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A suivre : histoires et séries à binger

A suivre : histoires et séries à binger

310 episodes — Page 1 of 7

Rose, daronne de la drogue (6/6) : L'argent du deal

Apr 30, 202611 min

Rose, daronne de la drogue (5/6) : Maman est en prison

Apr 30, 202612 min

Rose, daronne de la drogue (4/6) : Mes peines de prison

Apr 30, 202612 min

Rose, daronne de la drogue (3/6) : Dealer comme une femme

Apr 30, 202610 min

Rose, daronne de la drogue (2/6) : Le marketing dans la peau

Apr 30, 202610 min

Rose, daronne de la drogue (1/6) : Trafiquante stupéfiante

Apr 30, 202610 min

Ep 3Mon héroïne (3/3) : Partie sans dire au revoir

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Une mère fauchée par le sida

Quand le père d’Audrey meurt, sa mère sombre dans la maladie. S’ensuivent deux années d'une lente agonie dont Audrey ne garde que des souvenirs flous. Son enquête éclaire cette fin tragique et l'aide, peu à peu, à faire la paix avec celle qu'elle a à la fois jugée et idéalisée. Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle.

Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

Dec 1, 202526 min

Ep 2Mon héroïne (2/3) : L’amour du risque

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Le piège de l'héroïne

Sur les traces de sa mère, Audrey poursuit son enquête et découvre une vie bien plus trouble qu'elle ne l'imaginait. Au fil des révélations, des souvenirs de son enfance ressurgissent, bouleversent toutes ses certitudes et font naitre en elle un sentiment de colère… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle.

Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

Dec 1, 202527 min

Ep 1Mon héroïne (1/3) : Les vies de ma mère

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D’une enfance bourgeoise au flash de l’héroïne

Episode 1 A la naissance de sa fille, Audrey réalise qu'elle ignore presque tout de sa mère, morte du Sida trente ans plus tôt. Elle décide alors d'enquêter : de l'enfance bourgeoise à une vie de fêtes et de drogues qui la conduira en Asie, Audrey remonte le fil d'une existence aussi libre que mystérieuse… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle.

Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet

Dec 1, 202527 min

Ep 5Le procès du 13 novembre sur écoute (5/5) : Les silences

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L'ambiguïté des silences

Episode 5 Dans cette audience, on a traversé beaucoup de silences ; ceux de victimes à la barre, ceux des accusés, celui du micro, de l’archive audiovisuelle, ce que la société n’est pas capable d’entendre. Mais il y a une ambiguïté dans le silence. Ou du moins, il peut avoir plusieurs sens en même temps, parfois même contradictoires. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.

Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

Nov 13, 202516 min

Ep 4Le procès du 13 novembre sur écoute (4/5) : Les mots

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Renouer avec les mots

Episode 4 : L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Certains mots ont marqué l’audience, parce qu’ils nous plongeaient tous dans l’inconfort, parce qu’ils nous dérangeaient même parfois, parce qu’ils ne collaient pas au récit qu’on aurait aimé faire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.

Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

Nov 13, 202516 min

Ep 3Le procès du 13 novembre sur écoute (3/5) : L'audio du Bataclan

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Entre audible et inaudible

Episode 3 Quelles frontières entre l’audible et l’inaudible ? Devait-on écouter l’audio du Bataclan, c’est à dire l’enregistrement fait dans la salle de spectacle lors des attentats ? Pourquoi et comment ? Le sujet fût fort débattu en audience. Le 1er avril 2022, l’audio est diffusé à l’audience. Ce jour-là, il neigeait. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.

Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

Nov 13, 202511 min

Ep 2Le procès du 13 novembre sur écoute (2/5) : Le micro dans la balance

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L'art de s'écouter

Episode 2 Audience vient du latin audire qui signifie écouter, entendre. Comment bien s’écouter et bien s’entendre dans ce procès aux dimensions gigantesques ? Pour les parties civiles, les avocats, les accusés ? La réponse est d’abord technique : en utilisant des micros. Pourtant ces micros, installés dans cette salle gigantesque construite pour l’occasion et qui servaient aussi à retransmettre les audiences dans d’autres salles, n’ont pas toujours eu la capacité d’absorber tant de chaos. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Biographie des auteurs Aurore Juvenelle est chercheuse en histoire, guide conférencière, passionnée de radio et travaille actuellement aux Archives nationales. Elle est co-autrice du documentaire sonore “Nice, l’audience de trop ?” sur le procès de l’attentat du 14 juillet 2016, diffusé sur France culture dans l’émission L’expérience (23 novembre 2024). Mathilde Sergent-Mirebault est doctorante en sociologie. En parallèle de ses recherches, elle co-anime une résidence de création sonore auprès des publics en hôpital psychiatrique (île de France). Elle est aussi membre de l'association de radio Tohu-Bohu, impliquée dans la rénovation et l’animation de l’ancien sanatorium de Bergesserin, en Bourgogne.

Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

Nov 13, 202517 min

Ep 1Le procès du 13 novembre sur écoute (1/5) : Dédale à V13

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Immersion dans un "procès parallèle"

Pour rejoindre l’audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l’audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet.

Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet

Nov 13, 202516 min

Ep 5Ramener la guerre à la maison (5/5) : Garder la colère pour plus tard

episode

Réconciliation et ressentiment

Episode 5 : Anaïs fait la paix avec sa famille et son histoire. Elle se demande maintenant si une paix sociale est possible pour les Français d’origine algérienne, car après toutes ses découvertes, elle a du mal à apaiser sa colère et son ressentiment envers la France et son passé colonial. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy.

Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

Oct 16, 202519 min

Ep 4Ramener la guerre à la maison (4/5) : Braquage à l'algérienne

episode

Kabylie - Alger

Episode 4 : Anaïs descend brutalement de son petit nuage décolonial en apprenant l’identité de la personne tuée. Son enquête se termine à Alger lors d’une scène choquante, lorsqu’un ami de la famille lui braque une arme au visage. Aurait-elle posé les mauvaises questions à la mauvaise personne ? Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy.

Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

Oct 16, 202519 min

Ep 3Ramener la guerre à la maison (3/5) : Crimes et figues de barbarie

episode

Direction l'Algérie

Episode 3 : L’enquête d’Anaïs se poursuit en Algérie. Elle avait beaucoup imaginé le pays mais elle n’y était jamais allée. Parmi les récits sombres qu’elle entend, Anaïs découvre aussi le courage de son grand-père à travers un autre crime. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy.

Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

Oct 16, 202519 min

Ep 2Ramener la guerre à la maison (2/5) : Thriller familial

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Perceptions et trous de mémoire

Episode 2 : Dans la famille, les descriptions du grand-père d’Anaïs changent d’une personne à l’autre. Qui dit vrai ? Anaïs découvre qu’il faisait partie d’un « groupe » qui terrorisait sa grand-mère. Elle n’est pas au bout de ses surprises lorsqu'elle apprend par sa mère qu’il aurait tué une femme. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe, Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy.

Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

Oct 16, 202520 min

Ep 1Ramener la guerre à la maison (1/5) : La peur dans les yeux

episode

Où commence la violence ?

Episode 1 : Anaïs n’a jamais questionné sa violence jusqu’au jour où elle lit la peur dans les yeux de son fils. La même peur qu’elle pouvait avoir enfant face à sa mère. Pour identifier les origines de cette violence, Anaïs se rend en médiation chez une psychiatre avec sa mère pour partager leurs perceptions. Elle découvre que son grand-père était un homme alcoolique et violent, impliqué dans la guerre d’Algérie en France. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 ; Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Article : Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Documentaire : Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe", Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005 Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy.

Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio

Oct 16, 202520 min

Ep 4Les vacances sa mère (4/4) : Délivrance

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Négocier les virages

Invités en vacances avec leurs amis queers et sans enfants, Renée et son compagnon négocient les virages pour ne pas tomber dans le ravin du rejet amical. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - « Leurs Enfants dans la ville », Rapport de l’Agence d’urbanisme Bordeaux-Aquitaine, Clément Rivière ; - « Pourquoi prendre des vacances ne sert à rien », Albert Moukheiber, Welcome to The Jungle (Vidéo)

Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

Sep 30, 202517 min

Ep 3Les vacances sa mère (3/4) : The Avengers

episode

Vacances, amis, boulot

Renée tente de constituer son crew de vacances parental et se retrouve propulsée, de nouveau, dans les heures les plus sombres de ses cours de sport au collège. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - La vie en réseau, de Claire Bidart, Alain Degenne, Michel Grossetti, PUF - "Pourquoi les femmes finissent leurs vacances plus fatiguées que les hommes ?" [étude Ifop, PDF]

Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

Sep 30, 202518 min

Ep 2Les vacances sa mère (2/4) : Requiem for a dream

episode

Délocalisation parentale

A quoi servent les vacances : à rêver d'autres vies que la sienne ou à se reposer ? Après le début de la dispute, Renée évoque les doux méandres de la "délocalisation parentale". Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013

Enregistrements Printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

Aug 7, 202514 min

Ep 1Les vacances sa mère (1/4) : Souviens-toi, l'été dernier

episode

Les paradoxes de la parentalité

Tout part d'une dispute de couple qui, sous ses airs anodins, renferme des sujets bien lourds... Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013

Enregistrements printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio

Aug 7, 202513 min

Ep 3La route du bled (3/3) : Gibraltar et l’odeur des grillades

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Récits croisés des vacances des Français d'origine maghrébine

Le détroit de Gibraltar et ses gigantesques bateaux-ferrys, dans lesquels on se sent parfois entassés comme du bétail, réservent quelques épreuves mais le soulagement se fait sentir avec l’odeur de la mer. C’est la grande traversée ! Enfin, ça y est, on met le pied sur le sol du pays d'origine. Un poids tombe des épaules des parents et les enfants commencent à imaginer la fin de ce voyage sans fin. Même s’il reste encore beaucoup de route pour certains avant la destination finale, le but est presque atteint et ce sera peut-être le premier restaurant, les premières grillades tant attendues. On les dégustera comme jamais. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine.

Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 27 juin 2019 Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

Jul 26, 202514 min

Ep 2La route du bled (2/3) : L’Espagne ou la route de l’extrême

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Récit à mille voix d'une épopée familiale

Quand on pense à la route du bled, c'est la traversée de l'Espagne qui surgit dans nos mémoires comme la partie la plus longue, la plus ardue, la plus fatigante. Chacun la vit (et y survit) à sa manière. La langue, le rapport avec les Espagnols, les pannes sur les routes de campagne, la chaleur pesante... Puis, enfin, l’arrivée à Algesiras où l'attente avant d'embarquer est interminable sous le soleil plombant. La fin approche mais ressemble à un mirage. On est exténué, déshydraté et on a surtout besoin d’un vrai répit. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine.

Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 20 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

Jul 25, 202517 min

Ep 1La route du bled (1/3) : Rêve d’or sur le porte-bagages

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Début du voyage, des bagages et cadeaux plein le toit

Quand on peut partir pour les vacances d'été au pays d'origine, au Maghreb, les préparatifs débutent plusieurs semaines à l'avance. On accumule de nombreux bagages. Chacun a son avis sur leur contenu, leur nombre, leur poids, mais ce qui compte avant tout, ce sont les cadeaux pour la famille ! Le grand départ se fait tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les bouchons et passer inaperçus avec la montagne de bagages sur le toit couverts de la légendaire bâche bleue. La traversée de la France est l'étape la moins pénible du voyage. La fatigue n'est pas encore installée, les routes sont belles et plutôt clémentes. Pour les enfants, c'est quand même le début de la galère, on ne sait pas où mettre les pieds, avec la glacière qui prend toute la place et les sacs enfouis un peu partout. Péage de St-Arnoult, Bordeaux, Hendaye, plusieurs étapes importantes et déjà quelques (més)aventures alors qu’on n’a pas encore atteint la première frontière. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine.

Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 13 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio

Jul 24, 202516 min

Ep 5Qui a tué Maurice ? (5/5) : Le complice silencieux

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Quand on a enfin une théorie

Dans la famille de Louise, la mort a sévi de façon brutale et tragique. Et celle de Maurice permet d’aborder la manière dont cette mort et les traumatismes peuvent se transmettre de génération en génération… En accédant au dossier judiciaire de l’affaire, Louise parvient à une conclusion. Si elle ne trouve pas le détail “clé” qui ferait changer l’affaire, elle s’intéresse toutefois à l’homme condamné en 1984 : le comptable Jean Mawem, dont la personnalité complexe et le mobile probable peuvent expliquer tout un tas de choses… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père.

Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

Jun 30, 202525 min

Ep 4Qui a tué Maurice ? (4/5) : L'homme, le père, le bourreau de travail

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Quand il est difficile de parler des morts

Décrit comme “autoritaire”, “strict” et distant, Maurice était un notaire “carré”. Mais son meurtre pourrait-il être le fruit d’un règlement de comptes ? Un crime crapuleux ? En interrogeant son cousin, successeur de l’étude notariale, mais aussi un ancien commissaire de police de Paris, qui a été chef adjoint à la Brigade criminelle et saisi pour l’affaire, et une avocate pénaliste, c’est l’occasion pour Louise de partir dans le Paris des années 1980, de creuser ce tabou et de continuer à fouiller, comme elle dit, dans “les poubelles de la famille”… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père.

Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

Jun 29, 202530 min

Ep 3Qui a tué Maurice ? (3/5) : L'ouverture du dossier

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Quand on regarde des drôles de photos

Comment un marteau a-t-il pu être utilisé pour assassiner Maurice ? Louise est hantée par les photos et images de son grand-père mort. Face aux questions et hypothèses, elle sonde un spécialiste. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père.

Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

Jun 28, 202531 min

Ep 2Qui a tué Maurice ? (2/5) : La maîtresse cachée

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Quand on apprend qu'il y a une maison à la campagne.

Qui a pu asséner des coups de marteau au notaire ? Louise poursuit son enquête familiale et rencontre les personnes de sa famille qui ont connu son grand-père. Au fil des découvertes, des lectures de testaments et de dossiers, elle découvre l’existence d’une maîtresse et d’une maison de campagne… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père.

Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

Jun 27, 202532 min

Ep 1Qui a tué Maurice ? (1/5) : Le notaire assassiné

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Quand on découvre le crime de la rue Saint-Fiacre

Juin 1980 : en plein cœur de Paris, le notaire parisien Maurice Régent est retrouvé mort dans la cave de son étude, abattu de 17 coups de marteau. Si un homme a été arrêté et condamné pour complicité d’assassinat, des zones d’ombre subsistent : qui a tué Maurice ? Quarante ans ont passé et sa petite-fille, Louise, est bien décidée à résoudre ce cold case familial, quitte à remuer des traumatismes… Après avoir consulté de premières archives et des documents d’époque, Louise place son enquête sous le patronage du grand romancier Philippe Jaenada, grand spécialiste des faits divers. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père.

Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio

Jun 26, 202528 min

Ep 3Dernier recours : Le CRA, ça rend fou (3/3)

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Détresse psychologique, découragement et départ

Au Mesnil-Amelot, le suivi médical et psychiatrique est pratiquement absent pour accompagner les retenus. Confrontées à la détresse psychologique et aux suicides de plusieurs personnes retenues, qui manquent souvent cruellement de soin, Sonia et Manon perdent espoir. L’impuissance est à la hauteur de leur découragement. Tiraillées entre un sentiment d’échec et leur volonté de poursuivre le combat, elles décident de quitter définitivement le Centre de rétention : c’est là leur dernier recours. Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent.

Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio

Apr 17, 202515 min

Ep 2Dernier recours : Le CRA, c’est pire que la prison (2/3)

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Au cœur de la violence (policière)

Face aux violences policières qui sévissent dans le Centre de rétention administrative, Manon et Sonia se sentent démunies et impuissantes. Terrorisées, peu de personnes retenues osent porter plainte, alors même que la violence se développe entre elles. Leurs témoignages, mêlés à ceux des deux juristes, font le portrait d’un système où règnent l’humiliation et le déferlement de violence. Et les évolutions politiques ne font qu’aggraver la situation… Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent.

Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio

Apr 17, 202517 min

Ep 1Dernier recours : Le CRA, c’est une cage (1/3)

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Anatomie d’un système vicié

Situé à proximité de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot accueille 240 personnes étrangères menacées d’expulsion. Sonia et Manon, juristes à la Cimade, nous entraînent dans leur quotidien à leur côté dans cette « cage ». Face à des politiques toujours plus répressives, à des conditions de rétention dramatiques et au désespoir des retenus, leur marge de manœuvre est devenue quasi inexistante. Se pose alors la question d’abandonner leurs postes, pour ne plus servir de caution à un système défaillant gangréné par l’injustice… Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent.

Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio

Apr 17, 202519 min

Ep 3Kashalal (3/3) : Le nerf de la guerre

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Est-ce que le commerce, c’est la paix ?

Mehdi et Thomas se penchent sur des questions agro-alimentaires. Ils comprennent vite que le commerce du halal bat son plein, indépendamment des déchirements qui marquent le Moyen-Orient. Dans la street food ou la viande de luxe, le marché halal progresse avec des certifications peu claires. Le label « kashalal » des deux amis doit ainsi trouver sa place et son discours dans un environnement tourmenté, d'autant que leur concurrent à plusieurs longueurs d'avance… Mais au fait, qui a besoin d’eux ? Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants. Avec Anatole Jacot, juriste à l'INPI ; Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue ; Haim Bendao, rabbin de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille ; Joseph Melloul, entrepreneur ; Khalil Merroun, recteur de la mosquée d'Evry ; Mohamed Hocine Benkheira, anthropologue ; Slim Loumi, boucher ; un représentant de la société Twilson.

Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

Mar 13, 202525 min

Ep 2Kashalal (2/3) : Trancher dans le vif

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Cachez ce sang que je ne saurais voir !

Il est temps de rentrer dans le vif du sujet. Avant de pouvoir déposer le label de leur viande unificatrice, Mehdi et Thomas commencent à se renseigner auprès d’abattoirs, mais tout s’avère compliqué. De plus, un sacrificateur, une vétérinaire, deux anthropologues et un rabbin ont des discours aux antipodes sur la souffrance animale et sur la dimension religieuse de l'abattage. Les deux amis ne sont pas vraiment au bout de leurs peines : la viande kasher doit en plus être transformée par le sel ou le feu, et se limiter à l'avant de l'animal en souvenir du patriarche Jacob. Tout concourt à l'échec, l’arrivée imprévue de la concurrence n’est pas sans compliquer les choses… Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants. Avec Abdelllatif Bidar, sacrificateur ; Alaa Gafouri, ingénieur agronome ; Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue ; Haim Bendao, rabbin de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille ; Martine Vannetzel, vétérinaire ; Michel Gugenheim, grand rabbin de Paris ; Michel Sarfati, rabbin et président de l'AJMF ; Mohamed Hocine Benkheira, anthropologue ; fidèles de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille.

Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

Mar 13, 202523 min

Ep 1Kashalal (1/3) : La convergence des cultes

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Ouvrir des portes

Mehdi et Thomas commencent leur aventure de réunion des juifs et musulmans. Première étape : comprendre ce qu’est le kasher et le halal. Et ce n’est pas une mince affaire. Qu’est-il autorisé, qu’est-il interdit, et pourquoi ? Les deux amis dressent la table de leurs interrogations : pour faire une viande à la fois kasher et halal, pour réunir ceux qui, contrairement à eux, s'obligent à la pratique, ils rencontrent un rabbin marseillais, un anthropologue spécialiste de droit musulman, des clients et des consommateurs. Bilan : le halal paraît simple mais surinterprété et le kasher si compliqué qu'on choisit parfois de suivre les prescriptions sans se poser de questions. Il faut aussi trouver un agneau pour la mise en pratique, mais qui tiendra le couteau ? Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants.

Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

Mar 13, 202525 min

Ep 5L'intérim du crime (5) : La retraite [True crime]

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Après le travail, la retraite

Après toutes ses missions, Karl songe désormais à quitter l’intérim du crime et reconstruire sa vie. Entre la tentation de l’argent facile et la perspective d’un avenir plus sûr, il doit maintenant trouver sa voie. Mais rompre avec ce passé s’avère plus compliqué qu’il ne l’imaginait… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps.

Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio

Feb 20, 202513 min

Ep 4L'intérim du crime (4) : Les risques du métier [True crime]

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La balance bénéfice-risque

Toutes les missions ne se valent pas. Maintenant indépendant, Karl raconte comment braquer une supérette et en dissèque chaque étape, du repérage méticuleux à l’exécution sous tension. Mais sans un réseau solide pour couvrir ses arrières, l’addition risque de se payer au prix fort…. L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps.

Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio

Feb 20, 202511 min

Ep 3L'intérim du crime (3) : L'indépendance [True crime]

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Arnaquer c’est cuisiner.

Fini la drogue, fini la prison : pour arrondir ses fins de mois, Karl décide de s’émanciper des grands du métier et se lance en indépendant. Seul chez lui, il devient brouteur, multiplie les arnaques amoureuses en ligne à coups de faux comptes et enroule des hommes mariés. Toute cette cuisine, il la fait sans regret : les remords, c’est pour d’autres enroules plus graves… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps.

Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio

Feb 20, 202513 min

Ep 2L'intérim du crime (2) : Le grand [True crime]

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Mission : trouver son patron

Karl découvre petit à petit la puissance d’un réseau lorsqu’il rencontre son premier « grand ». Ses premières missions, c’est d’envoyer des colis en prison : une opération risquée et régie par des règles strictes. Management, risques, pression : entre l’adrénaline, l’emprise des grands et le poids de la hiérarchie, c’est tout un monde qui s’ouvre à lui… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps.

Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio

Feb 20, 202512 min

Ep 1L'intérim du crime (1) : Le marché de l'enroule [True crime]

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Les débuts de l’intérim

Karl est une petite main du crime belge. Plongé dans l’univers clandestin des rave parties belges, il fait ses premiers pas dans l’intérim du crime dans des trains. Au fil de ses premières combines qu’il appelle « enroules », il détaille l’organisation clandestine de ce marché illégal du travail, à la fois précaire, hiérarchique et tentaculaire. L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps.

Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio

Feb 20, 202510 min

Ep 3Le chant de l'extinction (3/3) : Plier pour ne pas rompre

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Les murmures de l'adaptation

Les oiseaux des villes chantent plus fort que les oiseaux des champs. Pour couvrir le bruit du trafic, le merle noir ou la mésange charbonnière augmentent le volume de leurs communications. Les stratégies du vivant sont multiples, pour tenter de survivre en anthropocène. Avec l’augmentation des températures, des arbres comme le charme ou le châtaignier montent en altitude. Certaines espèces d’insectes, amphibiens et oiseaux déménagent aussi. Mais l’adaptation n’est pas toujours possible. Résultat, un appauvrissement et une homogénéisation des paysages sonores. Avec : - Olivier Pichard, responsable d’études au Cerema - Marc Namblard, audio-naturaliste Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création.

Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio

Dec 12, 202424 min

Ep 2Le chant de l'extinction (2/3) : Interférences

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Les activités humaines, ces perturbatrices sonores

Sous l’eau, les ondes sonores se propagent plus vite, plus loin, et rencontrent peu d’obstacles. Dans l’obscurité des océans, d’innombrables espèces dépendent du son pour communiquer. Certaines baleines, par exemple, conversent à des centaines de kilomètres de distance. Des poissons, comme le mérou et le corb, tambourinent sur leur vessie natatoire pour attirer de futures partenaires. Trafic naval, recherche pétrolière, sonars militaires : en mer, les activités humaines ne cessent d’augmenter. Quelles conséquences sur la survie des écosystèmes ? Avec : - Charlotte Curé, bio-acousticienne au Cerema - Lucia Di Iorio, éco-acousticienne à l’université de Perpignan - Isabelle Charrier, directrice de recherche au CNRS Merci à la biologiste Valeria Vergara, pour le partage de ses enregistrements et de ses connaissances sur la communication des bélugas. Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création.

Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio

Dec 5, 202427 min

Ep 1Le chant de l'extinction (1/3) : Fracas et néant

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Le silence des oiseaux

33% des oiseaux ont disparu en 30 ans. Quels chants avons-nous déjà perdus ? Combien pouvons-nous encore sauver ? D’autres sonorités s’éteignent, notamment celles des insectes, décimés par les pesticides ou la destruction des haies. Qui connaît de nos jours les stridulations de la courtilière, autrefois présente dans tous les champs de France ? Avec le changement climatique, les lacs ne gèlent plus dans la forêt vosgienne. Les craquements, explosions et glissandos qu’ils produisaient ne sont plus aujourd’hui qu’un lointain souvenir. Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Avec : - Stanislas Wroza, bio-acousticien pour l’Office Français de la Biodiversité - Jérôme Sueur, éco-acousticien au Muséum National d’Histoire Naturelle - Marc Namblard, audio-naturaliste Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création.

Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio

Nov 28, 202426 min

Ep 3Confidences sur copies doubles (3/3) : Prose toujours

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Mensonges, cigarettes et rébellion

Au dernier trimestre, tout le monde se fout des cours. Ce qui compte, c'est les fêtes et les manifs. Dans leurs proses de fin d'année, Aude et ses amis se questionnent, racontent leurs expérimentations et leurs difficultés. Ils définissent davantage leur personnalité, et se prennent un peu pour des grands. Mais le sont-ils vraiment ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah.

Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

Oct 9, 202416 min

Ep 2Confidences sur copies doubles (2/3) : La vie en proses

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Premières amours, premiers fantasmes

Finis les enfantillages, il est temps de grandir et de sortir avec des garçons et des filles. Dans les lettres qu’ils s’échangent, Aude et ses potes fantasment sur le grand amour, s'écrivent des listes interminables de crushs, font des tests de compatibilité... Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire, être en couple, quand on a 15 ans ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah.

Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

Oct 9, 202417 min

Ep 1Confidences sur copies doubles (1/3) : Retour vers le lycée

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S'écrire et communiquer avant les réseaux sociaux

A la rentrée 2006, personne n'a de smartphone. Ça n'empêche pas Aude et ses amis de vouloir se parler absolument tout le temps. Quand "le gang" découvre les proses au premier trimestre, c'est tout un univers d'écriture libre et cathartique qui s'offre à eux. En relisant leurs lettres pas toujours tendres, ils se souviennent de leur entrée en seconde, de leurs découvertes amicales et de leurs premiers concerts de "baby rockeurs". Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah.

Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio

Oct 9, 202426 min

Ep 11Backstage S2 (4/4) : Dans le rêve américain de C2C

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Raconté par Virginie Dubois

Jeune bookeuse ambitieuse, Virginie Dubois rêve d’imposer les fameux DJs électro C2C au plus prestigieux des festivals américains, à Coachella. Mais la route est longue et pleine d’embûches de Paris jusqu’en Californie... Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio.

Enregistrements novembre 2023 Réalisation Arnaud Forest Illustration Thomas Gozzo Extraits de C2C « Down The Road » , « Fuya », « The Cell » (Virgin / Universal) Production ARTE Radio

Jul 24, 202415 min

Ep 10Backstage S2 (3/4) : Dans les jupes de La Femme

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Raconté par Gregoire

Porter une jupe, est-ce vraiment dangereux lorsqu’on est régisseur général sur un grand festival corse ? Greg raconte une nuit de cauchemars, les menaces de viol, et le soutien du groupe La Femme. Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio.

Enregistrements mars 2024 Réalisation Arnaud Forest Illustration Thomas Gozzo Extraits de Yüksek « Beirut MaBet Mout » (Partyfine) / La Femme « Antitaxi » (Disque Pointu) Production ARTE Radio

Jul 24, 202417 min