
Génération Do It Yourself
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Ep 95#95 Cédric Villani - Comment laisser une place au hasard pour découvrir des mondes incroyables ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. L’invité de cet épisode de Génération Do It Yourself est un gars à part. Un scientifique, lauréat du prix Fields, directeur de l’institut Henri-Poincaré, professeur, auteur, et député. Cédric Villani c’est un ovni, un touche-à-tout compulsif, curieux de tout … y compris de podcast, raison pour laquelle il a accepté de participer au mien ! Il est entré dans les locaux de CosaVostra en lançant un bonjour comme on en reçoit peu. Tout de suite, toute la pression que je ressentais à l’idée de l’interviewer est tombée. Car si son univers est assez éloigné du mien plus “business”, Cédric Villani a parfaitement sa place dans ce podcast où je tente de vous faire découvrir le parcours de personnalités qui ont fait grand saut. Et le grand saut, ça il l’a fait ! Loin de moi l’idée (ou l’envie) de prendre une quelconque position politique, mais simplement de retracer l’aventure de cette personnalité hors normes. “C’est toujours dur de se présenter. Mais il y a trois moteurs qui me définissent : la curiosité, la liberté et mon rapport aux autres.” De son enfance à Toulon dans une famille de professeurs et d’artistes à son entrée à Normale, accompagné de son walkman pour se donner de la force - Cédric nous parle de son premier amour les mathématiques. Entre deux concepts qu’il vulgarise, il en profite pour encourager les jeunes filles à se tourner vers les sciences (un message que je ne peux que soutenir avec mes deux filles) et nous raconter comment il a dû, pendant 6 mois, cacher à ses enfants et ses parents qu’il était le lauréat de la médaille Fields. “Les mathématiques, c’est un monde merveilleux, plein de couleurs, de subtilités et de spécialités.”Mais n’allez pas croire que l’on parle seulement de maths ! Loin de là, on parle transmission de savoir, éthique, musique italienne, BD, organisation, sommeil (c’est un partisan des micros siestes) et, forcément, un peu politique aussi. Sa rencontre avec Macron, ses prises de bec avec Mélenchon, son temps à l’Assemblée, le rapport Villani et même la rémunération et le train de vie des députés, il ne passe rien sous silence et c’est un vrai bonheur ! “Les gens le sentent quand on est honnête. Ils savent dire si on est dans l’empathie ou juste dans la façade.” Un épisode passionnant, riche en enseignement pour lequel je le remercie lui ainsi qu’Ania Ould Lamara Kaci et Yemsel Bougherara ! Si vous voulez en savoir plus sur Cédric Villani, vous pouvez le contacter sur toutes les plateformes ou lui parle directement dans la rue si vous le croisez (“on a jamais fait mieux pour communiquer !”) ou lire ses livres : Immersion - De la science au Parlement Théorème Vivant - pour ceux qui possèdent un master 2 en mathématiques. Ode à l’imperfection Et dans un autre style, ses BD avec Edmond Baudoin, un illustrateur de génie : Rêveurs lunaires historiques : Quatre génies qui ont changé l’Histoire et Ballade pour un bébé robot. Ainsi que La parade colorée : conte photographique en partenariat avec l’incroyable Lisa Rose. Et si vous n’aviez plus de quoi lire car vous êtes comme ma Louise, il recommande : Le chef d’oeuvre de Romain Gary, les racines du ciel (c’est Yannick Jadot qui lui a conseillé). The Idea Factory: Bell Labs and the Great Age of American Innovation de Jon Gertner. 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 94#94 Yaron Herman - Découvrir la musique à 16 ans et devenir l’un des meilleurs pianistes de sa génération
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Enfant, Yaron Herman voulait devenir le Michael Jordan blanc mais une vilaine blessure au genou en décide autrement (la taille du personnage ne jouait pas non plus en sa faveur). Il sera pianiste ! Et pas n’importe quel pianiste, l’un des plus grands de toute sa génération. “Ma vie a basculé du côté obscur de la force lorsque j’ai eu mon premier cours de musique.” Dans ce podcast, j’essaie de mettre en lumière des hommes et des femmes qui ont eu le courage de se lancer. Et le courage, ce n’est pas ce qui manque à Yaron Herman, car à 16 ans, quand une blessure brise en morceaux ton rêve, tu peux vite te laisser abattre. Pas lui. Il décide de prendre des cours de piano et de devenir le meilleur possible. Tel un jeune Luke Skywalker qui débarque sur Dagobah pour trouver Yoda, c’est auprès d’Opher Brayer qu’il fait -littéralement - ses gammes. Ensemble, ils font tomber l’empire de l’adolescent un prodige. En seulement deux ans, Yaron passe de 0 à Lauréat du prestigieux “talent junior” de la Rimon School of Jazz and Contemporary Music. “Je scotchais sur mon piano une liste de toutes les choses que je devais faire pour échouer.”Passionné de philosophie et de pédagogie, il donne aussi des conférences un peu partout dans le monde entre deux concerts, un album (il en sort un tous les ans) et son activité de composition pour les entreprises. On comprend pourquoi il se qualifie lui-même comme “quelqu’un qui essaie de dévorer la vie au sens le plus intense possible !”.“On ne peut pas être créatif sans règles. Dans le jeu, il y a des règles, c’est ça qui y donne du sens. Plus on maîtrise les règles mieux on maîtrise le jeu.”Yaron me fait l’honneur de m’accorder 1h30 de son temps pour raconter aux micros de Génération Do It Yourself son éducation dans une petite ville près de Tel Aviv, me parler de chance, d’éducation, du PSG (bon, je l’avoue ça c’est surtout moi !), d’inspiration et de jazz. Un mot qui fait peur selon ce névrosé de la musique. “La famille du jazz est toute petite, c’est très intime, plein de bienveillance.”Allez écouter ses morceaux, personnellement, je vous recommande “Songs of the Degrees” un petit bijoux disponible sur toutes les bonnes plateformes d’écoutes ! Pour suivre son actualité et le contacter, c’est ici.Yaron ne fait pas que jouer du piano, il lit aussi ! Et il recommande : Freeplay- improvisation in art and life de Stephen Nachmanovitch Le zen dans l’art chevaleresque du tir à l’arc d’Eugen Herrigel On parle aussi des épisodes : # 89 Emmanuel Perrotin - Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ? # 88 Anne Méaux - Image 7 - Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ? # 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 93#93 Loïc Soubeyrand - Teads et Lunchr - vendre sa boîte 300 millions et en monter une autre un mois plus tard avec 2,5 millions de financement et seulement un powerpoint ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Il y a ceux qui rêvent de monter leur boîte et il y a ceux qui le font … deux fois à 30 ans ! Que ce soit avec Teads ou avec Lunchr, LoÏc Soubeyrand, mon invité pour cet épisode de #GDIY a rencontré le succès. Il me fait l’énorme honneur de nous donner deux heures de son temps pour me parler de son parcours, me donner sa vision de la réussite et m’en mettre plein la vue ! “Quand j’étais enfant, je démontais remontais mes jouets pour comprendre comment ils étaient faits et les améliorer. J’imagine que c’est naturel que je sois devenu entrepreneur ! ” Car à tout juste 33 ans, avoir monté à partir de rien deux boîtes qui rencontrent un franc succès, c’est impressionnant ! Pourtant n’allez pas croire que Loïc Soubeyrand soit du genre à se vanter ou à avoir la grosse tête. Loin de là, celui qui utilise toujours “on” quand il parle de ses projets et de ses succès insiste sur l’importance du travail d’équipe et du feeling. “La culture d’entreprise, c’est le socle de la réussite.” C’est pourtant sans rien connaître ni à la publicité, ni au digital que Loïc Soubeyrand se lance, après son bac +5 contrôle de gestion dans le projet Teads, le premier site de publicité non intrusive sur Internet. Rapidement, la société s’impose comme le leader du marché si bien qu’elle attire les gros poissons, Altice la rachète en mars 2017 pour 300 millions. Il a 30 ans et des idées plein la tête. La principale ? Disrupter, comme il l’a fait pour le monde de la publicité vidéo, le monde … des tickets restaurant ! Alors que la vente n’est pas encore signée, qu’il n’a qu’un powerpoint et un projet, il se lance et obtient 2,5 millions. Lunchr est lancé. “Dès l’instant où je me suis dit “je vends Teads”, j’ai commencé à travailler sur Lunchr”En deux heures (le temps qu’il lui a fallu pour décider de quitter son poste de CEO), ce jeune prodige me parle en toute transparence et humilité de levée de fonds, de fusion, de travail d’équipe et d’équilibre vie pro/vie privée. Un pur délice ! On a parlé des livres : The Hard Thing about Hard Things : building a business when there are no easy answer (ou, en version traduite, Hard Things : entreprendre dans l’incertitude) de Ben Horowitz -- que je ne cesserai de recommander, encore et encore ! Une bible pour les entrepreneurs. L’obsession du service client : les secrets d’une start-up qui a tout misé sur l’expérience client de Jonathan LefèvreOn a cité les épisodes : #76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît#5 Rachel Delacour – d’une chambre d’ado à une revente à près de $50M 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 92#92 Jean-David Benichou - Monter des boîtes, les vendre et investir, encore et encore
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand Fred Potter (#79) te dit : “il faut que tu reçoives Jean-David Benichou”, tu t’exécutes. Et je dois avouer que c’était l’un des meilleurs conseils qu’il pouvait me donner ! Ce serial entrepreneur m’offre 1h40 d’un entretien passionnant où l’on parle succès, échecs, business, mais aussi lecture et déjeuner avec Roger Federer. Un vrai kiff. “Ma mère est décédée quand j’avais 16 ans, on ne s’y attendait pas. A ce moment-là, j’ai grandi d’un coup”.Ce prodige de l'entrepreneuriat n’était pourtant pas destiné à un tel parcours, fils d’un père cardiologue dont il est très proche, sa jeunesse prend fin très tôt lorsque sa mère meurt. Il vient d’avoir 16 ans. A ce moment-là, sa vie bascule, il mûrit, si bien qu’à tout juste 20 ans il monte sa première boîte de négoce et cela, en parallèle de ses études à l’ISG. C’est les années 90, alors il vend des téléphones et des faxs qu’il achète un peu partout. C’est le début d’une (très) longue et belle histoire d’amour entre le jeune homme et l'entreprenariat. “Littéralement, entrepreneur c’est “entre” “preneurs”, et quand tu es au milieu de gens qui prennent, il faut savoir aller à la baston”. Car avec plus d’une quinzaine d’entreprises fondées dans une dizaine de pays et véritable “business angel” de 60 entreprises, Jean-David Benichou connaît son sujet sur le bout des doigts. Mais n’allez pas croire que l’entreprenariat est sa seule passion dans la vie, loin de là. Cet amoureux de la littérature et des beaux mots lis en moyenne 3h par jour et ne cesse de se former, encore et toujours sur les enjeux de son temps. Sa nouvelle obsession ? Les blockchains de troisième génération. « Le risque est le meilleur allié de l’entrepreneur. »Cela a été un gigantesque plaisir pour moi d'interviewer cette pointure. Dans cet épisode de #GDIY, Jean-David me raconte son parcours en détails, de ses échecs à ses voyages en passant même par sa rencontre avec le jeune Kev Adams et son déjeuner avec un certain Roger Federer. Il nous donne même ses trois secrets pour investir et bien s’entourer. Un épisode de Génération Do It Yourself incroyable à écouter, (ré)écouter, partager et noter 5 étoiles sur Itunes ! On cite les épisodes : #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#79 Fred Potter – Netatmo – apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)#40 Catherine Painvin -Tartine et Chocolat – entrepreneur depuis 50 ans#32 Fabrice Grinda FJ Labs – Nerd, major de promo à Princeton, et entrepreneur bouillant#31 Ludovic Huraux – d’Attractive World à SHAPR – l’aventurier de la rencontrePour (enfin) comprendre ce qu’est la blockchain : A Letter to Jamie Dimon Modeling Bitcoin’s Value with ScarcityUnblock my chain🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂 Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation → [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 91#91 Laurent Combalbert - ADN Group - Comment négocier avec des terroristes, des syndicats et tes enfants ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mes enfants risquent d’en vouloir à mon invité de cette semaine. En effet, j’ai l’honneur de recevoir Laurent Combalbert, ancien négociateur du RAID, diplômé du FBI, cofondateur de la société ADN group spécialisé dans la négociation d’entreprise. Dans ce podcast, il me raconte les prises d’otages, les négociations avec les dirigeants d’Air France, et me donne les 3 clés de réussite d’une négociation réussie (notamment avec ses enfants). “Quand j'étais petit, je jouais au gendarme et au voleur. Seulement j’étais toujours le gendarme. Du coup, j’ai fini par vraiment en devenir un.”Laurent a eu un parcours digne d’Engrenages, avec un happy ending dans le privé. Il nous raconte son entrée sur les bancs de l’école de police, sa rencontre avec Michel Marie avec qui il fonde la première section du RAID dédiée à la négociation et aussi son intervention dans la prison de Fresnes. Des anecdotes et de l'expérience, il en a à revendre !“La vie d’entrepreneur c’est risqué, tu dors mal toutes les nuits mais que c’est bon ! Tu inventes, t’es obligé d’être créatif et d’avoir toujours un temps d’avance” Cet intrépide qui quitte le RAID car il n’avait plus peur m’explique comment, à la suite de sa rencontre avec Marwan Mery, (un autre double MM !) il fonde avec lui ADN Group. C’est alors un tout nouveau monde (aussi effrayant selon lui) dans lequel il débarque : celui des négociations avec les patrons, les employés, les syndicats et même les enfants avec ADN kids qui lutte contre le harcèlement. Il a pour principe de ne mentir qu’en cas d’extrême nécessité. Alors j’en profite, et il ne passe rien sous silence, ni les difficultés d’être patron, ni celles d’être parents et Laurent nous parle même de son nouveau challenge : son rôle à l’ONU.Un épisode passionnant en compagnie du James Bond de l’entreprenariat à écouter pour négocier comme un pro ! On parle des livres : Comment être meilleur négociateur que ses enfants -- un livre que chaque parent ou futur parent devrait posséder ;) Negociator - la référence de toutes les négociations On parle aussi de l’épisode : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour développer votre entreprise sur le digital et l’innovation --> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 90# 90 Alexandre de Metz - YellowKorner - Vivre et faire vivre les autres grâce à ta passion
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Alexandre de Metz est tombé très tôt dans la marmite de la photographie. A 10 ans, il passe ses journées armé de son appareil argentique à shooter le monde et à développer ses photos dans le petit studio de la maison familiale. Pourtant, ce n’est pas le métier de photographe qui l'intéresse. Non, lui, il veut donner la parole aux artistes et faire de la discipline un art accessible à tous. Quoi de plus logique donc qu’une décennie plus tard, il cofonde YellowKorner puis Zeinberg ? “J’aime être le meilleur et je sais que là où je le suis, c’est quand j’accompagne et aide les artistes. C’est pour cela que je n’ai pas fait de la photographie.” C’est d’ailleurs justement car son but est d’aider les photographes et de mettre en lumière leur travail qu’Alexandre de Metz se fait aussi discret dans les médias. C’est donc un honneur pour moi, dont la photographie reste le premier amour, que de le recevoir pendant deux heures pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Je veux produire et faire découvrir des photographies de qualité, qui plairont au grand public mais qui resteront des chefs d’oeuvres”. Ce passionné d’art me raconte son parcours, de ses souvenirs d’enfance à ses études de droit qu’il abandonne pour les bancs de HEC. On parle musique et débuts de YellowKorner, amour. Et du moment qui a changé sa vie : son incruste à l’anniversaire de Yann Arthus Bertrand ! Quand on demande à Alexandre de Metz de nous recommander quelques livres, voilà ce que ça donne : Les vertus de l’échec de Charles Pepin Diplomatie de Henry Kissinger -- dont il tient l’un de ses motos : “ il n’y a pas de chemin prédéfini, c’est en marchant qu’on le trace”Le lambeau de Philippe Lançon -- dont nous parlions déjà dans l’épisode avec Anne Méaux Le fil de l’épée de Charles de Gaulle -- un livre sur la solitude et les responsabilités de la vie de chef, que tout entrepreneur devrait lirePour les 50 prochains inscrits à la newsletter de GDIY, un code promo de -10% valable tout l’été ! On cite aussi : # 89 Emmanuel Perrotin – Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ?# 86 Gérard Rancinan - L’audace, les convictions et la détermination pour monter au sommet# 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles 🙂Si vous cherchez une armée de passionnés pour vous développer sur le digital et l’innovation -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 89# 89 Emmanuel Perrotin - Hasard, curiosité, empathie : comment monter au sommet de l’art contemporain ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Enchaîner les petits boulots, économiser de l’argent sur son déjeuner pour finir icône de l’art contemporain ? Ce n’est pas un souci pour Emmanuel Perrotin. Ce prodige qui devient, un peu par hasard, directeur de galerie à 18 ans, possède aujourd’hui 6 galeries dans le monde où il est connu et reconnu pour son oeil expert et sa bienveillance. Loin d’avoir pris la grosse tête, le galeriste m’offre 2 heures de son temps pour cet épisode de Génération Do It Yourself. Un immense kiffe ! “Au final, face à mes clients qui ont un énorme portefeuille d’entreprises et des domaines différents, moi j’ai l’air un peu con avec mes 6 galeries.”Emmanuel Perrotin était prédisposé à être un peu rebel, lui qui est né un … 6 mai 1968 ! C’est donc presque logique qu’il quitte l’Education nationale pour un des premiers lycées autogérés de France. Il y forge des valeurs qui ne le quitteront plus : l’indépendance et la détermination. Et de la détermination, il en faut pour devenir directeur de galerie à seulement 18 ans et pour tout risquer en ouvrant la sienne 3 ans plus tard. “Avec le recul, je ne comprends pas comment j’ai osé tout claquer à 21 ans pour monter ma propre galerie dans mon appartement.” Pourtant, c’est un coup du destin qui pousse ce fils de banquier dans le milieu de l’art contemporain. Car s’il aime l’art de manière générale, le jeune homme qu’il est alors ne se voit pas dans une galerie. C’est par hasard, qu’un soir sa curiosité le pousse de la galerie de Gilbert Branson. Il tombe amoureux du métier, des tableaux … et de l’idée de pouvoir continuer à dormir le matin quand il voit que les galeries n’ouvrent qu’à 14 heures. De là, tout s’enchaine, les bonnes rencontres, les bonnes négociations, les artistes et les oeuvres, jusqu’à devenir l’une des figures les plus importantes de l’art contemporain. “Donner les moyens et accompagner les artistes en dehors de toute réalité, c’est ça qui est beau.” Dans cet épisode dont je rêvais, on parle art, mais aussi culture, années 80, détermination, vie nocturne et solidarité.Un épisode vraiment incroyable à écouter et réécouter, et surtout à partager partout et à noter sur apple podcast ! Un grand merci à Jacques Antoine Granjon qui, non seulement m’a fait l’honneur d’être l’un des invités sur ce podcast mais qui, en plus m’a permis de recevoir Emmanuel Perrotin que je traquais depuis longtemps ! On cite aussi #81 Jacques Antoine Granjon – VEEPEE – l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct#57 Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et AUSSI de laisser un gentil commentaire sur iTunes avec 5 étoiles :) pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 88# 88 Anne Méaux - Image 7 - Comment conseiller le Président de la République et les patrons du CAC40 ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Cela faisait longtemps que j’en rêvais sans trop y croire. Car Anne Méaux n’est pas du genre à parler d’elle ou à donner des leçons, très discrète et pourtant omniprésente dans le milieu de la communication, la fondatrice et directrice d’Image Sept se fait rare dans les médias. C’est donc un grand honneur et une immense fierté que de la recevoir pour cet épisode de Génération Do It Yourself. “Plus tu as de chance, plus tu as de devoirs"Anne Méaux, c’est une force de la nature. Bachelière à 16 ans, diplômée de Sciences Po à 19 ans, élue municipale, conseillère de Valery Giscard D’Estaing, et PDG à 34 de sa propre entreprise, Image Sept. Anne Méaux connaît aussi bien les recoins de l’Elysée que les bureaux des plus grandes entreprises. “Il y a des mots qui comptent pour moi : liberté, indépendance et courage” Cette passionnée des langues anciennes et de philosophie, qui cite Corneille au détour de la conversation, ne s’était pourtant pas imaginée entrepreneur et encore moins dans le secteur de la communication. C’est presque par hasard qu’elle tombe dans la marmite. Elle se révèle excellente. La preuve ? Elle n’a jamais eu besoin de démarcher un seul client de sa vie ! “Je ne sais pas ce qu’est la comm’. Moi ce qui m'intéresse c’est de comprendre la situation, de l’analyser pour trouver la bonne solution et la réaliser”. Que ce soit quand il s’agit de conseiller le Président Giscard ou le patron de Pernod Ricard, celle qui vient de fêter ses 65 ans distille conseils et suggestions plus vite que l’éclair. Ensemble on parle de son parcours, de la vie, du temps, des napoléons et même de comment elle taquinait VGE à l’Assemblée nationale ! Un vrai délice ! Cette grande lectrice recommande : Le mythe de Sisyphe, Noces et l’été --- en fait n’importe quel Camus La civilisation du poisson Rouge : petit traité du marché de l’attention de Bruno Patino Le lambeau de Philippe Lançon La part d’ange en nous de Steven Pinker On cite également : # 87 Mikael Aubertin – Good Goût – Séduire les consommateurs les plus difficiles : les bébés#72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance#36 Laurence Fischer – La championne du monde de Karaté qui défend les femme🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 87# 87 Mikael Aubertin - Good Goût - Séduire les consommateurs les plus difficiles : les bébés
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Vendre des lessives chez Unilever et se faire recruter chez McKinsey pour finalement se lancer dans les purées et les compotes. Voilà le destin hors du commun de Mikael Aubertin, qui vient de revendre Good Goût 10 ans après sa création. Découvrez toutes ses recettes dans cet épisode unique de #GDIY!“Quand tu sais vendre des lessives, tu sais tout vendre”Mikael Aubertin commence chez Unilever en tant que commercial. S’il comprend vite l’importance d’aller au contact des gens pour leur vendre ton produit et qu’il emmagasine un savoir impressionnant sur la vente, il finit par rêver d’autre chose. Alors, il part … chez McKinsey. L’histoire aurait pu s'arrêter là mais non, en 2008 sa vie change : il devient papa. Entre deux couches et un biberon, il décide de démissionner pour fonder sa propre entreprise. Il ne lui manque plus que le projet … “Je suis allé voir ma femme, je lui ai dit je vais démissionner et monter ma boîte, je sais juste pas de quoi. Elle m’a soutenu direct”Et ce projet, il arrive au petit bonheur la chance, lors d’un apéro, en la personne d’Alexandra qui porte en elle les genèses du projet. Ensemble ils décident de créer une entreprise de nourriture pour les bébés qui est à la fois bonne et bio. Good goût est né. En 10 ans, tout s’enchaine, les succès, les échecs, les premiers clients, la séparation des associés. Pourtant, rien ne change dans le fond : toujours avoir de la qualité pour bébé … et pour les parents qui achètent. “On s’était toujours dit qu’on arrêterait si, soit on était plus les bonnes personnes soit, on commençait à s’ennuyer.” Pourtant, après 10 ans, lui et sa femme Julia, qui entre-temps l’a rejoint, décident de vendre. Leurs nouveaux projets ? Profiter de leurs 4 enfants mais aussi, pourquoi pas se relancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale. Dans cet épisode, Mikael Aubertin nous dit tout : le pourquoi mais aussi (et surtout) le comment. De son premier job à Sydney en passant par ses années chez Unilever à la vente de good goût, il nous donne tous les détails de son parcours de vendeur à entrepreneur. Il recommande Sapiens : une brève histoire de l’humanité et le deuxième volume, Homo deus,une brève histoire du futur de Yuval Noah Harari Notre poison quotidien de MArie-Monique Robin La revue le 1 On cite aussi : # 81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinct# 78 Cécile Roederer - Smallable, une affaire de famille # 72 Philippe Gabilliet - L’art de provoquer sa chance# 54 Alexandre Prot - De McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques) 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 86# 86 Gérard Rancinan - L’audace, les convictions et la détermination pour monter au sommet
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Commencer apprenti photographe, un peu par hasard, devenir le plus jeune photojournaliste de France à à peine 18 ans, shooter la guerre, la mode et de la photo d’art. C’est ça la vie de Gérard Rancinan. Le photographe multi récompensé qui a tout photographié prend le temps, entre deux prix qu’il se voit décerner (mais ne va pas récupérer), de me recevoir pour cet épisode XL de Génération Do It Yourself au milieu de ses oeuvres, dans sa galerie.“Enfant, j’étais épris de liberté, malgré mes parents, malgré le collège jésuite. J’avais besoin d’ouvrir les fenêtres et de regarder le monde.”Celui qui assume sa grosse tête et son côté grande gueule m’offre 2h30 d’un entretien sans filtre, cash, plein d’humour et de bonne humeur. Comment après avoir fini de couvrir la famine en Ouganda il est monté dans le premier avion pour tirer le portrait à Claudia Schiffer, son photoshoot avec le dalaï-lama ou Fidel Castro, ou encore comment, plus intéressé par la jeune blonde à côté de lui que par son CAP photo, il le loupe et est obligé de le repasser. Rien n’est tabou, il nous dit tout.“Je suis un fou rationnel”Un épisode passionnant, assez différent des autres qui vaut vraiment le détour. On parle évidemment photo (mon premier amour) mais aussi modernité, humanité, culot, responsabilité du photographe et beaucoup d’art. Car dans un monde où la photo est noire et blanche, Gérard Rancinan décide de voir la couleur et de faire de ses images une oeuvre.On cite aussi les épisodes :# 85 Hugo Mercier — Dreem — Comment une startup résout le mal du siècle ?# 82 Denis Troch — H-Cort Performance — Quand l’ancien entraineur du PSG devient préparateur mental des grandes entreprises# 81 Jacques Antoine Granjon — VEEPEE — l’aventure, l’hypercroissance, les marques et l’instinctSURTOUT pensez à suivre Gérard Rancinan sur les réseaux sociaux pour suivre son travail et son actualité (notamment ses prochaines expositions à ne manquer SOUS AUCUN PRÉTEXTE) !Mille merci à Virginie Mendelssohn De Verneuil qui m’a permis de rencontrer cet artiste et de passer un incroyable moment avec lui à parler photo, une discipline que j’adore. Renseignez-vous sur son association Maanaya qui fait un travail extraordinaire auprès des enfants de l’Île Maurice et en aidant les ONG à devenir autonomes.Il conseille :Beyrouth, chronique d’une guerre civile de Raymond De Pardon🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast 5 étoiles sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).Pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 85# 85 Hugo Mercier - Dreem - Comment une startup résout le mal du siècle ?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Amis insomniaques, si vous ne comptez plus les nuits à vous tourner et retourner dans votre lit, ce podcast devrait vous plaire ! Pour tous les autres, les bienheureux du sommeil comme moi, écoutez le quand même, ça vous intéressera, promis. Car pour ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself, j’ai le grand plaisir de recevoir Hugo Mercier, jeune entrepreneur de même pas 26 ans et co-fondateur de Dreem.“La création de choses nouvelles m’a toujours passionné et c’est comme ça que j’ai fini par savoir ce que je voulais faire.” Petit, il se rêvait astronaute. Finalement, à la tête dans les étoiles il a préféré la tête sur l’oreiller. Tout commence presque par hasard, dans un laboratoire, pendant un cours optionnel sur les personnes en situation de handicap. Hugo et Quentin (son co-fondateur sur Dreem), alors étudiants ‘pas très sérieux’, pensent directement aux handicaps liés au cerveau et très vite au sommeil. S’ils ont une très mauvaise note, ils repartent avec une idée : faire dormir les gens. “Je n’avais pas voulu préparer Polytechnique pour m’opposer à mon père. Finalement j’y suis allé pour un double diplôme.” Pendant quatre ans et demi, en parallèle de leurs études à Polytechnique, ils développent le concept, continuent leurs recherches et très vite trouvent des investisseurs. Pas n’importe lesquels d’ailleurs : Xavier Niel, Laurent Alexandre (fondateur de Doctissimo) ou encore la Maif. Résultat : 31 millions d’euros levés en 2019 et le duo ne compte pas s’arrêter là ! Leurs objectifs ? Dans un premier temps éradiquer le mauvais sommeil pour passer à la deuxième étape : rendre les gens heureux… en somme, un sacré programme ! Ecoutez donc et partagez cet épisode passionnant où l’on parle sommeil et business, mais aussi catch, école et famille (sa maman est infirmière de nuit, comme la mienne !). Livres recommandés : John Carreyrou - Bad blood : Secret and lies in a silicon valley strat-up Phil Knight - Shoe Dog (ou en français, L’art de la victoire) - l’autobiographie du fondateur de Nike Geoff Smart & Randy Street - Who ? The method for hiring Ben Horowitz - The hard thing about hard things : building a business when there are no easy answers (ou en français, Hard things : entreprendre dans l’incertitude) Et rien que pour vous qui écoutez GDIY, un code promo, valable tout juillet : DOIT ! On parle aussi des épisodes : #3 Ilan Abehassera – en direct de NYC !#57 Marc Fiorentino - la dure transition de Golden Boy à Entrepreneur# 83 Perry Chen - Kickstarter - un projet peut en cacher 100 000 autres J’espère que ce nouveau podcast Génération Do It Yourself vous a plu ! N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait). Pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 84#84 Heloise Pierre - Topla - En France, on est uniquement excellent pour les excellents
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Aujourd'hui je vous propose un épisode un peu spécial avec une invitée très spéciale. Malgré son jeune âge, Héloïse vient de revendre sa toute première entreprise, Topla, fondée sur sa vision singulière de l'éducation en France.Je reçois souvent des matheux sur ce podcast, la plupart d’entre eux finissent par faire carrière dans la finetech, les finances ou encore dans les fonds d’investissement. Pour Héloïse Pierre, c’est une autre histoire.Elle, elle a décidé de se servir des maths comme d’un tremplin pour éduquer les tous petits et leur transmettre des valeurs humaines, à travers la langue qu’ils comprennent le mieux, celle du jeu !**Je dédie cet épisode à ma fille, qui sera un jour une fusée en maths, et une personne aussi forte et inspirante que HéloÏse.**Après quelques années à enseigner les maths aux enfants, alors qu’elle jongle entre son Master à Sciences Po, sa licence en mathématiques à la Sorbonne et son bénévolat auprès de l’UNICEF, Héloïse dresse un triple constat (chiffré, bien-sûr ;) :“40% des enfants entrent en 6ème avec un blocage en maths. Pendant un contrôle, 20% de la note dépend de la confiance en soi de l’enfant. On retient 90% de ce que l’on fait contre 20% de ce que l’on entend.”Héloïse a alors 20 ans et décide de monter sa boîte, qu’elle appelle à l’époque Déclics et des Trucs. Elle séduit le jury d’un startup weekend en remportant le 1er prix grâce à… des cubes en origami.Aujourd’hui, cette boite s’appelle Topla, elle existe depuis 5 ans, compte 5 employés et pèse une centaine de milliers d’euros. Mais son évolution n’a pas été un long fleuve tranquille :2014 → 2015Héloïse part sur un modèle économique de box en abonnement avec 3 associés, un petit wordpress et une campagne de crowdfunding à 3 mille euros pour lancer le premier kit.→ La boîte remporte un second prix.2015 → 2016Topla se sépare de deux de ses associés, Héloïse rachète leurs parts et décide d’arrêter les box pour explorer le retail en poussant ses produits sur du multicanal, notamment chez Nature & Découvertes.→ Double le chiffre d’affaire et fait 30 000 euros sans RSA2016 → 2017Levée de fonds de 300 000 euros pour lancer plus de types de jeux : kits éducatifs, jeux de société... et toujours plus de croissance. Bien que la boîte soit sous les feux des projecteurs et bénéficie d’une large couverture médiatique, le bon discours commercial reste encore à trouver.“Convaincre une maman qui elle même est traumatisée par les maths, c’est une longue et douloureuse épreuve.”2017 → 2018Héloïse se sépare de son associé et continue l’aventure en solo. Le lancement du jeu : The Moon Project grâce à une campagne de crowdfunding sur Ulule donne un coup de pouce à Topla malgré les “haters”.→ Partenariats avec des marques engagées comme Monoprix, Citadium et Picwic“Me séparer de mon associé a été l’étape la plus difficile de mon parcours entrepreneurial.”Au bout de ce parcours, une fois Topla transformé en un boîte très convoitée, Héloïse décide de la vendre pour lui donner un seconde souffle, tout en continuant l’aventure par d’autres moyens.On parle de sujets graves et délicats, des problématiques liées à l’enfance en France, de révolution dans les méthodes d’apprentissage, d’éducation, de valeurs et surtout d’impact.“Je suis incapable de vendre des tableaux, ce que je fais doit avoir un impact, et pourquoi pas changer la face du monde.”Livres recommandésHéloïse est fan de livres féministes :Chimamanda Ngozi Adichie - Chère Ijeawele ou Un manifeste pour une éducation féministe🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 83#83 Perry Chen - Kickstarter (English version) - The man who wanted to empower artists
E-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. When you grow up in the New York City of the ‘90s and live your uni years in New-Orleans, you are bound to fall in love with music. That’s what happened to my new Generation Do It Yourself guest (and the first English speaker may I add) Perry Chen, artist and founder of Kickstarter. “Artists are good at the creative vision, at fighting to bring something alive.”In 2001, when he was still a young university student living in New Orleans, Perry Chen had a project: to bring Kruder and Dorfmeister to the 2002 Jazz Fest. However, the pair of DJs refused, the amount of money was simply not enough (despite Perry’s many efforts to negotiate with a huge bag of weed). The story could end here but that’s not what happened. Instead, Perry Chen took this opportunity to build a new project: what if people could pledge a certain amount of money for a project they believed in? That would be Kickstarter. Now, 10 years after it’s creation on April 28, 2009, the platform already funded over 165 projects. Perry Chen tells us all about this incredible journey in an interview without filters where we talk creation, Hip Hop, money and even Y2K! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 83#83 - Perry Chen (traduit en Français) - Un projet peut en cacher 100 000 autres
bonus-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Cette semaine, c’est un épisode un peu spécial de GDIY que je vous propose car c’est le premier que je fais en anglais. Pour tous les anglophones, j’espère que vous comprendrez mon anglais et, pour tous ceux qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, pas de panique ! J’ai quand même pensé à vous et vous propose une version traduite. J’espère que vous régalerez autant à l’écouter que moi à le produire (ça s’entend, je n’arrête pas de rire !). Quel est le point commun entre l’artiste conceptuelle Marina Abramović, le groupe de Hip-Hop De La Soul, Whoopi Goldberg, la poétesse féministe Annie Finch, le film Veronica Mars et le jeu de société Cards Against Humanity ? Un homme : Perry Chen, fondateur de la plateforme de financement participatif Kickstarter et invité de ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself. “Mon premier amour a été la musique, c’était la chose qui m'intéressait le plus”A l’écouter, on a l’impression que Perry Chen a grandi dans le New York qu’on voit dans les films, celui des années 90, des graffitis, du début du hip-hop, des walkmans et de la naissance de MTV. On comprend mieux, du coup, pourquoi son premier amour est la musique !Pourtant, ce ne sont pas des artistes de hip-hop qui changent sa vie, mais les DJs viennois Kruder & Dorfmeister en refusant de participer à un concert que Perry Chen voulait organiser (malgré une rémunération de 10 000$ et un gros paquet de weed). A ce moment-là, l’idée kickstarter naît. Un projet qui prendra 8 ans à maturer et qui, 10 ans plus tard, a permis à 164 758 projets d’être entièrement financés. Une véritable ode à la création ! “Cela m’a pris 8 ans entre le moment où j’ai eu l’idée et celui où je m’y suis consacré pleinement. Pendant ces 8 ans, l’idée a grandi en moi, elle n’est jamais partie et petit à petit, elle a pris toute la place”. Perry Chen nous raconte tout dans cet entretien sans filtre ni tabous. On y parle création, hip-hop, bug de l’an 2000, argent et même flemme. Un épisode à ne manquer sous AUCUN prétexte ! Pour aller voir les projets artistiques de Perry : http://www.perrychenstudio.com/Un grand merci à Thomas Jousse pour la traduction. Pour faire appel à lui c’est ici. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 82#82 Denis Troch - Quand l’ancien entraîneur du PSG devient préparateur mental des grandes entreprises
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quitter le monde du football quand on n’a connu que ça pendant plus de 30 ans pour monter sa boîte, seul, dans son coin, isolé de tous ? Il fallait oser.C’est avec un immense plaisir (je l’avoue, en fan de foot et supporter du PSG c’était carrément un honneur) que j’ai pu recevoir Denis Troch. Inconnu pour les uns, légende pour les autres, l’ancien footballeur revient sur son parcours, sur les leçons qu’il en a tiré et nous raconte même en exclu sa confrontation avec Michel Denisot ! “J’ai tout tenté. Je me suis planté. Mais je n’avais pas de mal à rebondir et à me relever.”L’ancien gardien me raconte comment, après juste 7 ans de carrière en tant que footballeur pro, sa carrière s’est soudainement arrêtée après un accident à la main. Il a pleuré pendant 6 heures, il s’est repris et est devenu entraîneur dès le lendemain ! Une nouvelle position qui le mènera jusqu’aux vestiaires du PSG et à la coupe de France en 93 (qu’il remporte évidemment). Cette force de la nature m’explique comment il a, chez le fleuriste, eu un déclic : quitter pour de bon le monde du ballon rond. Lui qui a toujours été intrigué par les comportements humains, il décide de développer une nouvelle méthode pour résoudre les conflits et retrouver la motivation. Sa technique ? “Le bon sens”. “Mon job, aujourd'hui, est d’aider les gens à retrouver la motivation”C’est comme ça que naît, en 2010, H-Cort Performance (son nom en verlan, clin d’oeil à son enfance passée dans les HLM du 93) entreprise fondée sur trois piliers : le management, la préparation mentale et le coaching. Ses clients ? Tout le monde ! Des champions du monde de Cyclisme, Renault, Darty, Laura Flessel Colovic, l’OM et même une certaine FFF…J’espère que cet épisode vous plaira autant qu’à moi et que vous le partagerez auprès de vos amis (qu’ils aiment le foot ou pas !). On cite les épisodes : # 74 Romain Raffard – Bergamotte – Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d’euros d’exit pour une boîte que personne ne connaît🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 81#81 Jacques Antoine Granjon - VEEPEE - l'aventure, l'hypercroissance, les marques et l'instinct
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Comme vous, je connaissais Jacques-Antoine Granjon pour sa passion pour l’art, ses cheveux longs ses bagouses, et bien évidemment Vente Privée.Je l’ai contacté en direct, il m’a répondu oui dans les 5 minutes, à 11h du soir alors qu’on ne s’était jamais parlé.Et j’ai réalisé que je ne connaissais pas Jacques-Antoine Granjon pour ce qui a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. Son enfance entre Marseille, l’Afrique et puis Paris, son adolescence rebelle, ses débuts en tant que “soldeur” dans le sentier, etc.Et tout le chemin parcouru depuis:Comment il a transformé un business de “coups” en une entreprise pérenne.Comment il est passé d’une entreprise qui démultipliait les structures et réalisait un “petit” 30 millions d’euros de chiffre d’affaires à un solide business au C.A de 4 milliards d’euros en rachetant les concurrents qui copiaient — avec succès — son modèle à travers le monde.Comment il s’est relevé d’un échec à 40 millions d’euros aux Etats-Unis.Comment les marques mais surtout la sienne ont évolué en 20 ans.On a tout abordé. Nathalie, la dircom de Veepee m’avait donné 1h15 max, j’ai eu droit à un entretien fleuve de 2 heures, j’aurais pu en faire 8.J’ai aimé cet entretien sans filtres, franc et direct, avec un entrepreneur, un vrai, et aussi un marchand qui fonctionne beaucoup à l’instinct.J’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi, et que vous le partagerez autour de vous :)On cite l’épisode : #80 Jacky Chang — ParisFashionShops — de la Chine à Paris, du sentier à la startup🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 80#80 Jacky Chang - ParisFashionShops - de la Chine à Paris, du sentier à la startup
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J'ai le plaisir d'avoir voyagé avec Jacky "Z" Chang, et d'avoir enregistré ce moment que je partage avec vous.On est partis de Chine, pour arriver dans le "Sentier" parisien des années 80, les machines à coudre qui font du boucan 24/7 et grincer les voisins.On a parlé du fait d'être un immigré chinois en France quand on monte plusieurs affaires et de la transition du made in Paris vers du "Made in China".On a parlé d'Aubervilliers, du travail en famille, avec ses parents, avec sa femme, avec son frère et sa belle soeur... il a tout essayé!Jacky a créé plusieurs business, de la confection à 20 ans, de l'importation et du "grossiste" à 30 ans... pour arriver au lancement d'un site qui permet aux plus petites marques et aux indépendants de s'armer face aux géants que sont Zara, H&M et toutes les marques de "Fast Fashion".ParisFashionShops.com, avec "seulement" 1 million d'euros de levés chez le très prestigieux Eurazeo, c'est 20 millions d'euros de Volume d’affaires pour son troisième exercice, plus de 650 fournisseurs et presque 1000 nouveaux clients par mois, des magasins qui viennent se fournir en vêtements à la mode parisienne.Jacky est un mec humble et relativement discret, je crois que vous entendrez que j'ai vraiment passé un bon moment à enregistrer avec lui, j'espère que vous passerez un bon moment à nos côtés, allez jusqu'au bout, ça vaut le coup!Je compte sur vous pour partager cet épisode et plus généralement les prochains épisodes auprès de vos proches?Livres recommandés Jim Collins :De la performance à l'excellence : https://amzn.to/2M7HXt8Bâties pour durer : https://amzn.to/2WqnhAr> au moment de sa sortie cet épisode était sponsorisé par www.pretto.fr le spécialiste du prêt immobilier. Je remercie Pretto pour sa confiance et son soutien.N'oubliez pas de solliciter CosaVostra pour vous aider à batir et développer vos projets digitaux les plus fous! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 79#79 Fred Potter - Netatmo - apprendre à programmer à 13 ans et devenir l’un des piliers des objets connectés
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Il y a des gens qui vendent une boîte, certains à des montants hallucinants qui changent leur vie. J’en ai reçu quelques uns sur ce podcast, tous très impressionnants.Il y a des gens qui vendent deux boîtes, à des montants toujours aussi bluffants, et là on se dit que ça n’a plus rien à voir avec la chance. Et il y a Fred Potter. Lui il a vendu trois boîtes, dans des conditions toujours très différentes. Là on se dit que c’est un vrai talent, voir une science quand on l’écoute!Je suis ravi de vous proposer un moment unique avec Fred Potter, l’un des plus grands noms dans le domaine des objets connectés en France (et dans le monde, disons le carrément). Sa carrière, il la commence en tombant dans l’informatique à 13 ans, à une époque où Windows n’existait pas. Il avance ensuite tranquillement jusqu’à ses 24 ans, et il obtient son doctorat en microélectronique (!).“Je finançais ma thèse avec du commerce de PC. J’allais acheter les pièces, je les assemblais et je les vendais.”Il enchaîne ensuite avec de nombreuses expériences entrepreneuriales, dont :Cirpac : première boîte montée en 1999, à 28 ans, avec son associé Jean-Pierre Dumolard et qu’il revend 3 ans après pour 82 millions à Thomson (l’ancien nom de Thalès). Ses produits seront vendus dans 35 pays à travers le monde.“On a fait un chèque de 50 centimes pour racheter 50 % du capital de notre boîte. Je vous conseille de ne jamais faire ça, l’administration considère que vous n’avez pas pris de risques.”Withings : il commence à se spécialiser dans les objets connectés en lançant, avec son associé Eric Careel, plusieurs produits dont le plus connu aujourd’hui : le pèse personne connecté avec un énorme succès auprès des sportifs. Une aventure qu’il quitte au bout de 3 ans.“J’ai vendu du logiciel emballé dans du hardware parce que c’est plus facile à vendre. C’est plus facile de vendre un mug connecté à 9€ que de vendre une app au même prix.”Netatmo: Après les objets connectés, il se lance à plus grande échelle avec cette boîte spécialisée en maisons connectées. Le premier produit qu’il lance en août 2012 est la station météo connectée. 8 ans et 3 levées de fonds plus tard, c’est Legrand qui rachète la boîte. “C’est assez compliqué de créer des produits qui ne mettent pas le feu chez les gens, et surtout de le faire à grande échelle avec la même qualité. Dans les objets connectés, tu ne peux pas te contenter de 99%.”En plus de ces expériences incroyables, Fred me raconte aussi sa petite expérience dans la “cigarette connectée” avec Alexandre Prot et Steve Anavi (écoutez l’épisode, il est top !) “J’ai essayé de les convaincre de ne pas le faire, ils n’étaient pas convaincus, alors j’ai payé pour voir.”Documentaire recommandéThe fire festival - documentaire Netflix à regarderLivres recommandésPourquoi l'amour est un plaisir - Gerald Diamond La réduction de la violence - Steven Plinkers 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 78#78 Cécile Roederer - Smallable, une (FAT) affaire de famille
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. « THE WELL-KNOWN SITE FOR MOTHERS WHO LIKE TO FIND THAT SPECIAL SOMETHING »Ça, c’est la façon dont VOGUE décrit le projet de la brillante Cécile Roederer, mon invitée de cette semaine. Personnellement, je trouve que ça n’en dit pas assez sur Smallable. C'était peut être le cas il y a quelques années, mais aujourd’hui, c’est bien plus impressionnant !Smallable se présente comme un concept store dédié à l’univers de la famille. Mais 11 ans après sa création c’est aussi, et surtout :Une marque complète autour de l’enfance (et plus), qui propose jouets, vêtements, décoration, etc.Une entreprise multilingue et multinationale qui livre dans 200 pays (20% du CA sur l’export pendant la première année)Un site sur mesure qui rassemble plus de 800 marques du monde entierPlus de 60 salariés basés à ParisPlus de 7 millions de fonds levésPlus de 40 millions de CA (rentable dès 10 millions de CA)Un concept store physique de 300m² qui fait aussi showroomUn baby store pour conseiller les jeunes parentsHundred pieces - une deuxième marque de vêtements pour enfantsCécile me raconte comment elle en est arrivée là et comment elle a géré la croissance de cette affaire de famille en s’associant avec son mari.“C’est pendant un entretien, que je me suis dis que je ne voulais plus bosser pour quelqu’un d’autre… Je ne savais pas ce que je voulais faire, mais je savais que je voulais être indépendante”Cécile me raconte ses débuts dans le monde professionnel, sa passion pour l’économie qui l'emmène faire un stage en Inde puis un Master2 (DESS, on se comprend) à la Sorbonne, ses premiers pas chez des marques de luxes, ses 4 ans chez Lancel et comment elle a refusé un stage en marketing relationnel chez Louis Vuitton pour aller chez Dim faire du marketing de produit.“C'était une question de feeling avec la boss… Elle a démissionné au bout de 3 mois, mais j’ai pu avoir sa place.” On parle de business dans son sens le plus complet, de valeurs, de sélectivité, de SAV, de logistique, et de notoriété de marque. On parle aussi de communication et de leviers marketing, de contenu, de RP et d’influence… bref, de tout, et c’est passionnant !Rien que pour vous, chers fidèles auditeurs, pour découvrir ou redécouvir Smallable, 15€ offerts dès 100€ d’achats avec le code promo : DOIT(Offre non cumulable avec les produits soldés et autres offres promotionnelles. Valable jusqu'au : 30/06/19)Podcasts cités :Geoffroy Bragadir - Ring CapitalRomain Raffard - BergamotteWilliam Hauvette - AsphalteLivres recommandésL’Obsession du service client - Jonathan Lefèvre 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 77#77 William Hauvette - Asphalte - le meilleur moyen de savoir ce que tes clients veulent, c'est de leur demander
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Je vous propose aujourd’hui un petit cours accéléré en e-commerce de mode avec William Hauvette, fondateur d’Asphalte, marque de vêtements pour homme au modèle particulier.“on prône une nouvelle manière de consommer, plus éthique”#1 Monter une boîte “brouillon”, faire de faux calculs et se planter :Ses débuts dans la mode, William les fait avec Six et sept.Ca se passe en 2011 à la sortie d’école de commerce. Il n’a aucune expérience dans le secteur, lève quelques fonds en Love Money, trouve un fabricant italien sur Google et démarre avec 1000 pulls achetés pour un total de 25 milles euros.Bilan :200 vendus les premier week-end40 points de ventes multimarquesUne dizaine de collections1 e-shop en Prestashop qui fait 150 000 euros de chiffre d’affaire1 bureau boutique qui tourne bien500 000 euros levés pour lancer une boutique dans le Marais“On voulait construire la marque de pulls référence pour les hommes…On s’est pris un mur monumental avec des jours à 0 € chiffre d’affaire.”Après un déstockage chez MyFab puis une liquidation à perte chez Bazar Chic, il décide de repartir à l’aventure, en solo.“on est allé voir nos investisseurs, on leur a annoncé qu’on avait été deux sur une seule marque et qu’on serait désormais seul sur deux marques”#2 Apprendre de ses erreurs, trouver l’opportunité et rebondir:Dans l’arrière boutique de sa première boîte, une idée germe : celle du modèle de pré-commande sur des produits uniques.C’est à ce moment là qu’Asphalte né.“On a inversé le processus, on a décidé d’écouter ce que les clients veulent pour ensuite le leur donner”Il poste un questionnaire sur Facebook, lance une première campagne sur la plateforme de crowdfunding Ulule, et l’entreprise démarre directement avec 2500 pulls vendus le premier mois générant 250 000 euros de CA.Aujourd’hui Asphalte c’est :Un e-commerce sous Shopify avec de la précommande + un tout petit peu de stockDu contenu de qualité : des articles sur Facebook + des shootings de folie + un Instagram bien fournitUn process de fabrication éthique et transparent pour une clientèle qui veut savoir ce qu’elle achète.Une communication basée sur de l’emailing, la publicité Facebook et l’organique.5 millions de CA la dernière année avec une croissance continue.“La mode aujourd’hui, c’est stock puis solde. Chez nous c’est solde puis stock”Les next steps :Développer plus de produitsSe lancer à l’internationaleÉlargir leur cibleContinuer à défendre une consommation plus responsable de la modeLivres recommandésJeff Bezos — The everything storeRichard Branson — Losing My virginity (+ toutes ses bio)Lisez aussi les biographies de : Elon Musk / Steve Jobs / Anold Schwarzenegger Oui, il adore les bios…PodcastsTim Ferris show — Nick Kokonas — Alinea🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] à Adrien Garcia pour la mise en relation — entreprendre dans la mode Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 76#76 Gilles Chetelat - Sticky Ads - plus de 100 millions d'euros d'exit pour une boîte que personne ne connaît
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À moins que vous ne soyez un fin connaisseur du business de "l'AdTech" (Advertising Technologies), il est fort probable que vous ne connaissiez pas "Sticky Ads".Et pourtant, cette pépite de la tech française a été vendue au géant du broadcasting américain Comcast, pour plus de 100 millions de dollars.------- n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter de GDIY! -------J'ai eu la chance de rencontrer Gilles Chetelat, le co-Fondateur de Sticky Ads, avec Hervé Brunet, qui me raconte toute l'aventure de cette comète, dont le destin a changé leur vie.Nous évoquons notamment :du business des telecom dans les années 1990/2000de comment il a rapidement appris a créer un portefeuille de clients en dizaines de millions d'euros chez Alcatelde la génèse de Sticky Ads, du partage des parts et de l'acceptation d'être cofondateur et "numéro 2"de la croissance folle dès la première annéede la difficulté de s'implanter aux USA et du choix de qui ou de son associé devait y allerde la vente de Sticky Ads à Comcastde la difficulté pour un entrepreneur de voir sa boîte partir chez quelqu'un d'autre, même pour un gros montantde la suite‘‘J’ai pu évoluer très vite malgré mon pédigrée d’école de commerce et le fait que je sois un commerçant parmi les ingénieurs.”Gilles me donne tout, en toute transparence, avec beaucoup de détails, un épisode un peu technique parfois, mais très riche d'un point de vue business!“j’aimais bien les voyages mais je trouvais que c’était pas normal de voyager plus que me femme qui était hôtesse de l’air.”La revente de Sticky Ads se place dans les 30 plus grosses "exit" de la tech françaises, alors que la société et son business reste très méconnus.On parle aussi de Rocket Internet, d’association, de business "SAAS", de plateformes spécialisées, de télécoms, de hardware et de software, mais aussi de solutions pour médias et de "sweet spot".Beaucoup de technique, mais autant de plaisir à partager. Futurs projets Publier son propre livre : récit de ce qui c'est passé chez sticky avec un angle axé humainMonter une nouvelle boîte !Livre recommandéÉconomie comportementale : Thinking fast and slow — Robert Canavan🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> https://cosavostra.welcomekit.co/Merci à Fabien Magalon pour la proposition de Gilles comme invité et la mise en relations Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 75#75 Akrame Benallal - Des Restos du coeur aux 2 étoiles Michelin
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Depuis quelques temps, je prends des claques toutes les semaines avec des invités qui forcent le respect, me remettent bien en place et me donnent un gros shoot de motivation.Cette semaine, je vous propose de découvrir quelqu'un qu'une majeure partie des habitués de GDIY ne connaîtra pas. Et pourtant, plus que jamais, je vous recommande d'écouter cet épisode.Akrame Benallal est une leçon de vie à lui tout seul.Le type qui dit merci à la vie alors qu'il a été abandonné par son père à 11 ans.Merci à la France qu'il aime plus que tout, pour la solidarité qui y règne et qui lui a permis de se nourrir grâce aux Restos du coeur.Avant de débarquer dans l'hexagone à 13 ans, Akrame a quitté l'école pour faire les marchés d'Alger et contribuer à la survie de la famille, alors que sa mère vendait tous les meubles de la maison.Il est parti de loin, de très loin, mais son trip, quand il est revenu près de Tours, c'était la cuisine. Il a commencé à Moulineuf alors qu'il était ado, pour finir par avoir son propre resto deux étoiles rue Lauriston à Paris.“Quand on ne réussit pas quelque chose, ça ne veut pas dire qu’on a échoué. L’important, c’est d’apprendre.”Mais entre temps, il a bûché chez El Bulli, à l'époque le meilleur resto du monde, il a déposé le bilan de sa première table, il a fermé son restaurant deux étoiles pour ouvrir plus grand, et il n'a jamais abandonné.J'écoute des podcasts depuis des années, j'en ai enregistré plus de 75 moi même, et là je dois vous dire qu'Akrame qui, partant de rien est devenu chef à 25 ans, m'a sérieusement secoué.Il y a des gens qui se plaignent et se morfondent, et il y a des gens qui ne lâchent rien.“A 13 ans, et pendant 2 ans, je me levais à 6h, je faisais 3 kilomètres à pieds pour faire du stop et arriver à l’avance au boulot.”En terme de résilience, de motivation et d'ambition, Akrame nous met à l'amende avec le sourire, sans prétention, sans haine et sans scrupules.Il possède aujourd'hui une bonne dizaine de restaurants, dont un étoilé près de la Madeleine que je vous recommande vivement : "Akrame", tout simplement (menu midi à 65€, c'est plus cher qu'un McDo, mais c'est dans Paris et ça vaut son étoile).Vous trouverez la liste des 8 restaurants en cliquant ici : https://www.akramepower.com/Faîtes moi confiance : écoutez cet épisode les yeux fermés, et dîtes moi ce que vous en avez pensé. S'il vous a plu, je pense que c'est un bon épisode à partager pour faire découvrir Génération Do It Yourself à vos proches, amis, vos parents même… alors n'hésitez, inscrivez les de force sur leur smartphone ;) !Merci à Olivier Goy pour la mise en relation (et pour le déjeuner chez Akrame :))Ses livres :InstinctsCarnivore🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 74# 74 Romain Raffard - Bergamotte - Quand ton e-commerce sent bon la réussite (et la fleur)
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J’ai très envie de lancer des fleurs à mon invité de cette semaine, spécimen particulièrement épanoui dans le milieu entrepreneurial que je souhaitais recevoir depuis un bon bout de temps ! Il faut dire qu’il m’a fait une fleur en acceptant mon invitation, venant s’ajouter au beau bouquet que composent les invités de GDIY. Pourquoi cette avalanche de métaphores fleuries ? Eh bien parce que je reçois Romain Raffard, le CEO de Bergamotte, aujourd’hui l’un des leaders du marché des fleurs en France.Il me raconte comment il a fait pour se retrouver au sommet en à peine 3 ans alors qu’il n’y connaissait rien en fleurs et que son associé était à la fois daltonien et allergique au pollen.Aujourd’hui, Bergamotte, c’est :100 employés, dont 50 fleuristes passionnésUn nom de marque tellement bien travaillé qu’il représente à lui-même un style de bouquet3 000 bouquets par jour SANS DOULEURdes solutions développées pour assurer des livraisons du produit le plus périssable au monde dans les 4 coins de la France sous des délais records et à des prix concurrentielsde grosses levées de fondsdeux boutiques physiques un lancement en Allemagne qui se prépareLe secret d’un tel succès, c’est d’avoir tout misé sur l'exécution, avec pour seul mot d’ordre l’excellence opérationnelle. C’est aussi une satisfaction client poussée jusqu’au moindre détail, passant même par une expérience de l’unboxing unique.“Il n’y avait pas grand chose à réinventer, ce qui a fait la différence, c'était l'exécution.”Tout ceci, Romain le doit au fait d’avoir été, depuis ses débuts, baigné dans la culture de la satisfaction client, grâce à ses expériences passées dans le domaine de la pub chez JC Decaux et surtout dans le domaine du voyage chez Evaneos. C’est également le fait d’avoir monté sa premiere boîte Localers.com (ancêtre de AirBnB experience) à 25 ans qui l’a aidé à acquérir la maturité qu’il fallait pour réussir. “A 25 ans, j’avais appris de belles choses, tous les paramètres étaient alignés pour que je crée mon aventure.”On parle d'entrepreneuriat de combat, d’entrepreneurs non conventionnels, de Méthode kaizen (80 % de productivité en 1 mois - sans automatisation) et des erreurs de débutant à ne jamais commettre (comme de taper dans la trésorerie clients).Alerte code promo : -15 % sur vos commandes (pendant les 3 prochains mois)Passez une commande chez Bergamotte en tapant le code : DOITLivres recommandésLes Others - Magazine françaisJack London - L'appel de la forêtSylvain Tesson - Dans les forêts de SibérieBill Bowerman - Bowerman and the Men of Oregon Stephen Girard (ancien homme le plus riche du monde) - trouvez des livres qui parlent de son histoire !🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 73#73 Marc Simoncini - De Meetic à Jaina - Les montagnes russes de l'entrepreneuriat
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Travailler dans des égouts, vendre une société après presque 20 ans de travail, empocher 45 millions d’euros, tout perdre et se retrouver endetté en moins de deux ans. Tout recommencer de zéro pour tout revendre 10 ans après avec l’un des plus beaux “exit” de la tech française.Telle est la vie complètement irréelle du fondateur de Meetic et de iFrance, résumée en 2 phrases. Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous propose un podcast de 85 minutes, vous allez voir ça passe très vite !Je suis ravi de recevoir Marc Simoncini, le visionnaire qui a fait partie de cette communauté restreinte de personnes qui ont eu 15 ans d’avance sur Internet grâce au minitel. “Mon premier job a été de creuser un égout… et le seul patron que j’ai jamais eu est Edmond Chaboche, le fondateur de la première startup du monde.”Grâce à son expérience du minitel, Marc a eu l’intuition qu’un jour les gens regarderaient davantage la pub sur internet qu’à la télé. Il a aussitôt investi tout ce qu’il avait gagné dans ses années minitel dans la création de “iFrance” l’un des premiers sites de communauté francophone au monde. Un projet dont, malgré la réussite fulgurante, il ressort bredouille.“La chance que j’avais, c’est que je n’avais plus le choix, je devais repartir avec rien… Perdre tout ce que j’avais a été la meilleure chose qui me soit arrivée “Il me raconte comment il a ré-investi tout ce qu’il avait dans la création de l’incontournable Meetic, l’un des premiers sites de rencontres français payants.“Je ne savais pas trop quoi faire, donc j’ai recréé une boîte.” Du financement au lancement, en passant par la stratégie qu’il met en place pour convaincre sa cible, de son déploiement pour se hisser à la première place à l'échelle mondiale à côté de l’américain Match.com… il me raconte absolument tout. Et même si certains coups réalisés après son entrée en bourse lui ont valu le titre de “Most hated european CEO” sur le marché, il a le mérite d’avoir été courageux.“Dans la vie, les places, elle ne se donnent pas, ELLES SE PRENNENT ! Si tu veux un truc, demande-le : le “non” tu l’as déjà, tu ne risques rien à demander un “oui”! “Sachant qu’avant tout ça, il avait déjà créé et planté CTB, boîte de communication télématique, on aurait pu penser qu’il en aurait assez. Mais ce serait mal le connaître : après la vente de Meetic, il réinvestit absolument tout dans la création de Jaina Capital, un fonds d’investissement. Largement assez de gros projets pour un seul homme ? En parallèle, Marc crée :Sensee - boite qui fait des lunettesHéroïn Bikes - boite qui fait des vélosil rachète une société de dameuse (qui lui a couté 7 millions d’euros, quand même)Et publie même quelques livres dont :Grandeurs et misères des stars du net - 2012Une vie choisie - 2018“Il y a autant de travail et d'échec quand on écrit un livre que quand on monte une boîte.”Pour lui, il y a 2 qualités essentielles pour être entrepreneurLa résilienceLa forte capacité d'attraction - investisseurs, clients, talents “Je ne suis pas un très bon programmeur, j’ai trop d’idées, je vais trop vite, je pars dans tous les sens, je ne suis pas concentré, pas efficace et pas organisé… mais le fait d’accepter que je n'étais pas le meilleur partout m’a fait mûrir plus vite”Quand le passionné d’art et de littérature qu’il est recommande quelques lectures, ça donne :Houellebecq - plateformeNicolas Mathieu - Goncourtchevrotine - FattorinoAlbert Cohen - Belle du seigneur Sade - Justine ou les valeurs de la vertue En bonus, voici les extraits coups de coeur de son livre: “1997: me voici à nouveau sur la paille. Il me reste ma société mais sans plus aucun contrat ni client. François fond en larmes, il n’en peut plus d’avoir un boss comme moi mais je n’ai plus que lui, il le sait, et il reste. Laurence aussi encaisse le coup, elle sait que nous pourrions avoir à déménager, je le lui annonce la veille de Noël. Elle me rassure, me réconforte et me promet : « Même si on vivait dans une caravane je resterais avec toi. » C’est dans la poussière levée des tempêtes que naissent les anges. ““Bizarrement, l’afflux soudain d’argent me file un drôle de coup sur la tête. Je plonge à la verticale, direction la dépression. Une vraie, une grise, une glauque, celle qui coupe l’envie de se lever le matin, qui enfle dans le ventre, qui coupe les mots et que même les sourires ne parviennent plus à masquer aux inconnus. J’ai trente-huit ans et je peux déjà partir à la retraite. Je n’ai plus ni projets, ni envies. Pour la première fois de ma vie, je suis en avance et je débute ma middle age crisis.”“Je sais que c’est une option intelligente mais je connais aussi la blaguounette sur les fusions (les JV ou joint venture) : le loup dit au cochon, « t’es d’accord pour créer une JV ? » Le cochon répond « Ok ! » et le loup dit : « Parfait, j’apporte le pain, tu appo

Ep 72#72 Philippe Gabilliet - l’art de provoquer sa chance
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “Si on veut avoir plus de chance dans la vie, il faut être une chance pour l’autre, et tout ce qui n’est pas partagé est perdu.”Si vous êtes tombé sur cet épisode, c’est que vous êtes déjà très chanceux. Et parce que l’une des caractéristiques principales du chanceux est d’être un diffuseur de chance, je vous invite vivement à partager cet épisode autour de vous pour en être.Vous l’aurez compris, dans cet épisode, Philippe Gabilliet nous parle de chance mais surtout d’optimisme et de ce qu’il peut avoir comme impact sur le travail et la vie en général. “La chance n’est pas un super pouvoir que certains ont plus que d’autres, c’est une attitude supérieure à la moyenne de rentabiliser l'inattendu et de recycler les difficultés.”Philippe est l’un des pionniers sur ce sujet très en vogue, et par ailleurs fondateur et porte parole de la ligue des optimistes de France. Il me raconte son parcours, son vécu et ce qui l’a amené à devenir le brillant conférencier et prof (à l’ESCP) qu’il est aujourd’hui.“Je suis un autodidacte hyper diplômé, je suis docteur en science de gestion mais je n’ai jamais fait de gestion.”D’anecdotes en définitions, il me parle de leadership, de FOMO (fear of missing out), d’optimisme responsable, de failles propices, de recyclage des difficultés et de développement personnel sous ses formes les plus concrètes.“Ce qui est le plus inspirant dans le monde, ce sont les exceptions invraisemblables et non les statistiques mainstream.”On évoque des questions que tout le monde se pose : comment peut-on être le meilleur entrepreneur possible, pour les autres, pour la société, et pour soi même ? Comment peut-on changer de vie et pour quoi faire ? Comment aborder les difficultés de la vie de la façon la plus constructive possible ?Et aussi les différents critères sur lesquels se baser pour évaluer et améliorer ses conditions :3 critères pour savoir si on est dans son élément :j’aime le faireje sais le faireje suis prêt à m'améliorer3 façons de penser le travail (écouter le podcast pour comprendre :) ) :labor arseopus3 clés du bien être au travail :être utileêtre respectéêtre traité équitablement"Souviens-toi que lorsque tu te lèves, le chemin t'as déjà précédé."Retrouvez tout ce qu’il y a à savoir sur Philippe sur son site web : PhilippeGabillet.comEt si, comme moi, le sujet vous intéresse, je vous conseille de lire les ouvrages de Philippe *Éloge de l'optimisme*Éloge de la chance*Éloge de l'audace et de la vie romanesque *L'art de changer de vie en 5 leçonsOu encore ceux qu’il vous recommande :* Richard Wiseman - The Luck Factor * Docteur Alain Braconnier - L’enfant optimiste * Michel Lejoyeux - Les 5 Clés du comportement - Construire soi-même son optimisme* Florence Servan-Schreiber - 3 ans de kifs - Power Patate* Christophe André - Imparfaits, libres et heureux - vivre heureuxVous pouvez aussi recevoir “La lettre optimiste” chaque semaine, en vous inscrivant à la newsletter gratuite de la liguedesoptimistes.fr🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 71#71 Thomas Thumerelle - Motoblouz - comment faire du e-commerce avant le e-commerce.
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À la sortie de l'école, au moment où on te propose un CDI dans un grand cabinet de conseil et que tu dois faire le choix entre la sécurité ou te lancer dans un projet complètement incertain avec ton meilleur pote de maternelle, beaucoup choisissent l’option la plus raisonnable.Pas Thomas Thumerelle. Lui, il préfère vendre des blousons de moto en cuir sur internet, à un moment où personne n'achète en ligne et alors qu’il ne fait même pas de moto. Logique.“Je n’ai jamais eu le droit de monter sur un scooter, je ne suis pas motard, mais on a décidé de vendre des blousons de motards.”Vous l’aurez compris, cet épisode est un énième miracle entrepreneurial. Alors que tous les signaux étaient au rouge, Thomas Thumerelle a foncé tête baissée. Résultat, il a réussi au bout de 15 ans à hisser Motoblouz aux sommets du e-commerce."On a fait une étude de marché, 98% des gens on dit que ça ne les intéressait pas, du coup, on a lancé le business."Thomas me raconte cette belle aventure qu’il résume en 3 étapes principales :#1 Création et lancementUn front en php développé par son cousinDes commandes notées sur des feuilles et expédiées totalement à la mano (à la poste, dans sa Smart)Se battre pour convaincre les marques d’ouvrir leurs catalogues pour pouvoir récupérer leurs requêtes Mettre le paquet sur les personnes vraiment utiles dans la chaîne (pas les big boss)Redoubler d’ingéniosité pour se faire connaître avant l’arrivée d’Adwords#2 Croissance et turbulencesEn 1 an, de 2004 à 2005, le chiffre d’affaires est multiplié par 10, il passe de 50 000 Euros à 500 000 EurosEn 2009, les deux associés, dépassés par la croissance, vendent 80% à inspirational stores pour valoriser leur patrimoine.Cette année-là, ils font 6 millions de CA équivalent à 20% de rentabilité (Dont 1 million d’euros de trésorerie et passent de 15 à 45 salariés en 3 mois (ils devront en licencier 6 plus tard).2016 - 40 millions de CA (10% d'Ebidta, 30% de croissance)#3 Séparation et stabilisationDavid cède ses parts de la boîte contre une de leurs startups.Thomas se retrouve seul aux commandes (sur l’opérationnel).MotoBlouz est vendu au groupe Equistone 130 collaborateursDéveloppement à l’internationalOuverture de magasins physiquesDéveloppement de leurs propres produitsAujourd’hui, près de 15 ans après, Thomas a décidé de quitter MotoBlouz, qu'il a revendu en deux fois, et qui pèse 50 millions d'euros de CA. Son prochain projet, c’est de partir faire le tour du monde en famille pour expérimenter un peu de ralentissement.On parle Playstation, PES, du passé et de l'avenir du e-commerce, de recrutement collaboratif, d’entreprise libérée, des erreurs à ne pas faire en marketing, d'algorithmes et du fonctionnement du référencement Google. Bref, autant de sujets plus passionnants les uns que les autres (2 heures, ce n’est définitivement pas assez pour un épisode aussi riche). ---Pour accompagner vos investissements marketing sur vos projets e-commerce, Thomas vous conseille les outils suivants :Mazberry GoogleAnalytics Il vous recommande aussi quelques livres :Liberté et compagnie - Isaac GetzL'entreprise du bonheur - Tony Hisey (Il est mieux en anglais - Delivering happinessTous les livres de Mike Horn Vous pouvez suivre Thomas sur ses réseauxFacebook / Twitter / Linkedin VOUS POUVEZ UTILISER LE CODE : GDIY POUR BÉNÉFICIER DE -10% sur l'ensemble du site (hors pneumatiques, cartes cadeau et hi-tech) valable jusqu'au 30 Avril 2019.🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 70#70 Romain Paillard - Le Wagon - troquer sa robe d’avocat contre 32 campus à travers le monde
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Décidément, en ce moment, c’est le festival des invités qui opèrent des virages à 180°. Cette fois, il s’agit d’un avocat qui troque sa robe noire contre des lignes de code.Vous avez été nombreux à réclamer Romain Paillard, co-fondateur du Wagon. Je vous ai écouté, je l’ai reçu et on a beaucoup rigolé.Romain me raconte sa vie antérieure d’avocat d’affaires, ses galères, ses gardes à vue qui se passent le plus souvent assez mal et comment il réussit à laisser tout ça derrière lui.“Quand tu es avocat et que tu vas plaider, tu ne peux pas t'offrir le luxe d'être nombriliste.”Tout part d’une frustration, celle d’être entouré d’ingénieurs qui parlent de dév et de ne rien comprendre à ce qu’ils disent.“J'étais entouré d’ingés et c'était frustrant pour moi d’être le seul dans la pièce à ne pas comprendre de quoi ils parlaient.”C’est de là que née l’idée du Wagon, avec une promesse, celle d’apprendre à n’importe qui (ou presque) à coder en 9 semaines.Avec Boris, le frère ingénieur de Romain et Sébastien, ex employé de Google devenu leur CTO, ils lancent en janvier 2014 la première classe du Wagon à Numa avec 15 élèves. En mode total artisanal.Aujourd’hui Le Wagon existe depuis 5 ans et compte :32 campus à travers le mondeun réseau de 4400 “alumni” (anciens)Une communauté forte et soudée en constante communication sur SlackDes success stories d’anciens, embauchés dans de grosses boîtes directement après leur formation.Romain me raconte aussi sa première tentative, un peu ratée, d'entreprenariat avec “Muppies”, un réseau social de musiciens qui a réussi à avoir 100 000 users, mais avec un taux de rétention de 0, et un modèle économique voué à l’échec. Un vrai bide, qui lui a appris plein de choses.“Toutes les galères par lesquelles tu passes sont aussi importantes pour réussir.”Dans cet épisode, au-delà d’avoir encore la preuve qu’on peut parfaitement réussir dans un milieu totalement différent de sa formation, on apprend aussi (comme souvent sur Génération Do It Yourself), de nouveaux termes techniques, dont par exemple le sens de l’expression se faire “omettre” (!).Romain vous recommande :Livre : Lean Startup - Eric ReissApps : Spark : mail & calendarSuivez Romain sur ses réseaux sociaux :Facebook / Instagram / Linkedin Vous pouvez aussi lui écrire, c’est un adepte du 0 Inbox :[email protected]** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 69#69 Jean-Baptiste Hironde - MWM - comment devenir le 5eme éditeur d'application mobile au monde, alors que tu es ingénieur aéronautique.
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Jean-Baptiste Hironde est le genre de personne capable de t'impressionner tout en te laissant perplexe.Formé pour être ingénieur en aéronautique, il se lance avant la fin de ses études dans une aventure totalement à l’opposé de sa formation. Et c’est un carton.Voici l’atypique JB en quelques lignes :Développer des robots pour des casinos, avoir peur de retirer son dû à la banque, perdre les accès de son compte et ne jamais toucher à l’argent.Visiter la tour Eiffel la première fois à l'âge de 20 ans au cours de son stage chez Otis, pour réparer la machinerie.Avoir le choix entre créer un avion qui révolutionne le marché de l’aviation de loisir (son domaine d’expertise) ou créer une application de “Djing” (pour les “DeeJays”, donc) et choisir la 2ème option.Emprunter de l’argent à titre personnel, ne pas se payer, l’injecter dans sa boîte, faire un virage stratégique et passer de 0 à 3 millions de téléchargements en un mois.Il me raconte l’aventure E-Djing depuis sa création en 2009, les difficultés et comment il s’est accroché sans jamais perdre espoir. Il me raconte aussi comment il a sauvé sa boîte grâce à un prêt et en réussissant à convaincre ses proches d’investir.“Tu as 6 milliards de personnes qui, tous les ans, ont de bonnes raisons de faire la fête. Tu leur proposes une solution légale et gratuite pour animer leurs soirées. Ca ne pouvait pas ne pas marcher...On s’est accroché.”Aujourd’hui, à force d’acharnement, Jean-Baptiste a réussi à:S’imposer comme 5ème éditeur d'apps mondial avec sa boîte MWM.Passer de 100 000 000 téléchargements en 6 ans à 100 000 000 en une année avec un objectif de 200 000 000 cette année, presque atteint.Atteindre de tels exploits rien qu’avec du growth hacking, de l’organique et du bouche à oreille.Réussir à monétiser son application avec de la pub et du “in app purchase” pour convaincre ses investisseurs.Se lancer dans le marché du hardware pour professionnels de la musique et réussir à s’imposer avec des produits inédits, tels que Phase (capteur pour remplacer le diamant de lecture du vinyle - qui débarque très prochainement)Développer la recherche pour révolutionner le traitement de signal audio grâce au machine learning.En bref, JB c’est le genre de personne qui te fait bien comprendre que si tu crois viscéralement en ton projet, que tu corriges, que tu apprends et que tu insistes, ça finit toujours par payer.Vous pouvez suivre Jean-Baptiste sur ses réseaux sociaux :Instagram / Twitter / Facebook / Linkedin ** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 68#68 Mercedes Erra - BETC - réussir le défi de sauver la publicité française
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J’ai l’honneur de recevoir aujourd’hui une icône de la pub. Et d’ailleurs, une icône tout court. Le genre de femme qui te donne l’impression qu’une seule vie ne suffit pas, dès qu’elle se met à parler de passion et de soif de création.Mercedes Erra me raconte ses convictions, ses engagements dans les causes humanitaires et ce qui a nourrit son parcours avant et après la publicité.Née en Espagne, Mercedes ne vit pas facilement son arrivée en France. C’est son enfance silencieuse à cause de la barrière de la langue, puis le choc des deux cultures, qui participent à forger sa personnalité et lui donnent cette rage de changer la donne.“Comme je pensais que la langue était la chose la plus importante au monde, j’ai cru pendant longtemps que pour être Française, il fallait apprendre la langue et de devenir prof. J’ai même essayé de changer mon nom pour un autre plus français.”Une fois son professorat en poche, elle se rend compte que ce n’est pas vraiment ce qu’elle voulait. Deux ans d’HEC et un 2ème diplôme plus tard, elle atterrit chez Saatchi & Saatchi pour un stage, tombe amoureuse du métier et se retrouve DG au bout de 8 ans.“J’entre dans un job et tout de suite je me sens responsable de tout… Finalement, à force de régler les problèmes de tout le monde, je suis devenue directrice générale.”Elle enchaîne avec l’aventure BETC au sein du groupe Havas, l’une des plus grandes agences de communication françaises où elle travaille pour le compte de clients tels que Evian, Air France ou encore Danone. Le “E” de BETC, c’est elle.On parle des enjeux de la publicité, de ses gros leviers et notamment de :qu’est-ce que fait la valeur d’une marquela recette d’une bonne campagne, le rôle de la stratégie et l’importance de la persuasioncomment l’on recrute / manage un bon team de créatifsce qu’est une entreprise miracle“Ce n’était pas pour devenir riche que j’ai créé cette boîte, mais pour avoir la plus belle des agences… Chez nous, quand tu gagnes un client, tu fais en sorte que ça soit pour la vie, tu ne t’occupes pas seulement de sa communication, tu fais en sorte qu’il aille bien.”Retrouvez Mercedes sur :Facebook / LinkedinLe site de BETC** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected]🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 67#67 Pierre-Alexis Bizot - “Domingo” : qui a dit que jouer à des jeux vidéos ne vous mènerait nulle part?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Il y a des gens qui travaillent 35 heures par semaine.Domingo, lui, il streame 35 heures par semaine.Si vous avez moins de 25 ans, il y a une chance pour que vous connaissiez mon invité. (Et dans ce cas je pourrais probablement vous tutoyer.) Si ce n'est pas le cas, je vous suggère vivement d’écouter cet épisode qui va vous faire découvrir un monde caché, celui qui remplace “l’access prime time” et “le prime time” de notre enfance.Ce monde, c’est le monde fabuleux des streamers, de Twitch (oui, cette boîte achetée 1 milliard par Amazon il y a quelques années), des gamers, et des youtubers.Je vous propose un échange passionnant avec Pierre-Alexis Bizot, l’un des plus grands streamers français, plus connu sous le pseudo de “Domingo”.“J’ai eu le bac alors que personne ne pensait que j’allais l’avoir… J’ai toujours eu du mal avec le côté peu pratique de l’école.”Cet épisode nous fait découvrir, entre autres, comment on peut passer du gaming hardcore à l’animation de l’émission du dimanche soir sur NRJ.Du haut de ses 24 ans, “P-A” a déjà une communauté de plus de 500 000 abonnés qui suit ses lives sur son compte Twitch, ses vidéos sur youtube (Domingo et Domingo Replay), et encore plusieurs centaines de milliers d’auditeurs sur son émission “Le Domingo Radio Stream sur NRJ”, qu’il anime chaque dimanche soir à 20H. “Au lycée, je cachais que j’étais un gamer, je ne partais pas en soirée pour rester m’entraîner avec ma team.”Il me raconte sa passion, pas toujours assumée, pour les jeux vidéo en tout genre et ses débuts en Angleterre sur la Web TV Eclypsia.Il décide ensuite de passer par la case école de commerce avant son retour en force avec la célèbre “Stream Team”, collectif regroupant la crème de la crème des gamers.Domingo est désormaisentrepreneur : il dirige une boîte de prod ainsi que Domingo.tv,animateur : il anime sa propre émission sur NRJ,Youtubeur : se filme en direct plus de… 35 heures par semaine.On est assez loin de l’image du gamer qui se la coule douce en fumant des joints sur son canapé...On parle aussi d’influence, de placement de produits, de publicité intelligente, de stratégies dans le gaming et de ce que ce sport (car oui, le “e-sport” est un sport) peut apporter aux joueurs. J’apprends même un nouveau jargon, notamment des termes tels que “se faire swater” ou le “MMO - Massively Multiplayers Online”“Si tu veux faire du stream, tu dois rester authentique.”En gros, Domingo est exceptionnel et son contenu l’est tout autant. Jetez un coup d’oeil à ce qu’il fait, vous ne le regretterez pas !Vous pouvez aussi le suivre sur ses réseaux sociaux où il est tout aussi actif :Instagram / Twitter / Facebook / Linkedin ** Je tiens à remercier www.october.eu/doit et www.livi.fr pour leur soutien au moment de la première diffusion de cet épisode de GDIY🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 66#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s’appelle Lydia.
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Cyril Chiche est vraiment incroyable, que cela soit dit d’emblée. Un concentré d’énergie aussi positive que contagieuse.“Je suis sérieux, mais je ne me prends pas au sérieux.”Cyril est le co-fondateur de Lydia, l’application méta-bancaire qui a révolutionné la vie de beaucoup de gens et notamment leur façon de gérer leurs opérations du quotidien. Un succès qui n’en est encore qu’à ses débuts.C’est avec une grande fierté qu’il me raconte cette aventure entrepreneuriale, depuis la genèse de l’idée lors d’un apéro jusqu’au moment où le produit est adopté pour de bon par les utilisateurs, en passant par un effet réseau assez bluffant.“Il n’y a rien de plus dingue que de se lancer dans un truc hyper réglementé dont tu ne connais rien, puis d’entendre une personne que tu ne connais pas dire “Je te fais un Lydia”.D’ailleurs, Cyril me raconte l’origine du nom de l’application, nom qu’il est loin d’avoir choisi au hasard...Cyril revient aussi sur ses débuts et comment il a atterri par hasard dans Neartek, boîte d’informatique où il a fait son premier stage. Depuis, il a créé Avitis et Drinkon.me, la version Lydia qui permet de payer des tournées dans les bars.“Me prendre des refus à longueur de journée est la plus grande leçon d’humilité que j’ai pu recevoir en début de carrière.”Pour résumer, Lydia aujourd’hui, c’est :7 ans d'existence avec une croissance exponentiellePlus de 50 employésPlus de 23 millions d’euros levés100 000 nouveaux comptes ouverts rien qu’en décembre dernierUn total de 900 000 nouveaux utilisateurs en 1 an contre 700 000 les 4 premières années3 300 de nouveaux inscrits chaque jour (!!)Le tout, sans jamais avoir eu besoin de faire du marketing et seulement grâce à son modèle d'acquisition.Le secret de cette réussite ? 4 piliers qu’il a su respecter jusqu'au bout :Mobile onlySecurity first - pas de compromis sur la sécuritéReal time - le côté instantanéCustomer centric - le service client fait partie du produitQuelques livres recommandés par Cyril (et moi) :L’obsession du service client - Jonathan LefèvreThe Paypal Wars - Eric JacksonL’homme qui plantait des arbres - Jean GionoQuelques applications utiles :Dashlane City MapperGoogle FlightRetrouvez Cyril sur son Linkedin ** Ce podcast est sponsorisé par OCTOBER ** 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et SURTOUT de noter ce podcast sur iTunes (bande de feignasses, vous n’êtes pas assez à l’avoir fait).pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 65#65 Clara Gaymard - RAISE - gérer 10 000 personnes, 9 enfants, puis un fonds d '1 milliard d'Euros
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Clara Gaymard décoiffe. Un petit bout de femme, simple et accessible, qui a géré des deals gigantesques, 9 enfants, des milliers d'employés et qui te raconte son premier jour à Sciences Po, dans ses sabots rouges avec son ciré jaune… le tout en totale transparence, en toute simplicité, forcément ça fait quelque chose."J'ai enlevé 2 mots de mon vocabulaire - Victime et coupable"Je vous propose aujourd'hui un échange unique avec l'ancienne patronne de GE (10.000 employés à l'époque), en France et ailleurs, qui me raconte sans filtres quelques épisodes de sa vie."Je voulais comprendre comment fonctionnait le monde"Depuis 5 ans, Clara est la co-fondatrice de RAISE avec Gonzague de Blignières, une société d'investissement "evergreen", qui gère près d'1 milliards d'euros d'actifs. Rien que ça.Raise donne 50% de ses bénéfices à Raise Sherpa (sa fondation) et s'organise avec une parité totale à tous les échelons"Les femmes n'ont pas cet élément clé qu'est le pouvoir de décider"Nous parlons des femmes, de Jacques Chirac, de son père, de l'administration, de ses décisions avec ses neufs enfants ou encore des deals avec Steve Jobs ou FedEx."Quand tu sais que tes parents t'aiment, tu pars avec le meilleur bagage dans la vie."Je remercie Lilas Duvernois pour la mise en relations ;) Inscrivez-vous gratuitement en cliquant juste ici pour recevoir chaque semaine tous les nouveaux épisodes directement dans votre boîte mail -> https://www.gdiy.fr/#newsletter----- Retrouvez Raise sur www.raise.coSuivez Clara sur linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 N’oubliez pas de noter ce podcast sur iTunes! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 64#64 Joachim Dupont - Anaxago - Quand ton sujet de mémoire devient ton projet de vie
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Joachim Dupont est l’un des tous premiers investisseurs dans une de mes boîtes : www.ouiflash.com , avec sa palteforme de Crowdfunding “Anaxago”Avec lui, j’ai fait des rendez-vous très tendus, lors desquels tout le monde s’excitait autour de la table. Ca bombait le torse, montrait les dents, sortait les griffes, une espèce de caricature de rendez-vous business à l’ancienne.Joachim, lui était là, tranquille, serein, du haut de ses 27 ans à l’époque, à dire les choses les plus intelligentes, efficaces et pragmatiques à de vieux briscards du business.Il m’a carrément soufflé, séché.C’est sur un ton calme et serein dont il a le secret qu’il me raconte la genèse d’Anaxago. Un projet qui à l’origine était son sujet de mémoire à Paris Dauphine. C’est à 22 ans, en février 2012, qu’il décide avec ses condisciples, de monter sa boîte avec les 20 000 € de crédit étudiant, “détournés” pour l’occasion.Il me raconte l’évolution de la boîte, les levées de fonds, l’association professionnelle qu’il crée pour mettre en place un cadre protecteur et grâce à laquelle les statuts et le modèle “conseil en investissement participatif”, ont été créés."Il faut que l’on soit au niveau du meilleur investisseur de la plateforme. C’est important dans la culture d’entreprise d’être ambitieux.”Joachim m’embarque dans un tour au coeur de la machine d’investissement : on parle de ses mécanismes de prévention, de signaux pour repérer les bons ou mauvais dossiers, de la façon de les étudier et notamment de quelques indicateurs clés, tels que ces 5 critères d’éligibilité :1. L'équipe et son implication financière - Combien nous avons investi dans le projet et a-t-on déjà joué son propre argent? - La frugalité et le sens de l’argent2. L'actif - qu'est-ce que j'ai comme actif réel ?3. L'opportunité de marché - (dépendance / fournisseurs / intensité concurrentielle)4. Le plan de développement - suffisamment ambitieux mais surtout crédible avec les actions mois par mois, semaine par semaine, jour par jour.5. Le modèle économique : Comment créer de la valeur avec notre actif / y-a-t-il des alternatives ?Avec, en bonus ce qui peut faire que quelques boîtes se plantent :Pas assez de focus commercialUne mauvaise gestion RH / Management / Accélération“On préfère qu’un client n’investisse pas plutôt que de se mettre en danger.”Quelques livres recommandés par Joachim (et moi, des livres de chevet!) :Twelve weeks here de Brian P. MoranPrinciples de Ray DalioMastering the Rockefeller Habits de Verne HarnishHard things about Hard things de Ben Horowitz (Must Read!)Sales acceleration formula de Mark RobergePour Suivre Joachime Dupont, rendez-vous sur :Facebook / Twitter / Linkedin 🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et de noter ce podcast sur iTunes!pour travailler avec CosaVostra -> [email protected] 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 63#63 David Abiker - tout plaquer pour être un électron libre
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. L’épisode d’aujourd’hui est une balade, au sens propre comme au figuré.Une balade durant laquelle j’accompagne David Abiker à travers les sentiers du bois de Boulogne pour parler de ses expériences professionnelles et de ses faces cachées.David est connu pour ses chroniques télé et radio, mais peu de gens savent comment il en est arrivé là, ni ce qu’il s’amuse à faire quand il n’est pas derrière les micros.C’est donc à bout de souffle (surtout moi) mais pas à court d’humour, de sagesse et de belles expressions, qu’il me raconte :Sa vie avant la chronique :Dans le droit chemin, de SciencesPo au Conseil municipal en passant par la Monnaie de Paris.Après les études à SciencesPo et le service militaire, il prend son premier poste en tant que responsable pédagogique à SciencesPo. Il devient ensuite consultant en communication financière. Puis en 2000, il est nommé directeur de la communication et de la formation du groupe Dagris, avant de devenir responsable des ressources humaines et attaché de direction à la Monnaie de Paris.Il est élu conseiller municipal divers-droite et publie de son livre “Le musée de l’homme” traduit en coréen et en italien, et vendu à presque 40 milles exemplaires en France.“Si c'était à refaire, je serais sociétaire de la Comédie-Française.”Sa vie de chroniqueur :Lorsqu'on lui diagnostique un cancer, David décide de se faire sa place dans le monde de la chronique.Il fait ses des débuts dans la chronique Arrêt sur image sur France 5 jusqu'en 2005Il enchaîne avec une chronique dans Marie Claire pendant 7 ansIl crée le Big Bang Blog en 2003Il fait une chronique sur les blogs dans la matinale de France Inter jusqu’en juillet 2007En 2007, il rejoint France Info où il présente les rubriques A la Une du Net et L'invité du Net puis de 2008 à 2010, il présente David Abiker et les Infonautes sur la même chaîne.En 2010, il rejoint Europe 1 où il présente Vous allez en entendre parler jusqu’en 2011, puis Ailleurs sur le web, Ça va mal finir, Le billet d'humeur, Des clicks et des clacks, C’est arrivé cette semaine ou encore la célèbre Revue de presse....Parallèlement, il fait la chronique de l'émission La Nouvelle Édition sur Canal+ et participe à d’autres émissions telles que Portrait de familles sur Gulli.“De blog en aiguille, j’ai acquis la parfaite panoplie du gars qui devient chroniqueur… puis je me suis retrouvé sur les réseaux sociaux.”Sa vie après la chronique“Les réseaux sociaux sont un lieu de mensonge...je me suis dit, quitte à mentir, autant se mettre en scène.”C’est là qu’on arrive à ma partie préférée, celle où on découvre les différents personnages incarnés par David sur ses réseaux sociaux.Le DRH défroqué : il s’amuse à poster, sur son Linkedin des publications aussi divertissantes qu’instructives autour de sujets sérieux mais d’une façon qui l’est un peu moins et avec une touche d’humour qui lui est propre.“J'utilise mon compte comme une sorte de newsletter ou de blog et poste des petites brèves sur le travail, le déséquilibre vie-stressée-vie-débordée, les angoisses et les émotions professionnelles.”Franck François : Le chanteur populaire aux diverses parodies qu’on retrouve sur certains de ses posts Twitter et dans sa story Instagram, intégralement habillé en léopard et coiffé d’une belle coupe mulet comme on les aime.David me raconte son organisation quotidienne et ses petites routines qui lui permettent de garder son équilibre ainsi que ses conseils pour ceux qui veulent produire du bon contenu et réussir à le diffuser.3 basiques pour trouver du boulot sur les réseaux sociaux :Ne jamais lâcher la proie pour l’ombre → bien réfléchir avant de quitter un poste pour partir à l’aventure.Questionner son réel désir → Se poser la question : qu’est ce que je veux réellement ?Avoir un client → Quand on a le client, on a l’activité.“Faire du contenu, ce n’est pas porter une idée, c’est être porté par une idée... C’est aller chercher un détail et en raconter l’histoire”. Suivez David sur ses réseaux : Facebook / Instagram / Twitter / LinkedinEt aussi sur : La revue de presse - Europe 1🙏 N’oubliez pas de partager, c’est simple et ça m’apporte beaucoup, et de noter ce podcast sur iTunes!🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 62#62 Olivier GOY - October et 123 IM - Comment faire fortune en prêtant de l’argent
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Olivier GOY, c’est du super lourd. C’est ce que je me suis dit au bout de 10 minutes d’échange avec lui derrière nos micros.Pour la faire courte : le mec a inventé le financement participatif d’entreprises en 2001 en France avec 123 investment managers (ex 123Venture). Tout simplement.Aujourd’hui, il dirige October (anciennement Lendix), qui propose aux particuliers de prêter de l’argent aux entreprises, avec des taux d’intérêts défiant toute concurrence.D’ailleurs, pour vous, fidèles auditeurs de #GDIY, October vous offre votre premier prêt de 20€ qui seront directement versés sur votre compte pour 200€ abondés (par CB ou virement).Pour ce faire, il suffit de :1# Vous rendre sur ce lien : https://app.october.eu/signup2# Renseigner le code “ cosavostra “ dans l’encadré PARRAIN du formulaire d’inscription*Pour information 20€ constitue le minimum de prêt sur October.Olivier pèse lourd, non seulement avec les 1,3 milliards d’euros sous gestion sur 123IM, mais surtout par son expérience dans le financement de startups (x80 sur le million investi dans Critéo…). C’est cette expérience qu’il nous partage dans cet épisode de Génération Do It Yourself.Quand tu es entrepreneur depuis l’âge de 26 ans et que tu t’es frotté au monde de la finance, des banques et des fonds d’investissements aussi prématurément, tu te prends certes des claques, mais si tu arrives à les surmonter, tu deviens invincible.“Je considère que c’est une chance de ne pas avoir fait de grande école, ça m’a permis de sortir des sentiers battus.”Avec Olivier, on parle d’argent, d’investissement, de levées de fonds, de différentes formes de “crowd funding”, les prêts, le don, le capital. On parle aussi de faillite, de crise ou encore de fraude...“Ce n’est pas la terre entière qui est malhonnête, mais c’est 1% de la terre entière qui l’est de façon répétitive… Il ne faut pas les laisser en totale impunité.”Olivier me raconte comment il tombe amoureux du capital risque et de la tech après un premier stage à Paris MGT (clin d’oeil à David Salabi). Comment il se fait gentiment chasser de Partech au bout de 9 mois, avec pour prime de départ un bureau et un stagiaire (pour continuer à bosser à mi-temps). Et en quoi c’est différent d’entreprendre à 26 ans ou à 40 ans.Quand tu montes une startup à 26 ans, tu es courageux, mais ta naïveté peut te coûter cher :Lancement de 123 IM alors qu’on te dit d’aller voir ailleurs : comment proposer aux investisseurs particuliers de diversifier leur patrimoine en investissant autrement : le private equity 2.0Mal calculer son lancement (4 septembre 2001). 200 000 euros dépensés, 30 000 docs envoyés et... 0 retour.Réussir à faire une première levée de 2 millions d’euros et se remettre sur pieds.Se prendre la crise de 2008 en pleine face et faire plein d’erreurs d’investissement.Mentir à son banquier pour emprunter 3x 80 000 euros en prétendant vouloir acheter une voiture de sport alors que c’est pour rembourser ses dettes.2 leçons de cette période : ne pas être le premier à faillir - sinon on est pointé du doigt. Et ne pas faillir plus que la moyenne.Aujourd’hui, 123 investment managers a 17 ans, compte une équipe de 60 personnes, génère plus de 45 Millions d’Euros de CA et a plus de 70 000 clients. Son tout premier stagiaire Xavier Anthonioz en est devenu le président du directoire.Quand tu montes une startup à 40 ans, tu es plus prudent même si tu as un carnet d’adresse bien fourni :Voir le décret d’ouverture du pret (2014) comme une opportunité et en profiter pour lancer October : plateforme de prêts qui permet aux investisseurs particuliers et institutionnels de prêter entre 20 et 2 000 euros aux PME, TPE.. (pas aux startups)Réussir à lever 51 Millions d'Euros en un premier tour de table en 24h.Participer à la lutte contre les tentatives de fraudes: mener l’enquête, récupérer 500 000 euros et mettre 3 fraudeurs en prison.Investir son propre cash pour être toujours conscient des risques et des enjeux.Aujourd’hui, October prête de l’argent aux banques et collabore même avec certaines d’entre elles grâce à son service conçu pour être complémentaire aux prêts bancaires. Sa difficulté n’est plus de trouver des prêteurs mais de trouver à qui prêter.“Une entreprise ne peut fonctionner qu’en recrutant des gens qui sont meilleurs qu’elle : plus intelligents et plus compétents dans leurs domaines respectifs.”Pour finir, Olivier me partage ses conseils, applicable à 26 ou 40 ans :Fuir les personnes qui n'affichent pas de résiliencePardonner l'erreur techniqueNe pas avoir peur de regarder ce que font les concurrents et ne pas hésiter à les copierSuivez Olivier sur : Twitter / Facebook / Linkedin / InstagramEt surtout sur téléchargez l’application d’October.eu🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez

Ep 61#61 Shanty Baehrel - Shanty Biscuits - La BisQueen de provence qui régale les grands du luxe.
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “Si tu ne suis pas le compte Instagram de Shanty Biscuits, tu as raté ta vie.”C’est en gros ce que ma femme m’a dit quand je lui ai dit que je ne connaissais pas “Shanty”.La vérité : “si tu ne connais pas Shanty Baehrel, tu as raté ta vie”. Je vous propose une séance de rattrapage d’une bonne heure d’audio cette semaine dans Génération Do It Yourself.L’épisode d'aujourd'hui est une ode à la gourmandise et aux petits plaisirs simples de la vie mais aussi à l’humour et surtout à la démerde.“Je n’ai pas monté cette boîte pour moi-même, mais plutôt pour les autres... Je ne me suis pas dit : je vais monter un business. Je me suis juste dit : il faut que ça existe. Et je l’ai fait.” C’est la délicieuse Shanty (oui c’est son vrai nom) qui me raconte l’aventure Shanty Biscuits, depuis sa gestation dans l’atelier de ses parents en Provence jusqu’à sa percée dans le milieu du luxe, sans grandes études, sans argent, sans aucune expérience dans l’entreprenariat.“C’est cool de pouvoir personnaliser son biscuit, mais c’est encore plus cool de pouvoir choisir soi-même sa personnalisation.”C’est en recevant en cadeau un kit de pâtisserie contenant un tampon pour biscuits “Approuvé par le chef” que lui vient l’idée de lancer sa fabrique.Aujourd’hui, du haut de ses 5 ans, Shanty Biscuits a déjà gagné le “Prix Clémentine” de Veuve Clicquot et a réussi à passer de 400 biscuits produits et emballés manuellement par jour à 30 000 (par jour!!) en agrandissant son équipe (13 personnes) et en industrialisant son processus. Le tout en triplant chaque année son chiffre d’affaires.C’est à travers de folles anecdotes qu’elle me livre sa petite recette handmade du succès :1 - Commencer avec les moyens du bord :Un kit avec un emporte pièce en forme de biscuit et l’alphabet en tampons, à 5€.Un petit site marchand fait gratuitement par ses amis contre des biscuits pour leur mariageUn atelier improvisé dans le salon de ses parents.2 - Faire preuve d’ingéniosité :Faire appel à des influenceurs alors que le marketing d’influence n’était pas encore reconnu. (clin d’oeil à Youmake Fashion)Se faire aider pour la finance en s’associant avec des experts (à ne pas reproduire sans pacte d’actionnaires) puis se faire aider pour récupérer ses parts et sauver sa boîte (Poke @The Family)Demander du renfort auprès de ses amis quand on a accepté de produire 3 000 biscuits par semaine pour un gros client alors qu’on est seul.3 - Prendre des risques et savoir s’écouter :Refuser un CDI et les conseils de son père s’il le fautAccepter les gros défis (30 000 biscuits en 1 mois pour Fritchi)Rester fidèle à soi-même et se servir de son humour pour gagner le coeur de sa cible sur Insta.“Si je devais commander un biscuit, ça serait un truc drôle”Pour arriver jusque là, Shanty a dû mettre les mains à la pâte (pas que celle du biscuit) et apprendre sur le tas à gérer les galères, les premiers recrutements, les chantiers, les déménagements, les levées de fonds et les dossiers de préfinancement. Ses objectifs en 2019 :Se lancer à l’international (USA?)Grossir encore plus sa prod et ses équipes (x5)Lancer un biscuit visant à concurrencer l’incontournable Speculoos pour les cafésSes recommandations :podcasts :Génération Do It Yourself (elle me l’a dit en off :) )Generation XXhow i build thisGrowthMakerslivresBienheureux les fêlés - Philippe Bloch (Columbus Café)et n’oublie pas : “Si tu ne suis pas le compte instagram de Shanty Biscuits, tu as raté ta vie.”-> Facebook / Twitter / Instagram 🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 60 #60 David Salabi - Cambon Partners - Taquiner Rothschild et Lazard quand tu es fils d’immigrés modestes du 13ème
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Dans cet épisode, je vous propose un échange franc et parfois émouvant, avec une personnalité qui m’a beaucoup impressionné par sa simplicité, son humilité, son exigence et sa clairvoyance.C’est Maxime Topolov (Ep.56) qui m’a recommandé (à fond) de rencontrer David Salabi.David est le fondateur de Cambon Partners. Pour un grand nombre d’entrepreneurs, en particulier dans la tech, “Cambon” c’est l’une des structures que tu dois absolument contacter si tu veux vendre ou acheter une boîte, ou encore lever des fonds.Il se positionne aujourd’hui fièrement en face des Rotschild ou encore Lazard, dans l’univers du “M&A” (dire “M-N-é” - la fusion Acquisition).C’est avec beaucoup d’émotion qu’il me raconte les débuts de sa plus grosse réussite, Cambon Partners. Et qu’il s’empresse de faire un clin d’oeil à Philippe Druon qui a cru en lui et lui a presque forcé la main pour se lancer dans tout ce dont on va parler ensemble...“Ce qui m’arrive aujourd’hui, jamais je ne l’aurais imaginé… Essaye de réfléchir à ce qui te fais rêver et lance-toi ! “Il me raconte ses premiers deals, les plus et les moins gros, sa stratégie pour grossir, avancer d’une façon linéaire, opter pour l’autofinancement, être sélectif à l'entrée et prendre des deals auxquels on croit… Bref, un retour d’expérience inestimable et de précieux conseils.“Ma meilleure formation ? Passer un an et demi à vendre des boîtes qui perdent de l’argent. Les meilleurs deals sont ceux où l’on suit les entreprises sur la durée, le temps qu’elles mûrissent et acquièrent la maturité suffisante pour se vendre.”Mais avant d’en arriver là, voici le chemin que ce dealmaker quarantenaire a traversé :Elève moyen, il n’a jamais été premier de sa classe, avant de l’être au concours de comptabilité de Paris Dauphine (en seulement 2 mois de préparation).Il trouve un boulot rapidement dans l'audit et pour aller au bout du cursus, il passe le concours d'expert comptable et obtient son diplôme.Au bout de 2 ans d’audit, il quitte Deloitte : ce qu'il l'attire, ce n'est pas la finance d'entreprise.Par hasard, une collègue lui propose de travailler pour Arjil, une banque d'affaire du groupe Lagardère.Au bout de 3 ans à bosser 20 heures par jour et 7j/7, il décide de quitter son employeur pour travailler dans une petite agence de “M&A”.“J’ai appris tout seul, sur le tas. Je m’occupais de bons dossiers, mais avec un malaise relationnel et dans une hiérarchie illégitime... Je voulais travailler avec des gens compétents et non pas avec des gens qui avaient seulement un carnet d'adresses.”Aujourd’hui, David est un brillant banquier d'affaires, chef d'entreprise et éleveur de chevaux de courses.On termine par parler de son métier et de ce qui fait son quotidien; les “OBO”, le capital risque, le capital développement ou encore comment valoriser une entreprise, puis passer de la valeur au prix.“J’ai capitalisé sur mes références passées… et quand je me suis lancé, je ne me suis plus autorisé à échouer.”Suivez les aventures de David sur : Twitter / Instagram / Linkedin / Facebook🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 60Hors Série - plus de Podcasts pour 2019
bonus-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. À semaine spéciale, épisode spécial. En ces jours de flottement entre les années, je vous partage un premier hors-série de mon podcast Génération do It Yourself : mes recommandations de podcasts pour 2019, en format podcast (logique). J’ai regroupé mes découvertes récentes que je prends vraiment plaisir à écouter. Avec un peu de chance, vous aurez plus de temps que d’habitude pour en profiter au calme.Et accessoirement, ils peuvent aussi être utiles pour vous inspirer en matière de bonnes résolutions… Je vous propose de retrouver tous les détails des podcasts et articles mentionnés en allant sur mon "Medium"> http://bit.ly/2GO4Ijf (auquel vous pourrez vous abonner pour avoir les prochains articles).Sinon, voici toutes les recommandations évoquées dans l'épisode :Community Manager (Le poste général) avec Guillaume Natas,Mes épisodes préférés : Les Paranos, Les Materneuses, Les Platistes. Anouk Perry :Je recommande tout particulièrement : La Délicatesse des Gang Bang, La Salope du Lycée et Enquête Paranormale. Bliss Stories de Clémentine GaleyLE podcast décomplexé des témoignages sur les grossesses et les accouchements. La leçon de Pauline GrisoniLe Podcast qui fait parler des personnes de leurs échecs comme personne. J’ai eu droit à mon épisode, mais bon, entre Ariel Wizman et Stéphanie Gicquel vous trouverez aussi très passionnant.Oui Are New-York de Ilan AbehasseraJ’ai particulièrement adoréle premier épisode avec Jonathan Benahmou de PeopleDocl’épisode avec Yan Le Cun.Autour des problématiques de développement durableRéelles d’Estelle Abbou :le podcast qui met en valeur les personnes qui sont derrière les impacts positifs réels dans le monde, rien que ça.Sismique de Julien Devaureix :ici, on parle prospective et innovation dans un format long.Impacts Positifs de Sylvia Amicone :dans la même veine que les précédents, tout aussi stimulant et salutaire en ces temps incertains (Poke Julien Laurent)Sur des problématiques plus professionnellesGrowth Makers par Gabriel Gourovitchbeaucoup d’admiration pour ce type qui sait parler aux geeks du marketing, version startup. Pour le coup, je suis dans la cible…La French Touch par Gabriel Szantodans la même lignée que le précédent, peut-être un peu plus axé produit, design et UX. Last but not least, mes préférés américainsHow I Built this de NPR par Guy Razje vous recommande plus particulièrement 2 épisodes,celui avec Haïm Saban (Power Rangers)et celui avec Michael Dubin (Dollar Shave Club).Invest Like the Best par Patrick O’Shaughnessy : pleins de réponses sur comment bien investir et son temps et son argent. C’est assez génial, et surtout les épisodes suivants :Boyd Varty — The Art of TrackingPeter Attia — Sur la longévité (il lance actuellement son podcast, #TBC)Albert Wenger — le Monde après le capital (The World after Capital)Savneet Singh — The Berkshire of softwareMasters of Scale avec le fondateur de LinkedIn Reid Hoffman : probablement le line-up d’invités qui en jette le plus… Mark Zuckerberg, Arianna Huffington, Kevin Systrom, Eric Schmidt, and the list goes on.Shopify Masters : tous les secrets du e-commerce, absolument utile pour qui veut se lancer dans le business.Si vous voulez retrouver mes recommandations de podcasts précédentes (il y en a beaucoup!), vous les trouverez ici :Les meilleurs podcasts français : http://bit.ly/2SsfuNtLes meilleurs podcasts français (suite) : http://bit.ly/2CF0dDu--------------------------Si “lancer mon podcast” est sur la liste de vos objectifs 2019, je vous propose aussi ces deux articles pourraient vous servir, avec toute mon expérience en quelques lignes :Je lance mon podcast… quel matériel choisir ?http://bit.ly/2GLtBfmComment lancer son podcast avec les moyens du bord : Méthode testée et approuvée par #GDIYhttp://bit.ly/2CF02Ik------------------------L’instant promo :Si vous voulez contacter CosaVostra ( [email protected] ) on sera ravi de parler de vos projets digitaux, et de vous accompagner dans votre croissance (conseil, design, dév, growth, etc.) on adore les projets ambitieux!Envie plutôt de sponsoriser des épisodes de GDIY ? Envoyez-moi un message, ou contactez-moi très bientôt sur le nouveau site GDIY.fr. Il sera en ligne tout début 2019. N'bouliez pas denoter ce podcast 5 étoiles sur iTunes et de le partager, c'est important!nous suivre sur instagram @gdiypodcast : http://bit.ly/2SqZ8ohet m' suivre sur linkedin : https://www.linkedin.com/in/stefani/à la semaine prochaine! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 59#59 CATHERINE BARBA - marraine ou mamie du web français?
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand Catherine Barba est rentre dans ton bureau, tu ressens une énergie positive immense. Une sorte de Kamehameha en pleine face. Je crois que ça s’est entendu pendant tout l’épisode.Recevoir l'une des pionnières du digital a.k.a. “la marraine du Web”, ça donne un podcast avec des airs de retour vers le futur. Catherine Barba nous fait revivre la naissance de l’internet français dans les années 90, cette belle époque où 120 000 internautes paraissait déjà être un nombre surréaliste.“Il faut de l'énergie pour transformer le monde et se transformer soi même.”C’est par hasard que cette entrepreneure débordante d'énergie (et fana de drogues légales en tout genre) s'est lancée dans le domaine du e-commerce.En lisant le magazine Télérama, elle tombe sur un jeu concours du syndicat de la presse. Le sujet : l'arrivée d'internet et son impact sur la lecture de la presse. On est en 1995, elle gagne la première place. Et en fait son sujet de mémoire.Elle enchaîne chez OMD où elle réalise ses toutes premières campagnes de pub digitale: " C'était le début, il fallait évangéliser. Je faisais le tour des clients de l'agence, des personnes présentes en interne, pour leur dire : ceci est rectangle, ça s'appelle une bannière, on peut cliquer dessus... on découvrait les CPM, l'achat d'espace, les portails, c'était formidable de participer à la naissance de cet univers." Plus tard, lors d’un déjeuner avec les dirigeants de l'entreprise iFrance, entre deux verres d'eau et le dessert, on lui propose le post de directeur général d’iFrance.“Je trouve que j'ai beaucoup de chance, parce que les rencontres, tu ne les fabriques pas, elles s'imposent à toi et elles deviennent ton chemin.”Après la vente de iFrance à Vivendi universal, ses parts lui permettent de se lancer dans l'entreprenariat :2004 : Cashstore (500 000 utilisateurs) : un site de cashback qu’elle revend au groupe Plebicom.2005 : Malinea une agence de conseil sur l'amélioration de la conversion des sites e-commerces qu’elle revend aux fondateurs de vente-privee.com.2012 : chez CB Group, elle accompagne de grosses sociétés de commerce traditionnel telles que Leetchi, French Web, Bedycasa, Soshape...etc.“Créer une boîte, c'est le yoyo émotionnel.”Aujourd'hui, Catherine, c’est la Lady Gaga du Retail:Elle observe la transformation numérique du commerce et en fait des conférences.Elle investit dans des startups ultra innovantes et prometteuses dans le domaine du retail tech, parfois à travers un fond qui s'appelle Bleu capital.Elle organise des événements comme le Win Forum à New York et la NRFrench PartyElle a même fait des chroniques, de la télé et des livres :“2020 : la fin du e-commerce” et “Le magasin n’est pas mort”Elle s’engage pour augmenter le nombre de femmes investisseures et entrepreneures grâce à SISTA.last but not least, Catherine est probablement l’un des rares pur sang du digital, qui siège au conseil d’administration d’une entreprise du CAC 40, et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agit de Renault, s’il vous plaît!Tout ça mérite bien quelques breloques ::2017 → Chevalier de la Légion d'honneur2012 → Chevalier de l'ordre national du Mérite“Si l’on veut recevoir il faut donner… Je relativise absolument tout, je dois être un peu bouddhiste, je n'oublie jamais que la vie est courte et que tout passe…” Suivez les aventures de Catherine sur : Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire : Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 58#58 Paul Morlet - du BEP électricien à Lunettes Pour Tous (en passant par cheminot)
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mon invité de cet épisode est un jeune type incroyable. Voilà, c’est dit.Paul Morlet est la preuve vivante que l’on peut faire des merveilles en partant les poches vides, sans réseau.À à peine 28 ans, il a déjà convaincu des stars internationales de l’aider à vendre ses produits et s’associe avec l’un des plus grands entrepreneurs français, Xavier Niel.“J’ai monté ma boîte parce que je n’avais pas de travail. C'était un besoin individuel.”Ayant grandi à Lyon, dans une famille très modeste, le rêve de Paul était de trouver un travail stable, d’obtenir un crédit et de s’acheter une maison. Très jeune, dès le collège, il trouve le moyen de se faire de l’argent de poche en proposant des hacks de jeux vidéo et de films à la vente sur internet.“Je ne savais pas vendre plus cher que le marché, mais je savais acheter moins cher.”Son BEP d’électricien terminé, il s’engage dans une formation payée à la SNCF, dans l’espoir d’y trouver la stabilité rêvée ainsi que… le train gratuit. Il devient donc cheminot. Il déchante vite et se retrouve à travailler pour Carglass. A 20 ans, il sait que ce n’est pas du tout ce qu’il a envie de faire de sa vie.“à la SNCF, j’ai appris tout ce qu’il ne faut pas faire dans une boîte.”C’est lors d’une balade sous la Tour Eiffel qu’il crée sa première boîte, en voyant les Africains vendre des lunettes à microperforations. Il fonde Lulu Frenchie : il dépose ses statuts de SAS (de consultant!) trouvé sur internet à la chambre de commerce, achète des lunettes sur Alibaba.com à 40 centimes, leur apporte sa touche avec son imprimante, et commence à les vendre.Paul me raconte l’incroyable coup marketing qu’il arrive à faire en envoyant des tweets en masse sur les comptes Twitter de stars internationales pour leur faire porter ses lunettes personnalisées, l’AFP qui fait un reportage et toutes les télés de France qui le contactent pour parler de son histoire. Les commandes commencent à arriver sur son petit site bricolé, dont une de 80 000 lunettes pour le compte d’Absolut, avec 240 k € de chiffre d’affaire à la clé.Une histoire de dingue ? Attend d’entendre la suite : comment approcher Xavier Niel et s’associer avec lui.Paul entend parler de l'école 42. Impressionné, il décide d’écrire un message à Xavier Niel, qui lui propose de le rencontrer et finit par lui accorder 45 minutes au lieu des 10 prévues. Leurs échanges de mails réguliers finissent par donner naissance à un projet : Lunettes Pour Tous.Paul m’explique toutes les phases par lesquelles il a dû passer pour concrétiser ce projet : les travaux, les recrutements, la création d’un software lui permettant de vendre 400 lunettes par jour dans chaque boutique, sans oublier le discours commercial et toutes les complications auxquelles il fait face, la plupart du temps seul.“ Ce qui me rend fier tous les jours, c’est d’avoir réussi à offrir à des gens ce que je rêvais d’avoir. Et bien-sûr de permettre à des milliers de gens de s'offrir des lunettes sans se ruiner.”Aujourd’hui, Lunettes pour tous a plus de 230 employés en CDI et accueille plus de 1200 clients acheteurs chaque jour dans ses 9 boutiques (qui sont d’ailleur placées sous la protection des gilets jaunes).Et puis on termine en parlant évidemment du facteur chance, encore et toujours, mais surtout de rencontres et d’acharnement.“Il y a eu 3 ou 4 rencontres dans ma vie qui ont changé la donne.”Vous pouvez suivre les aventures de Paul sur :Facebook / Instagram / Twitter / Linkedin🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 57#57 Marc Fiorentino - MonFinancier.com - la dure transition de Trader à Entrepreneur
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. “Je me bats pour que les gens, quels que soient leurs moyens ou leur patrimoine, puissent faire fructifier leur capital. Regardez autour de vous : l’économie c’est vous !”Si tu fais partie de ceux qui pensent que la finance, c’est chiant à mourir, tu auras sans doute changé d’avis avant la fin de cet épisode, et définitivement si tu t'inscris à la Newsletter de MonFinancier.comEt pour cause. Mon invité est un ex trader reconverti en entrepreneur de la finance. Marc Fiorentino, co-fondateur de Euroland Corporate et Monfinancier.com, est LE golden boy français des années 80 et 90.“La sagesse, ce n’est pas marrant. Ce qui est marrant, c’est la folie… Il faut s’envoyer en l’air quitte à sortir de la route.”De HEC aux banques d’affaires américaines en passant par le service militaire, Marc me raconte son parcours : comment il se retrouve, sans trop l’avoir cherché, dans les salles de marché des plus grandes banques d’affaires, à diriger une équipe de plus de 700 vendeurs, traders et spéculateurs aux 4 coins du monde.“On se foutait de tout, on était là pour l’adrénaline, on avait l’impression d’être les maîtres du monde… on se prenait pour des dieux.”L’argent coule à flot, rien ne peut arrêter le Golden Boy, mis à part… son égo ! Marc me raconte les claques qui suivent cette période de gloire digne d’Hollywood : comment il fait faillite 2 fois en spéculant lui-même sur les marchés, comment il décide d’ouvrir sa propre banque d’affaire en recrutant plus de 70 personnes avant même d’avoir un seul client…“Le loup de Wall Street, ce n’était pas ma vie, mais il y a des choses que j’ai réellement vécues.”A 43 ans, Marc décide d’adopter une approche plus modeste. Il se lance dans du conseil pour les petites sociétés cotées avec EuroLand Corporate.“Je croyais que j’étais très bon, mais avec du recul, je me suis rendu compte que c’était surtout du bol.”On parle alors du facteur chance, présent chez presque tous les entrepreneurs ayant réussi. Comment le provoquer ? Quel rôle jouent les rencontres dans tout ça ?Et puis on parle de concepts forts liés aux sciences humaines, de démographie, d’économie et de l’impact de la technologie sur le futur de l’humanité… Un régal.Marc me raconte aussi son entrée dans l’univers des médias, encore un hasard. Ses 16 ans de chroniques chez BFM Radio, son blog, puis son intérêt pour le business “omnicanal” ( online / offline ) qui engendre la création de Monfinancier.com, LA newsletter de finances par excellence.Son modèle média marchand est bâti sur la conviction, la confiance et la communauté, avec 170 000 inscrits et plus de 90 personnes présentes aux conférences organisées chaque semaine.“ Pour être crédible, il faut être indépendant, et pour être indépendant, il ne faut vendre que ce qu’on aime.”Son combat pour la vulgarisation de la finance et la transmission de l’information économique ne s’arrête pas là, puisqu’il s’exprime dans ses nombreux livres dont :Tu seras un homme riche mon fils : https://amzn.to/2EjUzJ1Un trader ne meurt jamais : https://amzn.to/2Qn3ZJUSauvez votre argent : https://amzn.to/2QCWY7lSuivez les aventures de Marc sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitteret abonnez-vous à mon Financier, c'est gratuit! https://www.monfinancier.com/newsletter/partager🤙 Suivez moi aussi, tant qu’à faire !Instagram / Linkedin / Twitter Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 56#56 Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les Crocs
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. J’ai rencontré un type chez Dior (l’un de nos clients) avec une paire de Crocs aux pieds.Très peu de gens seraient capables d’assumer. Mon invité, lui, ose. Maxime Topolov est sans complexes et ça lui réussit.“Si un mec refuse de signer un contrat avec toi parce que tu ne portes pas de cravate, c’est que tu peux surement te passer de ce contrat.”Dans GDIY, je reçois souvent des gens qui se construisent “from scratch”. Mais là, on tient un spécimen autodidacte particulièrement rare. “Petit” résumé du parcours de Maxime :Il débarque en France à 13 ans, sans parler un mot de français - bonne chance !Il réussit pourtant à boucler 3 années du cursus scolaire en une seule année.Il crée FireCrow, un jeu vidéo qui concurrence Rtype, le jeu référence dans le genre, et le vend 1000 francs à une boîte qui, elle, va le revendre à 2 millions. Il en profite au passage pour apprendre à coder et maîtriser la 3D.“Quand tu vois le résultat fini de ce que tu as réalisé, c’est jouissif. C’est la fierté de réussir à créer quelque chose avec ses propres mains.”Il fait des études de physique à l’université et bosse en parallèle.Il monte une boîte de sous-traitance de services de développement web (ETexis) en Russie et se plante.Il bosse sur du Wap, l'ancêtre de la 3G, et sur le site mobile de Playboy chez Haiku.Il rejoint Streamwide en 2007 pour créer et gérer des produits télécoms : messagerie vocale, routeurs téléphoniques, forfaits, etc. Il parvient à créer un système de cartes pré-payées pour le 2ème plus gros opérateur marocain. Et se retrouve avec des millions de cartes de recharge vendues, une base de données cassée et personne à part lui pour rattraper le coup.Entre-temps, il est sollicité par Jean-Baptiste Rudelle pour bosser dans une startup. Offre qu’il refuse sans savoir que cette start-up allait devenir Criteo… Oups.Tout ça, c’était bien avant de monter sa plus grosse réussite, ADYAX, aujourd’hui leader Drupal en France.Cette aventure-là commence par le plus beau des hasards : avec son associé Yann Peyron, dans le but de créer MyVideoPlanet (un site de réservation d'hôtel basé sur de la vidéo). Maxime choisit Drupal - alors que ce n’était pourtant pas ce qui se faisait de mieux technologiquement parlant.La réalité du marché fait que ça ne marche pas. L’idée des associés pour ne pas mettre la clé sous la porte, c’est de changer le nom du site en EDrupal et d’appeler les agences pour leur sous-traiter du dev sous Drupal. Brillant !En moins de 2 heures, ils se font contacter par 3 agences, ce n’est que le début d’une grande aventure entrepreneuriale.Maxime me raconte absolument tout.Les premiers recrutements foireux dans sa ville natale puis ceux en Ukraine.Le changement de nom en ADYAX, sous pression de Driss, le patron de Drupal.Le passage à 350 employés en gardant une croissance annuelle de 30%.Les 500 k€ de CA la première année, suivis de 2 millions en 2011 jusqu’à 13 millions en 2017 (sans conquête s’il vous plaît !).Les différents basculement d’un modèle de sous-traitance purement “dev”, à un modele agence avec de la créa et du UX, avec toutes les difficultés pour se stabiliser à chaque virage.La vente de la boîte à Smile, dont il nous explique les dessous.“L’avantage du service, c’est que même si tu démarres sans argent, si tu fais de la bonne qualité, que tu es fiable et que tes prix sont raisonnables, tu auras de la croissance.”Bref, une jolie histoire avec un bon gros happy ending comme on les aime. Ecoutez-nous !Vous pouvez suivre les aventures de Maxime sur :Facebook / Linkedin / Instagram / Twitter🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch 🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 55#55 William Kriegel - L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (et des centrales hydrauliques)
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand tu t’embarques dans des voyages sans rien prévoir à l’avance alors que tu as une santé fragile, que tu te retrouves criblé de dettes auprès des banques pour te lancer dans des projets fous sans aucune garantie de retombées et que tu passes de l’immobilier à l’équitation après avoir fait fortune dans l'électricité, on a tendance à te prendre pour un fou.Mon invité de cet épisode coche toutes ces cases, mais est pourtant loin d’être fou. Pour William Kriegel, la folie, ce serait plutôt de ne pas oser.(nb: merci à Adrien Perrot de APE Avocats - pour m'avoir donné l'idée d'inviter William - https://ape-avocats.com ) “Je ne pouvais pas laisser la maladie diriger ma vie”À 11 ans, William se retrouve déscolarisé pendant 4 ans en raison de graves soucis de santé. Il se réfugie dans sa passion pour le cheval où il trouve la force de continuer à avancer.À 24 ans, il prend son sac et traverse la France à pied, seul, avec en poche à peine un franc par jour. Cette aventure, toutes les anecdotes qui vont avec, vous pouvez la retrouver en intégralité dans son livre A mon allure : https://goo.gl/LtvFCF “Ce qui est magique quand tu voyages seul, c’est que tu augmentes tes chances de rencontrer les autres… partir sans argent t’oblige à t'intégrer là où tu vas.”De retour de son voyage, il est embarqué par son père dans l’entreprise immobilière familiale et y restera 7 ans. Une expérience qui lui inspire la création d’une solution financière pour vendre des biens sans avoir à mettre des gens à la rue (loi 1948 droit au maintien dans les lieux).“Je n’ai jamais réussi à passer un seul diplôme de ma vie à part mon permis de conduire, et encore, je me suis fait aider par mon frère.”Ne voulant pas rester dans l'immobilier, il décide de lancer sa centrale hydroélectrique (!). Il s'endette (encore plus), se heurte à la réalité du marché et décide d'élargir ses horizons en prenant la direction des US. Sans parler un mot d’anglais, qui plus est en plein divorce, laissant derrière lui 3 enfants, il part. Son unique chance de réussir ? Une lettre d'intérêt de la CGE (Compagnie Générale de Eaux, qui deviendra Vivendi).Résultat : la société Sithe voit le jour. Et le bilan est impressionnant.71 usines en 16 ans : Chine, Taiwan, Philippine, Corée.2ème plus gros producteur indépendant d'énergie en Amérique.production de 15 % de l'énergie électrique de Manhattan, 30% de l'énergie de BostonLa morale de l’histoire :“Quand t’es pauvre tu peux faire ce que tu veux parce que t’as rien a perdre.”Après avoir vendu Sithe, William décide de revenir aux sources en créant La CENSE, un petit paradis pour les chevaux et pour ceux qui en sont passionnés.“C’est un lieu magique où la nature et le cheval apprennent à l’Homme à rester humble et à progresser au quotidien.”Bref, de quoi méditer.Fin de notre conversation, mais pas de l’incroyable histoire de William, que j’ai hâte de suivre encore longtemps.Une fois de plus, un grand merci à mon avocat Adrien Perrot pour la mise en relation.Vous pouvez suivre les aventures de William sur son Linkedin.🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout où vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 54#54 Alexandre Prot - de McKinsey à QONTO (en passant par les cigarettes électroniques)
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Si toi aussi tu as tenté d'ouvrir un compte en banque pour ta nouvelle boîte avant 2016, tu n'es pas sans connaitre le problème que QONTO t'aide à résoudre.Aujourd'hui, je parle à un banquier : Alex, lui même fils de banquier, Baudoin (#MMJC et si #TMTC, on se comprend).Alexandre Prot et son énorme bagage de premier de la classe (HEC, Goldmans Sachs, McKinsey, INSEAD) a débarqué chez CosaVostra avec son beau T-shirt promotionnel floqué "Qonto". Pas tout à fait la dégaine du patron de banque façon BNP ou Crédit Agricole.Il m'a expliqué qu'il ne voyait pas bien comment il pourrait tenir une heure derrière son micro. On en a fait presque deux.On a parlé de ce qu'était l'expérience dans l'une des plus prestigieuses boîtes de conseil au monde, de ce qu'on y apprend et de l'importance du réseau.J'ai essayé de comprendre pourquoi il avait fait l'INSEAD après HEC, Goldman et McKinsey, j'ai échoué.On a parlé de cigarettes électroniques connectées, logique, parce qu'avec son associé de toujours Steve Anavi, ils ont créé des cigarettes pour arrêter de fumer. Tout ça entre des expériences dans la world company du conseil et la création d'une banque pour entrepreneurs. Va comprendre.On a parlé du regard des autres, de la difficulté à vendre un produit (Smokio) que les tabacs ne veulent pas et les pharmacies non plus, et de tout ce qu'ils ont appris en revendant leur première boîte.On a évidemment parlé de Qonto, qui facilite la vie des entrepreneurs et qui a levé 32 millions d'euros, notamment auprès du controversé Peter Thiel, le parrain des FinTechs aux Etats-Unis.On a parlé d'accélération, ou de comment passer de 30 à 120 salariés, d'organisation et un peu de sport.Bref, on a parlé de la vie d'un mec qui s'est arraché très jeune, qui a quitté le droit chemin du premier de la classe et qui s'éclate dans une aventure hors norme.Un bel épisode de Génération Do It Yourself, pour un entrepreneur qui pourrait aller très, très loin.Pour suivre Alex Prot, www.linkedin.com/in/aprot/twitter.com/alex_protmedium.com/@alex.prot🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 53#53 Arnaud Montebourg - Le rapport de force, le combat, l'engagement
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Je vous propose aujourd'hui un épisode avec un invité différent car il s'agit d'un néo entrepreneur, mais aussi et surtout d'un ancien homme politique de premier rang.Loin de moi l'idée (ou l'envie) d'emmener ce podcast sur le terrain politique, mais ayant eu l'opportunité d'inviter Arnaud Montebourg, je me suis dit qu'il serait intéressant de décortiquer la vie à multi facettes d'un homme qui :est arrivé à Paris seul et s'est senti comme un gueux au milieu de nantis parisiens pendant de longues années A été avocat pénaliste à succès (mais pas que), carrière dans laquelle il nous explique la haute dose d'humilité qu'il faut être capable d'encaisserS'est lancé dans la politique et s'est fait élire député à 34 ans, puis président du conseil régional de Saône-et-Loire et nommé ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique dans les gouvernements Ayrault et VallsVient enfin de se lancer dans sa troisième vie, l'entrepreneuriat, dans laquelle il défend ses combats, notamment pour le MIF (Made In France) et pour la prolifération des abeillesAvec ces trois vies professionnelles engagées, ses échecs et ses succès à toutes les étapes, je crois finalement qu'on ne peut pas être plus dans le thème : Génération Do It Yourself.Arnaud a du croire en lui, s'entourer, et se battre, le combat étant de toutes évidences une de ses grandes qualités.Il nous parle des rapports de forces, des difficultés d'être un homme politique, que ce soit pour l'exposition médiatique ou les réseaux sociaux, mais également pour la haute intensité intellectuelle et la concentration permanente que l'exercice vous impose.J'aurais aimé avoir plus de temps pour parler de sa vie d'entrepreneur, de ses nouveaux défis, mais maintenant qu'on se tutoie (désolé pour le spoiler), nous envisagerons peut-être de faire un nouvel épisode.Bonne écoute Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 52#52 Stéphanie Gicquel - Visualiser pour ne jamais abandonner
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Elle s’est installée en face de moi, on aurait dit une demi portion. Pas très grande, toute frêle, presque fragile… c’était un leurre!Dès qu’elle a ouvert la bouche pour m’expliquer qu’elle était un peu fatiguée “parce qu’elle avait gagné une course de 24 heures deux jours avant, lors de laquelle elle avait couru la distance de 215 km”, j’ai tout de suite compris.Il s’agissait plutôt d’une double portion.Des bancs de sa prépa HEC jusqu’aux extrémités glacées de la planète en passant par les sentiers des plus gros ultra-trails, les conférences et les cabinets d’avocats d’affaires, il en faut beaucoup pour impressionner mon invitée de ce 52eme épisode."Si on réussissait tout du premier coup, est ce qu'on saurait pourquoi même on réussit ?"Peu importe la longueur du chemin et les difficultés, Stéphanie Gicquel n’en fait qu’une bouchée (ou qu’un pas). Sa spécialité, la course à pied en ‘ultra distance’ (150 à 200 km). Sa passion, l’exploration. Sa motivation, se rapprocher de la nature." On me disait que c'était impossible....”Le défi majeur de Stéphanie a surtout été de prouver au monde que RIEN n’est impossible. Pour ce faire, voilà ce qu’elle a fait :Courir un marathon autour du pôle Nord par -30 °CTraverser l’Antarctique via le pôle Sud sur 2.045 kilomètres en 74 jours par -50 °CRentrer dans GUINNESS BOOK DES RECORDSRemporter l’édition 2018 du Grand Raid du Morbihan, caniculaire, dont elle a couru les 177 km en 23 heures et 46 minutes.Devenir championne de France d’athlétisme (24h sur route – 215,3 km - sans dormir - sans aucune pause)En plus de ça Stéphanie trouve même le temps d’écrire deux livres:Expédition Across Antarctica (Vilo Edigroup, Préface Nicolas Vanier, Prix littéraire René Caillié 2016). -> https://goo.gl/TgBmMROn naît tous aventurier (Ramsay Edigroup, mai 2018) -> https://goo.gl/Pt91rQEt cerise sur le gâteau :Elle fonde une association ayant pour but de sensibiliser le public, et notamment les jeunes, à la beauté des régions polaires et à leur importance pour le climat mondial." On a tous 24h dans une journée et si on fait tout tout seul, on atteindrait pas les objectifs"Stéphanie nous parle de ses premiers marathons. Elle nous donne aussi une leçon de vie et d’humanité en prônant ses valeurs. L’importance de travail d’équipe, le partage d'expérience mais aussi le fait de développer ses propres expériences et de ne pas se laisser inhiber par les expériences des autres jusqu'à ce que ça nous empêche d'agir ou d'avoir confiance en soi." On a toujours peur quand on va vers l'inconnu, c’est ce qui permet de mieux se préparer...Quand on est en phase avec ce que l'on est, c'est là qu'on réalise les plus grandes choses " Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 51#51 Jacob Abbou - si on arrête de pédaler on se casse la gueule
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. En sortant de cet enregistrement, j'était un peu sonné, tellement Jacob m'avait fait prendre conscience de plein de choses. Tout est possible, il faut prendre la vie avec encore plus d'ambition, regarder les opportunités d'un point de vue qui n'est pas celui qu'on vous présente, aller chercher l'argent chez le client plutôt que les investisseurs...Un camion 33 tonnes que tu croises à 250km/h alors que tu cruise tranquillement sur ta trottinette...“Je ne me suis pas levé le matin en me disant « je vais être entrepreneur ». J’ai été entrepreneur parce que je n’avais pas le choix.”Avant de devenir l’entrepreneur en série qu’il est aujourd'hui, Jacob Abbou a parcouru un chemin des plus rocambolesques. De l'échec à la prétention en passant par la méfiance, il a souvent dû se battre (y compris contre lui même) pour défendre ses idées. Il a bossé en tant que barman ou encore plagiste, pour aujourd’hui arriver à “Vendre une perle qu’il n'a pas à quelqu'un qui ne veut pas l'acheter!”J'ai eu un grand plaisir à échanger avec ce grand entrepreneur "pur sang", fondateur du Journal de l’Automobile, Dekra, Billboard, du Garde Meubles Nortier, du leader français du déménagement, professeur à HEC Paris, CEO et bien plus encore.Jacob Abbou est un businessman tellement aguerri qu'il m'aurait fallu trois double épisodes pour commencer à m'approcher de loin de l'ensemble de cette aventure de folie, qu'il vit depuis qu'il est arrivé en France à 14 ans, émancipé.De l'audace, de la sagesse et de l'humanité, c'est ce que vous entendrez dans cet épisode de Génération Do It Yourself atypique.“50% d’une idée c’est pas l’argent c’est la personne aux commandes… Si t’as beaucoup d’argent mais que ton idée ne se vend pas, ça ne sert à rien”Jacob me parle du pouvoir de la pub, de la presse et de l’importance d’avoir de la créativité plus que des sous plein les poche. On parle aussi de financement, de levées de fonds et d’investissement. Surtout de l’importance de savoir investir dans les bonnes personnes.“Je préfère une affaire moyenne avec des bons plutôt qu’une bonne affaire avec des cons “ Bref, cet homme, c’est de la bombe. Je vous invite vous laisser inspirer par son parcours passionnant en écoutant notre échange. 🤙 Suivez moi aussi, tant qu'à faire !www.instagram.com/gdiypodcast/www.linkedin.com/in/stefani/www.twitter.com/mattintouch🙏 Stay tuned en vous abonnant au Podcast. Et notez le 5 étoiles partout ou vous pouvez! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 50#50 Maxime WAGNER - Captain Contrat - Il faut être entrepreneur de sa vie
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Quand tu crées une entreprise et que tu n'as pas d'argent, ce qui est le cas d'une large majorité d'entrepreneurs, tu fais un pacte d'actionnaire et des contrats toi même, parce que tu ne peux pas te payer un avocat.C'est au lycée que Maxime Wagner a compris ce problème, alors qu'il avait créé une première entreprise avec son frère (!) un peu trop "limite" au niveau des contrats.En effet Maxime Wagner a toujours été très précoce : 2 ans d'avance dans sa scolarité, une première entreprise montée au lycée avec son frère Philippe qui était au collège et revente de cette première entreprise un an après avec de commencer ses études supérieures. À 16 ans.Depuis, il a fini Centrale Lille, testé la finance à NY, repris les études à l'ESSEC pour travailler dans le sport, eu des expériences dans la world company, pour finir par décider de lancer son idée originale :C'est (encore) avec son frère qu'il a lancé Captain Contrat, encore en avance par rapport à la mode des innovations dans les métiers du droit, à 28 ans, en 2013.-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!Avec Captain Contrat, Maxime et Philippe permettent aux entrepreneurs de créer leur boite pour 129 € et aux entreprises de générer un grand nombre de contrats pour des prix très abordables.Dans cet épisode nous évoquons la complexité de la création d'entreprise en France et la mutation des métiers du droit avec l'émergence des "Legal Techs".Il faut tous qu'on soit entrepreneur de notre vieMaxime nous décrit point par point la culture de la boite : Le dépassement de soi - aller chercher le petit plus - "l'extra mile"L'engagement - faire ce que je dis - se libérer des contraintes horairesL'humilité - remise en question - demander du feedbackLa transparence - accès a toutes les informations - rien n'est caché dans l'entrepriseIl a posé les bases de cette culture avec Fly The Nest, dont nous avions déjà parlé avec Jerôme Dumont, et les fait évoluer avec son équipe depuis.Il se pose très fréquemment avec les employés de la startup pour leur proposer une heure de questions réponses au co-fondateurs.Question organisation personnelle, Maxime a ses petits rituels :un break 3/4 jours toutes les 6 semainesdissocier la planification et l'execution2h par jour de "build" - déconnecté, il réfléchit, il écrit, il pose sa stratégie sans que personne ne le dérangeEt quelques rituels de couple très originaux!Pour suivre Maxime :https://www.linkedin.com/in/maxime-wagner-91628511/https://www.captaincontrat.com/equipe Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 49#49 Joël Dicker - La vérité derrière l’affaire Harry Quebert - vendre 5 millions de livres avant 30 ans
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. C’est le second écrivain que je reçois derrière mes micros colorés de Génération Do It Yourself, après Bernard Werber. Joël Dicker est l’un des auteurs francophones les plus lus, depuis l’avalanche de “La vérité sur l'affaire Harry Quebert” qu’il a vendu à plus de 5 millions d’exemplaires dans 40 langues. L’adaptation en série de Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey dans le rôle d’Harry Quebert va prochainement sortir sur TF1.-> retrouvez tous les livres de Joël Dicker en cliquant ici : https://goo.gl/MYd2mu-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!Déjà tout petit, à l’âge de 10 ans, Joël fonde La Gazette des animaux, une revue sur la nature qu’il dirigera pendant sept années et qui lui vaudra de recevoir le Prix Cunéo pour la protection de la nature et d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par la Tribune de Genève.“Quand je disais que je voulais être écrivain, on me répondait que ce n’était pas un vrai métier”Avant de se consacrer entièrement à l’écriture, Joël tente plusieurs carrières. Il fait du théâtre, fonde plusieurs groupes de musique et se lance dans des études de droit (parce qu'il a la phobie des maths).“Ce que je faisais était bien mais je n'avais pas le feu sacré. Être correct, ce n’est pas assez ambitieux.”Pendant ses 5 années de droit, il va écrire 5 romans, tous rejetés par plusieurs éditeurs.Il se trouve alors un poste d’attaché parlementaire au parlement Suisse pour se donner encore le temps d’écrire son sixième livre.“C’est le premier roman que j’ai écrit avec un réel plaisir. J’ai compris alors la différence entre le succès commercial et le succès personnel.”La vérité sur l'affaire Harry Quebert sort en catimini en septembre 2012 et c’est un succès immédiat :Prix de la Vocation de la Fondation Bleustein-Blanchet,Grand Prix du roman de l’Académie françaiseGoncourt des LycéensTraduit en 40 langues et vendu à 5 millions d’exemplaires à travers le mondeAdapté en série télévisée. Réalisée par Jean-Jacques Annaud, avec Patrick Dempsey dans le rôle de Harry Quebert.Joël nous parle également de sa connivence avec son éditeur Bernard de fallois, qui croit en lui dès le départ en éditant son livre Les derniers jours de nos pères (mon favori !) et qui le persuade de publier le second alors qu’il envisageait une carrière de nettoyeur de chiottes dans une banque privée (oui oui, il le dit).On parle du processus de rédaction, de publication, de multitasking, de sources d’inspiration et de l’importance de suivre son instinct !“L’inspiration c’est comme un muscle, plus tu t'entraînes, plus tu le nourris, plus il grandit.”Suivez Joël Dicker : Facebook / Twitter / InstagramSuivez moi aussi tant qu’à faire sur Instagram et sur Linkedin !Retrouvez tous les livres de Joël Dicker : https://goo.gl/MYd2muLes derniers jours de nos pères : https://goo.gl/G49F4RLa vérité sur l'affaire Harry Quebert : https://goo.gl/A2qGRY Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ep 48#48 Mehdi Khemiri - lancer un fournisseur d'accès et prendre 50% du marché
-40% : offre de lancement exclusive sur notre nouvelle formation GDIY x EDHEC "Performance Intégrale". Toutes les infos sur https://www.gdiy.fr/performance. Mehdi Khemiri est le fondateur et ex PDG de TOPNET, le tout premier fournisseur d’internet en Tunisie.C’est le co-fondateur de Petit Bambou, Benjamin Blasco, qui m’en a parlé pour la première fois : le “Xavier Niel Tunisien”. Comment ne pas avoir envie de le rencontrer!Enfant de la classe moyenne Tunisoise, rien ne prédestinait Mehdi à suivre le brillant parcours qu’il me raconte dans les moindres détails.Parmi les plus forcenés de toute une génération, Mehdi est un battant. Il a réussi, à force de travail et d’acharnement, à gravir les échelons un à un pour atteindre ses objectifs des plus ambitieux :qualification parmi les 50 élèves les plus brillants de son âge pour se faire financer sa scolarité en France.Lycée Hoche à Versailles (Math SUP Math SPE)admission à l'Ecole Polytechniquegain d’un un appel d’offres pour lancer un FAIse hisser à 50% du marché Tunisien de l’accès Internetrevendre sa boîte à Tunisie TelecomRien que ça.Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Mehdi Khemiri me raconte son parcours, sa scolarité, ses débuts dans la Silicon Valley et tout ce qui le motive pour être le brillant entrepreneur qu’il est devenu.-> si cet épisode vous plaît : n'hésitez pas à noter le podcast 5/5 sur iTunes-> n'oubliez pas de vous abonner pour être notifiés des prochains épisodes-> ajoutez moi sur Linkedin et suivez #GDIY sur Instagram!“Je rêvais de faire les grandes écoles françaises, et mes parents n’avaient pas les moyens de m'offrir ce rêve”Encore enfant, ses profs découvrent que Mehdi a un don pour les maths. Ils font des paris sur lui et lui font passer des concours pour les grands qu’il réussit sans problème.C’est comme ça qu’il se retrouve très vite dans l'établissement le plus élitiste du pays, le “lycée pilote” où il passe son bac avec pour seul but, se hisser parmi les 50 premiers bacheliers pour obtenir la bourse allouée par l’état.Il a 18 ans, c’est la première fois qu’il quitte la Tunisie et il arrive au Lycée Hoche à Versailles pour y intégrer l'une des meilleures math sup de France.“J’ai pris le RER et j’ai demandé le chemin vers le lycée Hoche, je me retrouve devant le château de Versailles à essayer d’entrer avec mes valises.”Il bosse comme un malade avec un rythme de 14h de travail par jour pour défendre son rang et se faire accepter à “l’X” : la prestigieuse école Polytechnique.Quand il en sort en 1998, on est en plein boom internet. C'est l'époque du lancement de Google, l'explosion de Yahoo et la Silicon Valley est en pleine effervescence. C’est là choisit de déposer ses valises pour effectuer son stage de fin d'études en temps que développeur soft chez Easy Login ( rachetée plus tard par 721 Solution).Mehdi nous explique comment il a vécu l’explosion de “la Bulle Internet”, des entreprises qui se crashent à la pelle et de la violence d’un licenciement dans la Valley.“Je devais faire un choix, je ne pouvais pas rester à cause de la crise et je ne voulais pas retourner en France pour être embauché dans une grosse boîte.”Loin de la crise, le marché Tunisien est alors en pleine ascension avec une économie naissante et un terrain presque vierge, propice au développement. Il se documente et tombe sur un appel d’offre pour lancer un opérateur Internet. Mehdi a alors à peine 25 ans, il n’a jamais été employé, il présente son CV et quelques propositions techniques.Il remporte l’appel d’offres alors qu’il l’avait presque oublié, et décide de s’embarquer dans l’aventure en finançant le projet avec ses maigres économies et celles de sa famille.“ Je gardais la possibilité d'échouer et de retourner en France. Je n’avais pas d’engagements, rien à perdre, ma seule crainte c'était de finir seul dans une TPE “Mehdi me raconte tout, depuis la préparation du lancement de Topnet jusqu’à sa revente 10 ans plus tard en passant par ses premiers chiffres, ses records, ses galères et comment il s’en sort.Alors qu'il est fraîchement diplômé, c'est avec les moyens du bord qu'il se lance dans l'aventure :1- Acheter tous les best sellers des métiers de l’entreprise à la Fnac pour passer des mois à apprendre des expériences des autres.2 - Ne recruter que des juniors par faute de moyens.3- Garder obstinément en tête les fondamentaux de son prof de création d’entreprise sur les trois raisons principales des échecs d’entreprise :les désaccord entre associésune croissance trop rapide qui crée des problèmes d’organisation, de finances et de RHl'attention particulière à garder sur la trésorerieEn septembre 2001, il lance TOP NET, qui deviendra très vite le FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) numéro 1 en Tunisie.Il se concentre sur son taux de croissance, en appliquant sa passion des maths pour faire littéralement exploser son business, et le hisser à plus de 50% de parts de marché.“Il y a beaucoup de maths derrière un service client. De la planification, de l’