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Vlan!

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622 episodes — Page 13 of 13

S1 Ep 22Vlan #22 Le futur du commerce #ChinaInside avec Branislav Peric

Branislav Peric est le fondateur d’un nouveau type d’agence, With, et a passé plusieurs années au ecommerce chez l’Oréal Luxe ou il a eu l’occasion de s’intéresser de près à la Chine. La Chine propose un dynamisme extrêmement fort dans l’univers digital. Selon Branislav, la plupart des tendances lourdes viennent de la Chine et le nombriliste des pays historiquement coloniaux fait que nous ne nous intéressons peu à ce pays...à tort. On connait peu son histoire, ses us et coutumes, son économie etc par contre ce qui est certain c’est que la Chine n’est plus du tout un pays émergent mais un pays d’avant garde qui a dépassé les U.S. sur de nombreux plans. La Chine est un pays de commerce culturellement et c’est intéressant d’y observer la manière dont ce dernier évolue justement. Qu’il s’agisse du O2O (offline to online) ou de l’usage du mobile, tout cela sont des réalités en Chine et pas seulement dans les grandes villes mais aussi sur les marchés de fruits et légumes des villes de 2eme ou 3eme niveaux. Ces outils sont totalement rentrés dans les us et coutumes des chinois qui ont accès à un smartphone aujourd’hui. Il semble assez évident pour Branislav que ce que l’on voit en Chine montre la voie de ce qui va se passer en Europe dans les années à venir. La Chine est en train de révolutionner le commerce à plusieurs niveaux mais en particulier avec l’usage des QR codes qui vont connaître une seconde jeunesse dans la mesure où ils vont être nativement reconnus par l’iPhone désormais. Les places de marché sont essentielles Impossible de parler aujourd’hui de commerce sans envisager les places de marché. Ces dernières sont de plus en plus clefs pour les marques et il est essentiel de les intégrer dans une stratégie ecommerce. Pour Branislav, c’est une question de vie ou de mort pour les marques. Il faut avoir une approche holistique, c’est à dire de vendre sur son site, s’intéresser aux places de marché verticales sur votre industrie ainsi qu’aux places de marché plus généralistes. Branislav affime que si le site ecommerce de marque est important dans le parcours d’achat, il ne peut pas suffire. Ainsi, on parle désormais du SXO (search experience optimisation). Pour Branislav, le commerce devient une nouvelle forme de communication mais il est difficile de trouver les bonnes personnes pour le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 21, 201721 min

S1 Ep 21Vlan #21 Transformation digitale : la réalité est loin des effets d’annonce ! avec Emmanuel Vivier

Emmanuel Vivier, co-fondateur du Hub Institute et co-auteur du guide de la transformation digitale, revient sur la réalité de l’évolution des entreprises françaises (grands groupes comme PME ou ETI) à l’ère digitale. D’emblée, Emmanuel constate qu’il y a un fort retard. Ainsi, 70% des PME ou ETI ne voient pas le digital comme une urgence. De leur coté, les grands groupes doivent prendre des décisions structurantes sur des sujets qu’ils ne maitrisent pas et cela n’avance pas à la vitesse nécessaire. Conséquence, même si certaines entreprises ont fait un chemin important, la majorité d’entres elles sont dangereusement en retard. Selon Emmanuel, la transformation digitale se passe en 3 étapes : 1. Une pression des clients 2. Une acculturation à tous les niveaux 3. Une évolution et transformation du business Mais, force est de constater que si tout le monde veut le changement, personne ne veut trop changer car les salariés ont peur de perdre au change. Comme nous l’explique Emmanuel, l’immobilisme vient aussi de manière structurelle du fait que les décisionnaires sont à des postes qu’ils pourraient perdre pour avoir pris des mauvaises décisions, par conséquent, ils préfèrent souvent améliorer de manière incrémentale le business plutôt qu’être les architectes d’un véritable changement. C’est sans doute pour cela qu’Emmanuel est très pessimiste pour la moitié voir les 3/4 des grandes entreprises françaises. Par ailleurs, il commence à y avoir un vrai décalage entre celles qui ont fait un gros mouvement et celles qui n’ont pas commencé. Comme le souligne Emmanuel, une transformation digitale prend en moyenne 7 ans donc le retard peut vraiment prendre une tournure grave pour celles qui n’ont pas réellement enclenché le mouvement. Comment s’y prendre pour bien réussir sa transformation digitale ? La structure est précisée dans le guide de la transformation digitale mais en résumé, il y a 6 étapes essentielles : 1. Le leadership 2. La culture de l’organisation 3. La technologie 4. La data 5. L’expérience Client 6. La performanceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 14, 201723 min

S1 Ep 20Vlan #20 Comment innover dans un monde qui s’accélère ? avec Cécile Poignant

Cécile Poignant est "Trend Forecaster". Elle donne des conférences dans le monde entier afin d’expliquer ce qu'est l’innovation. Alors que les marketers sont chahutés pour innover, c’est important de se poser afin de se demander comment faire. En particulier dans un monde qui bouge en permanence, je constate que beaucoup de marketers ne savent pas par quel bout aborder l'innovation. Le 1er conseil de Cécile est d'être dans un état de curiosité. Cela parait simple mais c'est plus complexe que ça paraît. Imaginez des enfants de 5 ans et leur incroyable état d’émerveillement et d’ouverture au monde. Cécile nous rappelle que la curiosité vient du mot latin “Cure” et que cela implique donc de prendre soin de soi. Ne soyez pas dupes, la curiosité se travaille, c’est une gymnastique de l’esprit. Malheureusement, notre système scolaire formate énormément et empêche d’être curieux. La pire expression dans ce cadre est : “la curiosité est un vilain défaut” alors qu’elle est en réalité, la seule source possible de créativité. Dès lors, si cela n’est pas naturel chez vous, il est important de faire des exercices simples comme de prendre un chemin différent pour rentrer à la maison, d’accepter de se perdre, de lire des magazines sur des sujets que vous ne connaissez pas. Il a été également prouvé qu’il est essentiel de s’ennuyer afin d’être créatif. Une fois ces petits exercices, vous arriverez ensuite à faire des liens qui permettent d’avoir des idées pour votre industrie et de sortir des silos. A noter qu’évidemment les données et le machine learning vont permettre de faire de la prédiction de manière très précise mais cela n’empêche pas la créativité malgré tout. Finalement apprendre et découvrir, c’est avant tout sortir des sentiers battus, ce n’est plus de la simple curiosité mais c’est se questionner en permanence et de ne rien prendre pour acquis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nov 6, 201720 min

S1 Ep 19Vlan #19 Troquer le marketing agressif pour l’hospitalité avec Georges Edouard Dias

Georges Edouard Dias est l’ancien directeur digital du groupe l’Oréal, il a ensuite créé Quantstreams, et vient de publier un ouvrage sur l’hospitalité comme évolution nécessaire du marketing. Depuis que je le connais, Georges Edouard a toujours eu des réflexions sur de nombreux sujets et en particulier sur l’amélioration du marketing. Son « Manifeste pour l’hospitalité des marques » explique pourquoi et comment les marques doivent absolument, à l’ère digitale, revenir à cette valeur fondamentale qu’est l’hospitalité. En effet, selon lui, le big data n’a pas livré ses promesses d’un marketing beaucoup plus fin et intelligent et au contraire a fait du marketing une machine à spam. Bien sur, ce n'est pas la faute de la technologie mais des humains l'utilisant (comme toujours). Il est également horrifié de voir que 59% de la donnée collectée en Europe va directement nourrir les GAFA (Google, Amazon, Facebook et Apple) sans même parler de la perte de valeur associée bien sur (on en parle quand même). Il prône donc tout l’inverse avec un retour de l’humain important dans le marketing. De toutes manières, les entreprises n’ont pas vraiment le choix car la relation marques - consommateurs s’est inversée et c’est plutôt le consommateur qui est le chasseur désormais. Son processus décisionnel a changé avec le web puisqu'il va chercher la réponse précise à son besoin par les moteurs de recherche, faire confiance aux avis consommateurs pour ensuite considérer la marque. Je trouve son approche extrêmement intéressante car le marketing agressif de la majorité des marques, s’il a eu de belles heures, se voit devoir faire face à la défiance des consommateurs, à leurs nouveaux usages (comme mentionné plus haut) mais aussi aux adblockers. Selon lui, il y a 3 valeurs clé pour être une marque hospitalière: 1. La Bienveillance, c’est à dire la capacité de donner avant de recevoir. Il prend à cet égard l’exemple de Khiels dont les vendeurs vous laisseront repartir avec une analyse de votre peau, des échantillons mais sans rien vous vendre (à moins que vous souhaitiez acheter bien sur). En tous cas, c'était le positionnement à l'origine. L’idée est d’apporter de la valeur, de donner de soi même avant de souhaiter générer une transaction financière. 2. L’humanité Georges pense que l’intelligence Artificielle n’a d’intérêt que si elle est le prolongement de l’humain et qu’elle lui permet d’étendre la conversation. Puisque si les marchés sont des conversations alors, la valeur de l’humain est bien de générer du lien 3. Générer de l’intimité L’idée est de se sentir chez soi quand on est reçu par quelqu’un et les marques doivent réussir à reproduire cela. Comme le disait Patricia dans un précédent épisode, ce qui est essentiel et me fera rester fidèle, « c'est que je me sente bien dans les codes de la marque » ou que « les codes de marques me correspondent ». On ne peut pas vivre à une époque ou le développement personnel est si fort et pourtant rester avec des techniques de marketing aussi agressives. Cela implique de repenser le marketing autour de la relation entre les gens, pas de pousser des produits mais bien de servir les gens. Et pourquoi pas aussi d’intégrer les consommateurs avec une logique inclusive des consommateurs dans une forme d'économie collaborative ou en tous cas de co-construction. Enfin, plutôt que de parler des 4P (product, price, place, promotion), il envisage les 4C (conversation, curation, customisation et communion) qui amènent beaucoup plus de valeur pour les consommateurs selon lui. Au cours de ce podcast nous parlons également du retail et de l'évolution nécessaire des magasins et en particulier du rôle des vendeurs pour nourrir cette relation et ce principe d'hospitalité. Ce podcast est particulièrement riche donc, je vous invite à l'écouter mais aussi, si cela vous intéresse, de creuser avec son livre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 31, 201723 min

S1 Ep 18Van #18 Les meilleures stratégies de présence sur Instagram pour une marque avec Julie Pellet

Julie Pellet, responsable du développement de la marque Instagram pour l’Europe du Sud (France y compris), partage avec nous les meilleurs conseils pour être présent sur Instagram. Vaste question qui est difficile à aborder en 20 minutes et de manière générique mais néanmoins, Julie joue le jeu et délivre beaucoup de conseils très utiles pour les marques. Instagram en quelques chiffres Même si Instagram ne partage pas de chiffres par pays, il est intéressant de noter qu’il y a aujourd’hui dans le monde 800 millions d’utilisateurs dont 500 millions tous les jours. Et plus étonnant, 250 millions utilisent quotidiennement les stories alors que cela n’a été lancé que depuis 1 an. Cette réponse d’Instagram à l’ampleur pris par Snapchat est remarquable et a su capter une part évidente des usages et donc de l’attention des internautes. Par ailleurs, il est important de noter que 100 millions de personnes utilisent tous les jours l’onglet « explore » afin de découvrir de nouveaux contenus ou de chercher du contenu parmi les personnes qu’ils suivent déjà. Les stories Instagram : essentielles pour les marques Comme nous venons de le souligner, les stories ont pris une part prépondérante de l’usage d’Instagram pour plusieurs raisons : D’abord, il y a beaucoup moins de pression a créer du contenu car c’est du quotidien et du vécu, on s’interroge moins sur la qualité et cela permet à tout à chacun de partager. Ensuite bien sur, il s’agit de contenus beaucoup plus frais mais aussi plus authentiques. On sait combien la vie d’instagram n’est pas la vraie vie. Les stories s’approchent beaucoup plus de cette dernière. A noter que 50% des marques présentent sur Instagram ont publié des stories sur la plateforme et 1/3 des stories les plus vues sont celles publiées par des marques. Elles ne sont donc pas à la traine, pas toutes en tous cas. Plusieurs typologies assez logiques pour les stories de marques : backstages, tutoriels et interviews. Et évidemment il y a des personnes ou des marques qui arrivent à utiliser ce nouveau support de manière très créative. Je pense notamment à l’influenceuse Elsa Muse mais Julie Pellet fait notamment référence à la marque Asos qui a pris des photos à 360° d’une chaussure et invite l’internaute à utiliser le « tap » pour faire tourner le produit comme bon lui semble. Quoiqu’il en soit l’idée est ici aussi d’aller chercher l’interaction. Et évidemment pour ceux qui ont plus de 10 000 followers, une interaction supplémentaire est disponible : inviter au swipe-up pour diriger vers un site externe. D’ailleurs, les nouveaux outils créent par la plateforme appuient beaucoup sur l’interaction entre la personne/marque qui publie et celles qui la suivent. Dernièrement, nous avons pu le voir avec les sondages. Lancés il y a 3 semaines, ils font évidemment un « carton » et permettent de prouver une fois de plus que les utilisateurs cherchent cette interaction. 3 conseils pour bien tenir votre flux de contenu sur Instagram Avant de commencer il est important de noter que la grid est essentielle pour croitre votre communauté. En effet, en général avant qu’une personne décide de vous suivre, elle va regarder en un coup d’oeil votre flux à travers votre profil. Ici, les informations principales doivent ressortir. Avoir une unité de couleurs et un positionnement précis par exemple sont primordiaux. On doit comprendre en quelques secondes le genre de contenu que l’on va trouver si on décide de vous suivre. Au lancement d’un compte, on peut aussi déconstruire une image en plusieurs (à travers une application tiers) afin d’avoir un effet visuel. Afin de construire votre feed, Julie note 3 grandes stratégies différentes : - Créer du contenu de marque - Encourager l’U.G.C - Utiliser un compte statiqueHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 24, 201724 min

S1 Ep 17Vlan #17 Les enjeux du luxe pour 2018 avec Eric Briones

Avec Eric Briones, autrement connu sous le nom de Darkplanneur, nous envisageons les enjeux du secteur du luxe en 2018 et les années à venir. Eric a écrit 3 livres dont 2 sur le luxe: "Génération Y et Luxe" ainsi que "Luxe & Digital", il a eu l'occasion de faire de nombreuses conférences sur le sujet et surtout il est le directeur du planning stratégique chez Publicis et Nous, agence spécialisée sur le luxe. De mon coté, je travaille essentiellement avec des marques de beauté et de luxe donc j’attendais cette conversation avec impatience. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les marques de luxe sont vraiment challengées à l’ère digitale d’autant plus qu’elles ont mis du temps à y aller et qu’elles ont parfois pris le digital pour de simples effets de manche (comprenez effet RP) sans s’occuper des vraies problématiques structurantes comme la base de données, le CRM, les RP et la modification de l'ensemble des métiers, voire de l'offre. Avec Eric nous abordons plusieurs problématiques, le rapport au temps, le rapport aux réseaux sociaux, le rapport des nouvelles générations avec le secteur du luxe. Bonne écoute! "Quality is the new black" pour les marques de luxe Même si le discours ambiant est à dire que le luxe, c’est avant tout l’expérience, Eric affirme qu'il s'agit avant tout d'une question de qualité. De la qualité mais avec un supplément d’âme bien sûr pour qu’elle soit luxueuse. Comme il le souligne justement, le luxe c’est aussi un rapport au temps très différent, et alors que le digital accélère tout et que le style a pris le pas sur la qualité pour de nombreuses maisons, Eric est convaincu que l’on doit revenir à un respect des matières, un respect du travail à la main et que cela doit être expliqué pour être compris par les consommateurs. Les réseaux sociaux et particulièrement Instagram ne permettent pas de montrer parfaitement cette idée de qualité puisqu'à l'inverse, ils sont de plus en plus dans l'instantanéité. Pourtant, selon Eric, il ne faut pas céder aux sirènes du « see now, buy now » qui était surtout un élément de communication dont les marques les plus vindicatives sont largement revenues. S’il y a une tyrannie du « tout tout de suite », le luxe doit résister et éduquer. Néanmoins, le luxe doit pouvoir répondre à cette tension avec une partie des produits ou des expériences bien sur mais il doit surtout apporter de l’humain dans le digital. Finalement même si on reste sur ce principe d'expérience, alors l’attente doit faire partie de l’expérience car l’instantané tue le désir, ors, le luxe c’est avant tout vendre….. du désir. Evidemment les marques de luxe n’ont pas le choix que de vendre de l’expérience et bien sur ces dernières s’y essayent déjà. On le voit en particulier chez LVMH que ce soit sur les vins (MH) ou chez Vuitton avec le voyage. Eric considère que le secteur du luxe a une énergie incroyable et est en pleine réinvention. Evidemment, au cours de ce podcast, on ne parle pas de « digital native » qui est un concept fumeux et ne veut strictement rien dire… Mais, on peut malgré tout envisager les générations et leurs différences. Si les Millennials ont un rapport de fascination aux choses, aux gens, aux marques (à noter que les marques les plus fortes dans le luxe aujourd'hui, comme Gucci, sont les marques qui sont fortes chez les Millennials), les Gen Z ne sont pas du tout dans la même démarche.. Ils sont plus compliqués car ils envisagent l'utile, le bon, le bien. Ils sont presque dans une quête de vérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 17, 201723 min

S1 Ep 16Vlan #16 Réinventer sa vie à l'heure de l'hyper connexion avec Thibaut de Saint Maurice

Thibaut de Saint Maurice est professeur de philosophie et a également une rubrique sur France Inter. Le sujet du jour : la déconnexion et la sur-connexion ou comment réinventer sa vie à l'heure de l'hyper connexion. Sujet hautement d’actualité puisque le fondateur du « like » chez Facebook a récemment annoncé que lui-même avait peur de ce qu’il avait créé, tant au niveau personnel que méta (politique en l’occurrence). Il a d’ailleurs décidé de supprimer toutes ses applis afin de reprendre le pouvoir. Il existe même une app qui vous donne des points quand vous restez loin de votre téléphone et donc concentré. Bien sûr, ce n’est pas directement lié au marketing comme peuvent l’être d’autres sujets comme l’Intelligence Artificielle ou l’engagement sur les réseaux sociaux, néanmoins, être marketers, c’est vivre son époque. Vivre son époque implique nécessairement de la comprendre, de prendre un pas de recul dessus. Que celui qui ne s’est jamais posé la question de la sur-connexion me jette la première pierre C’est un sujet qui me passionne : pourquoi choisissons-nous volontairement tous les jours, toutes les minutes, de nous connecter à ces engins de fou que sont les smartphones ? Pourquoi cette dépendance excessive aux interactions ? Comment sortir de ce cercle vicieux au point de vue personnel et sociétal ? Qu’est-ce que cela dit de notre génération mais de l’humain en général ? Voilà le genre de questions que je me pose de manière récurrente sur l'hyper connexion et c’est ce que nous abordons aujourd’hui avec Thibaut. Evidemment, la connexion a beaucoup d’avantages mais il y a aussi cette hyper connexion qui est une servitude volontaire. Ce concept est assez ancien puisqu’Etienne de la Boétie écrivait déjà au XVIème siècle un discours sur le sujet. Sommes-nous vraiment libres si nous acceptons une tyrannie politique ? De la même manière, un peu plus tard, Tocqueville parle de la tyrannie douce de la majorité. Mais ce qui est ressenti, c’est le sentiment personnel d’être face à des machines devant lesquelles on n’arrive pas à résister. Et les chiffres ne trompent pas : Selon le cabinet Deloitte, en moyenne en France nous nous ouvrons notre téléphone 26 fois par jour (50 fois pour les 18-24 ans). Les notifications génèrent de la dopamine (du plaisir) mais vous éloignent du bonheur. Si vous parlez bien anglais, vous adorerez cette vidéo qui différencie plaisir et bonheur d’ailleurs. Comment reconstruire une responsabilité à l’égard de sa propre attention ? La hiérarchie a souvent été gérée à l’extérieur de soi, que ce soit par les médias, les amis ou la famille. Désormais, via mon smartphone, tout arrive au même niveau. Le souci n’est pas nécessairement le téléphone mais la hiérarchie de l’information : mon relevé de banque arrive au même niveau que les informations ou un « like » sur une photo. Grace à notre conscience, on peut décider ce à quoi on prête attention et c’est donc un espace à redécouvrir. Cela permet de voir comment remettre à leur place ces technologies. C’est donc une chance finalement d’avoir à inventer la vie avec ces machines désormais. Car l’Homme est libre de faire ce qu’il souhaite et c’est ce qui le différencie en partie de l’animal. La liberté n’est pas tant de faire ce que l’on veut mais d’assumer ses responsabilités dans un champ des possibles. Cette maîtrise fera la différence entre les individus demain selon Thibaut.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 10, 201721 min

S1 Ep 15Vlan #15 The dirty secrets of the Digital industry with Brian Morrissey

Brian Morrissey is the Editor in Chief of the Digiday Media Group. Je crois qu’il s’agit de l’épisode le plus authentique, où des vérités sont dites ! Finalement, c’est un peu comme si vous rejoigniez une conversation entre deux amis que personne n’écoute. Si vous ne connaissez pas Digiday, je vous invite à vous presser vers ce média autour de nos métiers, qui n’hésite jamais à mettre les pieds dans le plat. Il dispose d'un support spécialisé sur la beauté, la mode, les tendances et le luxe qui se nomme Glossy. Evidemment, Brian est américain, c'est pourquoi la conversation est en anglais, mais vous trouverez ici une retranscription complète de notre échange en français. Cette transcription a été réalisée par Caroline Dezutter. La programmatique est construite pour justifier les mensonges Pendant des années, on a assommé les marketers en leur disant qu’il fallait absolument mettre tous leurs budgets publicité en digital et la réalité est qu’ils ne voient pas vraiment les résultats. A l’inverse, tout cela est très flou, d’autant plus à une période où la programmatique rend les choses encore plus opaques. Comme le souligne Brian Morrissey, la programmatique a été construite de telle manière qu’elle justifie les mensonges. Les marques ne savent plus très bien par qui elles se font truander, mais elles savent qu’elles se font truander. Et d’ailleurs, de manière plus générale, il est sain de se demander si la publicité et construire sa « brand equity » sont réellement une stratégie gagnante à l’ère digitale. Il suffit de regarder comment les GAFA fonctionnent, comment les « indies brands » (comprendre « marques natives sur le digital ») fonctionnent pour se rendre compte que la publicité n’est plus centrale tout simplement parce que les usages ont changé. Désormais, les consommateurs n’attendent plus de voir une pub : ils vont chercher sur Google le produit qui correspond précisément à leurs besoins et font davantage confiance aux avis consommateurs, qu’ils soient anonymes ou qu'ils proviennent d’influenceurs. Les GAFA sont les meilleurs ennemis des marques D’abord quand Google a permis de parier sur les noms de marque et donc d’obliger les marques à surenchérir sur leur propre marque, ce qui n’a pas de sens en réalité si ce n’est pour Google. Côté Facebook, clairement, les pages de marques ont été de vrais chevaux de Troie pour Facebook. En jouant sur l’égo des marketers, les marques ont fait beaucoup de pub pour dire « rejoignez-nous sur Facebook » et ont ainsi crédibilisé Facebook, rendu plus populaire aussi pour finalement voir leur edgerank (capacité à toucher leurs fans) tomber à 0 si ce n’est en faisant de la publicité. La réalité virtuelle et les bots seraient-ils les plus gros buzz word du moment ? A mon sens, la VR est vraiment surmédiatisée et même s’il y a incontestablement des usages évidents pour la réalité virtuelle, toutes les marques ne doivent clairement pas plonger dans cette tendance juste pour être cool ou faire des RP. La réalité est que c’est une expérience souvent pénible et il y a des questions simples de logistique de casques quand on est en boutique par exemple. Sans compter que les consommateurs ne veulent probablement pas être immergés dans votre marque. Brian considère que les bots et donc cette première couche d’Intelligence Artificielle sont beaucoup trop tendance. D’abord parce que ça ne fonctionne jamais très bien, mais aussi parce que les consommateurs préfèreront toujours une expérience avec une vraie personne, dans la mesure du possible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Oct 3, 201723 min

S1 Ep 14Vlan #14 L’avenir des chaînes TV dans un monde numérisé avec Frédéric Bonnard

Frédéric Bonnard est le directeur du numérique de France Télévisions. Il a gentiment accepté de nous parler des challenges du groupe et plus généralement des chaînes TV dans un monde numérisé. La TV a vendu du rêve pendant des années. Aujourd’hui encore, « expert » du digital ou pas, que celui ou celle qui n’est pas fier(e) de passer dans un reportage à large audience me jette la première pierre ! Néanmoins, il est évident qu’avec le déplacement partiel des usages de la télévision vers les autres écrans (ordinateurs, tablettes ou smartphones) mais aussi l’arrivée d’acteurs comme Netflix, les chaînes de télévision sont bousculées comme l’est tout média aujourd’hui. Une chaîne de TV n’a plus une antenne mais des antennes Evidemment, la situation de France Télévisions est particulière puisqu’elle est intégralement financée par la redevance. Leur obligation première n’est pas la rentabilité mais informer et divertir un public le plus large possible. France Télévisions se doit de lutter contre le phénomène désormais connu des « fake news » (fausses informations). En fonction du contenu, il s’agit d’aller là où les gens sont ou de les inviter à venir sur les environnements de France Télévisions. Comme le précise Frédéric, une chaîne de TV n’a plus une antenne mais des antennes : la TV bien sûr mais aussi le site web de la marque et les différents réseaux sociaux. Cependant, il ne s’agit pas simplement de multidiffuser. La narration ainsi que les formats doivent nécessairement être modifiés en fonction de la plateforme. C’est un challenge en soit, financier d’abord puisque créer de nouveaux formats a nécessairement un coût, mais c’est aussi un choix stratégique. Comme le souligne Frédéric Bonnard, il y a une forme de complémentarité entre les canaux mais la cannibalisation est nécessairement présente. Sur Facebook, la moyenne de visionnage des contenus de France TV est de 18 secondes, sur Youtube 3 minutes. Sur les environnements propres à France TV, le temps de visionnage est plutôt aux alentours de la demi-heure. Facebook totalise environ 1/3 des 600 millions de vidéos vues que génère France TV chaque mois sur le numérique. Le challenge est donc important. Même si France TV a moins de pression que d’autres groupes média, il se doit de générer des revenus afin de financer la création. Il semblerait que Facebook envisage de permettre de faire la publicité afin que les éditeurs puissent s’y retrouver puisque sans contenu, Facebook n’existe pas. Autre challenge pour France TV et les chaînes de TV en général : la mesure (part d’audience), qui se fait le lendemain du direct. Or, le digital fonctionne plutôt en longue traine, en permettant aux internautes d’accéder à du contenu qui est plus ou moins daté. L’enjeu de la donnée téléspectateurs pour France Télévisions La suite à l'écoute...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 25, 201722 min

S1 Ep 13Vlan #13 Ce n’est plus possible de ne pas s’intéresser au digital en Chine avec Laure de Carayon

Comme le soulignait Lubomira Rochet dans son podcast, le futur du digital se passe en Chine. Pourtant, je ne peux que constater que les marketers ne s’intéressent pas suffisamment au sujet. Ça tombe bien ! Aujourd’hui, je reçois Laure de Carayon, fondatrice de China Connect Laure est totalement passionnée par la Chine et a créé China Connect. Dans cet épisode de Vlan, elle partage avec générosité ses connaissances sur la Chine. A noter que son prochain événement se tient le 27 septembre de 8h30 à 10h30 chez Lafayette Plug & Play sur le sujet de l’intelligence artificielle. Venez, vous ne serez pas déçus ! La Chine doit être au centre de vos préoccupations Tout le monde en Europe - et plus spécifiquement en France - a les yeux rivés sur la Silicon Valley alors que les Facebook et autres prennent, en partie, leur feuille de route en Chine. Il ne serait donc pas idiot que nous regardions dans la même direction afin d’avoir une longueur d’avance sur les mouvements à envisager. En Chine, les BAT (Baidu, Alibaba, Tencent) remplacent les GAFA (Google Amazon, Facebook, Apple) mais c’est surtout le duopole Alibaba / Tencent qui est en train de s’imposer. Originellement, Alibaba (avec son patron emblématique Jack Ma) est le champion du commerce en ligne et Tencent (WeChat entre autres) celui du gaming et du social. Mais à la différence de ce que nous connaissons à l’Ouest, ces deux acteurs viennent sur le marché de l’autre. Alibaba s’attaque donc au contenu et Tencent au commerce. Une guerre de Titan ! Ce sont des mastodontes hyper puissants mais pour le moment ils ne s’intéressent pas vraiment à l’Ouest. La feuille de route de Baidu se concentre sur le marché local et sur les marchés en croissance comme le Brésil, l’Afrique, etc. Toutefois, ces trois champions (et bien d'autres acteurs chinois essentiels) d'ores et déjà présents dans la Silicon Valley sont introduits en bourse et font des essais sur le marché occidental. Musical.ly en est un excellent exemple - je suis d’ailleurs curieux de savoir combien d’entre vous savent qu’il s’agit d’un acteur chinois. Pour ceux qui ignorent ce réseau car ils n'ont pas d'ados à la maison, voici une vidéo des jumelles stars de la plateforme qui expliquent ce qu'est Musical.ly et comment faire une vidéo via l'application. Mais, au-delà des BAT, la Chine possède une galaxie d’entreprises passionnantes et déjà très imposantes (en termes d'utilisateurs et de capitalisation). Ce sont des plateformes plus spécifiques qui permettent aux utilisateurs de mieux s’exprimer en fonction de leur code propre. C'est la raison pour laquelle les marques très actives localement s'y intéressent évidemment et y créent des activations. Laure en cite quelques-unes dans le cadre du podcast d’ailleurs. Il y a une inspiration incroyable à aller chercher en Chine, sans oublier qu’ils nous connaissent beaucoup mieux que nous les connaissons. De fait, ils ont déjà une grande longueur d’avance sur nous. Le conseil de Laure, c’est évidemment d’y aller, d’observer les personnes et de rencontrer les entreprises locales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 18, 201722 min

S1 Ep 12Vlan #12 Il y a trop de charlatans sur l’intelligence artificielle avec Frédéric Cavazza

12ème épisode de Vlan et déjà le second sur l’intelligence artificielle mais cette fois on entre directement dans l’opérationnel avec Frédéric Cavazza. Fred est l’un des blogueurs que je respecte le plus en France et il possède une connaissance technique qu'il mêle au marketing d'une manière vraiment unique. Je suis donc ravi de le recevoir pour parler purement opérationnel et s’éviter les écueils de l’intelligence artificielle qui va remplacer les humains demain (give me a break please). A force, c’est fatiguant de voir des titres alarmistes pour appeler au clic. Evidemment, l'IA tout le monde en parle et en met à sa sauce mais « ce n’est pas la dernière technologie à la mode puisque ça fait 20 ans que ca existe » comme le souligne très justement Frédéric. Beaucoup de boites se sont créées autour de cette tendance vendant « le chatbot en 3 clics » mais la réalité est que ca ne peut jamais être aussi simple et surtout cela demande des ressources en interne tant en terme de base de données que de personnel qualifié comme des linguistes, des data scientists et autres marketers etc... C’est pour cette raison que nous revenons avec Frédéric de manière extrêmement simple (vous me pardonnerez mes questions d'ingénu) sur ce qu’est l’IA, sur ce que cela permet en particulier en marketing, ce qu’il faut avoir pour que ca fonctionne, comment cela se met en place… Bref, on se passe des idioties ambiantes et on rentre concrètement dans le sujet pendant 20 minutes passionnantes. Fred rappelle que le marketing, c’est avant tout un métier de données et si cela était évidemment laborieux avant le "digital", aujourd’hui les intelligences artificielles et le machine learning nous permettent d’exploiter des données beaucoup plus large, plus rapidement et donc de prendre des décisions plus rapidement. On peut envisager 3 types de choses avec les intelligences artificielles: 1. De la classification d’une base de données clients sur des classes existantes et prédéfinies par des humains 2. Créer des clusters clients de manière autonome (la machine créée des clusters) mais attention car la logique mathématique n’est pas nécessairement cohérente d’un point de vue marketing 3. De la projection marché en analysant les ventes ou les comportements passés Aujourd’hui les intelligences artificielles, représentent surtout de la capacité de calcul brute et plutôt que de fantasmer en parlant d’intelligence artificielle on devrait plutôt parler d’intelligence augmentée car cela est beaucoup plus proche de la réalité selon Frédéric. Dans la suite du podcast, on envisage ensuite l’open data évidemment et le partage de données entre industriels pour pouvoir contrer Facebook et Google principalement et pourquoi pas Amazon demain. On voit des industriels le faire de plus en plus mais j’y reviendrais plus longuement dans un article spécifique. Ils sont très nombreux les vendeurs de poudre de perlimpinpin mais l’intelligence artificielle est un concept, les algorithmes sont facilement accessibles puisqu'ils proviennent largement de travaux universitaire. Mais ce qui fait vraiment la différence c’est le jeu de données, la qualité de la base de données et la finesse de l’analyse. Bref, ne vous laissez pas avoir ;) J’espère que cet épisode vous aura plu, encore une fois, si vous avez des suggestions, je suis totalement à votre écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 11, 201718 min

S1 Ep 11Vlan #11 Les marques ne savent pas parler aux femmes de 40+ avec Patricia Louisor

Cet épisode de Vlan est un peu particulier puisque je n’ai pas invité un marketer mais une « cliente » et qu'on ne parle pas particulièrement de digital mais de la manière dont la société, et particulièrement les marques, parle aux femmes de 40+. Pourtant, c'est l'un des podcasts que j'ai préféré enregistrer. On dit partout qu’il faut être "centré-client" donc allons-y et écoutons ce qu'ils ont à nous dire! Evidemment, ce n’est pas n’importe quelle femme! Patricia Louisor est admirable à de multiples niveaux tant par son énergie, sa présence, ses combats que par son parcours professionnel. Patricia a, entre autre, créé le salon des dames qui est un mouvement féministe réunissant plus de 150 000 personnes (hommes et femmes). Je travaille beaucoup dans le secteur de la beauté et il est passionnant de regarder la manière dont les marques parlent aux femmes et particulièrement à celle de 40 ans et plus. Souvent on réduit la beauté de la femme à son physique ce qui me choque personnellement mais aussi dès qu’on a passé la quarantaine, les médias ont tendance à vouloir complexer la femme encore plus car comme le souligne Patricia « tu es sur un terrain descendant, t’es plus baisable… »...sic Pourtant les femmes de 40+ sont celles qui ont le plus fort pouvoir d’achat et la possibilité de le dépenser. C’est d’autant plus surprenant qu’au marketing de ces marques on retrouve souvent des femmes. Patricia avance l’idée que défendre ces clichés relèvent de l’inconscient collectif d’une société patriarcale et que les marketers participent à un mouvement d’arrière garde en soutenant ces images. Selon Patricia, les marques auraient tout à gagner à mieux comprendre les aspirations des femmes de 40+ ou de 50+ aujourd’hui, abandonner cette idée de « vieille fille » qui ne correspond plus à rien, de comprendre qu’une femme de cet age est beaucoup plus épanouie que quand elle est plus jeune. Comme le souligne Patricia, « à partir de 40 ans, on perd peut être en fraicheur mais on gagne tellement en maturité, en aplomb que l’on est parfaitement bien dans sa peau et ce n'est pas l'image que les marques vous renvoient". On devrait dire aux femmes: vous avez accumulez tellement d’expérience, vous êtes tellement forte que vous êtes super puissante! Vous êtes sur une nouvelle phase ascendante de votre vie et pas sur une phase descendante comme on vous le laisse supposer. Finalement les femmes de 40+ ont déjà eu cette fraîcheur « physique » et elles sont passées à autre chose désormais. Certaines marques ont des discours plus modernes pour les femmes. Patricia fait, entre autre, référence à une marque de soutiens gorge pour tous les types physiques avec un focus sur l’auto-séduction plutôt que sur la séduction de l’homme. Mais les exemples se comptent encore sur les doigts d'une main. Ce qui est certain c’est que les marques devraient vraiment renouveler leurs discours auprès des femmes souvent nommées « mures » et il semblerait que Patricia soit prête à les y aider.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sep 5, 201720 min

S1 Ep 10Vlan #10 Tu ne peux pas plaire à tout le monde quand tu fais du digital avec Lubomira Rochet

Pour ce 10ème (déjà) épisode de Vlan, je suis ravi de recevoir Lubomira Rochet, Chief Digital Officer (C.D.O) du groupe l’Oréal. J’aime beaucoup travailler avec le groupe l’Oréal pour lequel j’ai eu l’occasion de faire de nombreuses interventions dans beaucoup de pays. Je me souviens parfaitement qu’à son arrivée, j’ai discuté avec elle de la taille du défi qu’elle venait d'accepter de relever et elle m’avait alors répondu en souriant: « on aime les défis dans le digital ». Au cours de ce podcast nous discutons, 3 ans après, de son expérience au sein du groupe, de la manière dont elle a entamé l’intégration du digital et la mue de l’Oréal. La "transformation digitale", c’est avant tout une transformation culturelle Lubomira m’explique qu'à son arrivée, elle a fixé un chantier avec 3 objectifs principaux: l’accélération de l’ecommerce, l’accélération de la collecte de données et la création de contenus nouveaux. Toutefois, avant cela, il est avant tout question de culture et d'acculturation. Il est évident que le groupe l’Oréal a une culture très forte mais Lubomira Rochet de rebondir « j’ai eu beaucoup de chance d’arriver dans un groupe avec une culture qui est dans la permanente remise en question ce qui est idéal quand il s’agit d’intégrer le digital ». Par conséquent, ils ont capitalisé sur la culture de l’Oréal pour prouver à quel point cela concordait parfaitement avec le digital. Quiconque a travaillé pour un grand groupe sait bien que tout n'est pas aussi simple évidemment car la politique rentre en ligne de compte mais ce qui est intéressant reste l'objectif visé. Ils ont également essayé de mettre en place des méthodes agiles en réunissant tous les acteurs d’une problématique autour de la table afin d’arriver à des solutions rapides. L’acculturation des équipes a eu un rôle clef évidemment et dans ce processus, pour le comité de direction, la visite d’autres pays en particulier la Silicon Valley à San Francisco mais aussi la Chine et en particulier Shanghai. Ecoutez, pour avoir la suite :)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 29, 201726 min

S1 Ep 9Vlan #9 Vous n'avez rien compris à la Generation Z avec Olivier Vigneaux

Pendant l’été, je n’ai pas chômé, j’ai enregistré de nouveaux épisodes de Vlan avec des invités passionnants. Ce projet qui est né en mai va prendre toutes son ampleur dans les mois à venir. Je vais élargir les sujets à ce qui m’inspire et qui me semble primordial, à savoir les sciences humaines (philosophie et sociologie), les consommateurs (en leur donnant la parole) mais aussi à des experts. J’espère que ce contenu vous plaira, autant qu’il m’intéresse car, n’en doutez pas, je suis le 1er client du contenu que je produis. Pour revenir au podcast de cette semaine, le 9ème donc: La Génération Z, autrement dit les ados, ou encore les « Digital Native » sont l’un des principaux sujets d’inquiétudes des entreprises qu’il s’agisse de marketing ou de RH. Comment leur parler? Comment les intégrer? Que font-ils? Comment pensent-ils? Quels sont leurs usages? Comment ne pas avoir l’air d’un vieux crouton? Voyant que BETC Digital avait sorti une étude sur cette génération, j’ai demandé à Olivier Vigneaux, Co président de l’agence de m’en parler afin de comprendre ce qu’ils ont trouvé et compris qui nous échappe tous un peu. Voici ce que vous pouvez retenir de cet épisode (ca ne remplace pas l’écoute bien sur): 1. Ils n’ont pas d’amour de la technologie, le digital n’est même pas un sujet 2. Ajouter du «digital » pour avoir l’air cool est une vraie fausse bonne idée 3. Ce qui intéresse cette génération dans le digital et les réseaux sociaux, c’est le lien avec leurs amis et l’amitié 4. Ils ont des usages avancés des plateformes qu’ils hackent à l’envi 5. Le temps réel (dans les réseaux sociaux) a pris le pas sur tout le reste 6. Pour eux Facebook est un peu comme Linkedin, c’est là où il y a les adultes et par ailleurs le coté protéiforme de la plateforme ne convient pas à leurs usages 7. Dès qu’un influenceur devient une vedette, il perd sa crédibilité 8. Un influenceur est quelqu’un qui résout des problèmes avant tout 9. Vraiment ils n’utilisent pas l’email 10. Ils maîtrisent parfaitement leur vie privée 11. Ils n’ont rien contre les marques ou la publicité mais ils veulent qu’elles soient ciblées et pertinentes J’espère que cet épisode vous a plu, si vous avez des idées, des questions, des désidératas, n’hésitez pas à m’écrire pour que l’ont en discute. Ce podcast se veut sans sales speech (pour ceux qui souhaiteraient venir faire leur com) par contre, je suis à la recherche d’un partenaire média pour ceux que cela pourrait intéresser.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aug 22, 201719 min

S1 Ep 8Vlan #8 La transformation digitale ne peut pas être qu'une intention avec Claude Chaffiotte

Claude Chaffiotte est le Directeur General d'Accenture Interactive et avec lui nous abordons la transformation digitale dans les entreprises. A peine 1/4 des entreprises ont défini un budget spécifique à leurs "transformations digitale" alors qu'il est positionné comme stratégique pour plus de 80% d'entres elles. On voit bien que derrière l'intention, la réalité opérationnelle est rarement au rdv.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 10, 201720 min

S1 Ep 7Vlan #7 Le festival de Cannes, c'est devenu l'école des fans avec Georges Mohammed Cherif

Evidemment, j'ai de nombreuses personnes à inviter sur ce podcast et cela peut sembler étrange de retrouver d'ores et déjà Georges, fondateur de Buzzman puisqu'il a été mon 1er invité. Néanmoins, vous l'aurez compris, mon objectif est d'apporter du contenu pertinent et pétillant et avec Georges, nous sommes forcément servis. J'avais envie de faire un retour sur Cannes car il s'y est passé beaucoup de choses: - L'annonce du groupe Publicis de sortir de l'intégralité des prix pendant 1 an - La domination de Facebook, SnapChat et Google qui avaient les plus grands lieux - Des personnes comme le fondateur de L2 qui remettent complètement en cause le modèle publicitaire. Nous revenons donc avec Georges sur le Cannes 2017 sans langue de bois. A retenir de cet épisode: - L'organisation du festival a subdivisé ses catégories et ce faisant a fait exploser ses marges à 17 millions mais à rendu moins pertinent chacun des Lions - Les prix sont devenus un business à part entière en agence avec de nombreux abus - Nous sommes à la fin d'une ère, ce festival marquait une rupture avec les précédents - La data n'était pas si présente cette année, ne dominait pas en tous cas - La catégorie reine est redevenue le film - Les prix sont surtout utiles pour les juniors afin de voir leur côtes progresser mais est-ce que cela vaut l'investissement que les agences y mettent? Je voulais profiter de cette note pour vous annoncer que l'épisode de la semaine prochaine se fera avec le DG d'Accenture Interactive sur un tout autre sujet. A venir ensuite, la CDO du Groupe l'Oréal, le DG de BETC interactive et encore beaucoup de monde. Je profite également de cette note pour vous annoncer que je ne publierai pas entre le 15 juillet et le 15 aout mais que tout reprendra à cette date de plus belle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jul 4, 201718 min

S1 Ep 6Vlan #6 Les marques de demain ne peuvent plus s'imposer avec Rodolphe Roux

Wiko est une marque devenue 2ème vendeur de téléphones mobiles en France e, 6 ans, sans vraiment créer de brand equity. La stratégie de la marque est donc particulièrement intéressante et chez Wiko, ils ont totalement modifié leur manière d'envisager le business. Dans cet épisode on parle de l'usage du mobile en France, du marketing à l'ère digitale mais aussi du rôle du C.D.O.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 27, 201720 min

S1 Ep 5Vlan #5 Les impacts du rachat de Whole Foods par Amazon avec Aurélia Ammour

C’est quoi Whole Foods: - Curation et vente de produits naturel et bio - 465 magasins dont 4 nouveaux dont le nom est 365 (spécialisé sur les Millennials à bas prix). - 16 milliards de $ de CA - 87 000 employés - 30 millions de clients - 30 000 références A retenir de cette session: Impacts pour les consommateurs: - Va démocratiser le bio - La mort probable de la start-up Instacart (start-up qui livrent chez vous Whole Food). - Plus de personnalisation et un meilleur service Impacts pour les marques: - Les clients d’Amazon cherchent par catégorie mais moins par marque - Favorisation des produits de marques distributeurs (Amazon, 365 by Whole Foods) en particulier par la voix (Alexa) - Développement des marques bio sur Amazon - Perte de crédibilité de toutes les marques qui sont moins responsables Impacts pour les distributeurs - Amazon va augmenter la "customer lifetime Value" en particulier grâce au food qui est un business recurrent - Remise en question des distributeurs à leur capacité à apporter une expérience totalement intégrée - Potentiel développement de Whole Food dans d’autres pays - Rachat d'enseignes spécialistes sur des verticaux (bio ou autre) dans d’autres pays - Une « amazonisation »de la distribution est à prévoir Ce rachat devrait faire bouger toute l’industrie de la distribution et il va falloir suivre de près les mouvements. Comme d’habitude, n’hésitez pas à me donner votre avis et à me préciser s’il y a des sujets ou des personnes que vous aimeriez entendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 19, 201719 min

S1 Ep 4Vlan #4 L'intelligence artificielle ne remplacera pas le marketing avec Aurélie Jean

Une des choses que je déteste le plus dans le marketing lié au digital, c’est quand des personnes en mal de reconnaissance utilisent la peur pour raconter n’importe quoi. Ainsi, il y beaucoup de « charlatans du digital ». C’est certain, cette dernière fait vendre si elle est bien packagée en particulier sur un sujet aussi anxiogène. Par ailleurs, ce nouveau BuzzWord est utilisé un peu à tort et à travers et les marques ne voulant pas être en retard se jettent à corps perdu dans les bots pour dire qu’elles sont dans de la partie. J’avais donc envie de pouvoir remettre les idées en place sur ce sujet tellement complexe. J’ai donc demandé à mon amie Aurélie Jean, 8 ans de M.I.T. et sénior développer dans un grand groupe financier à NYC de nous parler de ce sujet. Pour ceux qui ont suivi, j’ai eu l’occasion de faire plusieurs Facebook live avec Aurélie dont un sur ce même sujet d’ailleurs. A retenir de cette session: - Il ne faut pas confondre l’intelligence artificielle « forte » et « faible » - Si l’intelligence artificielle remplacera des jobs, d’autres se créeront - Il vaut mieux parler de stupidité artificielle, ca ferait moins peur - L’intelligence artificielle ne se chargera pas de faire votre stratégie - L’intelligence artificielle nourrira d’autant plus le besoin en intelligence émotionnelle chez l’Homme - L’intelligence artificielle va remettre l’humain au centre - Les personnes qui annoncent que dans 5 ans, la plupart des gens vont se retrouver au chômage faute de mieux sont des menteurs - Au coeur de l’intelligence artificielle, le machine learning et donc la data - plutôt que de faire des bots, regardez où vous en êtes de vos datas. - Les marketers vont devenir des « digitalo analytic marketers »Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 12, 201716 min

S1 Ep 3Vlan #3 Comment réinventer le modèle des agences avec Antoine Pabst

J’ai proposé à mon ancien boss, Antoine Pabst désormais CEO de Sapient Razorfish de parler du futur modèle des agences, de la manière pour les agences de s’en sortir dans cette restructuration de l’écosystème, de la place des indépendants et surtout d’essayer de comprendre comment les annonceurs peuvent faire le tri. A retenir de cette session: - Le modèle des agences est mort, vive le modèle hybride - La situation est particulièrement complexe pour les agences du milieu qui n’ont ni la flexibilité des indépendants ni la puissance des grandes agences - Le modèle « agence » est mort et doit être réinventé pour un modèle hybride - la terminologie des acteurs doit changer - Cet acteur hybride doit être capable de: comprendre le business des clients, comprendre comment le digital va transformer le business des clients, comprendre comment le digital modifie les relations et comprendre le champs technologique associé et enfin de le mettre en musique - L’organisation du travail n’est plus adaptée à l’évolution du métier des agences - L’émergence des indépendants est évidente et complémentaire à l’hybridation des agences - Le choix des annonceurs doit être fonction de leur maturité, décider de faire appel à des experts et d’articuler l’ensemble eux même ou de passer par un acteur hybride capable de gérer cet ensemble pour toiHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jun 6, 201713 min

S1 Ep 2Vlan! #2 Les conseils pour une bonne transformation à l'ère digitale avec Patrick Hoffstetter

C’est sans doute l’un des sujets les plus complexes que les entreprises doivent gérer aujourd’hui : Comment intégrer la culture digitale Comment faire en sorte que le comité de direction ait des convictions dans un monde digitalisé Comment opérer une transition des activités et se protéger des GAFA ou des start-ups ? Comment embarquer tout le monde dans ce changement ? ... Les questions sont multiples et les réponses complexes mais le sont encore plus dans leurs mises en place opérationnelles et leurs impacts financiers. Aujourd’hui je reçois sur Vlan ! Patrick Hoffstetter qui a été l’un des premiers grand CDO (Chief Digital Officer) d’une entreprise française, à savoir Renault avec une équipe de 250 personnes au niveau global.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 30, 201724 min

S1 Ep 1Vlan #1 Le viral existe-t-il encore en 2017 ? avec Georges Mohammed Cherif

Un podcast avec Georges Mohamed Cherif le fondateur de buzzman. Une discussion sans blabla autour d'une des problématiques fortes des marquesHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

May 22, 201717 min