de services pour les PME.“ J’ai accumulé beaucoups d’erreurs dans ma première boîte et ça n’a pas marché, mais ça m’a permis d’apprendre”En 2000, il démissionne de son job pour monter sa 2eme boîte qui s’appelle alors Panoranet avec un fonds d’amorçage de 4.5 millions (0.7 m€) de francs puis fait sa première levée de fonds de 10 millions de francs peu de temps après (1.5m€).Panoranet s'agrandit en choisissant d’investir dans la techno plutôt que dans la pub en se branchant en “marque blanche” sur les sites qui dépensent de l’argent en pub.La boîte devient rentable en 3 ans grâce aux précieux conseils de Guillaume Pano, consultant chez FCBnet brand. Geoffroy explique son approche du LBO et comment ça lui a permis de se faire racheter sa boîte après que son premier investisseur ait décidé de partir au bout de 5 ans:Trouver une banque d’affaireTrouver un acheteur potentielFaire croire qu’ils font un LBO pour accélérer la venteDécider de se racheter soit-même → Ca ne se déroule pas comme sur le papierEn février 2008 le groupe de fait racheter entièrement par Covea, le groupe d’assurance mutualiste. Panoranet devient alors Empruntis.com qui existe toujours et n’a encore jamais perdu d’argent.“Je décris souvent mes aventures d’entrepreneur comme des successions de coups de chance.”Cette aventure lui a permis d’apprendre les bases du métier et notamment :Etre conscient de la réalité souvent cachée de l'entrepreneuriat : fatigue, solitude, etc.Faire attention à sa santé et à l’équilibre de sa vie en s’appuyant sur le soutien de ses proches.Bien préparer un pacte précis et clair “un peu comme un contrat de mariage” avant de s’associer pour pouvoir rebondir facilement en cas de désalignement d'intérêts.Savoir réinvestir les parts d’un fondateur en cas de départ pour arriver à en faire un avantage pour la boîte.Il nous parle également de ses convictions dont le rôle de la chance dans chaque aventure entrepreneuriale ainsi que du “Gène de l’entrepreneur”.“Je suis un fervent croyant du fait qu’il y a un gène de l’entrepreneur. !je ne sais pas comment il se transmet ou il s’attrape mais il y’a des gens qui sont fait pour ça et des gens qui ne le sont pas”.A la suite de cette expérience en tant qu’entrepreneur, Geoffroy se tourne vers l’investissement. Il se rapproche du fonds de capital risque Aurinvest et propose d’investir et de participer en tant que souscripteur d’un fond pour monter Aurinvest Capital 3. Il y développe son apprentissage d’investisseur.“Quand on fait de l’investissement en amorçage (“early stage”) relativement tôt, il faut soit avoir une approche plutôt statistique soit être capable de suivre les sociétés dans lesquelles on investit pendant longtemps.” Geoffroy nous parle aussi des investissements qui l’ont le plus marqué parmis ses 10 premiers et de ce qu’il en retient :Les projets des copains - Mettre des tickets de 10 à 20 mille euro → pas digne d’un investisseur et pas bon pour l’entrepreneur.Attendre d’avoir le déclic pour bien investir une grosse somme dans un projet qui dans lequel on croit.S’autoriser à faire des pertes pendant 2 ou 3 ans.“Tous les managers doivent savoir déléguer et réussir à devenir inutiles”Au bout de cet apprentissage, Geoffroy décide de lancer sa 3eme et dernière boîte avec son partenaire de toujours Nicolas Cellier. Tous deux créent le fonds Ring Capital qui se positionne sur un segment postérieur aux fonds Early stage des VC. Il nous parle des avantages et des risques de ce positionnement relativement dé-risqué.Comment faire pour éviter d’investir dans une vieille techno ?Qu’est-ce que la Dry powder ? Qu’est ce qu’un fonds de cash out ?Qu’est ce que la chasse à la licorne ? Dans cet épisode, Geoffroy nous livre toutes les réponses à ces questions plutôt techniques ainsi que ses précieux conseils pour tous ceux qui désirent en apprendre davantage sur cet univers passionnant. Je vous invite vivement à suivre Geoffroy Bragadir sur son :Twitter Linkedin Ou bien sur : https://www.ringcp.com/homeSuivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch 🙏 S

Sep 7, 20181h 27m

Ep 44#44 Turi Munthe - du fin fond de l’Irak jusqu'aux fonds d'investissements.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans cet épisode, Turi ne fait pas que me raconter son parcours, il me raconte ce qui alimente sa curiosité envers la culture et l’histoire. Il me raconte ses anecdotes et ses plus grosses frayeurs. Il partage aussi ses retours d’expériences et ses conseils en or qui sont valables pour tous ceux qui se lancent dans n’importe quel business.“ Je me suis beaucoup gouré avec de petites sommes, heureusement, et maintenant je commence à comprendre comment me gourer un peu moins.”Turi naît en Italie dans une famille d’artistes avec une mère italienne restauratrice de tableau et un père anglo-suédois romancier.Il grandit en Angleterre, part à 18 ans pour vivre une année entre le Népal et l’Espagne et revient finir ses études à Oxford.“Si j’avais vraiment suivi mon cœur à 17 ans j’aurais fait de la littérature...mais je détestais mon prof de littérature anglaise”Ne sachant pas compter assez bien pour faire des maths ou des sciences, et sachant que les langues font partie de ses compétences, il en cherche la plus difficile et décide de l’étudier - l’arabe classique.“Le début de ma carrière s’est bâti sur le fait que j'avais cet avantage absurde que de parler l’arabe”→ En 1999 il finit ses études et travaille en tant qu’éditeur pour des journaux anglais.→ En 2001 il écrit un bouquin sur Saddam Hussein sans jamais être allé en Irak.→ En 2003 c’est le début de la guerre en Irak. Tranquillement et laissant derrière lui sa femme et son nouveau-né, il décide d’y aller en tant que correspondant de guerre EN FREELANCE (#WTF). Il fait le tour du pays en 6 semaines, en transports publics, sans assurance...→ En 2004 Il a 26 ans. Il monte The Beirut Review of Books dans le sillage du “journal anglais le plus pompeux et intello ‘The London Review of Books” qui lui-même est le concurrent du ‘’New York review of books”. Son objectif : faire émerger un point de vue local sur le plan international : à travers les livres, art et culture : “Je suis très mauvais journaliste, ce qui m'intéresse c’est l’analyse”→ En 2005 Il se trouve une bourse et part apprendre l'Hébreu à Jérusalem. Il devient Chef de la section Moyen Orient du plus vieux Think Tank du monde où il travaille avec des politiciens.“J’ai passé beaucoup trop de temps avec des ambassadeurs et des gens en costumes 3 pièces et j’ai compris qu’au niveau intellectuel c'était limitant...je ne me sentais pas confortable avec leurs discours formés par d’autres”→ En 2006 (#WTF2) Il part s’aventurer en Afghanistan pour chercher des mines de fer et de cuivre avec un géologue et une vieille carte. Ce n'était pas gagné. Il se dirige vers la NYU où il reçoit une bourse pour faire un doctorat sur l'anthropologie de la religion et sa place dans la politique aux USA. “Ayant été un journaliste, politologue, éditeur et académique raté, je me suis demandé si au niveau de l’impact, le meilleur moyen ne serait-il pas de faire du business”→ En 2007 il essaye de monter un business de plantation de biodiesel au Ghana : ça ne marche pas.“J’ai vu des valises de dollars changer de mains, ça m’a complètement ouvert les yeux : le journalisme avait un désavantage immense car c’est seulement en tant que businessman que tu rentres vraiment dans les entrailles de comment fonctionne un pays”→ En 2008 il crée DEMOTIX avec son ami macroéconomiste : Jonathan Tepper. (C’était mon concurrent direct, à l'époque où je dirigeais Citozenside). Une marketplace de vente de photos et vidéo amateur où chacun peut être témoin de ce qui se passe quelque part dans le monde. Il lèvera 600k £ et finira par vendre la boîte à Corbis.“Je crée ce que je pensais être une plateforme de liberté d’expression. Après 2 ou 3 ans on s’est rendu compte qu’il serait impossible de lever assez d’argent pour faire un réseaux de vendeur assez bien garni pour faire compétition aux plus gros. ”→ Depuis 2011. Il devient le 4eme partner avec Marcus brauchli, Sasa Vucinic et Stuart Karle dans North Base Media un fonds qui investi dans :-> Les techs de médias : paywall, chatbot etc. -> Les médias dans les marchés émergents “Ce qui définit nos marchés c’est : Une grosse population jeune, Une grosse pénétration croissante du smartphone/internetUne économie qui va dans la bonne direction.”→ Aujourd'hui, Turi nous parle de son tout dernier projet encore sous version bêta : Parli.co.Une sorte d’Atlas d’idées ou de Wikipedia des opinions mais en version payante. Un projet qui est une belle concrétisation de son background à la fois intellectuel et politique sous une forme business.“Je me suis dit qu’il y avait un problème dans la manière dont les idées étaient représentées. Alors j’ai essayé de créer une sorte d’accélérateur pour les idées.”Turi me partage aussi ses petits rituels :Faire une liste chaque dimanche soir avant de se coucher pour se fixer des objectifs à court terme.Faire des pompes avec so

Aug 28, 20181h 39m

Ep 43#43 Henri Seydoux - Parrot - du Palace au sommet du marché de la tech sans jamais avoir fait d’études.

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “J'étais un bon geek mais un mauvais père, j’ai foutu toute mon énergie à bosser..."J’ai eu la chance de rencontrer le président et fondateur de Parrot, ce fleuron de la tech française que vous connaissez pour ses drones, casques sans fils et autres appareils bluetooth pour les voitures. Henri Seydoux (oui, le papa de Léa), me raconte avec de l’humour et parfois beaucoup d’émotion, ses débuts en tant que journaliste, les rencontres qui ont changé le cours de sa carrière ainsi que ses regrets et ses projets futurs.“ Je voulais être journaliste, une sorte de rêve d’enfance...mais malheureusement j'étais assez dyslexique et un peu autiste dans le fond.”À 57 ans, le moins que l'on puisse dire d’Henri Seydoux, au delà du fait qu’il soit un brillant autodidacte, c’est que c’est un pur génie de la tech.Au début des années 80, LA boite de nuit de Paris s’appelle “le Palace”. Henri y passe ses soirées et côtoie les pionniers de l’avant-garde tels que Karl Lagerfeld ou encore Mick Jagger. C’est aussi là-bas qu’il rencontre Jean-François Bizot, qui lui propose de l’embaucher en tant que journaliste à “Actuel”.Il ne lui faudra pas plus de six mois comme journaliste pour se rendre compte qu’il s’était trompé de voie :“J’ai vécu mon rêve pendant 6 mois et j’ai bien compris qu’il fallait que je fasse autre chose...j’étais malheureux parce que je n’étais pas doué”Une rencontre lui changera la vie. Celle avec Roland Moreno, qui était en train d’inventer la carte à puce et qui lui parle d’Apple.“Je m'achète un Apple 2, en 6 semaines je connaissais les bases de la programmation.”En enchaînant les petits boulots pour des boîtes de service, il rencontre François Mizzi, prof à l’école des Mines, qui monte sa startup. On est alors en 1983, l’idée est de fabriquer des ordinateurs de poche pour les démocratiser dans l’éducation. Henri se retrouve embarqué dans ce projet qui profite d’un fonds de 6 millions de dollars accordés par ELF.“Ils sortaient tous de grandes écoles, mais le seul qui codait vite et bien c’était moi : je suis devenu le “lead dev”. ”La boîte épuise ses fonds assez rapidement et ne peut plus continuer ses activités. C’est alors qu’avec Jamal Berber, qui était son directeur technique, ils décident de s’associer et lancent leur propre projet BBS : une boîte orientée objets, fenêtres, icônes pour ordinateurs portables. Une sorte d’android dans les années 80, qu’ils emmènent à la Silicon Valley pour le proposer à Apple, qui leur fait une proposition de contrat.Mais les deux associés ne s’entendent pas, Henri lâche ses parts, Jamal continue tout seul.“C’est difficile de mettre son intelligence au service de quelqu’un...c’est plus facile de développer son imaginaire et que les gens puissent le reconnaître et l'apprécier tel qu’il est.”Henri enchaîne ensuite avec sa deuxième entreprise, “SoftSeydoux”, qu’il lance à son propre compte puis il s’associe avec son ami architecte et dessinateur de bandes dessinées pour créer “BSCA”. Une boîte de “computers graphiques” qui fait de la 3D pour la pub et pour la télévision. De 1985 jusqu’à 1990 il y apprend tout, de la gestion à l’organisation en passant par le recrutement ou la commercialisation.Un drame familial vient le mettre KO. Il vit assez mal le suicide de sa mère et cède ses parts à son associé Pierre Buffin qui deviendra ensuite le leader des effets spéciaux dans le monde avec son entreprise Buf.“Si on veut monter une startup il faut bien se dire qu’on va s’y coller pendant 5 à 10 ans, sinon ce n’est pas la peine”Une fois remis de son coup de blues, il s’associe à un ami dessinateur freelance pour monter une boîte dans la mode. Il y travaille un peu moins de 2 ans en tant que business developper.-> Cet ami, c’est un certain Christian Louboutin (!) qui connaît au bout de 5 ans une montée en puissance et qui fait aujourd’hui partie des marques références en matière de chaussures de luxe à travers le monde.“J’ai toujours aimé inventer des bidules grâce au soft”Ne pouvant rester loin de son terrain de prédilection, Henri revient à la tech en créant Parrot en 1994. Il s'intéresse à la reconnaissance vocale et demande de l’aide auprès de ses vieux contacts pour développer, dans sa cuisine, un prototype logiciel. Il envoie ce dernier au fonds d'investissement Sofinnova par la poste. 15 jours après ils lui répondent, prêts à investir 5 millions de francs.Avec son associé Jean-Pierre Talvar, ancien directeur d’Alcatel, Henri lance toutes sortes de produits tels que les agenda pour aveugles, les téléphones mains libres pour voitures, les drones, les jeux vidéos.“Tout est question de finition et de sens du détail.”La crise de 2001 vient leur donner un coup de pouce. Ils lancent en B to B leurs systèmes bluetooth quand tout le monde a fermé ses centres de R&D et se retrouvent leaders sur le marché.En 4 ans à peine, l’entreprise

Aug 15, 20181h 10m

Ep 42#42 Cristina Cordula - Du Brésil aux plateaux télés de M6

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Vous connaissez sûrement Cristina Cordula, la célèbre top model brésilienne à l'accent bien prononcé et à la forte présence télévisée !Mais saviez-vous que derrière la styliste et coach en image, se cache une entrepreneure qui ne lâche rien ?“Depuis toute petite j’avais la certitude que j’allais être mannequin”Le moins que l'on puisse dire de Cristina, c’est que non seulement elle sait très bien ce qu’elle veut, mais en plus, elle est d’une détermination telle qu’elle se donne tous les moyens d’y arriver.→ À 15 ans elle rentre dans le milieu du mannequinat.→ À 17 ans elle se professionnalise tout en faisant des études de journalisme et communication.→ À 21 ans elle se fait repérer par une agence qui discounting qui l’envoie en Espagne.De l’Espagne jusqu’à Milan en passant par le Japon, elle fait du mannequinat de cabine (Type B). Elle enchaîne les essayages en coulisses en rêvant de podium et de projecteurs (Type A).Trop peu pour elle et persuadée de ne pas être faite pour rester dans l'anonymat, elle décide de viser plus haut : une carrière à Paris, LA ville du luxe et de la mode par excellence.“Je rencontre mon coiffeur par hasard, il me dit Cristina, ça ne va pas du tout ta coupe de cheveux, tu ne bosses pas dans ce que tu veux parce que tu es trop banale avec ces cheveux longs..!”Une coupe, c’était tout ce qui manquait à Cristina pour se retrouver à défiler, faire ses valises et débarquer à Paris sans parler un seul mot de français et sans se laisser d’autres choix que celui de réussir.Elle se fait directement embaucher dans l’agence de mannequinat Delphine et décroche 20 défilés pour la Fashion week en moins de 4 jours.“Quand on aime ce qu’on fait, on est content, peu importe la fatigue et les efforts”Dans cet épisode, Christina me raconte tout :Son amour inconditionnel pour Paris, les joies, mais aussi l’envers du décors du milieux de la mode et comment elle planifie la suite de sa carrière professionnelle à 30 ans :S’initier à l’industrie de la mode pour apprendre les bases en travaillant dans une société d’import-export pendant 2 ans.Lancer sa propre société de vente d'accessoires de plage pendant 1an et demi.Défier les tabous et ouvrir son cabinet de conseil en image avec sa propre technique après avoir étudié les techniques utilisées dans les 4 coins du monde.Faire de la télé et devenir l’ambassadrice de certaines marques comme Head&Shoulders ( même si ça ne faisait pas initialement parti de ses plans).“Si tu ne délègues pas, tu ne grandis pas et si tu ne t’organises pas, t’y arrives pas !”C’est d’ailleurs cette rigueur qui permet à Cristina de se retrouver à gérer à la fois son cabinet, les tournages de ses quotidiennes sur différentes chaînes du groupe M6 :2004 : Nouveau look pour une nouvelle vie2005 : Mon voisin est une rockstar2011 : Magnifique by Cristina2013 : Les reines du shopping2014 : Cousu main / Mon Brésil à moi2015 : Surprise by Christina / Les rois du shopping2017 : La robe de ma vie2018 : Mission mariageAinsi que ses nombreux ouvrages 📚 : Toutes les femmes sont bellesGuide du relookingLes 50 règles d'or du relookingGuide pratique du relooking - Spécial rondesStyle & allures40 relooking pas à pasMon look book par Cristina CordulaUn beau palmarès qui n’était pas gagné d’avance et qu’elle doit, certes, à son acharnement mais aussi à son accent qui fait aujourd’hui sa marque de fabrique. Un accent qui a pourtant failli lui être un frein à cette carrière. “On m’avait pas choisi au début à cause de mon accent…”Enfin, Cristina me livre sa recette pour arriver à gérer un agenda aussi chargé tout en gardant toute cette énergie et cette pêche qui la caractérisent :“Je ne suis pas une lève tôt mais j’ai un emploi du temps très psychorigide”✔️ Se réveiller à 9h✔️ Faire du yoga deux fois par semaine✔️ Faire de la boxe✔️ Suivre un régime de deux repas par jour (à base de poisson grillé et légumes)✔️ Former et s’entourer des meilleursOn parle aussi de :Bibiane Godefroy : Ex-directrice des programmes chez M6Paula Bracannot : web manager de Cristina et ex Community manager de Paulo CoelhoValentina Fenga : Manager du cabinet de conseil en image de Cristina Cordula.🔎 Je vous invite à retrouver Cristina Cordula sur :Son compte InstagramSa page FacebookSon compte TwitterSon Blog 🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et n'oubliez pas, j'ai besoin de vous pour partager chaque épisode, et noter le podcast 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 7, 201854 min

Ep 41#41 Fred Jourden - Blitz Motorcycles - tout plaquer et se lancer dans sa voie, sans stress

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. C'est l'histoire d'un mec qui a décidé de quitter un gros poste dans une grosse entreprise, pour se lancer dans sa passion.Quelques années plus tard, c'est tout simplement l'un des Kings de la moto custom, avec son associé Hugo.Mais Rome ne s'est pas construite en un jour. Avant de quitter son poste au marketing chez Spray/Lycos, Fred Jourden a tout bien préparé.D'abord, il a décidé, sans être totalement certain de l'issue, de se lancer dans un CAP de mécanique en cours du soir. Mettre les mains dans le cambouis le soir, après avoir passé la journée la tête dans le powerpoint, c'était l'idée de départ.L'objectif : être capable de réparer la vieille moto BMW de 1961 qu'il venait de s'acheter, sachant que plus personne ne connaissait l'engin.S'enchaînent les rencontres de passionnés, le travail acharné avec "Becker", juste pour le fun, nuit et jour par passion, sur un grand nombre de vieilles motos BMW.Puis Fred a rencontré Hugo. Presque un coup de foudre business.Et ils ont décidé de se lancer, tous les deux, dans un projet passion : BLITZ MOTORCYCLES.Blitz, c'est 12 motos par an. Du pur custom, fait pour le client, à son image, mais sans lui donner de choix.Fred et Hugo sont de vrais artisans de la moto comme il n'en existe plus, des oiseaux libres qui définissent eux même l'univers dans lequel ils veulent vivre.Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Fred nous raconte :Sa première motoSes difficultés à s'incrire à un CAP, parce qu'il avait déjà des diplômesSon rapport à la consommationSon business, ses enviesPourquoi ils veulent rester 2, ne pas produire plus de motos, produire mieux.Les incroyables expériences de leurs clients quand ils découvrent leurs motos,Les traversées de l'europe pour gouter une spécialité espagnoleUn grand merci à Clémentine TILLARD & Marc Pfohl pour la mise en relations!Contenus et Livres mentionnés dans le podcast :L'eloge du carburateur360 degres ARTE Blitz motorcycleRiding SeptemberJe vous invite à retrouver BLITZ sur :http://www.blitz-motorcycles.com/ où vous trouverez un grand nombre d'images et de vidéos de leurs engins et de leurs virées/Instagramfacebook.com/Blitz.Motorcycles/🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et n'oubliez pas, j'ai besoin de vous pour partager chaque épisode, et noter le podcast 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 22, 20181h 43m

Ep 40#40 Catherine Painvin - Tartine et Chocolat - entrepreneur depuis 50 ans et toujours à FOND!

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Catherine, c'est le genre de femme qui te dit, "tu te rends compte, le mec est tellement jeune, il a à peine 50 ans et il a déjà fait tout ça"…Dans une génération dans laquelle si tu n'es pas président à 39 ans, ou champion du monde à 19 tu as raté ta vie, j'avoue que ça nous donne un peu d'espoir.Et pourtant, Catherine Painvin a toujours été très précoce.# À 17 ans elle a son premier enfant# A 20 ans, elle en a déjà trois et fonde sa première entreprise de de décoration# A 23 ans elle gère une centaine d'ouvrières et connait un succès planétaire avec ses sets de tables en forme de fruits vendus par dizaine de millions d'exemplaires# A 27 ans elle quitte tout, sons mari, sa boite, et part avec ses enfants pour sa période "Hippie"# A 28 ans elle s'installe à Martha's Vineyard, où en voyant Jackie Keneddy avec ses deux enfants sur la plage elle trouve sa prochaine idée# Avant ses 30 ans, elle fonde "Tartine et Chocolat", sa marque de vêtements de Luxe pour enfants qui trouvera un succès planétaireElle gère ensuite un nombre incalculable de licences et une entreprise qui fera plusieurs centaines de millions d'euros par an.Et depuis tout s'enchaine."Vous vous rendez compte des million d'enfants que vous avez rendue heureux avec vos doudous?"Aujourd'hui elle gère une Chambre d'Hôte, lance une galerie d'art quand elle s'ennuie et prépare un nouveau business autour de la boulangerie… à 70 ans entre ses arrières petits enfants et ses séjours à l'Hôpital!Catherine nous raconte tout dans cet épisode de Génération Do It Yourself, et si vous voulez en savoir plus elle rentre dans les moindres détails dans son livre "Une Vie et 5 minutes" (Broché) https://goo.gl/SBuudHPour en savoir plus sur son auberge et sur ses aventures : http://www.catherine-painvin.com/comptoir-aubrac.htmlTant qu'à faire, suivez moi aussi!www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez!Morceaux choisis du Livre "Une vie et 5 minutes"Le père de mon second mari aura, lui, une phrase mémorable en regardant un jour un budget prévisionnel : « Marge ou crève. » Cette règle-là en revanche je l’ai toujours appliquée !J’ai la capacité de rester pendant des heures enfermée dans une pièce sans bruit, sans musique et de créer des collections appropriées pour n’importe quelle marque qui me le demanderait, toujours sans respirer, animée par une passion et une confiance en moi sans faille.J’avais trente-sept ans, je régnais et ne gouvernais pas si ce n’était sur cette merveilleuse famille que je pouvais combler grâce à ma force, à ma foi et à l’amour fou de mon mari pour moi.je reçus en effet, lors du week-end de l’Ascension, une demande de rançon signée du djihad islamique, menaçant de mort toute ma famille, sérieuse au point d’avoir une conversation téléphonique avec le président Mitterrand dans la nuit du 19 mai. SiIl y avait bien longtemps que j’avais décidé de ne tenir compte d’aucun avis de mon entourage, il ne fallait y voir aucune animosité ou surcroît d’assurance de ma part, mon ressenti et mon intuition avaient été presque toujours les bons.PS : Un grand merci à Franck Dunand pour l'idée de Catherine! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 15, 20181h 50m

Ep 39#39 Pauline Laigneau - Gemmyo - Podcasteuse Normalienne, Entrepreneure HEC, où sont ses limites?

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand on est normalienne et qu'on s'associe avec un centralien et un X, que fait on?Une marque de bijoux, quelle question.C'est ce type de paradoxes qui définit le mieux la vie da la co-fondatrice de Gemmyo, et "host" du superbe podcast "Crème de la Crème".Pauline Laigneau a un parcours unique, une soif d'apprendre et de comprendre, une curiosité et une ouverture d'esprit sans limites.Cette jeune parisienne qualifiée par le Monde de "bête de concours" a un parcours très singulier.Avant de s'associer avec son mari et son beau-frère, elle a cumulé Normal Sup et un master entrepreneuriat à HEC, en toute simplicité.Fille d'autodidactes, elle ne vient pas du moule des "fils de profs". Elle nous explique les questions qui ont jalonné tout son parcours, jusqu'à ce que Charif la demande en Mariage.C'est à ce moment là, aux alentours de la place Vendôme en cherchant une bague de fiançailles que l'idée leur saute aux yeux : une marque de bijoux haut de gammes, faits à la demande en France, à prix accessible.Gemmyo a l'avantage de ne pas immobiliser trop de matière première rare et chère, car les bijoux sont faits sur commande. On évite ainsi les problèmes de trésorerie, les risques de vol, ou encore les invendus."Être une femme Entrepreneure est un énorme atout"Pauline nous raconte ses petits secrets et toute l'aventure de Gemmyo, de 2011 à 2018 :Son association avec son futur mari Charif et son frère Malek à la sortie d'HECLe lancement d'un "POC" = création d'un site internet en moins de 3 mois pour trouver les premiers clientsLa première commandeLa galère des premières productionsLa première levée de fonds après juste 5 ventes (400 k€ levés en 3 semaines grâce à l'obsession des process de Charif) en décembre 2011La deuxième levée de fonds 6 mois plus tard avec le même procédé (600 k€)La 'serie A' en 2013 avec Alven : 3 millions dEurosLe choc des premières campagnes d'affichage dans le metroAujourd'hui Gemmyo a 2 boutiques (Paris et Lyon) et continue son expansion à une vitesse fulgurante.Pauline travaille la marque, alors que ses associés sont sur les process, le management, les finances et la croissance."Il faut avoir beaucoup d'ambition"Elle développe depuis quelques mois son Podcast Crème de la Crème, que je vous recommande vivement d'écouter, notamment les épisodes avec Jacob Abbou et Victor Lugger. https://podcast-cremedelacreme.comLes apps et outil recommandés par Pauline :Boomerang - boite mail sur pauseEvernoteWunderlistKindleAudio booksUn livre d'entrepreneurs : Lean startupÀ quand la boutique Gemmyo sur la place Vendôme pour boucler la boucle?Je vous invite à regarder ce que fait Gemmyo sur : www.gemmyo.comÀ Ecouter https://podcast-cremedelacreme.comEt à suivre Pauline sur les réseaux sociaux suivants :https://twitter.com/plaigneauhttps://www.linkedin.com/in/pauline-laigneau-9956b019/https://www.instagram.com/plaigneau/?hl=fr(!) Suivez moi aussi, tant qu'à faire :www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 30, 20181h 34m

Ep 38#38 Vincent Defrasne - de l'Or Olympique à la Fondation Somfy

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Je n'avais jamais eu la chance de discuter avec un champion Olympique. À part rapidement Edgar Grospiron pour un rendez-vous manqué.C'est désormais chose faite avec cet échange première classe avec Vincent Defrasne.Vincent qui? Me diront certains d'entre vous… Vincent Defrasne, un type aussi humble que passionnant, qui te fait comprendre qu'une médaille d'Or Olympique, ça peut aussi être un (petit) fardeau à porter.Un sportif qui a 3 médailles Olympiques dans sa besace, dont une en Or et deux en bronze (en équipe),Un mec qui a été porte drapeau de la délégation française à Vancouver en 2010,Et surtout un homme qui se bat contre le mal logement depuis près de 7 ans, avec la Fondation Somfy et l'association les Petites Pierres : https://www.lespetitespierres.org/Il a déjà accompli les deux premières lettres de son projet de vie SABASportAutresBusinessArtEt je suis impatient de voir comment il va vivre les prochaines.On s'est rencontrés sur twitter il y a quelques mois, alors qu'il avait Twitté un épisode de GDIY et que déjà à l'époque, je me disais, hyper fier : "cool je me fais mentionner par un champion olympique"! Depuis, il a presque fallu que je le convainque de venir, je crois qu'il n'estimait pas avoir sa place ici...Vincent me parle de son expérience de vie, des personnes qui l'ont embarquées vers le succès, des déclics de sa vie. Il nous donne sa vision de la différence entre les assez doués et les ultra doués, et nous explique pourquoi il s'estime être un "chanceux méritant".J'ai du mal à comprendre ce dernier point à vrai dire, quand il m'explique qu'il a fini 13 fois 4eme, je me dis qu'il est plutôt un besogneux "méritant"!Vincent évoque ses premières années de ski dès ses 3 ans, la découverte tardive du tir à la carabine, et l'importance du coaching mental un an avant son titre olympique.Après avoir tourné l'épisode, il m'a même demandé si on pouvait le refaire, car il avait oublié de mentionner que Martin Fourcade était le parrain des Petites Pierres!Maintenant vous le saurez.Je vous invite à donner sur :https://www.lespetitespierres.org/Et à suivre Vincent sur les réseaux sociaux suivants :https://twitter.com/vdefrasne?lang=frhttps://www.facebook.com/vincent.defrasne.1https://www.linkedin.com/in/vincent-defrasne-16269ab1/🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 15, 20181h 30m

Ep 37#37 Romain Dessal TTSO - softpower : l'homme qui murmure dans la boite mail des décideurs

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Faire une newsletter que tu lis avant de partir du bureau pour briller en soirée : l'idée de génie qu'on a tous eue. Il y a eu plusieurs tentatives, mais dans les newsletters gratuites, il n'y en a qu'une seule qui est au dessus du lot, elle s'appelle TTSO Time To Sign Off c'est la seule newsletter que je lis religieusement tous les jours. Et pour cause. J'ai eu la chance d'échanger avec Romain Dessal, celui qui a réussi à relever ce défi fou de faire un objet médiatique condensé : un Extract de news qui permet aux ministres, aux chefs d'entreprises du CAC ou de PME, aux cracks de la finances et à toutes les personnes qui vivent leur travail à 200% et qui on besoin de ce résumé de la journée à lire en quittant le travail. Romain me raconte sa perception de la petite bourgeoisie intellectuelle de la rive gauche, l'élévation par les diplômes, le premier gros échec de sa vie à l'ENA, et son rapport à l'humilité. Il échange sur ses années fastes et hard à la tête de Harold (Groupe Havas) à Boston, le retour au placard à Puteaux, l'idée de TTSO et le lancement de la newsletter. Aujourd'hui avec 5 employés uniquement, il informe plus de 100 000 personnes quotidiennement, sur un modèle basé sur le "native Advertising", qui séduit déplus en plus de marques. N'hésitez pas à vous abonner, c'est gratuit : https://timetosignoff.fr/ Et à suivre TTSO et Romain : https://twitter.com/signoffparis https://www.linkedin.com/in/romaindessal/ https://www.facebook.com/TTSONewsletter/ 🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire ! www.instagram.com/gdiypodcast/ www.linkedin.com/in/stefani/ www.twitter.com/mattintouch 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 8, 20181h 19m

Ep 36#36 Laurence Fischer - La championne du monde de Karaté qui défend les femmes

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. 👉Devenir championne c'est bien. 🤙Devenir championne du monde c'est mieux. 📈Devenir 3 fois championne du monde avec un diplôme de l'ESSEC c'est incroyable. 🙏Mais devenir 3 fois championne du monde et se servir de la maîtrise de son sport et de sa notoriété pour sauver des femmes, c'est juste complètement fou. C'est la vie de Laurence Fischer, que je vous propose de découvrir lors d'une discussion sans montage et sans filtre dans ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself. Alors qu'elle flirtait avec les sommets du Karaté Européen et Mondial depuis une petite dizaine d'années et son premier titre mondial en 1998, Laurence découvre les causes de ces femmes humiliées et effrayées en Afghanistan lors de l'année de tous ses records en 2006. C'est également l'année durant laquelle elle est diplômée d'une des plus grandes écoles de commerce en France, l'ESSEC. https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Fischer Depuis, elle a décidé d'utiliser son expérience, sa force, son autorité naturelle, pour accompagner et défendre les femmes les plus faibles de la planète. Etape par étape, d'abord en Afghanistan, puis en République Démocratique du Congo, en France et bientôt ailleurs. Pour les aider, elle a créé "Fight For Dignity", une association qui aide des femmes à travers le monde à retrouver leur dignité grâce au sport. Son objectif : les aider à se reconstruire, montrer qu'une femme peut être forte, dans sa tête d'abord, mais également grâce à son corps. Dans cet épisode, Laurence me raconte sa découverte du karaté, (un peu) poussée par son père, son entrainement, sa stratégie, ses trophées. Elle évoque sa passion pour le théatre à plusieurs reprises, et celle de l'éducation par le sport. Elle déroule le fil du sens qu'elle a réussi à donner à sa vie, à ses titres de championnes, en les transformant en cadeau unique et salvateur pour des femmes qui sont totalement perdues. Laurence nous parle également * De sa découverte du karaté et de son grand frère qui hurlait lors de leurs premiers entrainements * De sa stratégie de combat offensive * De ses meilleures adversaires * Du fait qu'elle pleure souvent comme une madeleine * De sa rencontre avec le docteur Mukwegue * Et plus largement de sa philosophie de vie N'hésitez pas à aider Fight For Dignity pour 25€ par an seulement : https://www.helloasso.com/associations/fight-for-dignity Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez suivre Laurence sur les réseaux sociaux : https://twitter.com/laufischer7?lang=fr https://www.linkedin.com/in/fischerlaurence7/ Fight For Dignity https://twitter.com/Fight4dignity_ https://www.facebook.com/Fight4Dignity/ Et regarder ces deux vidéos (pas très récentes!) qui vous en diront plus sur Laurence : https://www.youtube.com/watch?v=8nFd6PBLGtE https://www.youtube.com/watch?v=8cx7-mYuuko Je voudrais remercier Irène Toporkoff qui m'a présenté Laurence, et m'a donné indirectement envie de faire du karaté. 🤙 Tant qu'à faire, Suivez moi également www.linkedin.com/in/stefani/ https://www.instagram.com/gdiypodcast/ 🙏 Stay tuned : en vous abonnant au Podcast sur iTunes ou ailleurs. Notez, Likez et partagez tant que vous pouvez c’est ce que vous pouvez faire de mieux pour me soutenir ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 26, 20181h 48m

Ep 35#35 Stéphane Distinguin - Faber Novel - Entreprendre comme un designer !

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Doucement mais sûrement, Stéphane Distinguin fait son trou dans le digital Français. Depuis 2003 et la création de Faber Novel, il croit dans un model hybride entre le conseil en innovation et l’agence digitale. Entrepreneur dans l'âme, il lance en parallèle plusieurs entreprises comme Digitick ou BureauxÀPartager. Lui qui avait grandi dans une famille d’enseignants, n’avait pourtant rien à voir avec l’entreprenariat. C’est à l'âge de 13 ans, qu’il découvre le designer industriel et graphiste français Raymond Loewy qui lui inspire “l’envie d’entreprendre comme un designer.” Sa première expérience pro se passe en 1999. Année pendant laquelle il lance Cityrush.com, un site e-commerce de livraison à domicile. Le projet tient pendant 1 an et demi mais il ne réussit pas à le faire décoller. Après coup, il monte la première association des incubateurs en France, et rejoint Up&Up, un fonds d’investissements “early stage”. C’est là qu'il acquiert ses premières notions. Il observe, teste et décide de lancer Faber Novel en réponse à un besoin qui était de plus en plus présent sur le marché. “Les grandes entreprises avaient plus que jamais besoin de se transformer et l'argent pour le faire.” On est en 2003, les conditions étaients alors propices. La vulgarisation d’internet et l’effondrement des coûts rendaient de plus en plus facile le fait de proposer un produit ou une nouvelle offre. Stéphane lance se lance avec une promesse : “FABER” pour faire de grandes choses. Son modèle économique : du conseil, du service et un “excubateur” qui permet à l’entreprise de s’implanter en tant que partenaire crédible pour des personnes qui voulaient faire des choses qui n’existaient pas : “Regardez, si on sait le faire pour nous, on saura le faire pour vous” Aujourd'hui Faber Novel à 15 ans, et plus de 400 employés. Elle est implantée à San Francisco, à Shanghaï à Lisbonne, à New york et à Singapour, enchaînant les acquisitions. 📢 On a même droit à une annonce exclusive : -> L’acquisition de Zogma - espaces d'innovation (FrenchTech / LVMH) Faber Novel n’est pas pour autant la seule réussite de Stéphane qui été : 👉 De 2004 à 2010, président de Silicon Sentier10, aujourd’hui Numa. 👉 De 2013 à 2016, membre du Conseil national du numérique. 👉 Depuis 2013, président de Cap Digital- pôle de compétitivité et de transformation numérique réunissant plus de 1000 entreprises et laboratoires. 👉 En 2015, missionné avec François-Xavier Marquis et Gilles Roussel, par le Premier ministre Manuel Valls pour rédiger le rapport de préfiguration de la Grande École du Numérique 👉 En mai 2017, un acteur ayant fortement participé à la lutte contre les pratiques anti concurrentielles des plateformes en signant, aux côtés de huit entrepreneurs européens, une pétition adressée à la Commission européenne. 👉 Il est aussi à l’origine de La Cantine, premier coworking en Europe qui a lancé de nouveaux formats d’événements tels que : BarCamps MobileMondays CleanTuesdays TEDx Paris API days 🔑Dans cet épisode, Stéphane nous propose quelques concepts clés qui lui servent de lignes directives dans sa façon de piloter son projet : 300 DPI - concept dense en définition - anticipation. Syndrome NBA - Ce qui fait qu’on est attiré par un modèle dans lequel on n’est pas forcément le plus doué. Bundle or unbundle - Benedict Evans - Andreessen Horowitz : deux façons de gagner de l’argent : associer ou dissocier des activités” 📈 Il nous livre également sa petite recette à lui pour optimiser sa croissance externe. 🔎Pour en savoir plus sur Stéphane Distinguin, suivez-le sur ses réseaux : https://www.facebook.com/distinguin https://www.instagram.com/distinguin/ https://twitter.com/fano 🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire ! www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Notez, Likez et partagez tant que vous pouvez c’est ce que vous pouvez faire de mieux pour me soutenir ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 11, 20181h 35m

Ep 34#34 Stéphane Boukris AKA le petit gars du buzz : Le don de savoir transformer le buzz en biz

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand le marché de l’emploi dans la tech est hyper tendu et que tout le monde fait ses recherches bêtement sur Linkedin, Stéphane Boukris prend un contre pied et invente un concept : “Combien Je Mérite” (.com) C’est comme ça qu’il récupère plus de 5000 CVs en quelques jours, d’ingénieurs qui ne sont pas “visibles” sur les réseaux sociaux, et qui ne savent pas s'ils sont payés à leur juste valeur. On pourrait appeler cette technique “La Méthode Boukris” : j’ai un problème, jai du mal à émerger? “J’invente un site internet avec un nom très explicite, un concept très simple à expliquer, et si possible un peu sulfureux et je lance en moins de 2 semaines pour faire un gros coup.” C’est ainsi que Stéphane, en à peine plus de 10 ans, a : Lancé un site qui s’appelle FaisMesDevoirs.com qui lui a valu un clash avec la moitié de la classe politique française. Distribué de l’argent dans Paris pour un site qui fait du “CashBack” (Mailorama), qui lui a mis a dos l’autre moitié des politiciens qui ont du créer la “Loi Boukris” Inventé le Hot Dog non-coupable “Double Saussice Kasher” “DSK” pour sauver un petit restaurant de Neuilly sur Seine en pleine affaire DSK → http://www.dailymotion.com/video/xjo83n Aidé une amie à faire le buzz pour son single en faisant croire à tout le monde que c’était la prochaine bande son de James Bond (!) Et plein d’autres aventures dans lesquelles il s’est embarqué après des études entre l’ESSEC et l’ESCP qui auraient pu l’orienter vers une voie beaucoup plus aseptisée. Stéphane Boukris s’éclate dans sa vie professionnelle, c’est un entrepreneur politiquement incorrect, une énergumène, un bulldozer atypique. Il nous raconte son parcours qui l’est tout autant dans ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself. Il a aujourd'hui revendu son entreprise Amétix au groupe La Poste, il opère dans plusieurs fonds d’investissements, et semble prêt à lancer JeVaisFaireParlerDeToi.com ou UnBuzzParJour.com dans les 10 prochaines minutes. 📢Un conseil pour la route ? “Si tu veux vendre des sandwichs et que tu montres une nana qui mange un sandwich au poulet ça ne va pas le faire...tout le monde le fait déjà et tu ne vas pas te démarquer...Il faut aller au-delà de ce que tout le monde peut imaginer, mesurer les conséquences, et surtout OSER !’’ 📅Quelques projets ? Aujourd'hui, Stéphane est en train de passer un diplôme harvard en relation internationales pour obtenir un certificat en géopolitique. 🗞️Des lectures ? Les Echos, Libération, Wall street journal en ligne, Le Parisien ( où il trouve son inspiration pour faire ses plus gros buzz) 👣Des activités ? “Les meilleures idées me viennent en courant seul dans les bois. C’est libérateur, c’est relaxant et ça fait du bien à la santé et puis c’est juste génial parce qu’il n’y a personne pour vous embêter ou vous interrompre.“ 👁️‍🗨️Clin d’oeil à : @Olivier vallet 💡 Vous avez une Idée, un projet ? Stéphane fait du probono, il pourrait investir en vous alors n’hésitez pas à le contacter : Ici: [email protected] Ou là : [email protected] Ou bien sur ses réseaux sociaux : Linkedin https://www.linkedin.com/in/stephaneboukris/ Facebook https://www.facebook.com/boukris Twitter https://twitter.com/stephaneboukris Instagram https://www.instagram.com/stephaneboukris/ 🤙 Suivez moi aussi: www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Notez, Likez et partagez tant que vous pouvez ça fait toujours plaisir ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 8, 20181h 28m

Ep 33#33 Nicolas Paciello - Chef pâtissier : Viser les étoiles puis réussir à en ramener 2 !

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Loin des levées de fonds habituelles, des startups et des investisseurs, je rencontre cette fois Chef Nicolas Paciello pour un épisode de gourmandise et de passion avec des histoires qui vous mettent des étincelles dans les yeux et l’eau à la bouche. “Je me suis pas dit je veux être pâtissier, je me suis juste dit je veux faire des gâteaux” Depuis l’étincelle qui brillait dans les yeux d’un gamin en voyant le marbrier de sa maman jusqu’au titre de chef pâtissier en passant par toutes ces étapes qu’il a gravies avec une détermination à tout casser, Nicolas nous raconte absolument tout. Ses fiertés, ses échecs ses coups de chance et ses rencontres extraordinaires. Bref, le dosage exact de ces petits ingrédients qui ont fait la recette de son succès. “Pendant 4 ans j’ai fait 6h-22h TOUS LES JOURS...pendant les jours de repos j’allais en boutique et je servais les gens” Tout commence par un stage d’observation chez le pâtissier de la ville, puis quelques concours et formations, beaucoup de bienveillance et surtout des nuits blanches et de longues heures de préparation. Ce qui lui permet de tenir ? un amour inconditionnel pour ce qu’il fait et un goût prononcé pour le challenge. Une passion tellement forte qu’elle lui ouvre les portes des plus grandes maisons. Fauchon avec Dominique Ancel, Hôtel le Crillon avec Jérôme Chaucesse, Cyril Lignac, La Réserve avec Jérôme Banquetelle avec qui il remporte les 2 étoiles au guide Michelin ou encore au prestigieux Prince de Galles avec Stéphanie. “Mon père, il avait rien compris. Il m’a envoyé en stage au bout de la rue, 5 ans après j'étais à Paris..” Aujourd’hui il n’est pas prêt de s’arrêter là, plein d’objectifs encore en vue dont les deux étoiles, le MOF, le livre de recettes, la chaîne Youtube, le 1M d’abonnés sur son compte Instagram ? “Quand t’es habitué à tout le temps apprendre et à faire de nouvelles choses, quand tu n’as plus ça, tu te fais vite chier” Bref, de l’observation à l'exécution puis à la création et enfin à la transmission. De Forbach à Paris en passant le Maroc ou encore Singapours. Nicolas est une personne délicieusement inspirante qui a encore tant à offrir et à laquelle on ne souhaite que du bon pour la suite ! Plus de détails croustillant dans l’article complet de l’épisode. Juste là : https://bit.ly/2ji1ZzI 👍 Vous pouvez suivre les actualités gourmandes de Nicolas Paciello sur : Facebook : https://www.facebook.com/nicolas.paciello.7 Instagram : https://bit.ly/2HSxuyf 🤙 Et me suivre, moi, sur : www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 🙏 N'oubliez pas de vous abonner au Podcast et à le noter, en particulier sur iTunes! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 29, 20181h 54m

Ep 32#32 Fabrice Grinda FJ Labs - Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Il se définit lui même comme un “nerd”. Cet épisode est tout simplement lunaire, un grand moment avec Fabrice Grinda, ce type très précoce qui a fait fantasmer les entrepreneurs français les plus pointus. Une fois n’est pas coutume, je vous propose comme descriptif de cet épisode, un condensé de ce que Fabrice m’a raconté. Pour plus d’infos, ajoutez-moi sur Linkedin et sur Instagram! Un étudiant prodige à Princeton : “J’étudiais tout et n’importe quoi... chimie organique, biologie moléculaire, guerre du Péloponnèse, économie, mathématiques, anglais, mandarin, espagnole...Mais de programmation, je savais déjà programmer à 10 ans.” “À 21 ans je suis sorti major de promo.” Le début de carrière à McKinsey : "J'étais entouré de gens très intelligents, et parmi eux j'étais souvent le plus intelligent et pourtant celui qui avait le moins de réussite - parce que pour réussir dans la vie, ce n'est pas qu'une question de QI : c'est une question d'empathie, de capacité à communiquer à l'oral ou à l'écrit, à savoir s'exprimer en équipe, ..." Un premier “échec” à Aucland : "J'avais une arrogance incroyable [...] : eBay m’a offert, avant que je lève des fonds auprès de Bernard Arnault, 20M$, j'avais 75% de la boîte, j'avais 24 ans, j'allais gagner 15M$ alors que la boîte existait depuis 4 mois." “J’avais pas fait ça pour l’argent, j’ai refusé de vendre...La boîte a éclaté, j’ai presque rien gagné.” Un renversement de situation à Zingy : "J'ai raté la paie pendant 4,5 mois - on est passé de 27 personnes à 7 personnes puisque quand on arrête de payer les gens : ils arrêtent de venir au travail :).” “Je travaillais 100h par semaine, j'avais 26 ans et je vivais avec littéralement 2$ par jour à NYC pendant 2 ans...je squattais le canapé de mon bureau." “On a fait 1M$ les 9 premiers mois de 2003, 4M$ les 3 derniers mois de 2003, l'année d'après on a fait 50M$, puis 200M$ en 2005...On est passé de 7 employés à 250 en 12 mois" "En fait, ça ne change rien dans la vie [...] Le vrai jour de célébration, c'est pas le jour où j'ai gagné 26M$, c'était le jour où on est devenu profitable et où j’ai pu payer mes employés." Une belle performance à OLX : “C’était énorme, le site faisait partie du top 20 des meilleurs sites au monde avec plus de 300 mille visiteurs par mois” "J'avais un bel appartement à NY, une belle voiture, une belle maison, [...] mais en fait, en ayant toutes ces choses-là, on en devient un peu prisonnier...Il faut pas raisonner en cost, mais en ce qui maximise notre bonheur à tout moment" Ce n’est pas fini à FJ LABS : “Aujourd’hui la boîte a déjà investi dans 400 startups et créé 8 startups qui cartonnent.” "Quand je crée une boîte, plutôt que d'embaucher une boîte de RP, j'embauche sur Upwork et je demande 'trouvez tous les journalistes qui ont parlé du sujet X sur la dernière année' - puis j'embauche d'autres personnes pour écrire un article spécifiquement pour eux et en phase avec leurs audiences." Un mode de vie Atypique : "J'outsource tout ce que je peux dans la vie. " "Je m'envoie un email tous les 6 mois pour évaluer où j'en suis dans ma vie personnelle et professionnelle et étudier toutes mes options" "À 27 ans, j'ai eu ma première copine...Maintenant j'utilise les mêmes stratégies de hacking que j'utilise dans ma vie entrepreneuriale pour vivre mes relations amoureuses.” Pour lire l’article en intégralité et connaître plus de détails sur le parcours de Fabrice Grinda, c’est par là : lien Linkedin 👍 Vous pouvez aussi suivre Fabrice Grinda sur : un peu partout en cherchant @Fabrice Grinda Et surtout sur son blog : www.fabricegrinda.com 🤙 Suivez-moi, sur : www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 💰 Investisseurs et fonds évoqués : Naspers Greylock Sequoia 👁️‍🗨️Clin d’oeil à : @Pierre Valade @Bernard Arnault Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Apr 20, 20181h 12m

Ep 31#31 Ludovic Huraux - d'Attractive World à SHAPR - l'aventurier de la rencontre

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À travers sa philosophie de vie plutôt audacieuse, Ludovic Huraux nous raconte son parcours, ses rencontres, ses coups de cœur mais aussi les rouages et les difficultés managériales auxquelles il a dû faire face avant d’en arriver là. À 17 ans, Ludovic passait ses soirées aux Bains Douches où il y travaillait en tant RP. Un job marginalement payé, où il travaillait deux fois par semaine. Peu de temps après sa Terminale S, il passe le concours de l’IPAG et se fait accepter. Ses ambitions étaient alors de travailler dans le marketing sportif mais un mauvais stage à Londres chez IMG Mccormackle, le n°1 du marketing sportif le ramène à la raison et lui ouvre les yeux sur les difficultés des débouchés dans le milieu. Après ça, il se tourne vers la finance. C’est le début de l’aventure Attractive World. Il se lance alors avec aucune expertise dans la tech, mais avec pas mal d’audace et quelques dizaines de milliers d’euros. Il lève 550 000 euros pour la refonte du site et s’envole pour la Tunisie pour développer la plateforme. Tout ne se passe pas comme prévu. Il se retrouve avec un site défectueux, un marché très segmenté et un premier rejet sur le plan international avec des pays étrangers qui n’adhèrent pas au business model et ne voient pas le potentiel de la boîte. Ludovic ne se laisse pas faire pour autant. Il nous raconte tout de cette aventure. Ses multiples levées, le changement de modèle, l'importance des campagnes TV et du bouche à oreille pour une stratégie de lancement réussie. Il insiste surtout sur l'importance des rencontres et comment le précieux soutien de chacun de ses associés lui a changé la vie et lui a permit d'amener l'entreprise à la rentabilité dès 2012 pour dépasser le million d'euros de résultat net à partir de 2013 avec une croissance de 30-40% et un super taux de conversion. En 2016, à l’âge de 24 ans et après être arrivé à bien scaler le projet, il prend la décision de tout quitter et de vendre Attractive World pour repartir à l’aventure. Avant même de revendre Attractive World, Ludovic travaillait déjà sur un autre projet depuis 2014. Il s’agit de SHAPR, une plateforme qui permet, à la manière de Tinder, de rencontrer de futurs clients, fournisseurs ou collaborateurs. Un peu trop impatient, il laisse son égo prendre le dessus. En 2015 et malgré les 3 millions de dollars levés, il rate son lancement. “L’ego peut te donner une énergie extrêmement forte pour entreprendre, mais ça peut aussi te faire perdre le sens des réalités.” Cette douche froide lui permet de se rendre compte qu’il est passé à côté des choses essentielles. Fort de ces apprentissages, Ludovic se relève avec une seule idée en tête, se focus sur SHAPR. Résultats : -> 2016 : 500 nouveaux inscrits/jr -> Fin 2017 : 2000-2500 nouveaux inscrits / jr -> 2018 : plus de 3000 nouveaux inscrits / jr + 100 000 inscrits sur Février (en 28 jours) Aujourd’hui le projet connaît un énorme succès, notamment sur le marché américain, canadien et européen en France et en Angleterre. Et ce, avec une belle équipe de 30 collaborateurs et 16 et demi millions d’euros de levées. Et c’est loin d’être terminé. Ludovic se lance aussi dans la vidéo inspirationnelle avec - "conversations with people smarter than me". www.youtube.com/channel/UCftKyN6iCUaxEXFSuMoq2Gg 📚 Lectures conseillées : Le Vernimmen Le pouvoir du moment présent RAFA : la biographie de Rafael Nadal 👍 Vous pouvez suivre Ludovic Huraux sur : Facebook : https://bit.ly/2Hxzf17 Instagram : https://bit.ly/2HyOVl4 Twitter : https://bit.ly/2ELDfbG LinkedIn : https://bit.ly/2HwilzZ 🤙 Et me suivre, moi, sur : www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 📣 On parle aussi de : @Georges Chryssostalis @Frédéric Mazzella @Sébastien Forest @Cyril Ferret @Vincent Bobin 🙏 N'oubliez pas de vous abonner au Podcast et à le noter, en particulier sur iTunes! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 29, 20181h 33m

Ep 30#30 Géraldine Le Meur THE REFINERS - 3 ans, 7 millions d’€ levés et bientôt 60 boîtes lancées !

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mon invitée de ce 30ème épisode est une personne pas comme les autres, une de ces personnes qui respirent la force et la détermination et qui vous refilent tout de suite de l’énergie quand on les écoute. À à peine 23 ans, @Géraldine_le_Meur est déjà mariée et l’heureuse maman d’un petit garçon. Pas de temps à perdre, et sachant déjà exactement ce qu’elle veut, elle se lance aussitôt dans le business du web en 1995. L’aventure commence avec une agence web : Looping Communication qui prendra ensuite le nom de B2L où elle recrute son tout premier développeur pour la conception d’un site pour Peugeot. 2 ans plus tard,avec son compagnon et associé @Loïc, elle monte une deuxième boîte axée sur l'hébergement. Il s’agit de Rapid Site qui voit le jour à la suite d’une rencontre avec le patron de Domicile France Telecom. Rapid Site sera ensuite racheté par @Nicolas, le patron de Wanadoo. À 27 ans, Géraldine a déjà revendu ses 2 boîtes et réinvesti dans un startup studio - Business Space. Pour cette dernière boîte encore trop prématurée, ça se passe moins bien que pour les deux qui ont précédé. “Il y a un facteur très fort dans l’entrepreneuriat qui est que quand c’est trop tôt, c’est trop tôt et ça ne marche pas” Pas question de se décourager. Géraldine tire le meilleur de cette expérience qui lui a permis de côtoyer la crème des entrepreneurs. Elle en ressort avec un beau répertoire de contacts. Parmi lesquels il y a @Ben et @Mina trott. Un couple qui partage le même intérêt pour les blogs que Géraldine et son compagnon. Ils décident alors de s’associer. De cette association naît le projet UBlog, qui deviendra ensuite Six Apart. NB : On est encore bien avant l’apparition de #Wordpress. Le seul outil existant pour faciliter la création de blogs était Movable type. À cette époque là, il était aussi encore question de faire des allers-retours entre la France et les US pour pouvoir rester à jour en matière de nouvelles technologies. Et il en a fallu aussi peu pour inspirer à Géraldine l’idée de créer un nouveau projet. Le Web, qui s’appelait à ses débuts Les Blogs, vient s’ajouter au palmarès de Géraldine et Loïc. L’idée est toute simple, une conférence qui permettrait aux entrepreneurs d’avoir accès aux infos et nouveautés des US sans devoir aller aux US. On est en 2007, c’est la 2eme édition de Le Web et le succès est tel qu’on est obligé de restreindre le nombre d’invités pour éviter d’éventuels problèmes de communication. Car oui, il faut le dire, quand tu as 4000 personnes venant de 80 pays différents, communiquer devient forcément moins facile. La suite logique de ce succès ? Faire scaler Le Web, le revendre tout en continuant à l’accompagner et finir par le racheter pour passer 10 ans dans l'événementiel (rien que ça). En 2016, Géraldine croise le chemin de @Carlos_Diaz, et en 48h ils embarquent dans l’aventure The Refinders avec @Pierre_Gobil. Leur objectif : aider des entrepreneurs européens à penser global dès le début. Leur méthode : travailler avec des startups qui ont une vision et qui y croient. Le résultat : 3 ans -> 7 millions d’€ levés -> 60 boîtes lancées, dont Wilow et Lalilo - Le boîte qui aide les enfants dans l'apprentissage de la lecture. Pas de doute là-dessus, Géraldine le Meur est une vraie machine de guerre. Sa réussite, elle l’explique par deux facteurs : L’organisation La sérendipité 👍 Si vous avez aimé cet épisode, vous pouvez suivre Géraldine le Meur sur : Facebook : https://bit.ly/2q84S9p Instagram : https://bit.ly/2HcKcW3 Twitter : https://bit.ly/2GCLBno LinkedIn : https://bit.ly/2GChyjR 🤙 Et me suivre, moi, sur : www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani 👏 Special Thanks to : @Camille_Çabale qui nous a permis de nous rencontrer. 📣 On parle aussi de : @Joe_ito @Reid_Hoffman Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 29, 20181h 35m

Ep 29#29 Alban Denoyel SKETCHFAB - 6 ans sans faire un € de chiffre d'affaires - le monde en 3D

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. C’est à New York que je retrouve @Alban Denoyel dans les locaux de Sketchfab, “The place to be” si vous êtes intéressé par l'univers de la 3D, de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Mais d’où est venue cette idée de projet alors que la 3D n’était encore qu’un serviteur de la 2D ? Comment a-t-elle réussi à se défendre sans être monétisée pendant toutes ces années et quelle sera sa place sur un marché de plus en plus compétitif ? “ J’ai toujours été quelqu’un de manuel” Tout commence avec la passion pour l’art et le sens créatif d’Alban. En 2010 il se lance dans la sculpture sur pierre, il s’inscrit dans un atelier où il commence à perfectionner ses techniques et il voue une fascination particulière à l’univers de la 3D. Même après ses études l’ESSEC, Alban savait déjà qu’il ne voulait pas d’un parcours classique. “Mes stages m’ont confirmé que je ne voulais pas faire de l’audit, du conseil ou de la banque.” Pour ne pas trop s’éloigner de son univers créatif, il réussit à se faire embaucher chez Polka magazine où il passe 4 ans à se former au business, à la finance, à la gestion et à la stratégie. Une expérience dont il ressort professionnellement plus mature mais surtout bien décidé à monter son propre business. À sa sortie et en attendant LA bonne idée, il gagne sa vie en faisant un peu de freelance sur du développement de sites web. Lors d’une soirée organisée par la startup Stupeflix (rachetée depuis par GoPro), toutes les pièces du puzzle se rejoignent autour d’une discussion sur la 3D qu’il partage avec celui qui deviendra son associé, Cedric Pinson. “Mieux vaut tard que jamais” Un déjeuner plus tard, le projet qui s’appelait alors ‘’ShowwebGL’’ et qui n’était qu’une simple techno permettant d’uploader un fichier 3D et de le publier en ligne, devient Sketchlab, une sorte de catalogue d'objets virtuels dédié aux créateurs, aux professionnels et aux amateurs. Le site a pour objectif de démocratiser les outils 3D et leur consommation et surtout de permettre que la 3D soit consommée comme telle et non pas en 2D. Un véritable Youtube de la 3D. “On vit dans un monde en 3 dimensions et jusqu’à maintenant l’ensemble de l’internet et des supports médias étaient 2D : une approximation de la réalité…” Après un mois, le site compte 1000 utilisateurs. Pas de doute, le besoin était bien réel. Les associés enchaînement les formations chez les accélérateurs tels que Sitecamp à Londre, Mozilla à San Francisco, Tech stars, Numa, où ils font leur immersion dans le monde des entrepreneurs américains, se font des contacts, rencontrent des investisseurs et goûtent même à l'échec et aux déceptions qui font partie de l’aventure entrepreneuriale. Fin 2012, il lèvent 500 000 $ puis 2 millions en 2013 et 7 millions en 2015. “La levée de fonds c’est comme la drague, pour convaincre t’as le moyen de paraître in love et de lui dire on est fait pour être ensemble et t’as le moyen de paraître désespéré et passer pour un Loser” Aujourd’hui plus que jamais et après 6 ans sans faire un euro de chiffre d'affaires, c’est le moment de vérité pour sketch Fab. Leur plan ? Rester concentrés sur la "market domination" tout en cherchant les meilleures solutions pour créer de la monétisation. Moi perso, j’y vois le début d’une belle ascension ! 🔝 Et vous ? 📣On parle de : Scott belsky - Behance Joel Gascoigne - CEO de buffer Peter levels - product hunt - 1 startup 👏 Special Thanks to Edouard petit pour la mise en relation sur Linkedin! Suivez Alban sur Twitter en tapan : @Albn 🤙 Et suivez moi un peu partout sur Internet : www.linkedin.com/in/stefani/ twitter.com/mattintouch www.facebook.com/matthieu.stefani Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 28, 20181h 19m

Ep 28#28 Pierre Valade SUNRISE - comment se faire racheter 100 millions par Microsoft

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans l'univers des Startups, Pierre Valade est un peu un mythe. Le mec qui a réussi à lancer une startup qui était "juste" un calendrier. Sans modèle économique. Mais ce simple calendrier, fut un temps, tout le monde s'est mis à l'utiliser, et personne ne savait vraiment pourquoi. Et pourtant, la raison était toute simple : ce calendrier était touché par la grâce, le génie de l'UX : il était tout simplement plus simple et efficace. C'est tout. En quelques mois, après avoir affriolé tout le petit monde de la tech, Pierre et son associé Jeremy Le Van on réussi à lever un premier tour de table, sans même avoir de présentation. L'application faisait tout le travail. Il n'aura pas fallu plus de 2 ans pour que Microsoft rachète l'application pour un prix estimé à plus de 100 millions de dollars. Sunrise sera ensuite très vite supprimée et intégrée aux autres produits de l'ogre de Seattle. C'est à Brooklyn que j'ai eu la chance de discuter avec Pierre, dans son appartement coquet de "Dumbo". Nous avons discuté startups, design thinking, expérience utilisateur, ergonomie, rythme de vie. Une très belle discussion que je vous invite à écouter sur ce super épisode de Génération do It Yourself. Si cet épisode vous plait, n'hésitez surtout pas à vous abonner à Génération Do It Yourself sur iTunes ou l'application podcast de votre choix, et à noter le podcast avec 5 étoiles (pas 4, c'est nul 4!). Show Notes : Master ME 310 : http://www.dschool.fr/me310/ Bernard Liotaud - Business Object - https://www.linkedin.com/in/bernardliautaud/ Simon Sinek - sa bible (et la mienne) - Commencer par "Pourquoi" Payez vous le bon matos pour votre ordinateur : http://bit.ly/2ruqqOm www.toutsavoir.net Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 21, 20181h 23m

Ep 27#27 Christophe Garnier - Spark Labs - Devoir refuser une offre à 100 millions, partir et rebondir

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Installé depuis le début de sa vie professionnelle aux Etats Unis, et depuis près de 12 ans à NewYork, Christophe Garnier est un enfant des startups. Il a été bercé depuis son premier job dans des entreprises qui levaient des millions et se revendaient en centaines de millions d'euros. Alors il a décidé de se lancer dans le grand bain, avec son associé Guillaume Gauthereau, ils ont lancé Totsy.com, une sorte de Vente Privée dédiée à l'univers de l'enfant et de ses parents. Totsy s'est stratosphérisée, le succès a été phénoménal, l'entreprise a très rapidement trouvée son public et a levé, en trois tours de table, près de 40 millions de dollars. Très rapidement, des acquéreurs potentiels sont sont intéressés à cette pépite, avec notamment une offre de rachat à 100 millions de dollars. Mais c'est là que les divergences on commencé : * certains actionnaires ne voulaient pas vendre * Le management a commencé à s'échauffer avec les actionnaires * Christophe s'est fait sortir * Guillaume s'est fait sortir * Et le concurrent qui avait levé beaucoup plus que Totsy a tout écrasé. Depuis Christophe a rebondi, il a créé Spark Labs, deux espaces de co-working à New York, spécialisé pour les étrangers qui veulent s'installer à Manhattan et se lancer au US. Il s'apprête également à lancer Upflex - une plateforme de flexibilité de travail pour les employés de plus grands goupes Pour retrouver Christophe : https://www.linkedin.com/in/cgarnier/ https://twitter.com/sparklabsinc https://www.facebook.com/chrisgarnernyc Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 12, 20181h 12m

Ep 26#26 Thibaud Elzière eFounders - quand ne lancer que 3 à 4 boites par an devient frustrant

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Thibaud Elzière est peu connu du grand public. Et pourtant Thibaud est un entrepreneur hors norme, une rock star chez les puristes du digital. Le genre de type qui ne paye pas de mine, qui fait ça par passion plus que pour l'argent, et qui pourtant ne manque pas de réussir, presque à chaque fois. Avant de créer e-founders, il a créé plusieurs entreprises, dont en particulier Fotolia et Zilok - qui deviendra ensuite Ouicar. "On arrive pas à créer plus de 3 à 4 entreprises par an" #WTF Fotolia, sa première startup créée dès la sortie de son école d'ingénieurs, a été revendue en plusieurs fois, selon plusieurs sources à des montants en centaines de millions d'Euros (!). En parallèle, il crée Ziloc en 2009, plateforme de location entre particuliers, notamment avec Marion Carrette, qui transformera la société en Ouicar, avant de la revendre à la SNCF en 2015. Avec Quentin Nickmans, il crée efounders en 2011, un "Startup Studio" qui a vocation a lancer des startups plusieurs fois par an, avec une équipe dédiée et un financement spécifique pour chaque unité : Après 7 ans d'activité, efounders n'a pas encore rentré 1 € de chiffre d'affaires (!). Et pourtant, les startups qui sortent du studio on levé plus de 70 millions d'euros, rien que de dans les premières semaines de l'année 2018! Vous avez dit une pépite? Thibaud nous raconte * comment il s'est fait virer de son premier job, à peine quelques jours après avoir commencé, quand son boss a trouvé un business plan tout frais sorti de l'imprimante, * Les balbutiements de Fotolia, et les belles années avec un chiffre d'affaires qui passe de 250 000 euros à 30 millions en quelques années * Sa passion pour les premières Années d'une entreprise, la création d'une équipe, des premières maquettes * La revente de Fotolia, en plusieurs étapes, pour un rachat final par Adobe, la maison mère de Photoshop * Le lancement de Ziloc, son départ * La cadence, les dépenses et le business de efounders, qu'il a lancé en 2011. Et plein de secrets de sa vie d'entrepreneur (de la création de monsosie.com à la revente d'autres petites boites, en passant par ses convictions de serial entrepreneur). Pour suivre Thibaud : https://www.linkedin.com/in/thibaud-elziere-a787913 https://twitter.com/tiboel Les startups de eFounders : www.e-founders.com : Mailjet —an all-in-one email delivery engine TextMaster — your professional, online translation service Mention — media monitoring made simple Front — the easiest way to work with team inboxes Aircall — the best phone system for your teams illustrio — editable stock images at your fingertips Hivy — office management made painless Forest — the Admin Interface your application deserves Spendesk — take control of your company spending Station — One app to rule them all Slite — the note app for teams Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Mar 7, 20181h 39m

Ep 25#25 Clément Alteresco - Bureaux à Partager: créer Digitick, vendre 50 millions & ne toucher que 100k

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Clément Alteresco va chercher des idées simples : * tu as un téléphone? utilise le pour acheter tes tickets * Tu as un bureau trop grand? Loue ton espace disponible à d'autres entreprises. Sa force? Mettre tout ça en musique, s'entourer des meilleurs (qui ont tous le même nom), et travailler beaucoup. Lors de son stage de fin d"études, Clément se fait embarquer par son maitre de stage (Stéphane Distinguin, dont on a déjà parlé dans ce podcast) pour l'aider à créer l'agence Digitale FaberNovel. C'est ainsi qu'il attrape le virus de l'entrepreneuriat. Alors qu'il travaille sur un projet autour de tickets électroniques, il décide de se lancer avec un agence partenaire et FaberNovel dans l'aventure Digitick. Quelques années plus tard, Digitick sera revendue à Vivendi pour quelques 50 millions d'Euros. Mais ça, c'était sans compter qu'il n'avait commencé qu'avec 5% de la société, et qu'il a été lui passage fortement dilué par le partenaire en question. Clément reste en parallèle actif chez Faber Novel, et il est envoyé à San Francisco pour ouvrir le bureau de l'agence. Comme premier point de chute, il s'installe dans l'appartement trop grand d'une connaissance, et commence à louer des espaces disponibles. Et boom, il crée Sonoma, l'ancêtre de Bureaux à Partager. Il découvre l'importance de l'échange, du partage et de la collaboration, qui seront la base des premiers contrat de Faber Novel à SF. Après 3 ans en Californie, des rencontre incroyables et plusieurs déménagements de bureaux, il décide de rentrer. Il finit par se lancer pleinement dans l'aventure Bureaux à Partager en 2013, devenu depuis le Groupe BAP. 5 ans plus tard, il investit des écoles en déchéance de 7000 mètres carrés, développe ses propres espaces et lance plusieurs services autour du bureau, version 2018 : Morning Coworking - Le plus grand réseau d’espaces de coworking en France, facilitateur de rencontres. Link - Le logiciel dédié aux espaces partagés. Link simplifie la gestion administrative et fait vivre la communauté. Flex - pour faciliter le télétravail dans les grands groupes Et Bien entendu Bureaux à Partager : La plateforme de mise en relation pour trouver le bureau idéal partout en France. Dans ce podcast, Clément nous raconte comment il gère ses 70 employés (un management minimaliste), son virage vers l'entreprise libérée, et comme d'habitude ses petits secrets d'entrepreneurs. Vous pouvez retrouver Clément sur : https://twitter.com/calte?lang=fr https://www.linkedin.com/in/clementalteresco/ http://www.bap.fr Lectures : Frédéric LALOUX - Reinventing Organizations (entreprise libérée) https://zevillage.net/future-of-work/reinventing-organizations-frederic-laloux/ Isaac Getz - Vos idées changent tout https://livre.fnac.com/a1378202/Isaac-Getz-Vos-idees-changent-tout Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 27, 20181h 18m

Ep 24#24 Alice Zagury The Family - se faire virer, rebondir & devenir patronne de la startup des startups

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Alice Zagury n'est pas une femme comme les autres. Elle a été naturellement désignée CEO de The Family sans vraiment s'y attendre, par un mentor de startups (Oussama) et un énarque en quête d'aventure (Nicolas). Alice accompagne des entrepreneurs des quatre coins de l'Europe à chercher plus, aller plus loin, sortir de sa vision de marché national pour voir tout de suite un marché global. Même si en sortant de notre entretien, elle me confiait qu'elle n'avait pas d'enfant, on sent un côté très maternel chez Alice, chaleureuse, encourageante et ferme, qui donne une envie folle de bosser avec elle. Si elle est à la tête de The Family, à une époque où on définit des concepts comme la "charge mentale" et où on prend conscience que le "chef de famille" n'a jamais été le père, on se dit que ce ménage à trois avait vu juste, une fois de plus avant beaucoup d'autres, en nommant Alice comme chef de famille. Je vous propose donc ce court entretien d'un peu plus d'une heure (j'ai tellement de questions que je ne lui ai pas posé), durant lequel nous évoquons le parcours singulier d'Alice et le fonctionnement et l'état d'esprit de The Family qui a réussi à s'imposer comme un acteur majeur de l'écosystème Startup Français : * Un modèle économique basé sur l'échange, l'acculturation, l'accompagnement sur le temps long * Une démarche basée sur la franchise et la transparence, sur des échanges francs et directs * Une équipe de trois fondateurs ultra complémentaire, avec 40+ employés dans 3 bureaux en europe (Londres, Berlin et Paris) * Des week-end d'intégrations toutes les trois semaines (!) * 100 % d'une startup en un an (ou plutôt 1% de 100 startups dans sa première année) * Une prise de conscience de l'importance du brand content pour développer la société * Un état d'esprit startup et entrepreneur assumé Je ferai sans aucun doute un follow up avec Alice dès que nous aurons l'occasion de repasser un moment ensemble. En attendant vous pouvez la retrouver sur instagram : https://www.instagram.com/welcome2thefamily/ ou linkedin : https://www.linkedin.com/in/alicezagu Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 20, 20181h 13m

Ep 23#23 - Alexandre Dana- créer sa boîte pour ne pas faire un stage chez un autre

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Ayant grandi entre une mère trapéziste et un père médecin, Alexandre Dana, n’a pas été bercé dans la culture entrepreneuriale. Puis un jour, il se découvre une passion pour l’enseignement. À 19 ans, il donne son premier cours particulier sur skype et c’est le déclic, il sait qu’il veut en faire son futur métier. “Je n’ai pas trouvé meilleure activité que d’enseigner pour apprendre des choses” À la fin de sa première année prépa à l’ESCP, refusant catégoriquement l’idée d’aller faire son stage d’études dans une entreprise quelconque, Alexandre décide de créer sa propre boite. Peu de temps après, LiveMentor, plateforme de cours particuliers en ligne par webcam pour les porteurs de projets et les entrepreneurs, voit le jour. Le projet passe alors par 3 phases : 1 : Tous les cours sont donnés par deux profs seulement, Alexandre et son associé. 2 : De deux enseignants, @liveMentor passe à 15 mille profs inscrits et plusieurs millions d’euros de volume d’affaires. ->> Une levée de fonds de 1 million d’euros plus tard : 3 : Les fondateurs se rendent compte que la quantité des profs affecte la qualité des cours et décident de recentrer leur modèle sur des cours restreints et plus adaptés à une cible restreinte. Ils mettent alors en place des cours collectifs en direct par visioconférence et des systèmes de classes inversées basés sur des échanges interactifs : questions / réponses. “La plus belle manière de créer une boîte c’est de se laisser porter par ses utilisateurs et répondre à leurs demandes”. Aujourd’hui, LiveMentor donne des formations à des participants de 18 à 68 ans situés dans 26 pays différents, offre 6 types de formations et a déjà formé plus de 4500 élèves. Leurs plus grandes fiertés ? 1- Des cours concrets, activables et pensés pour des entrepreneurs Formation de base sur le marketing digital Formation pour maîtriser le réseau Facebook Formation en Wordpress Formation en Copywriting Formation en Dropshipping Formation pour les Freelancers 2- Des profs soigneusement sélectionnés et coachés -> 3 compétences de base : expertise technique/ experiences de l’enseignement/ bienveillance totale vis à vis de l'élève -> 2 semaines d’immersion -> Coaching théâtral 3- Un réseau bien développé : “La communauté c’est le coeur de n’importe quelle démarche marketing d’un entrepreneur” Des newsletters hebdomadaires très élaborées. Des groupes privés sur les RS pour échanger sur les cours, partager les retours d'expériences et success stories et rassembler des gens du même secteur autour de partenariats et d’associations. “On croit en les paysans du web : ces petits commerçants qui veulent lancer des projets à leur taille.” Durant cet épisode, @Alexandre partage avec nous la devise de son entreprise, ses motivations, ses principes de base ainsi que les conseils qu’il aurait à donner à ceux qui désirent se lancer : Essayer de voir à long terme, être meilleur en planification. Se poser les bonnes questions et recentrer le modèle sur la bonne cible. Donner de l’importance à l’aspect communautaire et savoir engager. Apprendre à co-construire sa stratégie avec ses consommateurs. Agir et arrêter de reporter l'exécution. Personnellement, rien que de l’écouter parler de ses formations avec autant de passion, ça me donne envie d’en suivre une ! Retrouvez @Alexandre Dana sur ses réseaux : https://www.linkedin.com/in/alexandredana/ https://twitter.com/alexandredana & sur le site : https://www.livementor.com/ Notes utiles : Lectures : Rework : Réussir autrement - Jason Fried & David Heinemeier Hansson La 25ème heure - Guillaume Declair & Bao Dinh Biographie Fernand de Magellan Outils : Raccourcis -> Alfred App pour Mac Google agenda Slack Trello Newsletter : Tim Ferriss : https://tim.blog/ Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 14, 20181h 17m

Ep 22#22 Jean-Charles Kurdali - à 26 ans et à Nancy, il est le CEO d'une pépite de la FoodTech

-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À 26 ans et à Nancy Jean-Charles Kurdali dirige Fetch, qui livre des plats dans toutes la France! Qui a dit que lancer une startup dans une ville de 100 000 habitants était une hérésie, que le marché était bien trop petit, que le business de la tech ne fonctionne que dans les grandes villes? Certainement pas Jean-Charles, que je reçois aujourd'hui dans Génération Do It Yourself. Lors de cet épisode nous abordons rapidement sa jeunesse, son parcours autour du poker en ligne et rentrons dans tous les détails du lancement de Fetch. Fetch a débuté un démarrage ultra low tech, un groupe facebook privé pour prendre les commandes qui étaient payées… en liquide à la livraison! Jean-Charles et son associé Lou on du déployer une force de conviction immense auprès de restaurateurs et de coursiers à vélos, pour rapidement faire décoller leur aventure. Depuis, des investisseurs sont venus vers lui pour deux levées de fonds, et l'aventure se déploie dans 5 viles en France, avec deux ouvertures prévues dans les prochains mois. Un épisode passionnant, avec un jeune entrepreneur qui avance en se posant plein de questions! Suivez Jean-Charles en cliquant sur ce lien https://goo.gl/h3QMYR Et n'oubliez pas d'essayer https://fetch-livraison.com/ ! Livre : Sapiens Applications : Slack Headspace et Petit Bambou (méditation) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 3, 20181h 10m