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C dans l'air

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312 episodes — Page 3 of 7

Cessez-le-feu : Trump négocie, Netanyahu pilonne - L'intégrale -

Apr 9, 20261h 3m

Marc Dugain - Dans la tête d'un président

Apr 9, 202610 min

Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi - Vos questions sms -

Apr 8, 20264 min

Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi - L'intégrale -

Apr 8, 20261h 3m

Vincent Jauvert - Luxe, corruption, enfants cachés...les secrets de Poutine

Apr 8, 202610 min

Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" - Vos questions sms -

Apr 7, 20265 min

Trump : "une civilisation entière va mourir ce soir" - L'intégrale -

Apr 7, 20261h 2m

Lucas Jakubowicz - Y a-t-il un vote religieux en france?

Apr 7, 202611 min

Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » - Vos questions sms -

Apr 6, 20264 min

Trump sauve son pilote... et promet « l'enfer » - L'intégrale -

Apr 6, 20261h 2m

Dorothée Olliéric - Pilote américain: comment l'Iran le traque

Apr 5, 202611 min

F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump - Vos questions sms -

Apr 4, 20267 min

F15 abattu, pilote recherché : le cauchemar de Trump - L'intégrale -

Apr 4, 20261h 4m

David Rigoulet-Roze - Les dessous de l'attentat déjoué

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 3 avril avec David Rigoulet-Roze, politologue, spécialiste du Moyen-Orient - chercheur associé à l’Institut français d’analyse stratégique et à l'IRIS.</strong></h2><p><br>Après l'attentat déjoué devant la Bank of America à Paris la semaine dernière, c'est désormais le siège de la banque américaine Goldman Sachs de la capitale qui est placé sous haute surveillance policière. Derrière ces menaces plane l'ombre du régime iranien qui viserait les intérêts américains. En pleine semaine de fêtes religieuses, la France est en alerte terroriste maximale. Le Ministre de l'Intérieur appelle à renforcer les mesures de vigilance partout sur le territoire français. <br><br>Pourquoi la France est-elle visée ? Doit-on craindre une résurgence du terrorisme sur le sol national ? </p>

Apr 4, 202610 min

Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 3 avril 2026 - Détroit d’Ormuz : pourquoi l’Iran laisse passer un cargo français ?<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, et auteur de <em>Le jour ou je suis devenu espion</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud<br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em></h2>

Apr 3, 20266 min

Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 3 avril 2026 - Avion américain abattu en Iran: où sont les pilotes ?<br> </strong></h2><p>La guerre au Moyen-Orient se poursuit et la crainte de voir le prix du baril de Brent dépasser les 100 dollars ne cesse de croître. Les automobilistes affluent dans les stations-service, anticipant une nouvelle flambée des prix à la pompe, et les marchés sont tout aussi fébriles après que Donald Trump a douché les espoirs d’un apaisement rapide du conflit. Le président des États-Unis s’est donné encore « deux à trois semaines » de frappes pour renvoyer la République islamique « à l’âge de pierre » et menace de nouvelles destructions d’infrastructures civiles, citant les ponts et les centrales électriques, alors que du matériel militaire et des troupes continuent d’être massés au Moyen-Orient.<br><br>L’Iran, de son côté, revendique de nouvelles attaques visant les intérêts américains et israéliens dans le Golfe, et annonce avoir abattu un deuxième chasseur américain F-35. Le régime iranien met également en garde l’ONU avant le vote d’une résolution sur le détroit d’Ormuz et affirme travailler avec Oman à un « protocole » visant à sécuriser la navigation dans ce passage stratégique, bloqué depuis le début de la guerre, par où transite en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, ainsi que du gaz naturel liquéfié et des engrais.<br><br>Dans le même temps, on a appris que le porte-conteneurs Kribi, battant pavillon maltais et appartenant au groupe français de transport maritime CMA CGM, a réussi à passer jeudi le détroit d’Ormuz pour sortir du Golfe, en affichant via son signal de navigation avoir un « propriétaire français », selon les données de suivi maritime du site MarineTraffic. Il semble s’agir du premier passage connu d’un navire d’un grand groupe européen de transport maritime par cette voie cruciale, pratiquement paralysée par la guerre au Moyen-Orient.<br><br>Comment Téhéran filtre-t-il les passages par cette voie d’eau stratégique ? Un système de péage structuré est-il mis en place par les gardiens de la révolution ? Trump envisage-t-il d’envoyer des troupes au sol ? Quel sera l’impact de la crise énergétique en France et dans le monde ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU<br>- Vincent CROUZET - Expert en renseignement, et auteur de <em>Le jour ou je suis devenu espion</em> publié aux éditions de l’Observatoire<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de <em>Au cœur du Chaos</em>, publié aux éditions Arthaud<br>- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - <em>Le Figaro</em></p>

Apr 3, 20261h 3m

Xavier Pasco - Artemis-2: objectif lune...une mission historique?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 avril avec Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, auteur de <em>Géopolitique de l'espace, la guerre du ciel est déclarée</em>, aux éditions Texto.</strong></h2><p><br>Quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa se sont envolés pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune. Artémis 2 constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d'un demi-siècle après les missions Apollo. La fusée Space Launch System a décollé à 0h35 jeudi matin, heure française, depuis le centre spatial Kennedy en Floride. Quelques minutes plus tard, le commandant américain de la mission, Reid Wiseman, s'exclamait déjà: "Nous voyons un beau lever de Lune". Les astronautes devraient battre le record de l'équipage s'étant le plus éloigné de la Terre, lundi prochain. Leur mission vise à confirmer que cette fusée haute de 98 mètres et non réutilisable pourra acheminer des astronautes sur la surface lunaire d'ici 2028, avant la fin du mandat de Donald Trump. </p>

Apr 3, 202611 min

Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de <em>L’horizon des possibles </em><br>- Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques<br>- Marie BELLAN - Journaliste – <em>Les Echos </em> <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </h2>

Apr 2, 20268 min

Choc pétrolier : qui profite de la crise ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 2 avril 2026 - Choc pétrolier : qui profite de la crise ?<br> </strong></h2><p>Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient et que le litre de SP95-E10 atteint en moyenne les deux euros à la pompe, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres, dans une lettre rendue publique, de « travailler à une affectation des éventuels surplus de recettes fiscales » liés à la hausse des prix des carburants vers l’électrification de l’économie. Il a réaffirmé cette orientation lors d’une réunion du gouvernement à Matignon, mercredi matin.<br>Pourtant, depuis plusieurs semaines, plusieurs membres du gouvernement assurent que l’État ne bénéficie pas de la situation, en réponse aux attaques de l’opposition.<br><br>« Quand on a dit qu'il ne fallait pas que l'État profite de la crise, le Premier ministre et l'ensemble des ministres nous ont expliqué qu'il n'y avait pas de recettes fiscales supplémentaires. C'était déjà un mensonge », a immédiatement taclé Marine Le Pen. La semaine dernière, la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN) avait accusé le gouvernement d’être un « profiteur de crise » en refusant de baisser les taxes sur le carburant.<br><br>« Il n'y a pas de cagnotte quand on a un déficit de 5 % », a répliqué le ministre des Comptes publics, rappelant les conséquences de la hausse du prix du pétrole : baisse des volumes et hausse des taux d’intérêt… Le gouvernement a également promis la transparence sur ce surplus de recettes, une fois les recettes de TVA du mois de mars consolidées. Mais déjà, certains avancent leurs propositions.<br><br>Laurent Wauquiez, député LR de la Haute-Loire, « demande que cet argent soit intégralement redonné aux automobilistes sous forme de baisse des taxes ». Au PS également, on souhaite que ces recettes soient reversées aux automobilistes. De son côté, LFI dénonce les « superprofits » des « multinationales du pétrole » et plaide pour un blocage des prix à la pompe.<br><br>Dans un contexte de forte volatilité des cours mondiaux du pétrole, les géants des énergies fossiles sont de plus en plus accusés de « tirer profit » de l’escalade du conflit au Moyen-Orient, qui semble loin de s’achever. Dans la nuit, le président américain a douché les espoirs d’un apaisement rapide, se donnant deux à trois semaines pour mener à bien son opération et ramener l’Iran à l’« âge de pierre ».<br><br>Dans les heures qui ont suivi, le régime iranien a promis des attaques « écrasantes » contre les États-Unis et Israël, tandis que l’État hébreu signalait plusieurs tirs de missiles.<br>Dans la foulée, le prix du baril de pétrole s’est envolé sur les marchés. Des médias américains s’intéressent depuis plusieurs jours à des spéculateurs anonymes qui s’enrichiraient avant même l’annonce de décisions du président des États-Unis. Par ailleurs, plusieurs médias américains et internationaux ont documenté, ces derniers mois, une accélération des activités commerciales liées à Donald Trump et à sa famille depuis le début de son second mandat.<br><br>Entre cryptoactifs, immobilier, licences de marque et investissements dans des secteurs stratégiques, le retour du président à la Maison-Blanche s’accompagne d’un enrichissement qui alimente des soupçons récurrents de conflit d’intérêts.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe DESSERTINE - Directeur de l’Institut de Haute Finance, auteur de <em>L’horizon des possibles </em><br>- Thierry BROS - Professeur à Sciences PO – Spécialiste des questions énergétiques<br>- Marie BELLAN - Journaliste – <em>Les Echos </em> <br>- Richard WERLY - Éditorialiste international – <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em> </p>

Apr 2, 20261h 4m

Emmanuelle Wargon - Électricité, gaz: le choc qui vient...

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 1er avril avec Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de Régulation de l’Energie</strong></h2><p>Quel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les factures de gaz et d'électricité ? La présidente de la Commission de Régulation de l'Energie, Emmanuelle Wargon, est notre invitée. Les frappes sur des infrastructures énergétiques, et la situation dans le détroit d'Ormuz inquiètent les Français, qui ont peur de voir les conséquences sur les factures de gaz et d'électricité. Alors que la campagne nationale du chèque énergie commence aujourd'hui, aura-t-on un impact dès le mois de mai, ou plutôt à l'automne ? Et les prix de l'électricité vont-ils être impactés ? Doit-on s'attendre à une inflation comparable à ce qu'on a vécu en 2022 après l'invasion russe en Ukraine ? Enfin, comment avancer plus vite dans le plan l'électrification, comme le voudrait le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui souhaite réduire notre dépendance aux énergies fossiles. Marie BILLON ( en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL.</p>

Apr 2, 202611 min

Trump menace de  « quitter l'Iran »...et l'OTAN ! - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> aux Editions Odile Jacob<br>- Laure MANDEVILLE - grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL</h2>

Apr 1, 20269 min

Trump menace de  « quitter l'Iran »...et l'OTAN ! - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !</strong></h2><h2><strong><br></strong>Plus d’un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, alors que la fermeture du détroit d’Ormuz par le régime des Mollahs entraîne un ralentissement de l’économie mondiale, le président des États-Unis s’en est pris aux Français « qui ne nous aident pas », aux Européens « incapables de se battre », au Royaume-Uni, ainsi qu’à l’OTAN « qui ne sert à rien »…<br><br>Dans un message publié hier sur son réseau social, Donald Trump a même affirmé que la France avait refusé le survol de son territoire à des avions américains et s’était montrée « très peu coopérative » face à celui qu’il appelle « le boucher d’Iran » : « les États-Unis s’en souviendront », a-t-il ajouté. Le président américain a également déclaré que son pays quitterait l’Iran « très bientôt », « dans deux ou trois semaines », laissant la France et les autres pays « se débrouiller tout seuls » avec le détroit d’Ormuz.<br><br>Un peu plus tard, sur Fox News, les États-Unis, par la voix de Marco Rubio, ont par ailleurs menacé de réévaluer leur engagement dans l’OTAN face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations militaires. « L’OTAN fonctionne à sens unique », a assuré le secrétaire d’État. « Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l’examiner attentivement après la fin du conflit. »<br><br>L’OTAN est en réalité dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs mois — c’est l’une des obsessions de Donald Trump. Mais envisage-t-il sérieusement un retrait des États-Unis de l’OTAN ? Et quel rôle joue la Russie dans cette guerre au Moyen-Orient ?<br><br>En marge d’une réunion du G7, le 26 mars dernier, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, a affirmé l’existence d’une aide russe à l’Iran dans le cadre du conflit. « Nous constatons que la Russie aide l’Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains, et qu’elle fournit également des drones afin que ce pays puisse attaquer ses voisins ainsi que des bases militaires américaines », a-t-elle déclaré. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui aussi, se dit persuadé de cette aide de Moscou à Téhéran et affirme détenir des « preuves irréfutables ».<br><br>Parallèlement, en réponse à l’affolement des marchés mondiaux — qui a déjà provoqué des hausses de prix à la pompe, aux États-Unis comme en Europe —, Donald Trump a décidé, mi-mars, de lever une partie des sanctions américaines sur le pétrole russe pour une durée de trente jours. La mesure concerne les barils stockés sur des navires depuis la mise en place des sanctions. Les Européens ont critiqué cette décision et maintenu leurs propres sanctions, alors que, sur le terrain, depuis dix jours, l’Ukraine multiplie les attaques contre les infrastructures clés de l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.<br><br>Alors, qui sont les gagnants et les perdants de la guerre au Moyen-Orient ? Donald Trump va-t-il finalement opter pour une sortie rapide du conflit ? Quid de l’OTAN ? Enfin, Emmanuel Macron a convoqué ces dernières semaines plusieurs conseils de défense : comment fonctionne ce dispositif ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN, l’Institut des hautes études de défense nationale<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu</em> aux Editions Odile Jacob<br>- Laure MANDEVILLE - grand reporter au <em>Figaro</em><br>- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN<br>- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL</h2>

Apr 1, 20261h 3m

Karim Bouamrane - PS: ceux qui ne veulent plus de LFI...

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 31 mars avec Karim Bouamrane, maire PS de Saint-Ouen-sur Seine, en Seine-Saint-Denis.</strong></h2><p>Le maire de Saint-Ouen, réélu le 22 mars dernier, est un opposant à l’union avec les Insoumis. Après les municipales, il appelle à un changement de direction au Parti socialiste, qu’il juge enlisé dans des compromis tactiques avec LFI. Réélu face à la candidate LFI avec 56,44 % des voix, il a exigé le départ d’Olivier Faure : « Il doit démissionner. C’est un échec total » a-t-il déclaré. Il reviendra avec nous sur l'ambiance de ces municipales, et sur son rôle d'élu de proximité, dans une période de forte crispation par rapport au politique.</p>

Apr 1, 202611 min

Ormuz: Trump cherche la sortie...et cible la france - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 31 mars 2026 - <br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de<em> Le Trump de A à Z</em><br>- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour <em>Le Figaro</em></h2>

Mar 31, 20265 min

Ormuz: Trump cherche la sortie...et cible la france - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 31 mars 2026 - <br> </strong></h2><p>Après plus d’un mois de guerre au Moyen-Orient entre Israël et les États-Unis contre l’Iran et ses proxies, les frappes continuent de tous côtés, touchant également une grande partie des pays du Golfe, notamment les installations énergétiques. L’économie mondiale, impactée par le blocage du détroit d’Ormuz, tourne au ralenti, et Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid. Ce mardi, le président des États-Unis a adressé un message sans détour aux pays européens, désormais confrontés à des pénuries de carburant, les exhortant à « trouver le courage qui [leur] a manqué jusque-là, à se rendre dans le détroit et à LE PRENDRE [le pétrole] ».<br><br>« Vous allez devoir commencer à apprendre à vous battre par vous-mêmes, les États-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n’étiez pas là pour nous », a écrit Donald Trump sur son réseau social. Le président des États-Unis a également ciblé la France, accusée d’avoir bloqué le survol de son territoire par des avions transportant du matériel militaire à destination d’Israël. « La France n’a apporté aucune aide face au "boucher iranien", qui a été neutralisé. Les États-Unis s’en souviendront », a-t-il affirmé.<br><br>En Europe, depuis la fermeture effective du détroit d’Ormuz et le début des frappes, les prix des hydrocarbures ont bondi et l’inflation dans la zone euro a grimpé à 2,5 % sur un an en mars, contre 1,9 % en février. La France s’en tire un peu mieux, avec une inflation à 1,7 % en mars sur un an, mais la crainte d’une pénurie de carburant grandit.<br><br>Au Moyen-Orient, c’est le spectre d’une guerre de l’eau qui inquiète. Lundi, une usine de dessalement et d’électricité a été visée par des frappes au Koweït. Les pays du Golfe ont aussitôt accusé l’Iran, qui a nié l’attaque, rejetant la responsabilité sur Israël. Une frappe qui n’est pas un cas isolé, car depuis le début du conflit, ces infrastructures énergétiques sont régulièrement ciblées par des bombardements. Dans une région parmi les plus arides du monde, ces équipements, qui transforment l’eau de mer en eau douce, sont un enjeu de sécurité nationale pour les pays du Golfe, qui en comptent plusieurs centaines le long de leurs côtes. Aux Émirats arabes unis, 42 % de l’eau potable provient de ces usines, 90 % au Koweït, 86 % à Oman et 70 % en Arabie saoudite, selon une note de l’Institut français des relations internationales.<br><br>Au Liban, l’armée israélienne continue d’avancer dans le sud du pays, poussant des milliers d’habitants à fuir. Le Conseil de l’ONU se réunit ce mardi à la demande de la France, après la mort de trois casques bleus indonésiens de la Finul (Force intérimaire des Nations unies au Liban). Paris appelle à faire toute la lumière sur les circonstances de leur mort.<br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Général JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Christine OCKRENT - Journaliste - Auteure de<em> Le Trump de A à Z</em><br>- Alain PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Aude Bariety De Lagarde ( duplex de Berlin) - Correspondante à Berlin pour <em>Le Figaro</em></p>

Mar 31, 20261h 4m

Rima Abdul-Malak - Liban: une ancienne ministre sous les bombes

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 30 mars avec Rima Abdul-Malak est directrice du quotidien francophone "L'Orient-Le Jour" et ancienne ministre de la Culture.<br> </strong></h2><p>Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 1.238 personnes depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, dont 124 enfants, a annoncé dimanche le ministère de la Santé. Rien que samedi et dimanche, 49 personnes ont été tuées, selon le ministère. <br><br>Parmi elles, dix secouristes et trois journalistes. Plus d'un million de personnes ont par ailleurs été déplacées à cause des bombardements et des ordres d'expulsion de l'armée israélienne. <br><br>Comment travaillent les journalistes au Liban ? Les services de secours sont-ils pris pour cible ? Comment mettre fin à la situation dans laquelle se trouve le pays, qui fait face à un risque « réel » de « catastrophe humanitaire », selon le Haut Commissariat aux Réfugiés. Enfin, que peut faire la France pour mettre fin à cette guerre, alors qu'Emmanuel Macron a promis "un soutien total" au Liban.</p>

Mar 31, 202611 min

Guerre en Iran : les marines arrivent - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arrivent<br></strong><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"<br>- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF<br>- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24</h2>

Mar 30, 20265 min

Guerre en Iran : les marines arrivent - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 30 mars 2026 - Guerre en Iran : les marines arrivent<br> </strong></h2><p>Un pas va-t-il être franchi ? La guerre au Moyen-Orient connaît une nouvelle phase de tension, alimentée autant par les combats que par les prises de position politiques. Les déclarations récentes de Donald Trump ont relancé les interrogations sur une possible intervention en Iran. Certains analystes évoquent une stratégie liée aux ressources en uranium, tandis que des zones sensibles comme le terminal pétrolier iranien de l’île de Kharg restent au centre des scénarios envisagés. <br><br>Sur le terrain, les frappes et tirs de missiles se poursuivent. Le conflit tend aussi à s’élargir : depuis ce week-end, les rebelles houthis du Yémen ont intensifié leurs actions en direction d’Israël. Leur menace de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz suscite des inquiétudes importantes, compte tenu du rôle clé de cette zone dans les échanges énergétiques mondiaux. <br><br>La question du nucléaire iranien reste un point de blocage majeur. Les Etats-Unis visent à récupérer près de 1 000 livres d’uranium enrichi détenues par l’Iran. Une mission jugée particulièrement complexe et risquée, qui impliquerait l’envoi de forces spéciales sur le sol iranien. Une telle intervention pourrait viser notamment des sites comme Ispahan ou Natanz. <br><br>En Europe, les conséquences sécuritaires commencent à se faire sentir. À Paris, une tentative d’attentat a été déjouée samedi devant une agence de Bank of America. Le préfet Laurent Nuñez a indiqué un renforcement des mesures de vigilance, alors que plusieurs projets d’attaques ont été recensés récemment sur le continent, visant notamment des intérêts américains. <br><br>Dans le même temps, la crise énergétique continue de peser sur les économies. Les pays du G7 tentent de coordonner leurs réponses. Mais les désaccords entre États ralentissent la mise en place de mesures communes. En France, la situation alimente une tension sociale croissante. La hausse des prix de l’énergie suscite des inquiétudes, et des manifestations commencent à s’organiser. <br><br>Une intervention terrestre américaine en Iran est-elle crédible ? Jusqu’où peut mener l'escalade ? En France, les mesures du gouvernement sont-elles à la hauteur de la crise énergétique ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction "Le Figaro"<br>- Alain BAUER - Professeur émérite de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam)<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" publié chez PUF<br>- Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace<br>- Sonia DRIDI - Correspondante accréditée à la Maison Blanche pour LCI et France 24</p>

Mar 30, 20261h 3m

Le Yémen entre en guerre, bombe à Paris: le conflit s'étend - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mars 2026 - Iran : le Yémen entre en guerre<br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre » chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de « Géopolitique du Sahel » publié chez PUF<br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe à la rédaction de Libération, spécialiste du Moyen-Orient et auteure de « Les Pins de Rechmaya : Lettres de Palestine et d'ailleurs » publié aux éditions Arthaud<br>- Général Christophe GOMART - Député européen LR, ancien directeur du renseignement militaire et ex-commandant des opérations spéciales</h2>

Mar 28, 20269 min

Lucas Menget - Tchernobyl: 40 ans après, il est entré dans la centrale

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 28 mars avec Lucas Menget, grand reporter, spécialiste des relations internationales et réalisateur du documentaire « Ukraine : Tchernobyl dans la guerre ». <br> </strong></h2><p>Notre invité a pu se rendre à Tchernobyl en Ukraine et pénétrer dans la centrale nucléaire encore irradiée aujourd’hui. 40 ans après le plus grave accident nucléaire civil de l'Histoire, le site de Tchernobyl fait face à de nouveaux défis. L’invasion de l’Ukraine par la Russie fait craindre le pire pour ce territoire sous haute tension. L’année dernière, un drone russe a percuté la centrale. A quinze mètres près, les conséquences auraient pu être catastrophiques pour l’Europe tout entière.</p>

Mar 28, 202611 min

Le Yémen entre en guerre, bombe à Paris: le conflit s'étend - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l'air du 28 mars 2026 - Iran : le Yémen entre en guerre<br> </strong></h2><p>Un détroit stratégique en chasse un autre. Après avoir brandi la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz, Téhéran élargit désormais son discours à un autre point névralgique du commerce mondial. L’Iran évoque en effet la possibilité de perturber la circulation maritime dans le détroit de Bab el-Mandeb, situé dans le golfe d’Aden, un passage clé entre l’Asie, la mer Rouge et le canal de Suez. <br><br>Selon l’agence iranienne Tasnim, cette mise en garde s’inscrit dans une stratégie visant à étendre les représailles régionales en cas d’intervention terrestre des États-Unis ou d’Israël. Une telle option militaire, bien que concurrencée par des appels à la négociation, resterait envisagée. <br><br>Sur le terrain, cette montée des tensions semble déjà prendre forme. Les rebelles houthis du Yémen, proches de Téhéran, ont revendiqué samedi une première attaque dirigée contre Israël depuis le début du conflit. La veille, ils avaient annoncé leur intention de s’impliquer dans les hostilités. Plus tôt dans la journée de samedi, l’armée israélienne avait indiqué avoir déclenché ses systèmes de défense aérienne après avoir détecté le lancement d’un missile depuis le territoire yéménite en direction d’Israël. <br><br>Parallèlement, Washington poursuit le renforcement de sa présence militaire au Moyen-Orient. En coulisses, toutefois, des divergences apparaissent au sein de l’administration américaine. <br><br>D’un côté, le vice-président JD Vance affiche une certaine réserve face à l’interventionnisme visant la République islamique. Il s’est jusqu’ici montré discret concernant la campagne militaire engagée par Donald Trump. De l’autre, Pete Hegseth, ancien militaire et figure de Fox News, s’impose comme l’un des soutiens les plus fervents du président. Désormais à la tête du département de la Défense, il défend avec vigueur l’opération militaire menée dans la région. <br><br>Que signifie concrètement la menace iranienne sur le détroit de Bab el-Mandeb ? Quelles sont les divergences réelles au sein de l’administration Trump s’agissant de la stratégie à mener en Iran ? Quelle est la position exacte de Donald Trump : entre escalade et négociation ?<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur « D’un monde à l’autre » chez Robert Lafont<br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de « Géopolitique du Sahel » publié chez PUF<br>- Alexandra SCHWARTZBROD - Directrice adjointe à la rédaction de Libération, spécialiste du Moyen-Orient et auteure de « Les Pins de Rechmaya : Lettres de Palestine et d'ailleurs » publié aux éditions Arthaud<br>- Général Christophe GOMART - Député européen LR, ancien directeur du renseignement militaire et ex-commandant des opérations spéciales</p>

Mar 28, 20261h 3m

Pouria Amirshahi - La colère d'un député Franco-Iranoen

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 27 mars avec Pouria Amirshahi, Franco-iranien, député groupe Ecologiste et Social de Paris. <br> </strong></h2><p>Alors quelle place la France peut-elle occuper dans le conflit Moyen-Orient ? Pourquoi est-elle parfois accusée de double-standard dans le respect du droit international ? Et puis la France fait face aussi aux conséquences économiques de la guerre en Iran. Avec les prix de l’énergie qui augmentent, le gouvernement refuse de mettre en place des aides généralisées. Le ministre de l’Économie Roland Lescure doit annoncer ce soir des aides ciblées pour les secteurs les plus touchés. Autre conséquence de la guerre : écologique cette fois-ci. Les sites pétroliers détruits polluent durablement la région et la guerre génère plusieurs millions de tonnes de gaz à effet de serre. L’enlisement dans ce conflit met aussi en lumière nos dépendances aux énergies fossiles. </p>

Mar 28, 202610 min

Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff  - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff <br></strong><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</h2>

Mar 27, 20266 min

Trump et l'Iran : cessez-le-feu "sous 2 semaines" ou grand bluff? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 27 mars 2026 - Trump et l'Iran : cessez-le-feu ou grand bluff <br> </strong><br>Près d’un mois de guerre au Moyen-Orient, et toujours aucune accalmie. Le président américain avait évoqué au début des frappes « quatre à cinq semaines » d’opérations pour remplir son objectif d’« éliminer les menaces imminentes posées par le régime iranien » contre « le peuple américain ». Vingt-huit jours plus tard, les bombardements se poursuivent, le détroit d’Ormuz demeure partiellement bloqué, les prix des hydrocarbures flambent, l’Amérique doute de plus en plus de la conduite de cette guerre, y compris chez les conservateurs… Et alors que l’échéance approche, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid.<br><br>Hier, le président des États-Unis a repoussé une nouvelle fois son ultimatum contre l’Iran, cette fois au 6 avril. Donald Trump avait menacé, il y a quelques jours, de frapper les centrales électriques iraniennes en cas de non-réouverture du détroit d'Ormuz. Il a également indiqué que les pourparlers en cours se passaient « très bien », tout en se disant « prêt à déchaîner l’enfer » dans le cas où l’Iran « ferait encore un mauvais calcul ».<br><br>Parallèlement, d’importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés depuis plusieurs jours vers le Moyen-Orient. Deux navires d’envergure — l’USS Tripoli (assaut) et l’USS New Orleans (débarquement) — avec 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée, sont déployés.<br>L’administration Trump répète qu’elle peut encore accentuer la pression sur l’Iran. Y compris en déployant des troupes au sol ? Ce jeudi, le média américain Axios a rapporté que le Pentagone envisagerait de porter un « coup fatal » au régime iranien. Plusieurs possibilités seraient explorées dans cette optique. L’armée américaine pourrait tenter de s’emparer de l’île iranienne de Kharg, dans le golfe Persique, sur laquelle transitent environ 90 % des exportations de pétrole du pays. D’autres sites dans cette zone seraient également dans le viseur, dans l’objectif de reprendre le contrôle du détroit d’Ormuz.<br><br>Face aux déclarations américaines, l’Iran menace également. « L’ennemi doit savoir qu’une guerre terrestre sera plus dangereuse, plus coûteuse et irréparable pour lui », a averti ce jeudi Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres de l’armée iranienne, cité par l’agence semi-officielle Isna. « Tous les mouvements ennemis aux frontières sont surveillés et nous sommes préparés à toute éventualité. »<br><br>Les Gardiens de la révolution intensifient leurs frappes contre les bases militaires dans le Golfe, ciblent l’aéroport de Koweït et appellent ce vendredi les civils à se tenir à l’écart des lieux abritant des forces américaines au Moyen-Orient.<br>En Europe, les services de renseignement redoutent une violence terroriste sur leur sol, alors que des attentats ou des tentatives d’attaque contre des cibles liées aux États-Unis et à Israël ont été perpétrés dans plusieurs pays ces derniers jours, notamment en Norvège et aux Pays-Bas.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em> <br>- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – <em>Le Figaro</em> <br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO, Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient</h2>

Mar 27, 20261h 3m

Carl Meeus - Le PS se déchire...LR aussi

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 26 mars avec Carl Meeus, rédacteur en chef au <em>Figaro Magazine</em>.<br> </strong></h2><p>À treize mois de la Présidentielle, l’heure est aux tentatives d’union à droite et au centre. La page municipales désormais (presque) tournée, les grandes manœuvres s’amorcent, avec des tensions et fractures entre des alliés potentiels. Si tout le monde prône l’union, personne n’en a la même lecture ou n’en donne la même définition. Jordan Bardella prône une agrégation des droites pour l’emporter dans treize mois, quand Marine Le Pen mise sur un rassemblement des Français de droite et de gauche. À droite, chez les Républicains, Bruno Retailleau tente, lui, de passer en force. Une « carte personnelle » qu’abat également Edouard Philippe. Hier, le maire de Cannes David Lisnard assurait "ne plus avoir rien à faire" chez LR, lui qui prône pour la primaire la plus ouverte possible à droite, et reproche un verrouillage du mode de désignation du candidat. Enfin à gauche, avant de parler candidat et programme pour 2027, les socialistes vont devoir solder l’épisode municipal, surtout l’ambiguïté stratégique avec la France insoumise. </p>

Mar 27, 202611 min

Pétrole, gaz : le choc mondial - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 26 mars 2026 - Pétrole, gaz : le choc mondial</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em> <br>- Philippe GEOFFRON - Directeur du Centre de Géopolitique de l'énergie<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Sylvie MATELLY - Directrice de l’institut Jacques DELORS, auteure de <em>Géopolitique de l’économie</em></p>

Mar 26, 20268 min

Pétrole, gaz : le choc mondial - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 26 mars 2026 - Pétrole, gaz : le choc mondial</strong></h2><p><br>Alors que la guerre se poursuit au Moyen-Orient, les prix des hydrocarbures s'envolent et placent l’économie mondiale sous pression. L’Asie est particulièrement affectée, l’essentiel de ses approvisionnements en pétrole et en gaz passant jusqu’alors par le détroit d’Ormuz. Face au risque de pénurie, plusieurs pays décrètent l’état d’urgence énergétique et prennent des mesures d’urgence : rationnement du carburant, semaine de quatre jours, passage au télétravail, enseignement en ligne, arrêt de l’éclairage public, limitation des climatisations…<br>Les autorités du Sri Lanka ont même prévenu leur population : les réserves de carburant et de gaz du pays ne permettront de tenir que six semaines environ.<br><br>Dans ce contexte, mardi 24 mars, le ministre français de l’Économie, Roland Lescure, a affirmé devant l’Assemblée nationale : nous faisons face « à un nouveau choc pétrolier » et « si ce choc énergétique devait se prolonger au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser à l’ensemble de l’économie et prendre une dimension plus systémique ». Mais le lendemain, le ministre a finalement dit « regretter » ses propos, précisant que le terme « choc pétrolier » « s’appliquait dans [ses] mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française ».<br><br>Face à l’envolée des prix du pétrole et du gaz, « aucune mesure globale ne sera efficace », a jugé de son côté le Premier ministre lors du débat sur la guerre au Moyen-Orient organisé, mercredi 25 mars, à l’Assemblée nationale, tandis que les députés d’opposition réclament une baisse de la fiscalité ou un blocage des prix. Cela reviendrait à « dépenser l’argent du contribuable pour financer l’économie fossile de pays lointains dont nous sommes dépendants », a-t-il expliqué. Le gouvernement a, en revanche, décidé de mettre en œuvre des mesures de soutien sectorielles, notamment pour soulager la trésorerie des transporteurs et des pêcheurs. Nos journalistes sont allés à la rencontre de plusieurs d’entre eux dans le Finistère. Ils dénoncent des « mesurettes » face à une « hausse du coût du carburant de 80 % » qui impacte directement les salaires.<br>De nouvelles mesures gouvernementales devraient être détaillées lundi.<br><br>Richard Bookstaber, économiste américain ayant prédit le krach de 2008, tire lui aussi la sonnette d’alarme. Selon lui, l’économie mondiale pourrait être confrontée à une crise d’une ampleur inédite. Il nous a accordé une longue interview.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em> <br>- Philippe GEOFFRON - Directeur du Centre de Géopolitique de l'énergie<br>- Richard WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de <em>Cette Amérique qui nous déteste</em><br>- Sylvie MATELLY - Directrice de l’institut Jacques DELORS, auteure de <em>Géopolitique de l’économie</em></p>

Mar 26, 20261h 4m

Dominique Moïsi - Iran, Ukraine... Jusqu'où ira le chaos?

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 25 mars avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l’institut Montaigne, auteur de <em>Le Triangle des passions du monde, comprendre le chaos qui vient</em>, aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p><br>Sommes-nous entrés dans l'ère du chaos ? Dans <em>Le Triangle des passions du monde</em>, Dominique Moïsi analyse notre monde actuel, marqué par un Donald Trump qui aurait pour ambition "d'enterrer le concept de la démocratie libérale classique", "une Europe prise entre deux feux, la menace stratégique de la Russie, et idéologique de l'Amérique", et une Chine qui pourrait tirer son épingle du jeu. L'Occident est-il toujours l'Occident ? L'Europe est-elle toujours l'Europe ? Comment analyser le conflit actuel au Moyen-Orient à l'aune du nouvel ordre international ?</p>

Mar 26, 202611 min

Iran : Trump envoie son plan de paix...et ses Marines - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 25 mars 2026 - Iran : Trump envoie son plan de paix...et ses Marines </strong></h2><p><br>Que se passe-t-il au détroit d’Ormuz ? Depuis plusieurs jours, les signaux sont contradictoires. Après avoir repoussé son ultimatum à vendredi, Donald Trump a affirmé mener des négociations avec l’Iran. Un plan de paix en quinze points a été transmis à Téhéran par l’intermédiaire du Pakistan.<br><br>De son côté, l’Iran a évoqué une réouverture partielle du détroit aux « navires non hostiles », mais a rejeté le plan de Trump selon la télévision d'État. La marine iranienne a également indiqué avoir tiré, ce mercredi, des missiles de croisière en direction du porte-avions américain Abraham Lincoln.<br><br><br>En parallèle, la presse américaine rapporte un renforcement militaire progressif des États-Unis dans la région. Depuis plusieurs jours, d’importantes quantités de matériel et des effectifs significatifs sont acheminés vers le Moyen-Orient. Deux navires d’envergure — l’USS Tripoli (assaut) et l’USS New Orleans (débarquement) — font route vers les côtes iraniennes, ainsi que 2 200 Marines de la 31e unité expéditionnaire, basée au Japon, et 2 000 soldats de la 82e division aéroportée. Un symbole fort : cette unité d’élite avait été parmi les premières déployées en Normandie le 6 juin 1944.<br><br>La majorité de ces forces devrait arriver vendredi dans la zone de responsabilité du Centcom, le commandement central américain chargé du Moyen-Orient. Sur le terrain, les bombardements se poursuivent, mais le conflit se joue aussi en ligne. Selon Bloom, entre 30 et 40 % des contenus liés au conflit diffusés sur les réseaux sociaux présentent des signes de manipulation, souvent liés à l’usage de l’intelligence artificielle : images satellites altérées, photos ou vidéos générées, ou encore détournées d’anciens conflits.<br><br>« On est face à une guerre de l’information d’une ampleur inédite », analyse Bloom, une start-up spécialisée dans l’analyse des réseaux.<br><br>Les États-Unis se préparent-ils à un déploiement terrestre pour sécuriser le détroit d’Ormuz ? Quel rôle pourrait jouer la 82e division aéroportée ? Et comment se structure cette guerre de l’information sur les réseaux sociaux ?<br><br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d’état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l’OTAN<br>- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences - Sciences Po Paris, auteur de <em>La guerre mondiale n’aura pas lieu </em><br>- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales <br>- Samantha DE BENDERN - Chercheuse associée – Conflict Studies Research Centre, spécialiste des questions de défense</p>

Mar 25, 20261h 2m

Philippe Chalmin - Choc pétrolier, l'alerte mondiale

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 24 mars avec Philippe Chalmin, économiste spécialiste des marchés de matières premières et fondateur du think tank CyclOpe.<br> </strong></h2><p>Les prix du pétrole, qui ont chuté de plus de 10 % après les dernières annonces de Donald Trump, repartent légèrement à la hausse ce mardi. Dans un communiqué aujourd'hui, l'Ifpen, institut français du pétrole et des énergies nouvelles, anticipe un prix du pétrole brut à 130 dollars le baril en mai si la guerre continue, ce qui se traduirait par un prix à la pompe "largement au-dessus de 2 euros". La crise énergétique s'installe, et le président philippin déclare aujourd'hui "l'état d'urgence énergétique" en raison de la guerre au Moyen-Orient".<br><br>Quelles seront les conséquences sur notre économie ? Hier, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné déclarait : "Il y a urgence à rouvrir le détroit d’Ormuz, sinon la conséquence ne sera pas seulement des prix de l’énergie élevés. Cela va endommager nos économies »</p>

Mar 25, 202610 min

Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ? - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de<em> Trump, le pouvoir des mots</em>, publié aux éditions First<br>- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre,</em> aux Éditions de l’Observatoire</p>

Mar 24, 20267 min

Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 24 mars 2026 - Ormuz, choc mondial : Trump cherche la sortie ?</strong></h2><p>Le détroit d’Ormuz reste une carte maîtresse pour l’Iran dans sa guerre avec l’Amérique de Donald Trump, qui n’arrive pas à imposer son déblocage. Après avoir menacé « d’anéantir dans les 48 heures » les centrales électriques iraniennes si cette voie stratégique pour l’approvisionnement mondial en hydrocarbures n’était pas rouverte, le président américain a finalement repoussé, lundi, son ultimatum — rejeté par Téhéran — en affirmant que des discussions étaient en cours avec le régime iranien.<br><br>La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre : les Bourses ont vivement fluctué et les prix du pétrole ont reculé. Mohammad-Bagher Ghalibaf, figure majeure du régime iranien, a toutefois rapidement démenti l’existence de tels échanges, dénonçant de « fausses informations utilisées pour manipuler les marchés ». D’autres sources évoquent néanmoins un possible rôle d’intermédiaire du Pakistan.<br><br>Que pourraient négocier les deux camps ? Une issue diplomatique est-elle envisageable ? Et les capacités militaires iraniennes ont-elles été sous-estimées ? Vendredi dernier, l’Iran a lancé deux missiles en direction de la base militaire américano-britannique de Diego Garcia, située à 4 000 km de ses côtes. Sans atteindre leur cible, ces tirs suggèrent que Téhéran dispose de vecteurs capables de dépasser les 2 000 km de portée jusqu’ici avancés.<br><br>Donald Trump affirme vouloir mettre à profit les prochains jours pour ouvrir une voie de désescalade. Celle-ci reste toutefois incertaine. Israël poursuit en effet ses frappes en Iran, mais aussi au Liban. L’armée israélienne entend s’emparer d’une zone s’étendant du sud du pays jusqu’au fleuve Litani et cible désormais des ponts. Paris appelle « les autorités israéliennes à s’abstenir de telles opérations terrestres, qui auraient des conséquences humanitaires majeures et aggraveraient une situation déjà dramatique » au Liban, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. La veille, Emmanuel Macron a martelé qu’aucune « occupation » ne saurait garantir « la sécurité de qui que ce soit ».<br><br>Dans ce contexte, le conflit s’enlise et ses répercussions énergétiques s’accentuent. Les prix des hydrocarbures s’envolent et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) met en garde contre le risque d’une crise énergétique mondiale parmi les plus graves de ces dernières décennies. Les Philippines ont déclaré l’état d’urgence énergétique. L’Ukraine redoute une pénurie de diesel dès avril. Le Japon a déjà puisé une seconde fois dans ses réserves stratégiques. Au Chili, les automobilistes se ruent sur les stations-service face à une hausse annoncée d’un dollar par litre de gasoil. En France, le gouvernement demande aux raffineurs de produire plus rapidement.<br><br><br><strong>Nos experts :</strong><br><br><br>- Dominique TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur <em>D’un monde à l’autre</em> chez Robert Lafont<br>- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, Fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement, auteur de<em> Trump, le pouvoir des mots</em>, publié aux éditions First<br>- Mariam PIRZADEH - rédactrice en chef à France 24 et ancienne correspondante à Téhéran de 2014 à 2019<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de <em>Requiem pour le monde libre,</em> aux Éditions de l’Observatoire</p>

Mar 24, 20261h 3m

Jean-Philippe Tanguy - Le RN s'installe...mais pas dans les grandes villes.

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 23 mars avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.<br></strong></h2><p>Fort de plusieurs dizaines de victoires au second tour des municipales, le Rassemblement national se félicite d’une « percée historique », même si le parti à la flamme se heurte toujours au plafond de verre dans les grandes villes comme Toulon, Nîmes ou Marseille. La semaine dernière, la formation d’extrême droite avait doublé son nombre de maires dès le premier tour, avec 24 communes glanées – dont une dizaine de sortants réélus, à l’instar de Louis Aliot à Perpignan.<br><br>Au final, le RN « multiplie par six ou par sept » son contingent d’édiles et s’apprête à envoyer « des milliers de conseillers municipaux » dans les mairies du pays, a affirmé Marine Le Pen. Parmi les principales prises de la soirée, ses candidats l’emportent notamment à Carcassonne (préfecture de l’Aude) et Castres (sous-préfecture du Tarn). Les conquêtes sont nombreuses dans sa zone de force de l’arc méditerranéen, d’Agde (Hérault) à Menton (Alpes-Maritimes), en passant par La Seyne-sur-Mer (Var). Il enregistre aussi des déconvenues dans les grandes villes, à Toulon notamment, qui semblait prenable vu l’avance de Laure Lavalette au premier tour, et, dans une moindre mesure, à Nîmes, où Julien Sanchez était lui aussi arrivé premier d’une courte tête le 15 mars.</p>

Mar 24, 202611 min

Municipales : qui a (vraiment) gagné ?

<h2><strong>C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?</strong></h2><p><br><strong>Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :</strong><br><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br><em>- </em>Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter -<em> Le Monde</em> <br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de <em>Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France</em></p>

Mar 23, 20267 min

Municipales : qui a (vraiment) gagné ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 23 mars 2026 - Municipales : qui a (vraiment) gagné ?</strong></h2><p>Au lendemain du second tour des élections municipales, les partis politiques rendent hommage à l’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin, décédé ce lundi à 88 ans et, se proclament vainqueurs du scrutin de dimanche, le regard tourné vers 2027. Mais qui a vraiment gagné ? Et quels enseignements tirer de ce scrutin ?<br><br>Plus de 50 millions de Français étaient appelés aux urnes. Pourtant, l’abstention atteint un nouveau record : 42,18 % ce dimanche, soit une hausse de plus de quatre points par rapport à 2014. Jamais, hors période de crise sanitaire, les électeurs ne s’étaient autant détournés d’un scrutin municipal. Parmi ceux qui se sont déplacés, beaucoup ont penché pour le coup de balai. De nombreux maires sortants, toutes étiquettes confondues, ont ainsi été battus, notamment à Brest, Clermont-Ferrand, Avignon, Biarritz, Tulle et Pau, où l’ancien Premier ministre François Bayrou a perdu son mandat.<br><br>Le Rassemblement national échoue à conquérir des villes clés comme Marseille, Toulon et Nîmes. Son président revendique toutefois la victoire dans près de 70 communes, ainsi qu’à Nice, où son allié Éric Ciotti l’emporte face au maire sortant Christian Estrosi, qui a annoncé son retrait de la vie politique niçoise. Le parti poursuit son implantation locale, avec près de 3 000 conseillers municipaux, soit deux fois plus qu’en 2014. De quoi, sans doute, envisager la constitution d’un premier groupe au Sénat dès septembre prochain.<br><br>À Paris, où le RN n’était pas en mesure de se maintenir, la liste menée par Sarah Knafo s’était retirée pour tenter de faire perdre la gauche. Dans le même temps, la liste de Pierre-Yves Bournazel avait fusionné avec celle de Rachida Dati. Un pari qui n’a pas porté ses fruits. Emmanuel Grégoire remporte la mairie de la capitale sans alliance avec la candidate LFI Sofia Chikirou. Il rejoint l’Hôtel de Ville en Vélib’, entouré de ses soutiens. La gauche conserve également Lyon, Marseille et Lille, mais ses alliances avec La France insoumise entre les deux tours présentent un bilan contrasté, parfois perçu comme repoussoir. Les électeurs ont tranché, soit en faisant basculer certaines communes, soit en s’abstenant.<br><br>Édouard Philippe, à la tête du parti Horizons, jouait une partie importante. Réélu au Havre, il conserve son ancrage local et peut désormais se projeter vers l’élection présidentielle. Chez Les Républicains, Bruno Retailleau salue pour sa part un résultat qui place son camp en tête en nombre d’élus et de voix.<br><br>Sur le terrain, si la gauche conserve les grandes métropoles, la droite progresse dans de nombreuses villes moyennes et amorce une recomposition. Dans le tumulte de l’entre-deux-tours, un rapprochement, encore embryonnaire, s’est dessiné entre la droite et l’extrême droite. À Paris, la candidate zemmouriste s’est retirée en faveur de Rachida Dati, qui a évoqué des « convergences ». Ailleurs, le RN a apporté un soutien direct ou indirect à plusieurs candidats LR. Chez une partie de l’électorat de droite, le mot d’ordre semblait être désormais "tout sauf LFI", comme on disait autrefois "tout sauf le FN".<br><br><br><br><strong>Retrouvez nos reportages tournés dans plusieurs villes, notamment à Nice et à Saint-Denis, ainsi que le décryptage de nos experts :</strong><br><br> - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- Mathilde SIRAUD - Rédactrice en chef du service politique - <em>Le Point </em><br><em>- </em>Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter -<em> Le Monde</em> <br>- Brice TEINTURIER - Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos, co-auteur de <em>Au-delà des apparences - Des raisons d'être optimistes en France</em></p>

Mar 23, 20261h 3m

Paul Gogo - Un journaliste français face à la paranoïa de Poutine

<h2><strong>C dans l’air l'invité du 21 mars avec Paul Gogo, journaliste indépendant et ancien correspondant en Russie </strong></h2><p>Quatre ans après le déclenchement de la guerre en Ukraine, la Russie de Vladimir Poutine est plus fermée, plus répressive et plus militarisée que jamais. De 2017 à 2026, Paul Gogo l’a couverte depuis Moscou et le terrain, au plus près du quotidien des Russes : propagande, sanctions, peur, mais aussi ruses et poches de contestation. Il racontera les obstacles au travail de journaliste dans un pays où les médias étrangers sont traités en suspects et où la censure s’est durcie avec la guerre.</p>

Mar 21, 202611 min

Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN <br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense <br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre <br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em></p>

Mar 21, 20266 min

Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ? - L'intégrale -

<h2><strong>C dans l’air du 21 mars 2026 - Mojtaba Khamenei peut-il échapper au Mossad ?</strong></h2><p>C'est une des conséquences imprévues de la guerre américaine en Iran. Depuis le début de l'opération "Epic Fury", les monarchies du Golfe, si proches de Donald Trump, se sentent trahies. "Qui vous a donné la permission de transformer notre région en champ de bataille?", s'est révolté l'homme d'affaires émirati Khalaf Ahmad Al-Habtoor dans un message sur X adressé au président américain. Depuis le 28 février dernier, au moins 3 000 drones et missiles iraniens ont été tirés en direction des monarchies du Golfe. Longtemps considérées comme des zones économiques prospères et sûres, l'Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis voient désormais les touristes et exilés fiscaux plier bagages, la faute aux frappes incessantes de drones Shahed. <br><br>Pire, la stabilité économique des pétromonarchies est menacée par les frappes iraniennes sur les sites pétroliers. Arabie Saoudite, Qatar, Koweit : personne n'est épargné. Jeudi, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, prenait 6,76 % à après avoir bondi de plus de 10 %. Même constat pour le gaz : le contrat à terme du TTF néerlandais a augmenté de 21 % après des frappes sur le site gazier de Ras Laffan, au Qatar. <br><br>Et l'Iran ne se contente pas d'attaquer les sites d'hydrocarbures. Vendredi, le régime islamique a lancé deux missiles balistiques sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4 000 km de son territoire. Même si aucun des deux n'a atteint sa cible, l'attaque confirme que les gardiens de la Révolution ont la capacité de frapper des cibles très éloignées. <br><br>L'attaque est d'autant plus étonnante qu'Israël mène depuis trois semaines des assassinats ciblés sur tous les dignitaires du régime islamique. Ces derniers jours, ce sont notamment Ari Larijani, le chef de la sécurité en Iran, et Esmaïl Khatib, ministre iranien du Renseignement, qui ont été tués, tandis que le nouveau guide suprême Mojtaba Khameneï n'est pas apparu en public depuis qu'il aurait été blessé dans des frappes aériennes. <br><br>Pourquoi les monarchies du Golfe se sentent-elles trahies par Donald Trump ? Que risquent ces économies fortement dépendantes de l'exportation d'hydrocarbures ? Et pourquoi le régime islamique iranien continue de fonctionner malgré l'élimination méthodique de ces dirigeants par Israël ?<br><br><strong>Nos experts :</strong><br>- Général François Chauvancy - Rédacteur en chef de la revue Défense de l’Union-IHEDN <br>- Alain Pirot - Journaliste, spécialiste des questions de défense <br>- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre <br>- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique - <em>Le Figaro</em></p>

Mar 21, 20261h 3m

Anne-Elisabeth Moutet - Meloni: le referendum de tous les dangers?

<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 20 mars avec Anne-Elisabeth Moutet, éditorialiste au Daily Telegraph, et Raphaële Schapira (en duplex de Rome), correspondante en Italie pour France Télévisions.<br> </strong></h2><p><br>Les 22 et 23 mars, les Italiens sont appelés à voter pour ou contre une réforme de la justice portée par Giorgia Meloni, un texte en apparence très technique mais qui pourrait faire figure de test politique pour la présidente du Conseil. Pour ses opposants, cette réforme fait peser un risque sur l’équilibre des pouvoirs, en permettant une reprise en main du pouvoir judiciaire, déjà vivement critiqué par Meloni. <br>Ce scrutin intervient alors que la cheffe du gouvernement est contestée dans la rue, avec des manifestations contre son soutien à la guerre en Iran. Meloni, qui s’est fortement engagée dans la campagne pour le « oui », réussira-t-elle son pari ?</p>

Mar 21, 202610 min

Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN - Vos questions sms -

<h2><strong>C dans l’air du 20 mars 2026 - Trump : l’Amérique de souviendra des « lâches » de l’OTAN</strong></h2><p><br><strong>Nos experts :</strong><br>- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PERRUCHE - Général de corps d’Armée, ancien directeur général de l’État-major de l’U.E.<br>- JAMES ANDRÉ - Grand reporter - France 24<br>- RICHARD WERLY - Éditorialiste international - <a href="http://Blick.ch" rel="nofollow">Blick.ch</a>, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste”<br>- AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l’IREMMO - Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient<br>- SONIA DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24 </p>

Mar 20, 20266 min