PLAY PODCASTS
A suivre : histoires et séries à binger

A suivre : histoires et séries à binger

310 episodes — Page 4 of 7

Ep 21Le bocal (21/24)

episode

Le renouvellement

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20222 min

Ep 20Le bocal (20/24)

episode

La déprime

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20221 min

Ep 19Le bocal (19/24)

episode

Le sauveur

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20224 min

Ep 18Le bocal (18/24)

episode

La journée de formation

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20224 min

Ep 17Le bocal (17/24)

episode

La médecine du travail

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20222 min

Ep 16Le bocal (16/24)

episode

Les bien loties

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20222 min

Ep 15Le bocal (15/24)

episode

L'employée modèle

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20222 min

Ep 14Le bocal (14/24)

episode

Les heures manquantes

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20222 min

Ep 13Le bocal (13/24)

episode

L'esprit d'équipe

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Mar 1, 20223 min

Ep 12Le bocal (12/24)

episode

L'externalisation des hôtesses d'accueil

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20224 min

Ep 11Le bocal (11/24)

episode

Le trajet pour le bureau

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20225 min

Ep 10Le bocal (10/24)

episode

Calamar en colère

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 9Le bocal (9/24)

episode

L'accueil du public

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 8Le bocal (8/24)

episode

Le service collectivité

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20221 min

Ep 7Le bocal (7/24)

episode

La nouvelle

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2008 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 6Le bocal (6/24)

episode

Critiques au bureau

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 5Le bocal (5/24)

episode

Le jour de l'inauguration

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 4Le bocal (4/24)

episode

Les heures sup s'accumulent

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 3Le bocal (3/24)

episode

Un calamar hors de l'eau

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20223 min

Ep 2Le bocal (2/24)

episode

Le bureau B19

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction entre journal intime et cartoon. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec elle.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 1Le bocal (1/24)

episode

Description des bureaux

Mariannick, une jeune femme comme les autres, est en CDD dans une institution culturelle prestigieuse. Mais son collègue de bureau est un calamar. Un calamar veule et visqueux, amateur de ragots et de techno italienne. Il y a aussi l’archichef qui terrorise les hôtesses d’accueil, l’hyperchef qui terrorise tout le monde, et un monstre géant qui détruit la moitié de Paris. 24 épisodes de 3 à 5 minutes sur la vie de bureau. Une nouvelle forme de fiction politique et drôle, entre journal intime et cartoon. Prix Europa 2008 de la Meilleure Fiction radio. Scénariste, Mariannick Bellot a eu l’idée de ce feuilleton alors qu’elle accomplissait un CDD « alimentaire » dans une institution culturelle prestigieuse (que nous ne nommerons pas). L'immense Delphine Théodore joue Mariannick tandis que le grand Christophe Brault joue le calamar et tous les autres personnages. Sophie Bissantz bruite le calamar avec des spaghettis jetés sur la vitre du studio, ainsi que plein d'autres trucs. Christophe Rault, co-fondateur d’ARTE Radio, rythme et réalise l’ensemble avec Mariannick. Traduit en tchèque et en chinois, "Le Bocal" a marqué l'histoire de la fiction sonore en rapportant son premier prix Europa à ARTE Radio, et en prouvant qu'on pouvait faire court, plaisant et politique.

Enregistrements 2006 Interprètes Delphine Théodore (Mariannick), Christophe Brault (le calamar, le reste du monde) Bruitage Sophie Bissantz Scénario et dialogues Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Christophe Rault Illustration Pierre La Police Production ARTE Radio

Feb 28, 20222 min

Ep 1La cage, une Française dans le djihad (1/4) : Les failles

episode

Comment une jeune Française a rejoint le djihad

Nessrine grandit dans un cadre familial étouffant et violent qui lui vaut d'être surnommée « la prisonnière » par ses amis d’école. À l’université, la jeune femme s’isole et se réfugie sur les réseaux sociaux. C’est là qu’elle croise une recruteuse pour des candidat.e.s au djihad en Syrie. Convaincue qu’une vie meilleure l’attend, elle se marie par Skype à un Français djihadiste déjà sur place, quelques semaines après sa radicalisation. Le 9 décembre 2013, âgée de 22 ans, Nessrine embarque dans un avion pour partir en Syrie... La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre.

Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

Nov 11, 202121 min

Ep 3La cage, une Française dans le djihad (3/4) : La terreur

episode

L'espoir dans la pénombre

Fin 2014, Nessrine arrive à Raqqa, devenue capitale syrienne de l’État Islamique. La ville millénaire est paralysée par la terreur imposée par l’organisation terroriste. Les frappes aériennes du régime de Damas et de son allié russe sont de plus en plus fréquentes. Puis viennent celles de la coalition internationale. C’est à Raqqa que Nessrine donne naissance à ses deux enfants. Et c’est pour eux qu’elle trouve la force de fuir Daech. La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre.

Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

Nov 11, 202117 min

Ep 2La cage, une Française dans le djihad (2/4) : Enfermée

episode

Prise au piège dans le djihad

À son arrivée en Syrie, Nessrine se retrouve rapidement plongée dans la violence. D’abord celle de l'homme qu’elle a épousé sans le connaitre, mais aussi celle des autres Françaises qui l’entourent. Prise au piège, elle ne parvient pas à s’enfuir. Après la mort de son premier mari, et sous la pression des autres femmes de l’État Islamique, elle accepte de se remarier. La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre.

Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

Nov 11, 202118 min

Ep 4La cage, une Française dans le djihad (4/4) : Revivre

episode

L'heure de la justice

En mars 2019, Nessrine est renvoyée en France après avoir été arrêtée par les autorités turques à sa sortie de Syrie. Mise en examen pour "association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste", elle est immédiatement incarcérée et séparée de son fils et de sa fille. Libérée après un an et demi de détention, Nessrine est aujourd’hui placée sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès où elle risque une très lourde peine. Elle suit une thérapie et tente de se recontruire avec ses enfants. La cage : une Française dans le djihad Nessrine a passé cinq ans en Syrie au coeur de Daech. Jamais une Française de retour de l’Etat islamique n’a parlé aussi librement et avec autant de lucidité de ce qu’elle a vécu et des motifs de son embrigadement. Une série documentaire d'Édith Bouvier et Céline Martelet, toutes deux grandes reporters et spécialistes du Moyen Orient. "Je m’appelle Nessrine, j’ai 29 ans et deux enfants. J’ai passé cinq ans en Syrie dans le territoire de Daech. Je suis en liberté conditionnelle et j’attends l’ouverture de mon procès." La voix de la jeune Française paraît d’autant plus douce que la descente aux enfers qu’elle raconte est terrible. Fuyant une famille violente et oppressante (sa première "cage"), Nessrine, en manque de repères et manipulée par des islamistes, est partie en Syrie en pensant se rendre utile auprès d’un peuple en souffrance. Elle pensait aussi pouvoir y vivre plus librement un Islam radical. Elle paiera cher sa naïveté et son manque de repères, tombant aussitôt entre les griffes de l’État islamique dans une Raqqa mise en coupe réglée. Revenue de tout, après deux mariages avec d’importants djihadistes, elle est la première Française à faire, de l’intérieur, le récit intime et détaillé de la mécanique du monstre terroriste et de son propre parcours. Un éclairage indispensable pour comprendre la mécanique de l'embrigadement et du terrorisme. Édith Bouvier et Céline Martelet sont toutes deux grandes reporters, spécialistes du Moyen Orient. Elles ont publié "Un parfum de djihad" (éditions Plon, 2018), une enquête inédite sur les Françaises de l'État islamique. Elles ont tout récemment remporté le 3ème prix radio pour un reportage à Idlib (Syrie), au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre.

Enregistrements juin 21 Entretiens Édith Bouvier et Céline Martelet Prises de son et montage Céline Martelet Prises de sons à Raqqa Noé Pignède, Ali Al Matroud, Faris Thakhera, Mohamed Al Wawi Musiques Abdulsattar Ramadam (Oud à Raqqa), The Weeknd « Save your tears », Nea « Some say » Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Raphaëlle Macaron Production ARTE Radio

Nov 11, 202117 min

Ep 12Comme un pied (12 et fin)

episode

Trois petits cailloux blancs (12/12)

Rendu furieux par la mort brutal de son ami, Memed (Adama Diop) pète les plombs sur le terrain. Va t-il révéler les tricheries de la Présidente (Florence Loiret-Caille) ? Dernier épisode d'une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Musique Arnaud Forest Réalisation Mariannick Bellot & Arnaud Forest

Aug 31, 20218 min

Ep 10Comme un pied (10)

episode

En route pour la gloire (10/12)

Grâce aux matches truqués, l'équipe de St-Murc monte et les joueurs découvrent les médias. L'agent (Christophe Brault) a déjà vendu Memed (Adama Diop) à un grand club. En vue d'un match décisif, entraînement sous les regards de la Présidente (Florence Loiret-Caille), du coach (Jackie Berroyer) et du préparateur physique (Paul Filippi). Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Stagiaire Elodie Fiat Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20217 min

Ep 9Comme un pied (9)

episode

Un grand vide au vestaire (9/12)

Alors que Wei (Yucheng Sun) attire les médias chinois, Memed (Adama Diop) voit Saint-Murc monter grâce aux matches truqués. La Tourette (Slimane Yefsah) a même recours au dopage. La Présidente (Florence Loiret Caille) et l'entraîneur (Jackie Berroyer) sont contents, l'agent et les commentateurs (Christophe Brault) aussi. Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Musique Arnaud Forest Scripte Mathilde Guermonprez Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20219 min

Ep 8Comme un pied (8)

episode

La recette de l'amour foot (8/12)

Lors d'une fête, La Tourette (Slimane Yefsah) remercie le club à sa manière. La présidente (Florence Loiret-Caille) invite Memed (Adama Diop) à passer chez elle. Elle parle wolof et sait cuisiner le maffé... Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio. Home Goal (8/12 - The recipe for football love) - The story of a smalltown football club on a spectacular winning streak thanks to doping, match-fixing and organic biscuits.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Bruitages Sophie Bissantz, Cyril Menauge Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20219 min

Ep 7Comme un pied (7)

episode

Karaoké à la chinoise (7/12)

La Tourette (Slimane Yefsah) est amoureux ! L'autre grande nouvelle au club de St-Murc, c'est l'arrivée de Wei (Yucheng Sun), un joueur venu de Chine. Entre exilés solitaires loin de leur foyer, le courant passe avec Memed (Adama Diop) et le reste de l'équipe lors d'une soirée karaoké bien arrosée... Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Réalisation Mariannick Bellot & Arnaud Forest

Aug 31, 202110 min

Ep 6Comme un pied (6)

episode

La véritable histoire de Memed (6/12)

Où l'on apprend comment Memed (Adama Diop) a quitté le Sénégal pour la France, et l'on entend la chaude ambiances des vestiaires du club avec le coach (Jackie Berroyer), La Tourette (Slimane Yefsah), Mon Chéri (Mustafa Abourachid), Dani (Jonathan Cohen), Frankie (Mohamed Rouabhi)... Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Préparateur physique Paul Filippi Réalisation Mariannick Bellot & Arnaud Forest

Aug 31, 20218 min

Ep 5Comme un pied (5)

episode

L'enfant qui rêvait au football (5/12)

Le petit club de Saint-Murc monte dans le championnat, encouragé par les commentateurs sportifs (Christophe Brault). Memed (Adama Diop) raconte comment un petit joueur africain a débarqué un jour en France, provoquant la surprise chez ses partenaires, Frankie (Mohamed Rouabhi), La Tourette (Slimane Yefsah), Mon Chéri (Mustafa Abourachid) et Dani (Jonathan Cohen). Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20216 min

Ep 4Comme un pied (4)

episode

Parier comporte des risques (4/12)

L'agent qui gère sa carrière (Christophe Brault) met en garde Memed (Adama Diop) contre le mystérieux M. Yes. Celui-ci aurait déjà sévi dans les championnats européens, truquant des matches de foot pour gagner les paris. Memed rêve à sa famille restée à Dakar... Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Musique originale Arnaud Forest Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20217 min

Ep 3Comme un pied (3)

episode

La montagne ça vous gagne (3/12)

Memed (Adama Diop) et toute l'équipe de football de St-Murc (Slimane Yefsah, Jonathan Cohen, Mustapha Abourachid, Mohamed Rouabhi) font un stage en montagne. Pendant ce temps la Présidente (Florence Loiret-Caille) et l'entraîneur (Jackie Berroyer) rencontrent le roi des Chinois (Yucheng Sun) qui veut bien investir dans le club à condition de truquer les matches. Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Réalisation Arnaud Forest & Mariannick Bellot

Aug 31, 20217 min

Ep 2Comme un pied (2)

episode

Les ambitions de la Présidente (2/12)

Memed (Adama Diop), jeune joueur de foot, débarque au petit club de St-Murc. Celui-ci est dirigé d'une main de fer par la Présidente (Florence Loiret-Caille), qui en a hérité de son père (Christophe Brault) avec une usine de gâteaux bio. Pour sauver ses affaires, la Présidente veut faire appel à un mystérieux investisseur, le roi des Chinois... Une comédie d'amour et de crampons par Mariannick Bellot, Prix Europa 2011 et Prix Italia 2012 du meilleur feuilleton radio.

Enregistrements mai 10 Texte Mariannick Bellot Bruitages Sophie Bissantz & Cyril Menauge Réalisation Mariannick Bellot & Arnaud Forest

Aug 31, 20215 min

Ep 9La Cité des hommes (9/9) : l'héritage

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Vivre dans une cité c’est une expérience unique. Un lieu où l’on n’est jamais seul, où l’on ressent une promiscuité parfois pesante, mais qui est aussi un espace d’entraide et de fraternité. Pour les garçons plus encore que pour les filles, elle se révèle comme un terrain d’apprentissage, une école de la vie. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202113 min

Ep 8La Cité des hommes (8/9) : la cassure

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Il y a 35 ans dans un quartier populaire de Paris la cité Paganini sortait de terre. Un ensemble d’immeubles modernes, avec ses équipements, ses services et ses commerces. Aujourd’hui elle n’a plus la même apparence. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202112 min

Ep 7La Cité des hommes (7/9) : les filles

episode

Ma cité s'appelait Paganini

En 85, la cité Paganini sortait de terre. A notre arrivée, nous étions tous des gamins et on jouait tous ensemble. En grandissant nous nous sommes séparés, les filles à l’intérieur et les gars à l’extérieur… La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 20219 min

Ep 6La Cité des hommes (6/9) : la charriance

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Une cité c’est un petit pays avec son territoire, ses codes, ses valeurs et sa propre langue. Une langue inventée et parlée uniquement par ses habitants, où seul compte le pouvoir des vannes et de la « charriance ». La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202112 min

Ep 5La Cité des hommes (5/9) : les bastons

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Les embrouilles avec d’autres cités, pourtant en tous points identiques à la nôtre, étaient fréquentes. Les garçons portent sur leur jeunesse un regard lucide. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 20219 min

Ep 4La Cité des hommes (4/9) : la délinquance

episode

Ma cité s'appelait Paganini

J’ai grandi cité Paganini, une cité construite dans les années 80 dans un quartier populaire de Paris. J’ai grandi là mais en tant que fille, j’étais à l’écart, comme protégée de la vie de la cité, de la vie nocturne, de la vie parallèle : la vie des garçons et de leurs trafics. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202111 min

Ep 3La Cité des hommes (3/9) : La mixité

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Grandir en cité, c’est surtout un formidable melting-pot. A Paga se croisent sans heurts des familles de Blancs, Noirs, Arabes, Juifs, Antillais, Africains chrétiens et musulmans… Ce sont leurs voix diverses qui animent la série. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202112 min

Ep 2La Cité des hommes (2/9) : L'amitié

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Grandir dans une cité, c’est particulier. On connaît tout le monde et tout le monde nous connaît. On y tisse des amitiés solides, sincères et fidèles – ici de l’école primaire à la quarantaine ! 20 ans plus tard j’ai retrouvé les copains de Paga pour qu’ils me racontent notre cité, leur cité. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. « Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202110 min

Ep 1La Cité des hommes (1/9) : L'arrivée

episode

Ma cité s'appelait Paganini

Il y a 35 ans, ils étaient des enfants, les premiers habitants de Paganini. Ils racontent leur arrivée dans cette cité flambant neuve du XXe arrondissement de Paris. La Cité des hommes Seham Boutata a grandi dans une cité populaire de Paris avec des copains "black-blanc-beur-feuj". 20 ans plus tard, elle a retrouvé et longuement interrogé les gars de sa cité. Un feuilleton à plusieurs voix qui raconte avec verve et lucidité les postures, les parcours et les embrouilles propres à un quartier populaire. A partir du milieu des années 80 et jusqu’au début des années 2000, Seham Boutata habite dans une cité parisienne du XXe arrondissement. Souvent critiquée, fantasmée ou mal considérée, la cité représente pourtant un formidable espace de vie. Véritable ville dans la ville, ses habitants de toutes origines partagent un territoire commun où l’entraide, l’ouverture d’esprit et l’amitié sont des qualités nécessaires pour le « bien vivre ensemble ». Cette expérience a considérablement marquée, enrichie et inspirée la future autrice de documentaires pour France Culture. Pour sa première collaboration avec ARTE Radio, elle a retrouvé ses anciens voisins et camarades d’école pour qu’ils lui racontent comment ils avaient grandi dans leur cité. Fascinée par la vie des garçons qui occupaient l’essentiel de l’espace, elle a voulu à travers leurs récits faire entendre les valeurs souvent positives qui animent les jeunes des quartiers populaires, tout en questionnant la masculinité de ce territoire. Les gars de Paga « Ma cité s’appelait « Paganini », mais pour nous c’était Paga. Une cité de l’Est parisien. Une cité populaire du XXe arrondissement, sortie de terre au milieu des années 80. 20 bâtiments, 600 logements, 2000 habitants, un parc, une école, un cabinet médical, un magasin alimentaire, un coiffeur et deux restaurants. Je suis arrivée à Paga à 6 ans en 85. J’en suis partie à 22 ans en 2001. 15 ans dans l’appartement 73, 7e étage, bâtiment 7. Vivre à Paga dans ces années-là, selon qu’on soit une fille ou un garçon, ce n’est pas la même chose. A l’extérieur, ce territoire semble exclusivement masculin. Les garçons qui y habitent sont aussi les gardiens de la cité. Des halls au parking, des toits aux caves, ils en détiennent les clés. Ils l’occupent, ils la squattent, la défendent, se battent pour elle… Ils la malmènent mais l’aiment profondément. C’est cette histoire que racontent Cédric, Charlin, Samir, Robinson, Franck, Madala, Mohamed, Giscard, Tarik, Rodney, Silvio, Guillaume et Kassim. Pendant 9 épisodes, ils évoquent leur arrivée au quartier, leur amitié depuis l’école primaire à l’âge adulte, la mixité des origines et des religions, la petite délinquance, mais aussi les guerres de territoires entre cités pourtant identiques, la « charriance » des vannes et du langage, le rapport compliqué aux filles, le démantèlement de la cité et pour finir l’héritage de cette expérience commune. Cette série est dédiée à la mémoire de Cédric alias « Timer », celui qui n’avait jamais le temps, et qui nous a quittés prématurément à l’automne 2020. » Seham Boutata produit des documentaires radiophoniques sur France Culture : « Mon passé composé d’Algérie » (Figures Libres), « Islam sur le divan » (LSD,RTBF, RTS), « Le chant du chardonneret » et « Alger rouge et panthères noires » (Une Histoire particulière), « L’élégance du chardonneret » (Création on air, RTBF, RTS) et quelques Pieds sur terre. Elle est également autrice d’un récit littéraire « La mélancolie du maknine », paru au Seuil en 2020.

Enregistrements octobre 2020-février 2021 Réalisation, musique originale et mix Samuel Hirsch Prise de son, texte, voix Seham Boutata Illustration Clément Richard Production ARTE Radio

Jul 8, 202113 min

Ep 3Game Lover (3/3) : River, premier amour sur l’Ile aux rochers

episode

Trouver l’amour dans un jeu vidéo : niveau 3

River a 13 ans la première fois qu’elle rencontre Hulan sur l'Île aux Rochers, l’univers paradisiaque de Lifespan. L’adolescent vit dans une petite ville en Picardie et River sait que cela prendra du temps avant qu’elle puisse rencontrer "pour de vrai" son premier amour. Mais Hulan joue-t-il à un jeu ou prend-il leur amour au sérieux ? Game Lover Toute une nuit, une jeune femme armée d’un bazooka arpente une jungle extraterrestre à la recherche de son amour. Elle ignore que pendant ce temps, sur deux autres serveurs, quatre adolescents s’aiment désespérément et s’éprouvent lors de combats sanglants. Dans Lifespan, jeu vidéo fictif où cohabitent un univers galactique (Calycé), un monde médiéval (Arthéros) et une utopie paradisiaque (L’île aux rochers), les relations naissent dans des paysages surréalistes, au gré de batailles trépidantes et de quêtes pour rendre le monde meilleur. Une vie aventureuse très différente de celle menée IRL (in real life) où on se tape un quotidien plan-plan, une gueule de merde, un monde inégalitaire pollué et par-dessus tout des parents chiants. Suite à un appel à témoignages sur les réseaux sociaux et la lecture de récits glanés sur des blogs et des forums, Annabelle Martella et Emilie Mendy, 50 ans à elles deux, ont recueilli une trentaine d’histoires de personnes tombées amoureuses dans des jeux en ligne (World of Warcraft, League of Legends etc.) À partir de ces histoires vraies, elles ont écrit ce podcast qui retrace les trajectoires fictives de Léa, Erwan puis River (Morgane de son vrai nom), trois jeunes adultes qui découvrent loin des contraintes du monde extérieur leurs désirs et qui ils sont vraiment. Ressources et inspirations : - Intimités amoureuses à l’ère du numérique. Le cas des relations nouées dans les mondes sociaux en ligne, d’Amaranta Cecchini, Editions Alphil, 2015 - Jouir dans le cyberespace, initiation au plaisir virtuel, article de l’artiste Yann Minh dans la revue Terrain, 2017 - Ils se sont aimés sur un MMORPG, article de Bruno Lus sur Vice, 2019 - « On se baladait dans Azeroth... » : l’amour dans « World of Warcraft », article de Jeanne Mayer sur Rue89, 2016 - Le court-métrage, Notre amour est assez puissant de Jonathan Vinel, 2014 - Le court-métrage, Le soleil dort de Pablo Dury, 2021 Annabelle Martella, 25 ans, est journaliste indépendante et autrice de fiction. Elle écrit pour les pages culture du journal Libération. En parallèle elle mène une recherche universitaire sur l'imaginaire de la ruralité dans la littérature et le cinéma contemporains. Emilie Mendy, 25 ans aussi, est autrice de podcast, documentariste et journaliste. Depuis un an, elle tient la chronique mode “Dress code : street” sur Mouv’. Ses sujets de prédilections concernent les contre-cultures et les populations marginalisées. Elle est en cours d’écriture d’un podcast sur le colorisme chez les Noirs de France, et travaille à un documentaire sur la mort d’Adama Traoré depuis 2016. Elle avait déjà collaboré avec Annabelle Martella sur la prostitution des jeunes filles sur Snapchat pour la société de production Premières Lignes. Paul Régimbeau alias Mondkopf, 34 ans, est un compositeur français de musique électronique. Après plusieurs albums et EP, il fonde en 2012 son propre label In Paradisum. Pour Game Lover il a créé un thème musical propre à chaque univers.

Enregistrements 2020-21 Enquête, texte et montage Annabelle Martella et Emilie Mendy Réalisation Sabine Zovighian et Samuel Hirsch Musique originale Mondkopf et Samuel Hirsch Dramaturgie et direction d’acteurs Sabine Zovighian Sound design Samuel Hirsch et Léon Nikonoff Illustrations Xavier Lissillour Avec Sarah-Megan Allouch (River), Théophile Fontaine (Hulan) Remerciements Antoine du Jeu, Camille Varoquier et tous les gamers qui ont témoigné

Jun 2, 202120 min

Ep 2Game Lover (2/3) : Erwan, une romance sur Artheros

episode

Trouver l’amour dans un jeu vidéo : niveau 2

Erwan est un mage solitaire. Lui qui aime tant soigner ses coéquipiers sur le champ de bataille ne veut plus jouer avec les autres, sous prétexte qu’il est trop fort pour eux. Mais à Artheros, monde heroïc-fantasy de Lifespan, ce jeune gamer mal dans sa peau va rencontrer une joueuse hors pair qui lui fera quitter sa solitude… Game Lover Toute une nuit, une jeune femme armée d’un bazooka arpente une jungle extraterrestre à la recherche de son amour. Elle ignore que pendant ce temps, sur deux autres serveurs, quatre adolescents s’aiment désespérément et s’éprouvent lors de combats sanglants. Dans Lifespan, jeu vidéo fictif où cohabitent un univers galactique (Calycé), un monde médiéval (Arthéros) et une utopie paradisiaque (L’île aux rochers), les relations naissent dans des paysages surréalistes, au gré de batailles trépidantes et de quêtes pour rendre le monde meilleur. Une vie aventureuse très différente de celle menée IRL (in real life) où on se tape un quotidien plan-plan, une gueule de merde, un monde inégalitaire pollué et par-dessus tout des parents chiants. Suite à un appel à témoignages sur les réseaux sociaux et la lecture de récits glanés sur des blogs et des forums, Annabelle Martella et Emilie Mendy, 50 ans à elles deux, ont recueilli une trentaine d’histoires de personnes tombées amoureuses dans des jeux en ligne (World of Warcraft, League of Legends etc.) À partir de ces histoires vraies, elles ont écrit ce podcast qui retrace les trajectoires fictives de Léa, Erwan puis River (Morgane de son vrai nom), trois jeunes adultes qui découvrent loin des contraintes du monde extérieur leurs désirs et qui ils sont vraiment. Ressources et inspirations : - Intimités amoureuses à l’ère du numérique. Le cas des relations nouées dans les mondes sociaux en ligne, d’Amaranta Cecchini, Editions Alphil, 2015 - Jouir dans le cyberespace, initiation au plaisir virtuel, article de l’artiste Yann Minh dans la revue Terrain, 2017 - Ils se sont aimés sur un MMORPG, article de Bruno Lus sur Vice, 2019 - « On se baladait dans Azeroth... » : l’amour dans « World of Warcraft », article de Jeanne Mayer sur Rue89, 2016 - Le court-métrage, Notre amour est assez puissant de Jonathan Vinel, 2014 - Le court-métrage, Le soleil dort de Pablo Dury, 2021 Annabelle Martella, 25 ans, est journaliste indépendante et autrice de fiction. Elle écrit pour les pages culture du journal Libération. En parallèle elle mène une recherche universitaire sur l'imaginaire de la ruralité dans la littérature et le cinéma contemporains. Emilie Mendy, 25 ans aussi, est autrice de podcast, documentariste et journaliste. Depuis un an, elle tient la chronique mode “Dress code : street” sur Mouv’. Ses sujets de prédilections concernent les contre-cultures et les populations marginalisées. Elle est en cours d’écriture d’un podcast sur le colorisme chez les Noirs de France, et travaille à un documentaire sur la mort d’Adama Traoré depuis 2016. Elle avait déjà collaboré avec Annabelle Martella sur la prostitution des jeunes filles sur Snapchat pour la société de production Premières Lignes. Paul Régimbeau alias Mondkopf, 34 ans, est un compositeur français de musique électronique. Après plusieurs albums et EP, il fonde en 2012 son propre label In Paradisum. Pour Game Lover il a créé un thème musical propre à chaque univers.

Enregistrements 2020-21 Enquête, texte et montage Annabelle Martella et Emilie Mendy Réalisation Sabine Zovighian et Samuel Hirsch Musique originale Mondkopf et Samuel Hirsch Dramaturgie et direction d’acteurs Sabine Zovighian Sound design Samuel Hirsch et Léon Nikonoff Illustrations Xavier Lissillour Avec Quentin Dolmaire (Erwan), Gabrielle Varoquier (Emma) Remerciements Antoine du Jeu, Camille Varoquier et tous les gamers qui ont témoigné

Jun 2, 202121 min

Ep 1Game Lover (1/3) : Léa, coup de foudre sur Calycé

episode

Trouver l’amour dans un jeu vidéo : niveau 1

Léa, une aide-soignante, vit dans une bourgade proche de Fontainebleau (77) quand elle se met à jouer compulsivement à Lifespan, le jeu vidéo que son copain lui a offert pour ses 20 ans. Dans la peau d’une punk hackeuse, elle navigue dans le monde galactique de Calycé, jusqu’au jour où un avatar hypersexualisé va éveiller ses désirs cachés... Game Lover Toute une nuit, une jeune femme armée d’un bazooka arpente une jungle extraterrestre à la recherche de son amour. Elle ignore que pendant ce temps, sur deux autres serveurs, quatre adolescents s’aiment désespérément et s’éprouvent lors de combats sanglants. Dans Lifespan, jeu vidéo fictif où cohabitent un univers galactique (Calycé), un monde médiéval (Arthéros) et une utopie paradisiaque (L’île aux rochers), les relations naissent dans des paysages surréalistes, au gré de batailles trépidantes et de quêtes pour rendre le monde meilleur. Une vie aventureuse très différente de celle menée IRL (in real life) où on se tape un quotidien plan-plan, une gueule de merde, un monde inégalitaire pollué et par-dessus tout des parents chiants. Suite à un appel à témoignages sur les réseaux sociaux et la lecture de récits glanés sur des blogs et des forums, Annabelle Martella et Emilie Mendy, 50 ans à elles deux, ont recueilli une trentaine d’histoires de personnes tombées amoureuses dans des jeux en ligne (World of Warcraft, League of Legends etc.) À partir de ces histoires vraies, elles ont écrit ce podcast qui retrace les trajectoires fictives de Léa, Erwan puis River (Morgane de son vrai nom), trois jeunes adultes qui découvrent loin des contraintes du monde extérieur leurs désirs et qui ils sont vraiment. Ressources et inspirations : - Intimités amoureuses à l’ère du numérique. Le cas des relations nouées dans les mondes sociaux en ligne, d’Amaranta Cecchini, Editions Alphil, 2015 - Jouir dans le cyberespace, initiation au plaisir virtuel, article de l’artiste Yann Minh dans la revue Terrain, 2017 - Ils se sont aimés sur un MMORPG, article de Bruno Lus sur Vice, 2019 - « On se baladait dans Azeroth... » : l’amour dans « World of Warcraft », article de Jeanne Mayer sur Rue89, 2016 - Le court-métrage, Notre amour est assez puissant de Jonathan Vinel, 2014 - Le court-métrage, Le soleil dort de Pablo Dury, 2021 Annabelle Martella, 25 ans, est journaliste indépendante et autrice de fiction. Elle écrit pour les pages culture du journal Libération. En parallèle elle mène une recherche universitaire sur l'imaginaire de la ruralité dans la littérature et le cinéma contemporains. Emilie Mendy, 25 ans aussi, est autrice de podcast, documentariste et journaliste. Depuis un an, elle tient la chronique mode “Dress code : street” sur Mouv’. Ses sujets de prédilections concernent les contre-cultures et les populations marginalisées. Elle est en cours d’écriture d’un podcast sur le colorisme chez les Noirs de France, et travaille à un documentaire sur la mort d’Adama Traoré depuis 2016. Elle avait déjà collaboré avec Annabelle Martella sur la prostitution des jeunes filles sur Snapchat pour la société de production Premières Lignes. Paul Régimbeau alias Mondkopf, 34 ans, est un compositeur français de musique électronique. Après plusieurs albums et EP, il fonde en 2012 son propre label In Paradisum. Pour Game Lover il a créé un thème musical propre à chaque univers.

Enregistrements 2020-21 Enquête, texte et montage Annabelle Martella et Emilie Mendy Réalisation Sabine Zovighian et Samuel Hirsch Musique originale Mondkopf et Samuel Hirsch Dramaturgie et direction d’acteurs Sabine Zovighian Sound design Samuel Hirsch et Léon Nikonoff Illustrations Xavier Lissillour Avec Clémence Boisnard (Léa), Annabelle Martella (Sarah), Raphaël Marriq (Gaëtan) Remerciements Antoine du Jeu, Camille Varoquier et tous les gamers qui ont témoigné

Jun 2, 202126 min

Ep 10Didier Lestrade, Act Up et le dancefloor

episode

Transmission (10/10) : de la house music à l'activisme LGBT

Didier Lestrade, écrivain, journaliste et cofondateur d’Act Up-Paris a signé une des pages les plus importantes du militantisme français en tant que figure majeure du mouvement LGBT. Né en Algérie en 1958, il grandit dans la campagne de la vallée du Lot avant de rejoindre Paris à 19 ans, sans le baccalauréat, à la conquête d’un nouveau monde. Un monde où l’on se sent moins seul pour partager et vivre ses désirs et ses amours. Il cultive un goût prononcé pour l’univers et l’esthétique gay qu’il concrétise en lançant à 22 ans la revue « Magazine » qui lui ouvre la voie vers le métier de journaliste, collaborant avec la presse homosexuelle de l’époque ainsi qu’au quotidien Libération où il chronique la Dance Music(1). Une culture musicale issue de la communauté gay outre-atlantique et qui fait des ravages dans les boites gay parisiennes qu’il fréquente assidument. L’époque de la libération (sexuelle) sera de courte durée. L’épidémie du Sida commence à frapper et il n’est pas épargné : en 1986, alors âgé de 28 ans Didier Lestrade apprend qu’il est séropositif. Dans un geste qu’il explique comme « le besoin de donner quelque chose en retour à sa communauté » , il co-fonde en 1989 , avec ses amis Pascal Loubet et Luc Coulavin , Act Up-Paris, association militante de lutte contre le Sida issue de la communauté homosexuelle suivant le modèle américain né deux ans plus tôt. Pour lutter contre l’indifférence générale, un âpre combat est alors livré par l’association contre l’Etat mais aussi contre l’industrie pharmaceutique pour la prise en charge des malades. Ce combat est une épopée majeure dans l’histoire de la désobéissance civile, c’est aussi une avancée décisive pour l’accompagnement des malades dont chacun profite aujourd'hui. La guerre est menée tambour battant, actions coups de poing d’un côté, recherches médicales de l’autre, comme en témoigne le magnifique film de Robin Campillo «120 battements par minute » sorti en 2017, et dont Didier Lestrade a inspiré un des personnages principaux. Rescapé, survivant de la maladie, Didier Lestrade est aujourd’hui installé à la campagne , où il vit de peu et prône la décroissance(2). Auteur de plusieurs livres dont « Act Up, une histoire » (Denoel, 2000) qui relate les premières années de l’association, Didier Lestrade est un conteur fabuleux à la mémoire précise et au verbe sincère. Toujours fidèle à la communauté qui l’a construit, il raconte avec générosité sa vie de justes combats et de passions durables. (1) Chroniques cultes sur la House Music dont une sélection a été publiée sous le titre "Chroniques du dance floor. Libération 1988-1999", Ed. Singulier, 2010. (2) "Cheikh. Journal de campagne", Flammarion, 2007. "I love porn" sortira le 2 septembre 2021 aux éditions du Détour. Pourquoi ces morceaux ont compté pour Didier Lestrade : - BRONSKI BEAT : « Need A man Blues » : "Tout le premier album de Bronski Beat (1984) est unique dans le sens où le groupe était ouvertement gay quand beaucoup d’artistes pop cachaient encore leur sexualité". - ARETHA FRANKLIN : « Say A Little Prayer » : "Première chanteuse noire découverte dans la collection de disques de mon père". - WINGS: « Wild Life » : "Un des premiers morceaux à aborder la condition animale et l’écologie". - MARSHALL JEFFERSON @ TRUTH : « Open your Eyes » : "Premier disque de deep house (1988) avec un fort message spirituel et politique". La playlist "dance music" des sons rythmant l'épisode est disponible sur Deezer et Spotify. Aude Lavigne : Journaliste et productrice à Radio France de 1999 à 2020, elle a animé de nombreuses émissions culturelles sur France Culture et France Musique. De 2010 à 2020, elle a présenté l’émission « Les carnets de la création» consacrée à la découverte de jeunes artistes dans toutes les disciplines. En parallèle elle a réalisé des documentaires de société pour les émissions « Surpris par la nuit », « Les pieds sur terre » ou « Sur les docks » pour France Culture. Par ailleurs, elle a collaboré avec le Théâtre de la Bastille au titre de conseillère artistique. Elle mène actuellement pour le Théâtre Nanterre-Amandiers le podcast «radio amandiers - revue sonore » avec Alexandre Plank et Making Waves. Le podcast Transmission Brigitte Fontaine, Marsu (Bérurier Noir), Patrice Leconte, Pierre Lescure, Lio… Musiciens, écrivains, producteur ou directeur de chaîne, ils ont bousculé l'écriture, dynamité le rock, émancipé la chanson ou oxygéné la télé. Seuls ou en bande, dans une galaxie alors privée d'Internet, ils ont remué la France avec des rythmes nouveaux et des styles audacieux. Leurs trajectoires illustrent le bien-fondé de la révolte et de la quête de nouveauté. Ces pionniers de la pop culture se racontent dans Transmission, podcast mensuel coproduit par ARTE Radio et La Fab. – fonds de dotation agnès b. Archives et musiques originales enrichissent ces récits à la première personne, menés par des intervieweurs complic

May 5, 20211h 5m

Ep 9JB "Born Bad" Guillot, la revanche des perdants

episode

Transmission (9/10) : les freaks c'est chic

Jean-Baptiste Guillot se fait plus souvent appeler JB "Born Bad", du nom du label indépendant qu’il a lancé voici quinze ans : Born Bad Records. Ce gaillard patibulaire en surface vibre, dès qu'on le lance sur le sujet, d’une passion dévorante pour la musique (ainsi que pour la mécanique) et il travaille d’arrache-pied pour défendre ses convictions et ses obsessions. Il cultivait son look de motard rock’n’roll bien avant que la start-up nation ne s’en empare et que les ateliers de motos customisées n’envahissent Paris. Mais JB ne se la ramène pas trop là-dessus, sans doute parce qu’il a mieux à faire que de s’énerver sur la récupération d’un état d’esprit qui est le sien depuis son adolescence. Une adolescence passée entre rock garage et garage pour deux-roues, soirées binouze dans le 78 et week-ends épiques à Londres en scooter et bateau. C’est dans sa maison-bureau de Romainville qu’il nous raconte tout ça, ainsi que ses études moyennes mais efficaces, son expérience mitigée en major, et son goût prononcé pour l’archivage, la pédagogie et les artistes ingérables. Lui qui approche aujourd’hui la cinquantaine a monté Born Bad voici quinze ans pour éditer les disques des groupes fantastiques qu’il voyait se produire sur des petites scènes parisiennes : Frustration, Magnetix, Cheveu, La Femme ou Yussuf Jerusalem. Depuis, il a sorti des albums de Villejuif Underground, Forever Pavot, Star Feminine Band, Marietta, Julien Gasc, Usé, J.C. Satan, ou du projet Wild Classical Music Ensemble, réalisé avec des handicapés mentaux. Soit des artistes pas forcément simples à vendre, des sortes de losers magnifiques, des inadaptés de génie, dont la rage et la liberté créative suffisent à le convaincre qu’il faut les soutenir et les faire connaître d’un maximum d’auditeurs. En parallèle du catalogue de nouveautés qu’il constitue, JB développe aussi une vaste entreprise d’exhumation et de rééditions de disques du patrimoine francophone, oubliés ou méconnus, sortis depuis les années 60 : les références vont du rock’n’roll primitif aux tentatives de house d’avant la French Touch, en passant par des pépites antillaises ou mauriciennes, ou par les disciples hexagonaux de Kraftwerk. On citera en vrac des anthologies de Pierre Vassiliu, Francis Bebey ou François de Roubaix, les deux volumes de Chébran, consacrés au funk et à la disco de France à l'heure du virage rap, Mobilisation générale, sur le jazz spirituel et militant post-68, Bingo, qui réunit des tentatives purement opportunistes de punk-rock, ou encore les quatre volumes de Wizzz, l'anthologie fondatrice de cette politique d'archivage, qui explore les recoins de notre pop psychédélique. JB Guillot bosse principalement tout seul, mais son travail touche beaucoup de monde. Peu de gens transmettent aussi bien la passion, l'expérience, le désir de documenter les marges et les exceptions de notre histoire musicale. Pour nous, il tend l’oreille partout, cherche et recherche, fait le tri, édite et construit. Et le résultat, c’est qu’il offre aux auditeurs d’aujourd’hui et de demain une petite encyclopédie informelle, aussi belle à regarder qu’à écouter. Et pour Transmission il offre là une leçon de vie et d'attitude, et la preuve que le succès peut aller de pair avec une exigence autant éthique qu'artistique. Etienne Menu est journaliste musical, rédacteur en chef de la revue Audimat et du site Musique Journal. Le podcast Transmission Brigitte Fontaine, Marsu (Bérurier Noir), Patrice Leconte, Pierre Lescure, Lio… Musiciens, écrivains, producteur ou directeur de chaîne, ils ont bousculé l'écriture, dynamité le rock, émancipé la chanson ou oxygéné la télé. Seuls ou en bande, dans une galaxie alors privée d'Internet, ils ont remué la France avec des rythmes nouveaux et des styles audacieux. Leurs trajectoires illustrent le bien-fondé de la révolte et de la quête de nouveauté. Ces pionniers de la pop culture se racontent dans Transmission, nouveau podcast mensuel coproduit par ARTE Radio et La Fab. – fonds de dotation agnès b. Archives et musiques originales enrichissent ces récits à la première personne, menés par des intervieweurs complices, mais pas trop, tels que Thomas Baumgartner, Laurence Garcia ou Étienne Menu. Un tête-à-tête d'une heure avec des parcours singuliers, défricheurs et inspirants pour réconcilier boomers et millennials.

Enregistrements 2020 Voix, entretien, montage Étienne Menu Réalisation & mix Arnaud Forest Illustrations Hermione Volt Production ARTE Radio et la Fab.

Apr 8, 202154 min

Ep 8Patrice Leconte, drôle de cinéaste

episode

Transmission (8) : de Gotlib aux Bronzés, jamais le même film

Patrice Leconte a réalisé "Les Bronzés" et "Les Bronzés font du ski ". Rien que pour ça, il a sa place dans notre petit panthéon de poche. Il a déjà gagné l'immortalité de la rigolade, des dialogues cultes mille fois répétés et des rediffusions éternelles à la TV. Mais son origine, la marge où il a éclos, c'est la bande dessinée et l’humour : Patrice Leconte fut dessinateur au journal "Pilote", marmite de la culture ado des années 60 et 70, et compagnon de route du café-théâtre. C’est pourquoi les génies comiques Gotlib et Coluche sont à l'affiche de son premier film fauché, "Les vécés étaient fermés de l’intérieur" . Aujourd'hui, les humoristes sont au centre du jeu, on les calcule en millions de vues. Il avait ce temps d'avance. Le monde de Patrice Leconte, fasciné pour toujours par Tintin et Groucho Marx, va de Dubillard à Simenon, du buddy movie à l'étrangeté douce, du rire franc à l'angoisse froide. Attentif aux couleurs, au rythme, à l'humeur, il a réussi à mener sa barque de créateur en choisissant ses courants : jamais deux fois dans le même fleuve. La variation comme secret de son endurance ? Peut-être. Il a connu les grands succès (Ridicule, Les Spécialistes...), a su (se) surprendre (Tandem, Le Mari de la coiffeuse...). Cela fait plus de 40 ans qu'il accompagne les spectateurs, avec cette constance dans le slalom d'un genre à l'autre. Cela valait bien un épisode de Transmission. Thomas Baumgartner Jeune homme de radio, il a travaillé à Radio France et ARTE Radio avant d’animer plusieurs émissions sur France Culture (Les passagers de la nuit, L’atelier du son, Supersonic). Rédacteur en chef de Radio Nova (2016-2018) il a depuis créé son propre studio de podcasts, wave.audio, qui produit notamment pour le journal Le Monde. Le podcast Transmission Brigitte Fontaine, Marsu (Bérurier Noir), Patrice Leconte, Pierre Lescure, Lio… Musiciens, écrivains, producteur ou directeur de chaîne, ils ont bousculé l'écriture, dynamité le rock, émancipé la chanson ou oxygéné la télé. Seuls ou en bande, dans une galaxie alors privée d'Internet, ils ont remué la France avec des rythmes nouveaux et des styles audacieux. Leurs trajectoires illustrent le bien-fondé de la révolte et de la quête de nouveauté. Ces pionniers de la pop culture se racontent dans Transmission, nouveau podcast mensuel coproduit par ARTE Radio et La Fab. – fonds de dotation agnès b. Archives et musiques originales enrichissent ces récits à la première personne, menés par des intervieweurs complices, mais pas trop, tels que Thomas Baumgartner, Laurence Garcia ou Étienne Menu. Un tête-à-tête d'une heure avec des parcours singuliers, défricheurs et inspirants pour réconcilier boomers et millennials. Une coproduction ARTE Radio et La Fab. – fonds de dotation agnès b.

Enregistrements 2020 Voix, entretien, montage Thomas Baumgartner Réalisation & mix Charlie Marcelet Illustrations Hermione Volt Production ARTE Radio et la Fab.

Mar 3, 202140 min