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Priorité santé

Priorité santé

51 episodes — Page 1 of 2

Harcèlement : comment protéger la santé mentale des jeunes?

May 13, 202648 min

Infirmière/infirmier: un métier aux multiples facettes

May 12, 202648 min

Écrans, vieillissement... Les défis de la prise en charge des troubles de la vision

May 11, 202648 min

Questions de femmes, questions de parents : impact des écrans sur la santé des enfants

May 8, 202648 min

Hépatite B, tuberculose, mpox et arboviroses: actualités de l’infectiologie

May 7, 202648 min

Lutte contre le VIH : les défis actuels

May 6, 202648 min

Santé mentale et VIH aux différents âges de la vie

May 5, 202648 min

Questions de femmes, questions de parents : l’asthme au quotidien

May 1, 202648 min

Sexualité: parents et amants

Apr 30, 202648 min

Soigner dans les airs : un reportage long format sur la médecine aéronautique en conditions extrêmes

Apr 29, 202648 min

Les maladies liées à l’eau : l’assainissement au cœur de la prévention

Apr 28, 202648 min

Pronostic vital : prophétie ou information médicale fiable?

Apr 27, 202648 min

Produits éclaircissants: pourquoi les utilise-t-on et comment arrêter?

Apr 24, 202648 min

Hausse des maladies cardiovasculaires en Afrique subsaharienne: comment mieux les prévenir?

Apr 23, 202648 min

Comment améliorer le développement de la petite enfance en Guinée ?

Apr 22, 202648 min

Santé mentale : vaincre sa peur du psy

Apr 21, 202648 min

L’incontinence urinaire

Apr 20, 202648 min

Questions de femmes : le mythe de la femme forte

Apr 17, 202648 min

Les erreurs et accidents médicaux : 30 000 morts par an en France

Apr 16, 202648 min

Hypertension artérielle : 1,4 milliard d’adultes touchés

Apr 15, 202648 min

L’effet placebo : quand le cerveau trompe le corps pour son bien

Apr 14, 202648 min

La fatigue : quand s’en inquiéter ?

Apr 13, 202648 min

Questions de femmes : soulager les migraines

Apr 10, 202648 min

La maladie de Parkinson : des symptômes qui s’aggravent au fil du temps

Apr 9, 202648 min

Les Troubles du Comportement Alimentaire

Apr 8, 202648 min

La prématurité : principale cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans

Apr 7, 202648 min

Les bénévoles, au cœur du soin

Apr 6, 202648 min

Questions de femmes : vos questions à une nutritionniste

Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l’on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : Assurer la croissance et le développement des enfants, comprendre quels sont les apports essentiels pour les tout-petits et savoir bien se nourrir au cours de la grossesse. Lorsque l’on est concerné par une maladie chronique, qui peut être encore aggravée par certains excès, comprendre les enjeux d’une alimentation équilibrée : savoir intégrer certains changements, en évitant d’exacerber les sentiments de frustration. En passant à table, en matière d'alimentation, se méfier des remèdes miracles, des promesses de perte de poids express, des infusions ventre plat, etc. À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne-nutritionniste à Dakar, au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo - Etaliyé ► Aupinard - Un thé

Apr 3, 202648 min

Sexualité et complexes

Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission aborde la question des complexes dans la sexualité. Complexes par rapport à un corps qui ne nous convient pas ou par rapport à des « performances » qu’on juge insuffisantes. Comment peuvent-ils empêcher une sexualité épanouie ? Comment s’en débarrasser ? Quand on parle de santé sexuelle et de sexualité, on va se poser la question des obstacles qui vont freiner ou bloquer l’épanouissement et parmi eux, les complexes, qu'ils soient physiques ou psychiques. Des complexes de multiple nature, qui provoquent de la gêne et peuvent concerner des parties de l’anatomie : trop ceci, pas assez cela. Pudeur qui paralyse, perte de confiance en rapport avec des pseudo-performances,autant de choses qui fragilisent et dont on n’arrive pas forcément parler, y compris avec sa/son partenaire. Injonctions et mensurations Certains de ces complexes liés à la sexualité vont également répondre des stéréotypes de genre : taille du pénis, durée du rapport, tenue de l'érection chez les hommes et chez les femmes, la perte de confiance concernant notamment le corps, les mensurations, l'âge, le relâchement des tissus... Ces complexes peuvent être associés à une surexposition de la sexualité, pétrie de modèles normatifs et d’injonctions, véhiculés par des supports médiatiques et culturels Sortir du silence, en confiance S’il est si difficile de se libérer de ces complexes, c’est parce qu’ils sont amplifiés par un sentiment de honte et de manque d’estime de soi. Derrière certains de ces complexes, il peut y avoir aussi des blessures du passé, des fausses croyances et des clichés au sujet de la sexualité. En parler, sortir du silence, se livrer, surtout lorsque l’on touche à l’intime, c’est une étape à la fois complexe et cruciale : un premier pas, qui nécessite un courage certain. Avec : Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, expert à la Haute autorité de santé et présidente de la communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. Programmation musicale : ► Saïna Manotte, Lucas Seb - Fais tout doux ► Ayra Starr – Hot body.

Apr 2, 202648 min

Autisme: un trouble qui se manifeste au plus jeune âge

L’autisme, aussi appelé trouble du spectre de l’autisme (TSA), est un trouble du neurodéveloppement, qui peut prendre des formes diverses. Troubles du langage et de la communication, difficultés relationnelles, comportement et gestes répétitifs sont les principales manifestations de ce trouble. L'autisme n’est pas une maladie et les différences induites peuvent se révéler plus ou moins envahissantes. Les troubles de l’autisme se manifestent dès la petite enfance. Selon les études, environ 1% de la population mondiale pourrait être concernée. Comment repérer les signes de l’autisme au plus tôt ? Quels sont les bénéfices d’une prise en charge précoce ? Quand on parle de l’autisme (des troubles du spectre de l’autisme ou TSA), il n’est pas question de maladie, mais d’un développement atypique et qui va entraîner un certain nombre de différences dans la manière de communiquer, de regarder ou de se comporter. Diagnostic précoce Ce sont souvent d’abord les pédiatres, puis les pédopsychiatres qui prennent en charge les enfants diagnostiqués pour un TSA. C’est le cas lorsque les signes sont reconnus dès le plus jeune âge, quand les proches identifient certains retards, un repli, des signes d’anxiété par exemple. Ce diagnostic précoce permet de mieux accompagner l’enfant, d’améliorer sa qualité de vie et soulager aussi un certain mal-être, parce qu’à l’autisme peuvent s’ajouter d’autres fragilités, notamment sur le plan de la santé mentale. Un parcours de soins et d’inclusion Quand on parle d’autisme, il n’est donc pas question de guérison, mais bien d’accompagnement, de compréhension et d’adaptation aux besoins. Rechercher un cadre souhaité et souhaitable, mais encore souvent inaccessible pour les personnes concernées comme pour leurs proches, qui composent, jonglent, et négocient pour vivre au mieux cette différence, sur laquelle pèse encore trop de méconnaissance, de stigmatisation et d’approximation. Avec : Pr Caroline Demily, psychiatre, responsable du centre d’excellence des troubles du neurodéveloppement iMIND et du pôle ADIS « autisme, neurodéveloppement et inclusion sociale » à l’hôpital le Vinatier à Bron Faby Diallo, directrice du centre LAB Academy, centre dédié aux enfants autistes situé à Nongo, Conakry en Guinée Reportage de Raphaëlle Constant En fin d’émission, nous recevons le Dr Ibrahima Soce Fall, directeur de l’institut Pasteur de Dakar au Sénégal à l’occasion des journées scientifiques de l’ANRS sur les maladies infectieuses émergentes qui se tiennent le 1er et 2 avril. Nous abordons la question de la prise en charge des maladies infectieuses émergentes. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Quiero sentirme bien

Apr 1, 202648 min

Les maladies de la thyroïde : des symptômes qui peuvent passer inaperçus

Petite glande de 5 cm située à la base du cou, la thyroïde secrète les hormones thyroïdiennes qui influencent de nombreuses fonctions vitales : la fréquence cardiaque, la croissance, la fertilité, la digestion, etc. En cas de dérèglement, la thyroïde produit trop ou pas suffisamment d’hormones, entrainant une série de symptômes. Thyroïdite, hyperthyroïdie ou hypothyroïdie. Comment reconnaitre une maladie de la thyroïde ? Qui consulter et quelle prise en charge peut être proposée ? Dans quels cas la chirurgie est-elle recommandée ? De multiples troubles et pathologies se retrouvent dans la famille des maladies de la thyroïde. Cette glande, située à la base du cou, secrète des hormones qui en cas de dysfonctionnement, vont entraîner toute une série de symptômes en agissant sur diverses fonctions de notre organisme: le sommeil, le transit, l’humeur et la fertilité. Un dérèglement peut également avoir un impact sur la concentration, entraîner des tremblements, une prise ou une perte de poids. Bien que multiples, certains de ces changements peuvent passer inaperçus, surtout à certaines périodes de la vie. Symptômes multiples Troubles et symptômes multiples, avec des conséquences plus ou moins envahissantes sur la qualité de vie qui vont déterminer la nature de la prise en charge : médicamenteuse, chirurgicale... Ces dysfonctionnements peuvent être associés à des causes génétiques ou au dérèglement de l'hypophyse et dans certains cas, hyper ou hypothyroïdie vont entraîner des changements physiques, avec l'apparition de nodules ou d'un goître. Contrairement à un certain nombre d'idées reçues, tout problème de thyroïde n’aboutit pas à une chirurgie, loin de là. D'où l'importance du bon diagnostic, afin par exemple de distinguer les nodules bénins de grosseurs qui, au contraire, peuvent être associées à un cancer. Avec : Dr Cécile Ghander, médecin endocrinologue spécialisée en thyroïde et parathyroïde, exerçant dans le service des Pathologies Thyroïdiennes et Tumorales Endocrines à la Pitié Salpêtrière APHP, à Paris. Dr Daniela Nsame, endocrinologue au CHU de Libreville au Gabon, Dr Martin Gaillard, chirurgien viscéral et digestif à l’Hôpital Cochin - AP-HP à Paris, Programmation musicale : ► Fear (Hey Friend) - Moonchild & PJ Morton ► H_art the band, Brizy Annechild – My jaber.

Mar 31, 202648 min

Je ne vais jamais au bout des choses

Un collègue qui annonce une reconversion spectaculaire, mais que l’on retrouve au même poste, des années plus tard. Une amie qui prévoit depuis longtemps de partir vivre à l’étranger, mais qui ne passe pas le cap. Que ce soit dans la sphère professionnelle ou dans la vie privée, certaines personnes peuvent éprouver des difficultés à aller au bout de leurs projets. Ainsi, ils annoncent de grands changements dans leur vie, peuvent même entamer des démarches et franchissent les premières étapes, mais s’arrêtent systématiquement au moment de les concrétiser. Comment expliquer cette incapacité à aller au bout de ses projets ? Comment réussir à rendre ses plans concrets ? Procrastination ou manque de courage ? Un voyage qui reste au stade de plan, un déménagement qui ne se fait pas ou une reconversion professionnelle inaboutie… Faire part d’une envie de changement, avancer et approcher du but et puis, s’arrêter avant la conclusion, laisser l’initiative en suspens et répéter ce schéma. Que signifie cette tendance au renoncement, surtout lorsque cette habitude se répète ? Est-ce faire preuve d’une forme de conservatisme ? Peut-on trouver des explications dans cette tendance à l’inachevé dans le passé de l’individu ? Des interprétations multiples et diverses peuvent expliquer cette tendance à l’auto-sabotage : manque de confiance en soi ou de motivation, perfectionnisme, peur du vide, procrastination chronique... Ne pas terminer, c’est aussi parfois craindre de ne pas être à la hauteur, d’être confronté à son propre échec. Ce renoncement peut traduire encore un trop-plein d’activités, lorsque l’on se retrouve débordé : trop de chemins pour atteindre une vraie destination. Se confronter à la réalité La personne qui renonce peut être pleinement consciente de sa prédisposition au découragement, mais parfois, c'est l'exaspération ou la déception de l’entourage qui va permettre de mettre le doigt sur le problème et pousser la personne à engager un travail pour réussir à aller au bout de son engagement. Avec : Dr Adrian Chaboche, médecin généraliste et psychothérapeute, cofondateur du Centre Vitruve à Paris. Président de l’agence des médecines complémentaires adaptées. Auteur de : « Fatigue, et si on apprenait vraiment à se reposer », aux éditions Flammarion Versilio. ► En fin d’émission, nous parlons de la Course du Cœur qui s'est tenue du 25 au 29 mars 2026 entre Paris et Bourg-Saint-Maurice-Les Arcs pour sensibiliser au don d’organes, avec Olivier Coustere, organisateur de la Course du Cœur. Programmation musicale : ► Ya Levis – Maweja ► Farruko feat. Eddy Lover - Ay Dale.

Mar 30, 202648 min

Questions de femmes : l'endométriose

bonus

Dans notre émission « Questions de femmes », comme chaque vendredi, un médecin répond aux questions des auditrices ! À la veille de la journée mondiale de lutte contre l’endométriose, nous parlons aujourd’hui de cette maladie gynécologique qui touche près d’une femme sur 10, et qui peut provoquer des douleurs très fortes pendant les règles, et à d’autres moments d’ailleurs. 190 millions de femmes seraient concernées dans le monde. Cette maladie toucherait 10% des femmes en âge de procréer. Quels sont les symptômes les plus fréquents ? À partir de quand faut-il consulter ? Comment apaiser, soulager ces douleurs ? Et quelles peuvent être les conséquences de l’endométriose, sur le moyen et le long terme ? Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la Clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’on parlait de gynécologie et d’obstétrique, paru aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Fütÿ Térach feat. Bradoo x Glish - Lover ► Rachelle Allison - Kon Sa.

Mar 27, 202648 min

L'âge, est-ce dans la tête ?

Prise de poids, sexualité en berne, mémoire qui flanche, difficultés à pratiquer une activité sportive, isolement... De nombreux clichés circulent sur la vieillesse. S’il est certain que le corps change avec les années, il est possible de se préparer afin de vieillir de la meilleure façon possible. Comment le fait de modifier nos habitudes de vie peut contribuer à éviter les pièges ? Peut-on préparer son corps à bien vieillir et prendre soin de sa santé ? Quelles sont les habitudes à modifier pour profiter pleinement de cette nouvelle étape de la vie ? Vieillir n’est pas une fatalité et peut au contraire être une opportunité. L’espérance de vie en France est de 85 ans pour les femmes et 79 ans pour les hommes. Alors, comment composer avec le temps qui passe et en profiter pour se réinventer ? Car avoir du temps devant soi est aussi un privilège. Avec : Pr Bertrand Fougère, professeur de gériatrie à l’université et au CHU de Tours. Auteur de l’ouvrage L’âge c’est dans la tête ! On finira tous par vieillir, autant s’y préparer jeune, paru aux éditions Vuibert Dr Ehouman François Say, médecin gériatre au CHU d'Angré à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Thibault Matha ► En fin d’émission, nous parlons du Sidaction qui se déroule les 27, 28 et 29 mars 2026. Ces trois jours de mobilisation et de collecte auprès du grand public ont pour objectif de poursuivre la lutte contre le VIH-Sida. Interview de Jane Deuve, directrice scientifique de Sidaction. Programmation musicale : ► Burna Boy, Sauti Sol – Time flies ► Diese Mbangue – Gratitude.

Mar 26, 202648 min

Lutte contre le paludisme : l’élimination est-elle encore possible ?

Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d’environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu’on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu’on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d’éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d’être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l’absence d’un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d’argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu’est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l’hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l’université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu.

Mar 25, 202648 min

Sortir du sentiment d’injustice

Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ? Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique. Un ressenti aux multiples impacts Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond. Un levier ou un fardeau ? Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser. Avec : Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI. En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. Programmation musicale : ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league » ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».

Mar 24, 202648 min

Les troubles bipolaires : une maladie plurielle, un quotidien singulier

Maladie psychique chronique, les troubles bipolaires constituent, selon l’OMS, l’une des principales causes de handicap psychiatrique. En général, les personnes concernées connaissent une alternance entre des épisodes maniaques (exaltation de l’humeur, agitation) et des épisodes dépressifs. Toutefois, certaines personnes souffrant de troubles bipolaires ne connaissent pas d’épisodes dépressifs. Il existe donc plusieurs formes de troubles bipolaires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quelles sont les prises en charge possibles ? En quoi la stigmatisation peut-elle entrainer un retard de diagnostic ? Les troubles bipolaires sont une maladie psychique chronique, caractérisée par une alternance d’épisodes dépressifs et de phases d’exaltation maniaque. Ils touchent entre 2 et 3% de la population mondiale et restent encore difficiles à diagnostiquer, entraînant souvent une longue errance médicale, estimée à plusieurs années en France. Un diagnostic encore tardif Identifier les troubles bipolaires est un enjeu majeur, tant les symptômes peuvent être confondus avec d’autres pathologies. Ce retard de diagnostic complique la prise en charge et peut aggraver la maladie. Pourtant, des traitements et un accompagnement adaptés existent aujourd’hui pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie. Stigmatisation et rôle de l’entourage Au-delà des aspects médicaux, les personnes concernées doivent faire face à une forte stigmatisation et à des difficultés dans leur vie quotidienne. L’entourage joue alors un rôle essentiel, à la fois dans la détection des premiers signes et dans l’accompagnement sur le long terme. Avec : Pr Chantal Henry, professeur de Psychiatrie à l’Université de Paris, psychiatre au Centre hospitalier de Sainte-Anne, et présidente du Conseil scientifique de la fondation Deniker Dr Racine de Pascal Viou, médecin pédopsychiatre. Praticien hospitalier à la Clinique universitaire de santé mentale (CUSM) au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) à Cotonou, au Bénin. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Krizz Kaliko – Bipolar ► Sly Johnson - Na Lingi Yo.

Mar 23, 202648 min

Questions de femmes : peaux sensibles et allergies

Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ? Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s’installer et devenir gênantes au quotidien. Peau réactive, sensible ou allergique… Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques. Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d’acariens ou contact avec des plantes urticantes… Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d’en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l’exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation. Avec : Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l’Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Queen Rima – Game Over ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.

Mar 20, 202648 min

La rage : une maladie qui provoque toujours 60 000 décès par an dans le monde

Grave problème de santé publique dans de nombreux pays, notamment en Asie et en Afrique, la rage entraine des dizaines de milliers de décès chaque année, dont 40% parmi les enfants de moins de 15 ans. Ce virus infecte les mammifères et se transmet à l’humain par la salive, principalement lors de morsures et d’égratignures. Si un vaccin existe, il est souvent difficile d’accès pour les populations vulnérables. Comment améliorer l’accès au vaccin et au traitement de prophylaxie post-exposition pouvant sauver la vie ? La rage est une maladie du système nerveux central. Cette infection virale, transmise à l’humain par la salive des mammifères lors d’une morsure ou d’une griffure, concerne toujours 150 pays et territoires d’Asie et d’Afrique, et entraine près de 60 000 décès dans le monde chaque année, d’après l’Institut Pasteur. En revanche, la rage canine ne constitue plus une menace, actuellement, dans certaines régions du monde, puisque cette zoonose a disparu en Europe de l’Ouest, au début du XXè siècle. Inégalités de disponibilité des traitements La rage implique un risque mortel : une fois que les symptômes sont présents et que l’infection atteint le cerveau, la mort est quasi-inévitable. Ce qui signifie, qu’au-delà des mesures de prévention, en cas d’exposition, il faut traiter le patient en urgence absolue. En cas de morsure, il existe une prophylaxie post-exposition à administrer très rapidement, avant que le virus n’atteigne le système nerveux central. Cette vaccination rapide est impérative pour assurer la survie de la personne qui a contracté la rage, avant l’apparition des premiers symptômes (convulsions, agitation, hydrophobie...) Et c’est là qu’intervient une grande inégalité face à la maladie : la disponibilité et la capacité de financement des traitements ! Cet accès aux vaccins pré et post-exposition constitue l’un des grands défis pour les structures de soins, les pouvoirs publics et, en bout de chaîne, pour les populations (et surtout les enfants). Aujourd’hui, 40% des personnes qui succombent au virus de la rage sont des enfants de moins de 15 ans… Financer l’accès au vaccin antirabique, généraliser la vaccination des chiens, associés à la sensibilisation des communautés sont autant d’enjeux pour faire reculer cette zoonose, considérée par l’OMS à la fois comme une Maladie Tropicale Négligée et un grave problème de santé publique, encore aujourd’hui, pour de nombreux pays. Dr Hervé Bourhy, professeur à l’Institut Pasteur. Il dirige le Centre National de Référence pour la rage (pour la France), le Centre Collaborateur de l’OMS de référence et de recherche sur la rage et l’Unité de recherche Lyssavirus, Épidémiologie et neuropathologie, tous localisés à l’Institut Pasteur à Paris Dr Zakaria Keita, médecin épidémiologiste au Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC) à l’Hôpital du Point G à Bamako au Mali. Programmation musicale : ► ODOMODUMU Black, Cruel Santino, Bella Shmurda – Dog eat dog ► Natalia Doco – Cha Cha Trap

Mar 19, 202648 min

Le cerveau blessé : comment le réparer ?

Après un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur cérébrale, le cerveau peut être fragilisé, voire abîmé : on parle alors de lésion cérébrale acquise. Si cela est grave et peut vite s’aggraver dans les heures ou jours qui suivent, la situation se stabilise ensuite et une amélioration progressive est possible. Un programme de rééducation, qui va solliciter des zones demeurées indemnes après l’accident, peut favoriser le processus d’amélioration, dès que la personne est stabilisée. Dans quel cas consulter en cas de choc ? Quels sont les symptômes qui doivent alerter ? Quelle prise en charge est possible ? Comment savoir si des séquelles sont, ou non, réversibles ? Quel est le lien entre l’épilepsie et certains accidents cérébraux ? Suite à une lésion cérébrale acquise (après un traumatisme, un accident vasculaire cérébral, le traitement d’une tumeur, les complications d'une infection ou d'une épilepsie), certaines prises en charge permettent de limiter une partie des séquelles, pour favoriser la récupération, retrouver certaines compétences et éviter un handicap physique ou moteur. Une rééducation pluridisciplinaire Une fois passée la phase aigüe, le premier temps de l’urgence et après l’évaluation des conséquences de la commotion et le diagnostic (le cas échéant la convalescence), avec l’aide d’un ou plusieurs praticiens, le neurologue pourra envisager pour son patient, le travail de rééducation, sur le plan physique, cognitif, psychique : le langage, les gestes du quotidien, la mobilité. Ces protocoles mis en place après une lésion cérébrale visent à accroître les champs de récupération et optimiser la vie d’après… Dr Jean-François Chermann, neurologue, spécialiste en France des commotions cérébrales chez les sportifs Dr Florence Babany, médecin de Médecine physique et réadaptation à l’Hôpital Lariboisière, APHP, à Paris Dr Kossivi Apetse, neurologue au CHR d’Atakpame et maître de conférences agrégé à l’Université de Lomé, au Togo. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Zion Marley – Stay ► Black Sherif – Oil in my head.

Mar 18, 202648 min

Santé des enfants : comment gérer l’inquiétude des parents ?

Face à une fièvre soudaine, une chute impressionnante ou un symptôme spectaculaire chez l’enfant, les parents peuvent vite s’inquiéter. Parfois, cette réaction est non seulement naturelle, mais aussi nécessaire, pour que des soins soient apportés au jeune patient au plus vite ! Face à l'annonce d’une maladie sévère ou chronique, les parents peuvent avoir des difficultés à garder leur sang-froid, et vivre cet événement comme une épreuve traumatisante. Or, l’enfant a besoin que ses parents le rassurent pour appréhender sereinement les soins. Quand s’inquiéter, quand on est parent ? Sur qui les parents peuvent-ils s'appuyer lorsqu'ils sont démunis face à la maladie ? Comment rassurer son enfant, quand on est soi-même en situation de stress ? L’expérience permet-elle de relativiser ? Comment les équipes soignantes gèrent-elles le stress parental en pédiatrie ? En fonction de l’âge et du degré d’autonomie d’un patient, la prise en charge va s’élargir au moins à trois personnes, pour inclure un ou plusieurs parents. Se pose alors une question importante, lorsque les enfants tombent malades, font de la fièvre ou se blessent : comment réussir à garder la tête froide ? Ce cheminement de parents-accompagnants qui peut, en cas de diagnostic de maladie chronique ou de handicap, devenir parent-aidant, n’est ni inné pour les « premières fois », ni évident en situation d’urgence. Communication et confiance Du petit bobo au diagnostic de maladie incurable, les parents peuvent être confrontés à des émotions compliquées. Avoir la bonne réaction en consultation de pédiatrie est quelque chose qui se forge avec l'expérience, pour que ces ressentis des proches ne fassent pas pencher vers deux extrêmes qui peuvent faire obstacle aux soins : d’un côté la panique et de l’autre, une certaine négligence. Rationaliser sans minimiser La prise en charge côté parent peut, en effet, être améliorée par une approche à la fois curieuse et sereine, exigeante et respectueuse. C’est quelque chose qui se tisse et s’apprend au fil des semaines et des consultations, en fonction également de l’attitude et de la capacité des soignants à communiquer, de leur degré de pédagogie, d’empathie. Un itinéraire, une alliance pour qu’ensemble, les adultes s’emploient à occuper la juste place, en confiance, pour un soin éclairé et qualitatif des jeunes patients. Dr Nicolas Winter, pédiatre aux urgences pédiatriques du Centre hospitalier de Valenciennes, France, et auteur de Urgences or not Urgences, aux éditions First. Sur les réseaux sociaux, il anime la page To be or not toubib dédiée à l’éducation pédiatrique Dr Djidita Djidita Hagre, pédiatre, cheffe de clinique des urgences pédiatriques au CHU de la mère et de l’enfant, enseignante-chercheuse à la Faculté des sciences de la santé de l’Université de Ndjamena au Tchad. Reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d’émission, nous donnons la parole à Médecins sans frontières qui alerte sur un risque d’aggravation de la crise nutritionnelle chez les enfants dans le district d’Ikongo, au sud-est de Madagascar. Interview du Dr Erneau Mondésir, coordinateur Médical MSF à Madagascar. Programmation musicale : ► Hotel Ugly – « Shut Up My Moms Calling » ► Mari Froes – « Colombina ».

Mar 17, 202648 min

Sommeil : comment mieux dormir pour améliorer sa santé ?

Le manque de sommeil peut avoir un retentissement direct sur la santé. Il peut ainsi augmenter les risques de troubles cardiovasculaires, de diabète, d’obésité, de cancers, mais aussi de troubles psychiques. À l’inverse, un sommeil de qualité préserve du stress et améliore le bien-être global. Comprendre le sommeil (les mécanismes neurologiques pour un bon endormissement, les rythmes pour un repos réparateur...) permet de mieux traiter l’insomnie et la somnolence et de retrouver un sommeil de qualité. Quels sont les facteurs et les habitudes du quotidien susceptibles de perturber l’endormissement et le sommeil ? Combien de temps a-t-on besoin de dormir en fonction de l’âge ? Pourquoi faisons-nous des cauchemars ? Comment traiter les apnées du sommeil ? En matière de santé et de bien-être, les guides, sites et applications regorgent de conseils, de méthodes et d’astuces pour mieux manger, mieux bouger, mieux respirer. Il existe un autre besoin vital qui, pour beaucoup d’entre nous, est devenu une quête : il s’agit tout simplement de bien dormir. Un spécialiste de la médecine du sommeil, le Pr Pierre Alexis Geoffroy décrypte les mécanismes qui favorisent le repos, et à l’inverse, nous permet d'identifier ses ennemis : comprendre comment le manque de sommeil peut conduire au vieillissement précoce de l’organisme, de quelle façon la qualité de notre repos, conditionne nos capacités d’apprentissage. Quantité et qualité Il est donc question de régularité, de durée, de rythme et d’horloge interne et comprendre quel est le rôle de la lumière, du silence, des hormones et comment interpréter les différentes plaintes liées à la fatigue, aux difficultés d’endormissement, parce qu’il y a plusieurs façons de mal dormir. Organiser son sommeil Dormir, cela se prépare avant le moment du coucher. Certaines croyances (position magique, produits soporifiques…) méritent d’être déconstruites et remplacées par des connaissances validées, vont permettre de trouver ce précieux repos, sans appréhension. Pr Pierre Alexis Geoffroy, professeur de médecine à l'Université Paris Cité, médecin du sommeil et auteur de La nuit vous appartient, aux éditions Robert Laffont Dr Benjamin Tchaleu, neurologue au Centre médical de Bonanjo à Douala, au Cameroun. Dr Jonathan Gaucher, chercheur à l’Université Grenoble Alpes. Programmation musicale : ► Danitsa & Béesau – Miss Yo ► Tresor, AKA – Electric night.

Mar 16, 202648 min

Questions de femmes : la fibromyalgie

Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n’est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l’errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu’aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l’impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d’autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c’était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l’Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.

Mar 13, 202648 min

Santé mentale : quels sont les «besoins fondamentaux des adolescents» ?

Les professionnels de santé mentale alertent depuis maintenant plusieurs années sur l’augmentation des troubles anxieux et dépressifs chez les adolescents. Selon Santé Publique France en 2024, 14% des collégiens et 15% des lycéens présentaient un risque important de dépression. Comment les aider à traverser cette période de crise psychique ? Comment évaluer leurs besoins pour leur permettre d’y répondre ? Existe-t-il des spécificités en termes de risques et d’atteintes en fonction du genre ? De multiples études alertent, ces dernières années, sur la santé mentale des adolescents : sentiment de mal-être, hausse des passages à l’acte suicidaire et impossibilité des systèmes de santé de répondre aux demandes, en termes de prise en charge. Face à l’anxiété Un point de bascule a été observé, en particulier, au moment de la pandémie de Covid-19. Au-delà du contexte qui peut expliquer, en partie, cette dégradation de la santé psychique des jeunes – qu’il s’agisse d'un sentiment global d’insécurité associée à la crise climatique ou aux conflits, à une perte des repères ou à la brutalisation des discours – cette vulnérabilité des adolescents peut aussi s'analyser du point de vue de certaines de leurs attentes non apaisées, de rééquilibrages en cours, tant du côté des enfants, que de celui des parents. Trouver d’autres repères C'est l'objet du livre de la psychiatre, Dr Marion Robin, qui publie Les besoins fondamentaux des adolescents (éditions Odile Jacob). 3 besoins fondamentaux, la contenance, la filiation et l'individuation, permettent de comprendre et d'analyser la crise adolescente : quand le cadre est incertain et que les limites font défaut, quand le sentiment d'isolement et de solitude prédominent, quand le chemin vers l'autonomie est entravé. Des repères à réinitialiser et un défi d'autant plus difficile pour les jeunes, dans un monde où la société et la famille ne jouent plus pleinement leur rôle de soutien et peuvent générer une grande anxiété. Rééquilibrage du groupe et autonomisation Au-delà du constat et des difficultés, il s'agit d'identifier des pistes à mettre en place pour répondre aux aspirations des adolescents, comme aux particularités liées à cette période : plus tout à fait un enfant, pas encore complètement un adulte, avec ce que cela implique de curiosité, de déceptions, d’émotivité, d’expérimentation. Comprendre les besoins fondamentaux des adolescents, c’est donc répondre à une demande parfois inconsciente, et leur offrir des limites et des balises dont parents comme soignants n’ont pas forcément conscience. Avec : Dr Marion Robin, cheffe de service adjointe du département de Psychiatrie de l’adolescent, à l'Institut mutualiste de Montsouris, à Paris et autrice du livre Les Besoins fondamentaux des adolescents chez Odile Jacob Jeannette Barma, psychologue clinicienne au CHU Campus de Lomé, maîtresse de conférences (CAMES) de Psychologie clinique et psychopathologie à l’Université de Lomé au Togo. Un reportage de Thalie Mpouho. ► En fin d’émission, nous faisons un point sur la 22ème édition de la campagne « Une jonquille contre le cancer », menée par l’Institut Curie du 10 au 22 mars 2026. Interview d’Agnès Hubert, directrice des Relations donateurs de l'Institut Curie. Programmation musicale : ► YUNGBLUD – Breakdown ► Ginton & Minz - Dare You.

Mar 12, 202648 min

Glaucome : première cause mondiale de cécité irréversible

Maladie chronique de l’œil, le glaucome se traduit par un vieillissement prématuré du nerf optique. Les causes sont multiples mais le plus fréquemment, le glaucome est causé par une pression trop importante à l’intérieur de l’œil. Selon l’OMS, en 2020, le glaucome concernait 76 millions de personnes dans le monde. Cependant, ce chiffre est sous-estimé car la maladie peut évoluer sans symptômes apparents. Comment se fait le dépistage ? Quelle prise en charge existe ? Quand on parle de la santé des yeux, à côté des problèmes de réfraction (qui peuvent se corriger par le port de lunettes, de lentilles, et dans certains cas, par la chirurgie), on retrouve également quatre grandes causes qui peuvent – faute de prise en charge – conduire à la perte totale de la vision : la cataracte, les complications du diabète, comme la rétinopathie diabétique, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l'âge) et enfin le glaucome. Maladie silencieuse Le glaucome constitue la deuxième cause de cécité irréversible dans les pays industrialisés, la première au niveau mondial, et 15% des cas recensés en Afrique, d’après l’OMS. Cette atteinte du nerf optique qui peut, au stade ultime, aller jusqu'à sa destruction, est souvent associée à une tension oculaire excessive. Cette affection de l’œil qui peut se manifester de différentes façons, progresse dans un premier temps, dans la plupart des cas sans douleur, ni symptôme. Freiner l'évolution Pour cette raison, il est essentiel d'insister sur le dépistage précoce, pour repérer et diagnostiquer le glaucome à un stade où certains traitements (collyre, chirurgie, laser) peuvent encore freiner son évolution et préserver le nerf optique. Avec : Pr Jean-Philippe Nordmann, chef de service d’Ophtalmologie au Centre National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingts à Paris, directeur du Centre du Glaucome Dr Fabrice Bagna, médecin ophtalmologiste-chirurgien au Cabinet médical Kékéli à Lomé au Togo. Programmation musicale : ► Yebba – Yellow eyes ► Lyre le Temps feat. The Original Pinettes Brass Band - Second Line.

Mar 11, 202648 min

Les troubles de l’audition : comment les prévenir et les soigner ?

Si des troubles de l’audition peuvent exister dès la naissance, les risques d’en développer augmentent de façon notable avec l’âge. Exposition régulière et prolongée à des volumes sonores élevés, complications ou récidives de maladies telles que l’otite, prise de certains médicaments... Les troubles de l’audition peuvent s’expliquer de nombreuses manières. Peut-on prévenir les troubles de l’audition ? À partir de quand se faire dépister ? Quels sont les traitements et prises en charge existants ? De multiples causes, qu’elles soient d'origines mécaniques, environnementales ou génétiques peuvent entraîner une détérioration ou une perte de l’audition : malformations, maladie de l’oreille interne, effets secondaires de traitements, infections ou exposition au bruit... La cause et la localisation de la défaillance dans l’organe de l’audition vont déterminer l’orientation de la prise en charge, et le cas échéant, le recours à un appareillage ou à la chirurgie. Une baisse liée au vieillissement La baisse d’audition est un phénomène fréquent et presque normal avec l’âge, puisqu’après 50 ans, les cellules auditives subissent une usure et, à ce titre, le vieillissement constitue donc un facteur majeur pour comprendre pourquoi l’organe auditif se fragilise. Préserver la santé auditive, la surveiller et engager une prise en charge en cas de problème est essentiel, compte tenu du retentissement de cette baisse de l’acuité auditive sur la qualité de vie : altération du lien social, isolement et à terme, potentiellement, des risques pour la santé mentale. Le rôle de la prévention Certaines causes de la surdité peuvent se prévenir : en limitant certaines expositions dans le cadre professionnel ou en évitant les excès pendant les loisirs (concerts, feux d’artifice, écoute au casque), par l’usage de dispositifs de protection et le respect des limitations pour éviter douleurs ou lésions auditives. Avec : Dr Elisabeth Mamelle, chirurgien ORL spécialisée dans les troubles auditifs et responsable du Centre implant cochléaire et auditifs de la Fondation Adolphe Rothschild à Paris Pr Jérôme Miloundja, médecin militaire à l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba, spécialiste en ORL, recteur de l'Université des sciences et techniques de la Santé de Libreville au Gabon. ► En fin d’émission, nous parlerons d’un nouveau médicament développé contre la maladie du sommeil : l’Acoziborole, dont la mise sur le marché vient d’être autorisée par l’Agence européenne du médicament. Entretien avec Dr Hélène Mahenzi, investigatrice principale sur les essais cliniques au sein de l’initiative Médicaments contre les Maladies Négligées (DNDi). Programmation musicale : ► Marvin Gaye – I heard it through the grapevine ► Theodora – Des mythos.

Mar 10, 202648 min

Santé des femmes : quand la recherche s’engage

Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d’entre elles exercent au sein de l’Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu’elles offrent pour les femmes ? Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l’étude à l’Hôtel de Ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d’or devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L’occasion de rétablir l’équilibre, 140 ans après l’achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine… 8 mars et recherche scientifique On cite souvent l’exemple de l’endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d’urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés. Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui, aujourd’hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale. Améliorer la santé des femmes Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d’études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l’incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leurs projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l’Institut Pasteur, sur l’impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme) Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l’Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d’une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l’âge) Pr Francine Ntoumi, épidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville. Un reportage de Louise Caledec au sein du Laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll. Programmation musicale : ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin.

Mar 9, 202648 min

Questions de femmes : se libérer des addictions

Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l’addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s’en sortir ? Quand on parle d’addictions, dans l’imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c’est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d’alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l’ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d’une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d’entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l’addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l’Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.

Mar 6, 202648 min

Sexualité : sortir du tabou

Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission explique comment aborder la question de la sexualité au sein du couple. Comment aborder le sujet malgré les tabous ? Doit-on parler de son passé sexuel avec son/sa partenaire actuel.le ? Ce mois-ci, la sexologue de l’émission, Noëlle Cayarcy, répond aux questions des auditeurs au sujet des tabous, dans la sexualité. D’un côté, le tabou essentiel qui structure la société : l’interdit de l’inceste, la pédophilie, la norme sociale qui rejette et prohibe des pratiques de l’autre, les pudeurs et les craintes, les fausses croyances qui freinent la sexualité. Pudeur et fausses croyances C’est bien sûr du second dont il est question, au cours de votre échange, avec les auditrices et les auditeurs : ce qui, précisément, peut freiner l’épanouissement, la communication, entraver la relation : la pudeur, l’anatomie, les pratiques taboues, le sexe pendant les règles. Parcours personnel Certains sujets défendus sont directement liés à l’histoire personnelle, d’autres interdits sont partagés par la communauté : le poids de l’éducation qui empêche de s’aventurer sur certains terrains, des envies jugées indécentes, des interdits ou des peurs qui vont empêcher de parler de sexualité, de dire les choses, de poser des questions et ce, même si ses doutes – et parfois ces douleurs – sont présents depuis longtemps. C’est donc l’occasion de mettre des mots sur les choses, sortir du non-dit pour améliorer la relation et le bien-être. Avec : Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, expert à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIè. Programmation musicale : ► Naïka - One track mind ► Céline Banza - Fille parfaite.

Mar 5, 202648 min

Obésité, une vraie maladie

Selon l’OMS, l’obésité touche aujourd’hui plus d’un milliard de personnes dans le monde, et a entrainé 3,7 millions de décès dans le monde en 2024. Maladie chronique, l’obésité est également une maladie multifactorielle dont les causes peuvent être génétiques, environnementales, neurobiologiques... Comment expliquer l’augmentation exponentielle du nombre de personnes touchées par l’obésité ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Quelles prises en charge existent ? À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre l’obésité, nous allons parler de la prise en charge de cette maladie à la fois complexe, liée à des facteurs multiples et variés. L’obésité implique de multiples défis pour les patients concernés : faire face aux conséquences potentiellement nombreuses de ce surpoids pour leur santé (pour le cœur, les articulations, en termes de santé respiratoire ou de fertilité) et surmonter le jugement des autres ainsi qu’un certain nombre de contrevérités au sujet de leur état. L’obésité est une maladie et n’est pas le résultat d’une faiblesse, que seule la volonté pourrait corriger. Lutter contre les préjugés Aborder la question de l’obésité, c’est aussi s’arrêter sur le regard que porte la société sur le surpoids : d’un côté la face normative et restrictive, à quoi faut-il ressembler, quelle est l’image/la morphologie désirable ? Et de l’autre, l’incitation à la consommation, sucrée, salée, ultra-transformée. Prise en charge adaptée Les causes et facteurs multiples du surpoids et de cet excès de masse grasse peuvent nécessiter une approche plurielle : conseils et réajustement nutritionnel, activité physique et à côté de ces changements en termes d’hygiène de vie, des traitements adaptés peuvent être recommandés, tels que la chirurgie bariatrique ou la prescription de médicaments, à l’instar des traitements injectables, appelés analogue du GLP1, recommandés en cas d’obésité chronique récidivante, chez les personnes présentant des complications du surpoids. Avec : Pr Sébastien Czernichow, chef du service de Nutrition de l’Hôpital européen Georges Pompidou, et professeur en Nutrition à Paris Cité. Co-auteur de Arthrose arthrite - Je me soigne en mangeant et Arthrose, arthrite - Je me soigne en cuisinant aux éditions Solar. Co-coordonateur du réseau FORCE (F-CRIN). Dr David Kodjo Kossi, endocrinologue diabétologue, nutritionniste au CHU Sylvanus Olympio à Lomé, au Togo. Président de l’Association Jeunes Intellect pour la Sécurité Alimentaire au Togo (JISATOGO). Directeur médical du Centre associatif d'éducation thérapeutique du diabète et de l'obésité, DIABEOBE. Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan ► Pierre Akendengue - Awana W africa.

Mar 4, 202648 min