
Théâtre
153 episodes — Page 1 of 4
"Une vie" de Pascal Rambert
"Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas" d'Imre Kertesz
"On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset : "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset (l'intégrale)

"Aurélia" de Gérard de Nerval 1/5 : Le rêve est une seconde vie
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible."

"Madame Bovary" de Gustave Flaubert 1/10 : La jeunesse de Charles
durée : 00:24:47 - La Série fiction - Nous étions à l’Etude, quand le Proviseur entra, suivi d’un nouveau habillé en bourgeois. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 10/10 : Les mains froides
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je m’aperçus, dès le point du jour, en touchant ses mains, qu’elle les avait froides et tremblantes ; je les approchai de mon sein pour les échauffer. Elle sentit ce mouvement, et, faisant un effort pour saisir les miennes, elle me dit d’une voix faible qu’elle se croyait à sa dernière heure.” - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Une sale affaire", adapté de trois récits de Virginie Linhart 5/5 : Lehaïm ! (À la vie !)
durée : 00:28:53 - La Série fiction - "À la sortie du palais de justice, je t’aperçois. Toi, ma mère, tu es là. Si frêle et menue, accoudée à l’une des barrières de sécurité qui encadrent la porte principale, tu plaisantes avec un vigile en fumant une cigarette. Comme si tu sortais de réunion ou d’un banal rendez-vous."

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 9/10 : Le dernier espoir
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "J’avais perdu tout ce que le reste des hommes estime, mais j’étais maître du cœur de Manon, le seul bien que j’estimais. Vivre en Europe, vivre en Amérique, que m’importait-il en quelque endroit vivre, si j’étais sûr d’y être heureux en y vivant avec ma maîtresse ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Une sale affaire", adapté de trois récits de Virginie Linhart 4/5 : L'alliance
durée : 00:28:56 - La Série fiction - "Lorsque je reviens à Paris, je suis une femme célibataire attendant deux enfants d’un homme qui, en moins d’un mois, s’est littéralement volatilisé. Aujourd’hui, c’est l’échographie du sixième mois."

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 8/10 : La grâce pour l’un, l’exil pour l’autre
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Les deux pères “allèrent ensemble chez M. le lieutenant général de police, auquel ils demandèrent deux grâces, l’une de me faire sortir sur-le-champ du Châtelet, l’autre d’enfermer Manon pour le reste de ses jours, ou de l’envoyer en Amérique" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Une sale affaire", adapté de trois récits de Virginie Linhart 3/5 : À ma mère
durée : 00:28:49 - La Série fiction - "Au début des années 1970, ma mère et ses camarades fondent leur propre mouvement, le MLF, Mouvement de libération des femmes. Elles en interdisent l’accès aux hommes et apprennent à contester en leur nom propre"

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 7/10 : L’amour à la manœuvre
durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "Vous aurez son couvert à souper, vous coucherez dans ses draps, et, demain, de grand matin, vous enlèverez sa maîtresse et son argent." - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Une sale affaire", adapté de trois récits de Virginie Linhart 2/5 : À mon père
durée : 00:28:58 - La Série fiction - Le 13 mai 1968 débute la grève générale en France. Mon père n’y assistera pas. Il vient d’être hospitalisé d’urgence dans un état d’épuisement alarmant. J’ai toujours un serrement de cœur pour cet homme qui voit son destin basculer au moment même où le rêve de sa vie se réalise.

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 6/10 : Illusoire allégeance
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "Je ne pouvais faire un crime à Manon d’être aimée. Il y avait beaucoup d’apparence qu’elle ignorait sa conquête ; et quelle vie allais-je mener si j’étais capable d’ouvrir si facilement l’entrée de mon cœur à la jalousie ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Une sale affaire", adapté de trois récits de Virginie Linhart 1/5 : La salle d'audience
durée : 00:28:49 - La Série fiction - "L’avocate de ma mère et de E. réclame la suppression de 68 pages - pas 37 ni 43, ni 52, non : 68 ! Ce n’est qu’une fois devant le tribunal que je prends la mesure de l’aberration du nombre invoqué, ce chiffre aura décidément eu des conséquences incroyables dans ma vie."

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 5/10 : L’évasion sanglante
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je n’ai pas dessein de vous tuer ; si vous voulez vivre, ouvrez-moi la porte…" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 10/10 : La mort du père
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Le dernier soupir du père Goriot devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore.

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 4/10 : Le jeu de la tromperie
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Par quelle fatalité, disais-je, suis-je devenu si criminel ? L’amour est une passion innocente ; comment s’est-il changé pour moi en une source de misères et de désordres ? Qui m’empêchait de vivre tranquille et vertueux avec Manon ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 9/10 : Les deux filles
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Rastignac avait vu les trois grandes expressions de la société : l'Obéissance, la Lutte et la Révolte. Et il n'osait prendre parti. L'Obéissance était ennuyeuse, la Révolte impossible, et la Lutte incertaine.

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 3/10 : La chute morale
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Chère Manon, lui dis-je avec un mélange profane d’expressions amoureuses et théologiques, tu es trop adorable pour une créature. Je vais perdre ma fortune et ma réputation pour toi, je lis ma destinée dans tes beaux yeux ; mais de quelles pertes ne serai-je pas consolé par ton amour !" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 8/10 : L’arrestation
durée : 00:24:59 - La Série fiction - Tout allait pâlir devant les péripéties de cette grande journée, de laquelle il serait éternellement question dans les conversations de madame Vauquer.

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 2/10 : Les perfides larmes
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je me mis à table d’un air fort gai ; mais à la lumière de la chandelle, je crus apercevoir de la tristesse sur le visage et dans les yeux de ma chère maîtresse. Je ne pouvais démêler si c’était de l’amour ou de la compassion, quoiqu’il me parût que c’était un sentiment doux et languissant" - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 7/10 : Trompe-la-mort
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les ministères ont leur obéissance passive, comme l'armée a la sienne : système qui étouffe la conscience, annihile un homme et finit, avec le temps, par l'adapter comme une vis ou un écrou à la machine gouvernementale.

"Manon Lescaut" de l’abbé Prévost 1/10 : La naissance des sentiments
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Mon cœur s’ouvrit à mille sentiments de plaisir dont je n’avais jamais eu l’idée. Une douce chaleur se répandit dans toutes mes veines. J’étais dans une espèce de transport qui m’ôta pour quelque temps la liberté de la voix, et qui ne s’exprimait que par mes yeux." - réalisation : Sophie-Aude Picon

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 6/10 : La vie parisienne
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Quand on connaît Paris, on ne croit à rien de ce qui s'y dit, et l'on ne dit rien de ce qui s'y fait.

Le Procès de Bobigny : L'intégrale
durée : 01:57:12 - Fictions / Théâtre et Cie - Le 8 novembre 1972, s’ouvre le procès de Bobigny, procès devenu historique grâce à Gisèle Halimi dont la stratégie est de mettre en accusation la loi. Un événement essentiel dans la marche pour la légalisation de l’avortement. - réalisation : Cédric Aussir

"Discours de la servitude volontaire" d'Étienne de La Boétie 5/5 : Pas d’amitié sans égalité
durée : 00:19:51 - Lectures du soir - "Il serait difficile de trouver en un tyran une amitié solide, parce qu’étant au-dessus de tous et n’ayant point de pair, il se trouve déjà au-delà des bornes de l’amitié, qui a son vrai gibier dans l’égalité, qui ne veut jamais clocher mais est toujours égale" - réalisation : Baptiste Guiton

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 5/10 : L’entrée dans le monde
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Une chose digne de remarque est la puissance d'infusion que possèdent les sentiments. Quelque grossière que soit une créature, dès qu'elle exprime une affection forte et vraie, elle exhale un fluide particulier qui modifie la physionomie, anime le geste, colore la voix.

"Discours de la servitude volontaire" d'Étienne de La Boétie 4/5 : Peuple diverti, peuple soumis
durée : 00:19:50 - Lectures du soir - "Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes étranges, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie" - réalisation : Baptiste Guiton

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 4/10 : Les conseils de Vautrin
durée : 00:25:00 - La Série fiction - La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.

"Discours de la servitude volontaire" d'Étienne de La Boétie 3/5 : La mémoire des hommes libres
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Toujours en est-il certains qui, plus fiers et mieux inspirés que les autres, sentent le poids du joug et ne peuvent s’empêcher de le secouer ; qui ne se soumettent jamais à la sujétion et qui […] n’ont garde d’oublier leurs droits naturels et s’empressent de les revendiquer en toute occasion" - réalisation : Baptiste Guiton

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 3/10 : Les deux visites
durée : 00:25:02 - La Série fiction - Sachez-le bien, une femme aimante est encore plus ingénieuse à se créer des doutes qu'elle n'est habile à varier le plaisir.

"Discours de la servitude volontaire" d'Étienne de La Boétie 2/5 : L’habitude de servir
durée : 00:19:53 - Lectures du soir - "Il est vrai de dire qu’au commencement, c’est bien malgré soi et par force que l’on sert ; mais ensuite on s’y fait et ceux qui viennent après servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n’avaient fait que par la contrainte" - réalisation : Baptiste Guiton

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 2/10 : Une singulière aventure
durée : 00:25:01 - La Série fiction - Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d’une femme, et voir s’ouvrir pour soi deux maisons !

"Discours de la servitude volontaire" d'Étienne de La Boétie 1/5 : L’énigme de l’obéissance
durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "Pour le moment, je désirerais seulement qu’on me fit comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d’un Tyran seul, qui n’a de puissance que celle qu’on lui donne..." - réalisation : Baptiste Guiton

"Le Père Goriot" d'Honoré de Balzac 1/10 : Une pension bourgeoise
durée : 00:24:54 - La Série fiction - La maison où s'exploite la pension bourgeoise appartient à madame Vauquer. Elle est située dans le bas de la rue Neuve Sainte-Geneviève. Les maisons y sont mornes, les murailles y sentent la prison. Nul quartier de Paris n'est plus horrible, ni, disons-le, plus inconnu.

"Immixtion Beckett" de Enzo Cormann
durée : 00:28:55 - Fictions / Théâtre et Cie - Alice et Daniel ont recours pour la première fois aux services d'un thérapeute conjugal William Chaix - réalisation : Pascal Deux

"Peu importe" de Marius Von Mayenburg
durée : 01:11:51 - Fictions / Théâtre et Cie - Simone travaille dans l’industrie et rentre d’un voyage d’affaire. Erik est traducteur et s’occupe des enfants. Le ressentiment gronde. Ou est-ce l’inverse ? En inversant constamment les rôles, Mayenburg dévoile les dynamiques d’un couple empêtré dans les injonctions d’une vie bien normée. - réalisation : Laurence Courtois

"Une vie de papier : Emily Dickinson" de Dominique Fortier
durée : 00:57:32 - Samedi fiction - Portrait sonore et poétique d’Emily Dickinson, réalisé à partir de textes de Dominique Fortier, Une vie de papier nous invite à pénétrer dans le monde intérieur et retiré de la poétesse américaine.

"Bruges-la-morte" de Georges Rodenbach 5/5 : Le sacrilège
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Elle avait aperçu sur le piano le précieux coffret de verre et, pour continuer la bravade, soulevant le couvercle, en retira, toute stupéfaite et amusée, la longue chevelure, la déroula, la secoua dans l’air." - réalisation : Juliette Heymann

"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell 10/10 : Le Grand Frère
durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l’aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre

"Bruges-la-morte" de Georges Rodenbach 4/5 : La passion douloureuse
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "À cette solennelle minute, il sentit qu’après les illusions du mirage et de la ressemblance, il l’avait aimée aussi avec ses sens – passion tardive, triste octobre qu’enfièvre un hasard de roses remontantes ! " - réalisation : Juliette Heymann

"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell 9/10 : Le dernier homme
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n’éliminons pas l’hérétique parce qu’il nous résiste ; tant qu’il nous résiste, nous ne l’éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l’un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre

"Bruges-la-morte" de Georges Rodenbach 3/5 : La fin du rêve
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "Hugues avait éprouvé une grande désillusion depuis le jour où il eut ce bizarre caprice de vêtir Jane d’une des robes surannées de la morte. Il avait dépassé le but. À force de vouloir fusionner les deux femmes, leur ressemblance s’était amoindrie." - réalisation : Juliette Heymann

"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell 8/10 : La cellule
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "Où veux-tu qu’on soit ? Tu reconnais les poutres, les dorures, le mobilier de style George Premier. On est au palais, dans la salle de bal… En vérité, je vais te dire, c’est beaucoup plus simple, on appelle ça un cachot. Enfin, peu importe le nom." - réalisation : Volodia Serre

"Bruges-la-morte" de Georges Rodenbach 2/5 : Le sortilège de la ressemblance
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "En regardant Jane, Hugues songeait à la morte, aux baisers, aux enlacements de naguère. Il croirait reposséder l’autre, en possédant celle-ci. Ce qui paraissait fini à jamais allait recommencer. Et il ne tromperait même pas l’Épouse, puisque c’est elle encore qu’il aimerait dans cette effigie…" - réalisation : Juliette Heymann

"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell 7/10 : Nous sommes les morts
durée : 00:28:42 - La Série fiction - "Nous vous voyons. Winston Smith, matricule 60 79. Julia Burton, matricule 55 13, levez-vous. Placez-vous au milieu de la pièce, en face du télécran. Mains croisées derrière la tête. Vous n’avez pas le droit de vous toucher. Vous êtes en état d’arrestation." - réalisation : Volodia Serre

"Bruges-la-morte" de Georges Rodenbach 1/5 : L'épouse morte
durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Ah ! cette femme, comme il l’avait adorée ! Ses yeux encore sur lui ! Et sa voix qu’il poursuivait toujours, enfouie au bout de l’horizon, si loin ! Qu’avait-elle donc, cette femme, pour se l’être attaché tout, et l’avoir dépris du monde entier, depuis qu’elle était disparue." - réalisation : Juliette Heymann

"1984" (Mil neuf cent quatre-vingt-quatre) de George Orwell 6/10 : Le Livre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S’il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre

"Le Menteur" de Pierre Corneille : "Le Menteur" de Pierre Corneille
durée : 01:42:04 - Fictions / Théâtre et Cie - Dorante vient de finir ses études et débarque à Paris avec l’envie de séduire. Rencontrant deux jeunes filles, il s’invente des exploits militaires pour se faire valoir. Dès lors, mensonges et quiproquos s’enchaînent ! L’œuvre est au programme du Bac de Français 2026. - réalisation : Baptiste Guiton