
Podcast Magazine
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S2 Ep 4EP.4 - Trucs & Astuces - L’écriture, la narration d'un podcast - Le POD.
Dans le monde du podcast, c’est une drôle d’idée de penser qu’il est nécessaire de prioriser l’écriture à la voix. D’ailleurs pourquoi perdre du temps à écrire alors qu’il faudrait d’abord se concentrer sur tout ce qui concerne la production sonore ? Voilà le postulat de départ. Je vais essayer de vous démontrer l’inverse. Que l’écriture d’un podcast doit toujours être la première étape d'une longue aventure…our bien comprendre la démarche, il faut répondre à cette question : que peut-on écrire avant d’enregistrer son podcast ? La question amène tes réponses hétéroclites. Quelques exemples… On peut rédiger un conducteur (c’est-à-dire le plan minute par minute de son podcast), on peut écrire le synopsis de son podcast. L’étape suivante, on peut même rédiger le scénario. On peut écrire le lancement, les articulations entre les différentes parties. Des dialogues aussi. On peut écrire les questions que l’on posera. On peut même écrire tout ce que l’on dira dans son podcast. Que peut-on écrire d’autre ? On peut rédiger le titre de l’épisode. On peut écrire le teasing de cet épisode… Vous le constatez, on peut écrire une multitude de textes.Si vous êtes de ceux qui pensent être convaincus que produire un podcast c’est simplement et seulement lancer l’enregistrement et se laisser aller en papillonnant pendant 5, 10, 15, 20 minutes ou davantage encore, cela va vous être très compliqué de consacrer du temps à l’écriture. Oui, l’écriture, c’est d’abord du temps. Parfois, beaucoup de temps. C’est la base. Les fondations du podcast et ça évite d’être en roue libre. C’est un peu comme la carte géographique du marin. Pas de carte, et c’est l’inconnu.Alors, il y a autant de façons d’écrire qu’il existe de styles de podcast. Tout dépend ce que vous avez choisi d’enregistrer. Prenons l’exemple de l’interview. Oui, il faut d’abord fouiller le sujet, prendre des notes et s’en inspirer. Oui, il faut réfléchir à des questions et les rédiger. Oui, il faut rédiger le lancement, ses relances, sa conclusion. La rédaction est partout.Néanmoins, les podcasts ont tous un point commun auxquels ils ne peuvent échapper : le conducteur. On y trouve une multitude d’informations en fonction de l’avancement de l’enregistrement : le défilement du temps, le nom des invités, la durée des différentes parties, les extraits qui y sont intégrés. C’est un vrai travail. Un vrai plan de combat.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

S2 Ep 3EP.3 - Trucs & Astuces - Lancer son podcast - Le POD.
Une nouvelle fois, je vais m'appuyer sur cette phrase de Michel Déon : "La lecture n'est pas un acte facile. Elle exige un engagement, de la solitude, de l'attention, de la curiosité, une disposition d'esprit". Pour le podcast, c'est la même chose...Primo, j’aurais tendance à croire qu’avoir des projets, est une bonne chose. C’est une façon de se motiver et de sortir de la routine. Il y a deux moments dans l’année où l’on peut élaborer des projets et surtout les enclencher : en septembre pour la nouvelle saison et en janvier pour la nouvelle année. Ce sont les deux moments de l’année qui sont les plus emblématiques pour prendre ce que l’on appelle des bonnes résolutions. Et, parmi, ces bonnes résolutions, il y a celle qui consiste à lancer son et ses podcasts.Secondo, je vous dirais que se décider à lancer un podcast, ce n’est pas une résolution insurmontable. Il y a des paris bien plus difficiles à tenir. D’abord, vous avez le choix entre deux possibilités. La première, c’est la série classique : un podcast quotidien, hebdomadaire, bimensuel, mensuel, bimestriel, trimestriel, semestriel… À vous d’en définir le rythme, et même si celui-ci est à ranger dans la catégorie des "irrégulomadaires". C’est, il me semble, et très largement, une parution régulière qui est la plus envisagée par les podcasteurs. La seconde, c’est le podcast dont le sujet, la forme, le ton et la régularité changent à chaque fois. Là, c’est beaucoup plus rare. En septembre, vous pouvez produire un podcast sur la bande dessinée. Ce sera le seul. Et puis, le mois suivant, vous pouvez enchainer avec une interview sur un sujet aux antipodes de la BD. Dans ce second cas, c’est vous qui incarnez totalement le podcast. Et puis, tant mieux, parce que le podcast, c'est la liberté.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

S2 Ep 2EP.2 - Trucs & Astuces - Vos 3 podcast adorés - Le POD.
Voilà un sujet qui n’est pas forcément abordé. C’est bien dommage. Il concerne la découvrabilité des podcasts. Ou l’art et la manière de découvrir des podcasts engageants, intéressants et, plus encore, qui répondent à vos choix, à vos goûts et à vos envies du moment, à vos envies dans l’instant.On connaît tous cette douloureuse expérience qui consiste à passer beaucoup de temps à chercher le podcast qui répondra à nos envies et assouvira notre curiosité et notre appétit. On y consacre beaucoup d’énergie parce que ce n’est vraiment pas simple. Pourquoi ce n’est pas simple ? Parce que les outils à notre disposition ne sont pas encore suffisamment développés, on va dire élaborés, pour trouver vite fait bien fait, le podcast qui répond à tous nos critères et à nos aspirations.C’est comme lorsque vous décidez de louer un film et de le regarder en streaming. L’offre, qui est souvent gargantuesque, devient naturellement un frein. Parce que le téléspectateur doit consacrer du temps, souvent plusieurs minutes, pour faire son choix. Et bien, dans le cadre de l’écoute d’un podcast, c’est le même processus : l’offre est tellement gigantesque que l’on ne sait pas vers quel podcast jeter son dévolu. Résultats : seuls les podcasts qui bénéficient d’une forte notoriété, c’est-à-dire d’un fort accompagnement, d'un imposant soutien médiatique, génèrent de l’audience. Les autres, la très grande majorité, passent sous les radars.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

S2 Ep 1EP.1 - Trucs & Astuces - Originalité à tout prix ? - Le POD.
Après 53 rooms depuis janvier 2021 et plusieurs milliers de participants, les rooms du POD. repartent de plus belle à partir ce mercredi 8 septembre. J'y interviens dans le cadre d'un billet acidulé que je vous propose de retrouver également ici, sur mon blog. Ce mardi, les participants m'ont demandé d'évoquer l'originalité...D’abord, j’ai ouvert mon dictionnaire pour comprendre la signification du mot originalité. J’y ai trouvé : "Caractère de ce qui est original, d'une personne originale"… Clairement, ça ne nous aide pas vraiment. Pour ne pas être forcément plus précis, mais néanmoins pour tenter de lever le doute, on dira que "originalité" rime souvent avec "singularité". La singularité, c’est un trait particulier ou un caractère qui se distingue des autres. Ici, une façon singulière de produire un podcast.La première question qu’il faut se poser, c’est celle-ci : faut-il être original ou singulier sur le marché du podcast pour donc, mieux (ou plus rapidement) se distinguer des autres, mieux être vu et mieux être entendu ? Probablement, oui. Parce que si vous vous positionnez sur un genre déjà fortement occupé et donc très densifié et concurrentiel, cela sera, logiquement, plus difficile pour s’y faire une place. En revanche, si vous choisissez une niche, vous vous y ferez une place plus rapidement et plus facilement mais cela sera aussi plus difficile pour générer de l’audience. Mais, vous pourrez vous consoler avec une audience davantage qualifiée.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant sur ce lien.

S1 Ep 21EP.21 - Podcast : tout savoir sur le label Binge Audio- Le POD.
Voilà c’est donc le moment de tirer un trait sur cette saison sur ClubHouse autour de la thématique du podcast. Nous vous avons proposé une cinquantaine de Rooms le lundi, le mardi et le vendredi. Un rythme soutenu pour expliquer cette thématique qui bouillonne et aussi pour vous donner envie de vous lancer dans l’aventure…Alors, on ne va pas une énième fois rappeler ce que l’on disait il y a encore quelques jours… Les espaces conversationnels, dont ClubHouse s’inscrira comme un des acteurs historiques, sont des médias qui répondent à une saisonnalité. Clubhouse est le média de l’automne et de l’hiver. C’est aussi le média des confinements lorsque les utilisateurs reprennent le temps qu’on leur a pris. Depuis le changement d’heure et avec l’arrivée de l’été, les espaces conversationnels ressemblent à des cours de récréation au mois de juin : ils se désertifient. Et finalement, les gens ont bien raison de ne plus (ou de moins) accorder de temps au numérique qui leur en prend déjà beaucoup trop le reste de l’année. L’arrivée de l’été est, en ce sens, une période salvatrice pour se délivrer (un peu) de cet opium digital. Les vacances sont une occasion pour décrocher et pour fuir ceux qui évoquent ce que l’on appellent des vacances studieuses. Ben non… Les vacances sont faites pour se reposer. Se reposer du numérique et de tout ce qu’il englobe.Depuis donc plusieurs mois, le magazine LePOD. a donc proposé 3 rooms par semaine, en direct, durant une heure. La priorité des priorités était d’aborder des sujets intéressants avec des professionnels intéressants et de ne jamais être ennuyeux. De cette aventure, j’en ferai trois rapides constats.Primo, les gens ont besoin de parler. Incontestablement. Un besoin de parler et un besoin d’écouter. Mais, parce qu’il y a un mais, et pas des moindres, sur ClubHouse, pas question de jouer la carte de la confrontation. Ici, on doit être bienveillant. La bienveillance, c’est pas franchement la meilleure arme pour convaincre les uns et les autres ou pour confronter des idées. Ici, la confrontation, c’est pas vraiment le genre de la maison. C’est une des limites de ClubHouse. Mais si les gens ont besoin de parler et d’écouter, c’est plutôt bon signe pour la suite. Le challenge de la prochaine décennie sera de parvenir à convaincre des auditeurs de plus en plus sollicités à vous accorder un peu du temps qu’il le restera…Secundo, j’ai été agréablement surpris par le nombre de personnes (qui ne sont absolument pas du sérail de la radio ni de celui de l’audio digital) qui souhaitent se lancer dans le podcast. Certains ont déjà franchi le pas. D’autres sont sur le point de la faire. Il y a parfois de la naïveté et de l’insouciance dans leurs démarches. Mais, ce qui est intéressant justement c’est que ces personnes là ne sont pas du sérail de l’audio digital et de la radio. Ça évite les mauvais réflexes et la répétitivité d’habitudes dont on a tous plus ou moins soupé depuis plusieurs années.Tertio, j’en tire la conclusion que le marché va continuer à se structurer. Cela prendra même un peu plus de temps que prévu. Beaucoup de podcasteurs arrivent sur ce marché. Peu y resteront. Ce sera probablement epsilonesque à l’arrivée. Un écrémage naturel se chargera probablement de la majorité, fort certainement des trois quarts. Mais, dans le lot, gageons qu’il y a de potentiels talents qui devraient émerger dans les prochaines mois. De prochains OVNI aussi qui prendront, ça et là, quelques parts de marché. Probablement même de futures stars dont le marché français manque cruellement. En effet, ces célébrités du podcast permettrait de structurer le marché beaucoup plus rapidement.Voilà pour ce dernier billet acidulé ainsi qualifié par Philippe. Des billets que vous pouvez redécouvrir sur lepod.club ou sur le site du POD. Ou sur brulhatour.fr. J’ai essayé de partager avec vous quelques réflexions au fil de ces derniers mois. Vous aurez compris que ma mécanique de pensée repose souvent sur du bon sens.Je rappellerai deux choses qui me tiennent à coeur pour terminer ce billet donc acidulé. Si vous vous lancez dans le podcast, ne soyez jamais ennuyeux dans votre démarche… Et puis n’oubliez pas que "Tout grand voyage commence par un petit pas" comme l'avait écrit Confucius autrement dit que "Les grandes choses ont de petits commencements".

S1 Ep 20EP.20 - Podcast : tout savoir sur le label Engle - Le POD.
Si vous vous sentez l’âme d’un talent ou si vous êtes persuadé d’être un podcasteur émérite, vous pouvez toujours aller frapper à la porte d’un studio. Vous aurez peut-être la chance que votre podcast soit produit, diffusé et monétisé sans prendre de risques financiers. Sur le papier, cette possibilité est sympathique. En réalité, c’est un vrai parcours du combattant que seuls les meilleurs podcasteurs terminent.Quelles sont les exigences d’un producteur ? Et quelles sont les raisons pour lesquelles ce producteur vous ferait confiance ? D’abord, il faut être doué. On ne doute pas un seul instant que vous le soyez. Mais il faut, aussi et surtout, que votre projet corresponde aux valeurs, à l’éditorial, au catalogue et à la philosophie portés par le studio qui produira votre aventure. Il faut du temps : rares sont les projets qui naissent comme par magie ou par l’opération du Saint-Esprit. Du temps, c’est souvent de l’argent. Mais ce n’est pas tout. Il faut aussi et surtout que votre projet soit intéressant pour engager une audience. Il faut aussi que vous compreniez qu’un producteur n’est pas seulement un financeur. Il a aussi son mot à dire dans toutes les étapes de la production : son synopsis, sa scénarisation, son enregistrement, sa diffusion, sa promotion… et j’en oublie. Il faut aussi que l’audience consécutive à la diffusion soit, aussi et surtout, suffisamment imposante pour passer par la nécessaire case de la monétisation. Bref, avant de frapper à la porte d’un studio, il faut donc aussi savoir promouvoir sa création et savoir, si possible, engager une communauté.Une fois que vous avez répondu "oui" à chacune de ces obligations, vous pouvez commencer à réfléchir à la possibilité d’aller frapper à la porte d’un studio. Comme je le disais précédemment, il ne faut pas le choisir au hasard. Il faut qu’il vous corresponde. Que vous ayez ensemble une multitude d’atomes crochus ! Plus ce sera le cas, plus vous aurez la chance qu’il vous accompagne. C’est pourquoi, vous devez bien connaître le marché et la façon dont il réagit pour éviter de perdre du temps et, accessoirement, d’en faire perdre aux autres.Accéder au billet complet en cliquant ici.

S1 Ep 19EP.19 - Podcast open bar : posez toutes vos questions ! - Le POD.
Cet Open Bar est l’occasion de revenir sur l’outil ClubHouse et, plus largement, sur les espaces conversationnels qui ont émergé il y a quelques mois ou qui sont pour certains sur le point d’émerger. C’est assez surprenant ce qu’il s’est passé depuis le début de la crise sanitaire. On peut même s’interroger : ces espaces conversationnels auraient-ils connu un succès similaire, si le Covid-19 n’était pas venu bousculer nos habitudes…ClubHouse est apparu comme l’espace confessionnel de référence depuis le début de cette année. Mais c’est probablement une naissance ratée. Ratée parce que l’application ClubHouse est d’abord arrivée avec plusieurs mois de retard. On pouvait imaginer un autre succès si ClubHouse avait vu le jour en mars 2020, date du début des confinements. Ratée ensuite, parce que l’application a préféré privilégier le système IOS avant de s’intéresser à Android, système qui rassemble davantage d’utilisateurs. ClubHouse est un média qui répond à une saisonnalité. C’est un média de l’automne et de l’hiver. C’est un média utilisé quand les journées sont courtes. Quand elles sont plus longues, l’utilisateur décroche. Il profite des activités extérieures et du soleil. Quand c’est la période du confinement, les opportunités sont plus nombreuses pour lancer ClubHouse et assouvir sa curiosité. Conclusion, et on le remarque depuis quelques jours, ClubHouse c’est un peu la cour de récréation au mois de juin qui se désertifie. L’affluence est moindre sur l’application. Elle le sera d’autant plus à partir de l’arrivée de l’été et jusqu’au début de l’automne prochain..Pour qu’un outil soit intéressant, il faut qu’il soit utilisé par des gens engageants et engagés. Ce sont d’abord eux qui font le succès de l’outil. Dans le choix des sujets des Rooms. Plus les sujets qui y sont abordés sont intéressants et bien, proportionnellement plus l’outil devient intéressant. C’est le principe de la vis sans fin. Et, c’est le cas de ClubHouse. Sur la route, il n’y a pas de problème d’automobiles, il n’y a que des problèmes d’automobilistes. Sur ClubHouse, il n’y a pas de problème d’utilisation, il n’y a que des problèmes d’utilisateurs. L’application aura aussi fait le choix ce que l’on appelle la bienveillance. Sur le papier, c’est sympathique. Sur le terrain, c’est pas ce qui fait avancer le schmilblick. La bienveillance empêche souvent la confrontation des idées et des expériences. C’est dommage.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant ici.

S1 Ep 18EP.18 - Podcast : ouvrez votre boîte à outils - Le POD.
Commençons par un proverbe français qui pose les bases du sujet : "Les bons outils font les bons ouvriers". Ça fonctionne pour tous les métiers et pour tous les ouvriers. Je préfère utiliser le mot métier au mot "profession". Le métier, c’est un savoir-faire et une technicité. Le métier, c’est pour la vie. On n’en a qu’un seul. D’ailleurs, on le répète souvent "Douze métiers, treize misères". Autant donc disposer des bons outils pour faire du bon travail.Les bons outils sont indissociables du bon travail. Alors, on peut toujours réaliser un travail avec des morceaux de sparadrap... Sauf que, le résultat, fait de bric et de broc, ne brillera pas forcément dans son aboutissement et sa finalité. C’est pourquoi, on met généralement toutes les chances de son côté lorsque l’on dispose des bons outils mais, plus largement, des bonnes personnes, des bons réflexes et d’un bon savoir-faire.Alors qu’est-ce qu’on trouve dans votre caisse à outils ? D’abord, je vais vous parler du contenu de la mienne pour produire du son. D’abord, je travaille avec un Zoom H5. Je ne l’ai pas choisi, on me l’a conseillé. Je ne suis pas un spécialiste mais ce Zoom H5 a le mérite de faire le job, dans toutes les conditions, c’est ce qu’on lui demande et il le fait. Il est très simple d’utilisation et n’est pas encombrant (l’encombrement, c’est vraiment un souci). Il faut compter environ 250 euros pour acquérir un Zoom H5. Ensuite, j’utilise un casque. Un DT 770 Pro. Il est extrêmement hermétique et très confortable mais très encombrant. Il faut compter environ 130 euros. Ensuite, il vous faut un micro. Vous pouvez utiliser le micro prémonté sur votre Zoom. Sauf que, en ce qui me concerne, j’utilise un micro spécifique pour les interviews (un LEM 21B par exemple qui coûte aux alentours de 300 euros) et un micro parabole pour les ambiances extérieures dont l’investissement est, approximativement, de 700 euros. Grosso modo pour un investissement de 1 500 euros, vous pouvez commencer à enregistrer.À cela, vous devrez ajouter un logiciel de montage : SounForge ou Samplitude. Personnellement, j’utilise Audobe Audition que j’ai découvert il y a plus de 20 ans sous l’appellation Cool Edit Pro. Ce n’est pas très compliqué. Vous pouvez enregistrer, mixer et exporter du contenu audio pour un podcast par exemple. Sur une session multipiste, vous pouvez couper, ajouter, effacer, recommencer, raccourcir le son, le travailler… Bref, il y a 1 001 possibilités. Mais si vous débutez, Adobe n’est pas forcément le meilleur choix. Je conseille d’abord de vous faire la main sur Audacity…Voilà ! Est-ce qu’on a fait le tour ? Et bien non ! Vous pouvez retrouver ce texte en intégralité à cette adresse :

S1 Ep 17EP.17 - Podcast : Tout savoir sur Saooti - Le POD.
En écoutant les uns et les autres évoquer leur arrivée sur le marché, en plein effervescence, du podcast en France, on peut noter une réaction récurrente issue de celle et de ceux qui se lancent dans l’aventure : la complexité. C’est ce qu’ils dénoncent régulièrement. Complexité des hommes et des choses pour paraphraser Fernand Braudel…Le marché du podcast a beaucoup de spécificités. Le fait qu’il soit animé par des acteurs n’ayant jamais mis le museau dans l’audio digital ou dans la radio, en est une. Beaucoup sont des novices de la production, des profanes de l’interview et des débutants de la mise en ligne. Mais, c’est aussi pour cela (à cause ou grâce à cela) que le marché du podcast est en pleine ébullition. Et comprenez bien que, ce monde est en pleine effervescence non pas parce que l’on y trouve uniquement des gens du sérail de l’audio digital. Il est en ébullition parce qu’on y trouve surtout des gens qui parfois n’ont jamais entendu parler d’enregistrement, de preset, de normalisation du son, de scénarisation, d’habillage ou même de plateforme d’hébergement. C’est curieux, on vous l’accorde, mais c’est comme ça. Alors, les professionnels qui proposent une gamme de services et de produits, de plus en plus ergonomiques et puissants, ont donc tout intérêt à tendre une oreille très attentive vers celles et ceux qui ont fraichement rejoint le marché.Disons-le clairement : le marché ne pourra tenir et se structurer que si des nouveaux podcasteurs continuent à y entrer et à s’y installer durablement. Car, trop souvent encore, ils s’y installent de façon très temporaire avec des aventures sonores très éphémères. C’est donc à ce moment-là que les professionnels doivent les convaincre à y rester le plus longtemps possible. Il faut les encourager. Pas comme vous le feriez si vous étiez entraîneur d’une équipe de foot mais les encourager avec des services et des outils accessibles. On le dit et on le répète : la spécificité du podcast, c’est que vous rencontrer des gens très motivés mais qui n’ont jamais utilisé un enregistreur, qui n’ont jamais monté du son et qui n’ont en probablement jamais uploadé sur une plateforme.Retrouvez l'intégralité de ce billet en cliquant ici.

S1 Ep 15EP.15 - Du podcast en 4 4 2 - Le POD.
Seul, il écrit, il enregistre, il monte, il produit et seul, il diffuse son podcast. Parfois, il est le seul à l’écouter. Le monde du podcast est fait de solitude. Elle est parfois nécessaire pour encourager la concentration. Mais, à la longue, elle peut souvent s’avérer être un redoutable adversaire et empêcher toute progression.Donc, vive l’émulation collective ! Et l’entraide ! Le collectif, c’est intéressant à partir du moment où on ne vous demande pas d’adhérer à des idées. Juste à des principes. C’est déjà beaucoup. Dans le monde du podcast, quand le collectif vous accompagne dans votre cheminement et, qu’en plus, il vous encourage, c’est un bon collectif. Le collectif selon moi n’est pas là pour convaincre mais pour accompagner. Et quel gain de temps dans ce cas précis. Alors qu’il vous aurait fallu une bonne demi-journée pour venir à bout d’un problème, avec le collectif, en moins de 5 minutes, l’affaire est réglée. Une astuce pour insérer un Preset, un conseil pour régler votre enregistreur, une aide précieuse pour générer plus rapidement un visuel, une recommandation en lien avec le contenu de votre podcast… Le collectif doit être pratico-pratique. C’est ce qu’on lui demande. Rien d’autre. Alors, j’ai quand même, par curiosité, regardé ce que signifie le mot "collectif" et j’ai trouvé "collectif : qui comprend ou concerne un ensemble de personnes". Je vous avoue que c’est assez… vague. Bon, dans ce cas présent, on dira "qui comprend ou concerne un ensemble de podcasteurs". Mais pas que j’ai envie dire… Car un bon collectif, ce sont certes des podcasteurs aussi, et on peut toujours rêver, des graphistes, des ingénieurs du son, du rédacteurs, des scénaristes, des producteurs et pourquoi des diffuseurs ou même des gens issus de la radio et de la musique. Vous le constatez à partir du moment où le collectif s’ouvre, c’est-à-dire qu’il ne joue pas la carte de l’entre-soi, ce collectif gagne en souplesse et en musculature.

S1 Ep 14EP.14 - Plateforme d'hébergement : Audiomeans - Le POD.
Non seulement, ça sonne bien et, de plus, cette dénomination peut aussi être comprise en-dehors des frontières hexagonales et, en particulier, sur le marché américain ou anglais. C’est certainement d’ailleurs un choix délibéré…Dans ce billet, aujourd’hui, je voudrais très rapidement (parce que ce n’est pas le sujet du jour et que je vais être donc hors-sujet), je voudrais vous partager ma réflexion en lien avec les dénominations des entreprises qui gravitent autour de la "Planète Podcast". On voit passer des noms tous les jours, mais avouons-le, on n’y prête que très peu d’attention. Ce matin, je me suis amusé à dresser une liste, forcément non exhaustive, des entreprises que les podcasteurs sont amenés à croiser, tous les jours ou presque. J’ai voulu en réunir quelques-unes et je me suis interrogé sur la pertinence ou non de ces appellations (souvent en anglais d’ailleurs). Je les ai classées en plusieurs catégories.D’abord, la catégorie des plus connues : Apple Podcasts et Google Podcasts. Au moins ici, ça le mérite d’être clair. On sait où on est et pourquoi on est là. Suivent Audible (vous avouerez que le choix du nom est génial, plus que, ça intelligent). Ensuite, Talkers. Talkers est également un choix intéressant parce que très compréhensif. J’avoue que pour Deezer et Spotify, j’ai un peu plus de difficultés à y voir un lien avec le podcast mais en y réfléchissant bien, sur Deezer et sur Spotify, c’est d’abord de la musique, donc l’honneur est sauf !Autre catégorie : les dénominations avec le suffixe en "cast". J’ai remarqué qu’on utilise souvent le suffixe "cast" dans le monde du podCAST On en use et on en abuse. Alors là, j’en ai trouvé un paquet : Acast, Pocket Casts, OverCast, ou encore SoundCast. Parfois le suffixe "cast" devient le préfixe de la dénomination… Exemple avec CastBox.N’oublions pas le préfixe "pod" avec une multitude d’appellations (c’est la catégorie où on trouve le plus d’exemples) : PodCut, PodMust, Podnews, PodTrail, PodCloud, PodMap, Podcast Addict, Podigee, PodBean… On pourrait même évoquer LePOD ou encore la sympathique dénomination Podcastics.

S1 Ep 13EP.13 - Plateforme d'hébergement : Ausha - Le POD.
Philippe m'a tout de même demandé de réfléchir à un court billet, comme j'en ai la charge, trois par semaine. Etant donné que Maxime abordera les nouveautés sur sa plateforme, j'ai fait le choix de partager avec vous ce que le terme "nouveauté" m’inspire dans l'univers de la radio et de l'audio. Un billet bref donc pas exhaustif !D’abord, je voudrais partager avec vous un constat que l’on fait souvent à la radio. L’auditeur adore les surprises mais il a une sainte horreur des nouveautés. C’est assez paradoxal et la ligne de crête n’est pas vraiment large, entre surprises et nouveautés. À la radio, proposer des nouveautés s’apparente à prendre un risque in fine parce que la nouveauté vient bousculer les habitudes de l’auditeur. D’autant que, si la radio est le média de la mobilité par excellence, elle est aussi le média des habitudes. Sans indiquer l’heure le matin, l’auditeur peut se repérer temporellement seulement en écoutant un rendez-vous ponctuel. De cette façon, on sait si on est en avance ou si on est en retard. Bousculer ses habitudes, c’est le drame…La nouveauté pourtant, elle est indispensable parce qu’elle renvoie une image de dynamisme notamment vers ceux qui la proposent. Rien de pire dans le monde de la radio et de l’audio digital de ne pas innover, de ne pas rafraîchir, de ne pas inventer ou tenter des expériences éditoriales. Sur le papier, c’est assez simple, je vous l’accorde mais sur le terrain, la difficile réalité vous rattrape souvent au galop. Alors, il faut probablement y aller par touches successives. Être très attentif à ce que l’on appelle chez nous l’air du temps. Humer l’air du temps, c’est prendre en cause les désirs, les doutes, les envies et les craintes de celles et de ceux qui vous écoutent. Leurs goûts musicaux par exemple, leurs goûts cinématographiques ou littéraires… Bien connaître celles et ceux auxquels vous vous adressez.

S1 Ep 12EP.12 - L’importance d’une vignette - Le POD.
Ça fonctionne assez bien pour la radio. Ça fonctionnera aussi logiquement très bien pour les podcasts. Vous l’aurez compris, le travail du podcasteur ne se limite pas seulement à l’aspect strictement sonore. Le travail doit se poursuivre tant sur le plan visuel que sur le plan rédactionnel…C’est assez curieux d’appuyer sur cet aspect strictement visuel alors que le podcast, c’est d’abord et strictement du son. Ce qui prouve donc, puisqu’on en parle, que le podcast, ce n’est pas seulement et uniquement du son. Et bien oui, le visuel (ou encore la vignette, ou encore l’illustration, ou encore l’image) qui accompagne votre podcast est tout aussi déterminant dans l’engagement que peut l’être le son, la voix, le traitement de son, l’habillage ou encore l’intérêt du contenu que vous proposez. Je dirais qu’il est même encore plus déterminant que le son, la voix, le traitement de son, l’habillage ou encore l’intérêt du contenu. Pourquoi ? Parce que c’est la première chose avec laquelle l’auditeur potentiel entre en contact quand il arrive sur une plateforme. Alors je n’ai pas (encore) trouvé d’étude qui permettrait de mesurer ce taux d’engagement rien qu’après avoir lu un titre ou rien qu’après avoir vu une vignette. Je suis persuadé que 50% de l’engagement repose principalement sur ces deux éléments. Si vous réussissez à dénommer intelligemment votre podcast et si vous réussissez à illustrer correctement votre podcast, il y a de grandes chances pour que l’auditeur pousse davantage en avant sa curiosité, et donc, appuie sur "Lecture" ou sur "Téléchargez". Dans la vie, et on le répète souvent ici, on n’a pas deux fois l’occasion de faire une bonne première impression. Dans le monde du podcast, pour schématiser, on dira que c’est la même chose. Alors, vous avez tout intérêt à soigner prioritairement ces deux éléments : le titre et la vignette qui accompagnent votre podcast. Parce que le titre et la vignette, c’est la devanture ou la vitrine devant laquelle l’auditeur passe. Une fois devant, il fera le choix (ou pas) de cliquer sur le bouton "Lecture" ou sur le pictogramme "Téléchargez". Pourquoi parce que la vignette (comme le titre) aura été un déclencheur.

S1 Ep 11EP.11 - Bien habiller son podcast - Le POD.
L’habillage d’une radio, ou ici d’un podcast, c’est à peu près tous les éléments sonores qui font lui donner un style. Justement, tous les styles sont permis : classique, décontracté, moderne, sportif, Old School… C’est vous qui choisissez. Mais attention, pas n’importe comment et pas à n’importe quel prix !L’habillage, c’est donc tout ce qui gravite autour du son que vous utilisez pour habiller votre podcast : une voix off, une voix montée, un tapis musical, un générique, une rampe, des jingles… Bref, c’est votre signature sonore. Et, à la longue, vos auditeurs vont s’y habituer et reconnaîtront par exemple et à coup sûr, la voix qui illustre vos jingles ou encore les tapis sonores qui sont utilisés. À la radio, par exemple, l’habillage c’est le top horaire, les 1 001 jingles qui ponctuent le programme musical (ils sont chantés ou parlés), ce sont aussi les génériques, les tapis pour la météo et l’info trafic…La question qu’il faut que vous vous posiez est simple : ai-je besoin d’un habillage ? Personnellement, j’aurai tendance à répondre par l’affirmative y compris d’ailleurs pour les podcasts. Dans l’absolu, il vous faudrait probablement un jingle d’ouverture et un autre de fermeture. Probablement aussi, un tapis sonore caractéristique ou encore une voix qui peut, le cas échant, faciliter les transitions et les enchainements entre les différentes parties de votre podcast. Finalement, votre podcast, c’est le contenu et l’habillage, c’est le contenant.Alors, si jamais vous souhaitez investir dans un habillage pour votre podcast, il faut d’abord trouver une voix. Vous avez compris : cette voix est là pour porter votre podcast et pour l’identifier. La vôtre, elle est là pour animer, pour poser des questions ou pour raconter une histoire. Donc, trouver d’abord une voix (féminine ou masculine peu importe, vous seul savez). Alors, les voix aujourd’hui, et notamment depuis l’avènement du haut-débit, c’est comme les pâquerettes, il vous suffit de vous baisser pour en ramasser.On trouve de tout et à tous les prix mais en ce qui concerne l’habillage il y a une réalité à laquelle il est très difficile d’échapper : moins c’est cher, moins c’est bon. Et généralement, plus c’est cher, plus c’est bon. Voilà maintenant, vous savez.L’habillage, c’est exactement comme le vin : à 3 euros la bouteille, impossible de faire un Syndrome de Stendahl. En revanche, à 150 euros, les émotions commencent à se bousculer au portillon. Attention, comme la plupart des bouteilles de vinasse, l’habillage vieillit très vite et très mal. Cela signifie qu’il faut régulièrement en changer ou mieux, généralement sa date de. Péremption. Arrive. Dès la fin de la saison. Sinon, à condition d’être malin, on pourra le faire évoluer doucement mais surement avec le temps.

S1 Ep 16BONUS - Podcast : média à privilégier pour nos enfants ? - Le POD.
bonusIls ou elles s'appellent Emma Chevallier, Charles Boisseau, Hélène Corbie, Marie-Caroline Cabut, Kevin Magne et possèdent des podcasts ou des plateformes qui se nomment "Maman j'ai raté l'actu !", "Déjà", Bloom, Keeku, "Les contes du soir" et on comme passion commune e podcast et les enfants. Rencontre avec des acteurs incontournables du podcasts pour enfant.

S1 Ep 10EP.10 - Doit-on filmer son podcast ? - Le POD.
Ou alors, ne faut-il pas mieux proposer un complément en vidéo de ce podcast ? Cette possibilité est très intéressante. Mieux encore, parions qu’elle peut avoir comme effet, une hausse de son audience traditionnelle et attirer un autre public, ou plutôt, un public davantage "qualifié".L’intérêt de la vidéo n’est plus à démontrer. Plus elle est brève dans sa durée et mieux c’est, surtout dans une société où l’on consomme vite fait bien fait tout ce qui nous passe sous le museau. Le rapprochement du podcast et de la vidéo n’est donc pas le mariage de la carpe et du lapin. C’est un principe. Mais quand il y a principe, il y a généralement des exceptions…L’inconvénient, c’est que la vidéo prend du temps et qu’il s’agit d’un vrai métier. Elle alourdit considérablement les tâches. Si ce n’est pas votre métier, alors vous lancez dans la vidéo s’annonce pour vous comme une sorte de projet sablonneux, une sorte d’entreprise sisyphéenne. Néanmoins, avec un peu de temps, un peu de créativité et un peu d’originalité, on peut proposer, parfois, de grandes choses.Personnellement, je pense qu’un podcast vidéo n’est rien moins qu’une sorte de clip ou qu’une sorte de reportage TV. Vous pouvez toujours vous lancer dans l’aventure seulement vous allez vous éloignez progressivement de ce qui fait l’ADN du podcast : du son, d’abord du son et rien que du son. On est tous d’accord sur ce point. Hormis un visuel et quelques éléments rédactionnels, le podcast, c’est prioritairement du son. Et donc, pas forcément de la vidéo.Ici, on prône, depuis longtemps, la synergie des outils et des méthodes. Nous sommes persuadés que le titre de votre podcast et le visuel qui l’accompagne, représentent à eux deux plus de 50% de l’engagement de l’auditeur. Cet auditeur vous a trouvé parce que la thématique ou le sujet que vous lui proposez ont retenu son attention. Le titre et le visuel de votre podcast feront le reste. Ils vont déclencher la lecture ou le téléchargement. Et, c’est souvent grâce au titre et au visuel que l’audience va être engagée. Si vous ajoutez la vidéo, c’est encore mieux. En tous cas, ça mérite d’être tenté...

S1 Ep 9EP.9 - Le podcast souffre-t-il d’un déficit de notoriété ? - Le POD.
Les Français connaissent peu ce nouveau format. D’ailleurs, qui sont ceux qui pourraient donner une définition du mot "podcast" ? Gageons qu’ils ne sont pas nombreux. D’abord, parce que le podcast est un format récent et qui n’en est visiblement qu’à ses balbutiements et puis, aussi et surtout, parce que c’est un format qui vient concurrencer les formats plus traditionnels, depuis longtemps installés, comme la radio et la musique, qui se consomment (pour l’instant) différemment.Ajoutons que le public du podcast est un public de curieux. Il prend le temps de chercher, parfois de trouver, il prend le temps de s’abonner, il prend le temps de s’habituer aux plateformes et à tous les outils inhérents qui gravitent autour du podcast. Les autres, grosso modo, l’écrasante majorité, la majorité silencieuse, ne prennent pas ce temps nécessaire (parce qu’ils ne l’ont pas) et surtout parce qu’ils n’ont pas compris l’intérêt qu’ils pourraient en tirer.Voilà, la raison principale de ce déficit de notoriété. Quand un client n’achète pas, c’est qu’il n’a bien souvent pas compris l’intérêt du produit ou du service qui est proposé à la vente. Soyons réalistes, les podcasteurs n’ont pas encore su convaincre le grand public à s’engager vers eux. Ils n’ont pas su mettre en exergue les atouts, les qualités, les bénéfices, les avantages et les bonnes raisons d’écouter un podcast. Pourquoi ? Déjà parce que ce n’est pas leur métier : la promotion, c’est un métier. Aussi, parce qu’il n’y a pas encore en France de personnalités liées aux podcasts, comme il n’y a pas encore un ou plusieurs podcasts qui séduisent le grand public. Est-ce que ça va durer longtemps ? Probablement… Certes, depuis mars 2020, l’audience des podcasts a considérablement augmenté mais toujours aucune personnalité à l’horizon. Pas de "Monsieur Podcast" et pas de "Madame Podcast", alors forcément, ça freine un peu le développement du marché à devenir Mainstream mais ça ne l’empêche pas...

S1 Ep 8EP.8 - Êtes-vous prêts à payer pour des podcasts ? - Le POD.
Sans s’en apercevoir également, on donnera cette année 138 euros de redevance que l’on appelle Contribution à l'audiovisuel public. Elle sert à financer Radio France, France Médias Monde ou encore France Télévisions. Son montant global est dantesque : 3 milliards 790 millions d'euros en 2020. Pour le podcast, on n’est pas encore sur ce niveau de financement mais pendant que le marché se structure, plusieurs acteurs font le choix du payant. C’est le cas d’Apple Podcasts avec ses nouveaux abonnements premium.Alors, ça ce bouscule pas au portillon mais tout cela devrait logiquement et rapidement évoluer. En France, le Studio Nouvelles Ecoutes va d’ailleurs proposer des masterclasses à partir de ce 18 mai sur Apple Podcasts. Ces masterclasses auront lieu tous les mois, d’abord en direct et en ligne sur Zoom (pour 5 euros la place). Puis, accessibles également et donc ré-écoutables à l’infini sur le nouveau service Abonnements d’Apple Podcasts pour un montant de 2.99 euros par mois.Il y a d’autres acteurs sur le marché français comme Sybel et Magelan. Je n’en parlerai pas parce que je n’ai pas accès aux chiffres mais quand on jette un coup d’oeil rapide sur les réseaux sociaux de ces deux entreprises, on ne pas dire qu’il y ait foule. Loin de moi l’idée d’en tirer une quelconque conclusion. Sybel s’est clairement positionnée et on a bien compris la promesse. Pour Magelan, c’est plus sablonneux, voire plus brumeux, avec un changement récent de braquet…La question n’est pas tellement de savoir si vous êtes ou non prêts à payer pour accéder à un contenu. Tout le monde paye aujourd’hui pour lire, pour écouter ou pour voir du contenu. Le cinéma, c’est pas gratuit, un magazine dans une maison de la presse, c’est pas gratuit, une série sur Netflix, c’est pas gratuit, un article de la Lettre Pro de la radio, c’est pas gratuit non plus. Quand je dis tout le monde est prêt à payer, je fais référence à un public de curieux qui fait le choix de poursuivre son éducation et muscler ses connaissances après être sorti du système scolaire ou universitaire. Pour autant, et pour illustrer ce constat, seulement 300 000 personnes sont abonnées à l’édition numérique du Monde. Sur 67 millions d’habitants, c’est peu. Et pourtant, c’est Le Monde.La question en tant qu’auditeur, c’est combien vous êtes prêts à payer par semaine, par mois ou par an et pour quelle quantité de données et de savoirs.

S1 Ep 7EP.7 - Podcasteur : faites-vous le pont ? - Le POD.
Je me permets aussi d’indiquer que deux jours fériés sont récemment déjà tombés, mais le samedi, les 1er et 8 mai derniers. C’est ce que l’on appelle un mois de patron. Pour ne pas dire, une année de patron. Car, il ne vous reste que 3 autres ponts possibles en 2021 : le mercredi 14 juillet, le lundi 1er novembre et le jeudi 11 novembre. J’ai regardé, le 25 décembre prochain tombera un samedi. Mauvaise pioche donc.C’est intéressant de regarder le calendrier et de se projeter dans les prochains mois voire dans les prochaines années. Cela permet d’anticiper. Je vais illustrer mes propos par un exemple concret. Actuellement, aux Editions HF, on termine un hors-série d’une centaine de pages sur les 100 ans de la radio et sur les 40 ans de la libéralisation de la FM parce que ces deux anniversaires seront célébrés fin mai - début juin. Si on avait appris la date de ces anniversaires, il y a seulement quelques heures, quelques jours ou quelques semaines, nous n’aurions pas eu le temps de chercher l’information, de parcourir les archives, de rédiger une centaines de pages, de mettre en pages, d’imprimer et de distribuer.Ce que qui vaut pour la radio, vaut donc pour le monde de l’édition et pour celui des podcasts. On doit toujours se tenir sur ses gardes et être à l’affût de ce qui fera l’actualité dans un jour, dans une semaine, dans un mois, dans un an ou même dans 10 ans. Voilà pour le volet lié à l’anticipation qui, je vous l’accorde, est un peu hors-sujet mais qui explique pourquoi nous travaillons, nous, durant ce pont de l’Ascension. Cette année, c’est donc l’anticipation qui a empêché l’Ascension.

S1 Ep 6EP.6 - Comment valoriser ses podcasts natifs ? - Le POD.
Bon, alors une (rapide) définition. On va dire que le podcast natif correspond à tout ce qui n’est pas diffusé à la radio. Forcément, ce n’est pas du replay, c’est-à-dire l’enregistrement d’une émission de radio que vous pouvez écouter ou réécouter quand vous en avez envie. Donc, tous les podcasts qui ne sont pas issus d’une grille des programmes sont définis comme des podcasts natifs.Dans la catégorie dites des podcasts natifs, on trouve de tout. C’est d’ailleurs un grand capharnaüm. C’est aussi ce qui fait le charme du podcast natif. Alors, pour faire simple, on va dire, qu’il y a le podcast natif fait de bric et de broc, au coin d’un table. Il y a le podcast natif qui dispose d’un budget de production : 10, 20, 30, 40 ou 50 000 euros.Le premier peut connaître une belle destinée grâce à un concours de circonstances. Le second doit obligatoirement connaître une belle destinée pour que le producteur puisse entrer dans ses frais et si possible faire un petit billet.En règle générale, le podcast natif est toujours un produit très élaboré dans son scénario, dans son architecture sonore et même dans sa diffusion. C’est ainsi que France Culture a fait du podcast natif une de ses spécialités. Parce qu’un podcast natif, c’est un gros chantier qui exige un savoir-faire, un tour du main et surtout l’intervention de nombreux professionnels : des scénaristes, des preneurs de sons, des comédiens, parfois des bruiteurs, des monteurs.. bref de nombreux techniciens. Je vous invite d’ailleurs à écouter les aventures de Tintin et Milou qui font l’objet d’adaptations de haute volée. Il y a aussi des histoires pour les tout-petits, des enquêtes judiciaires, des fictions, des adaptations (on en parlait à l’instant) ou encore des podcasts natifs d’actualité.Dans cette vaste catégorie, on observe que ces podcasts natifs sont souvent proposés sous la forme de séries ou de mini-séries et qu’ils sont, dans leur durée, beaucoup plus long, qu’une simple chronique à la radio.En réalité, il n’y a pas de codes et c’est donc ce qui est intéressant parce que cela ne freine pas la création. Si à la radio, vous êtes cadenassé par le temps, c’est tout l’inverse dans l’univers du podcast natif. Il s’affranchit de tout ce qui rend monotone et réplétive la radio. C’est un espace de libertés tant pour celui qui en produit que pour celui qui en écoute. Même si, ne l’oublions pas, les deux doivent être attentifs à un cahier des charges. Pour le producteur, le cahier des charges, c’est d’être passionnant et engageant. Pour l’auditeur, le cahier des charges, c’est de pouvoir dégager du temps suffisant pour l’écouter. Les journées ne font que 24 heures, et même si votre podcast natif est passionnant (on n’en doute pas une seule seconde) ça ne résout pas le problème de temporalité de l’auditeur qui est toujours très sollicité.Alors est-ce que le podcast natif a de l’avenir ? Probablement oui mais pour être certain d’apporter une réponse définitive, il faut que le marché, qui n’est pour l’instant qu’un marché émergent, puisse trouver sa place. Nul doute que cela prendra plusieurs mois voire plusieurs années. Mais, pour être sûr de s’installer comme un acteur durable sur ce marché, il faut y aller maintenant et ne pas avoir peur de proposer ce qui ne se fait pas ou plus à la radio. Pour ma part, je vous dirai qu’il serait intéressant de se pencher sur le podcast natif de proximité. Un podcast natif local, communal, départemental, régional… Bref, un podcast natif territorial. La territorialité, c’est la communauté. Et quand il y a une communauté, il y a forcément une audience.Alors pour répondre à cette (difficile) question : « comment valoriser ses podcasts natifs ? » et bien je répondrai comme on valorise son bien immobilier, se famille, sa culture et son intelligence. Du travail, du temps, du travail, du temps, du travail, du temps…

S1 Ep 5EP.5 - Une bibliothèque bien vide - Le POD.
On peut sincèrement regretter, et c’est un euphémisme, qu’il n’y ait pas une vitalité dans la monde de l’édition pour des ouvrages en lien avec la thématique de la radio et, plus largement, de l’Audio Digital. C’est un constat que l’on fait depuis une quinzaine d’années. Cela s’explique surtout parce que nous sommes sur un marché de niche, qui paradoxalement, concerne plusieurs millions de personnes mais qui n’intéressent que peu de professionnels. Un marché de niche avec peu de professionnels qui n’ont ni le temps, ni l’énergie et souvent ni les compétences rédactionnelles, pour coucher sur le papier leur savoir-faire. C’est très dommageable. Parce qu’on a tous besoin de conseils et d’accompagnement. Alors cette rampe de lancement, on peut aller la chercher dans une école de journalisme, dans une école de radio, dans un centre de formation ou, si vous avez de la chance, auprès de vieux briscards, si vous travaillez à leurs côtés.Pourtant, il y a beaucoup de choses à dire sur l’envers du décors, sur l’élaboration des recettes, sur les ingrédients, sur les outils, sur les tours de main nécessaires, sur le secrets de fabrication, sur les choses à faire et surtout à ne pas faire. C’est d’autant plus vrai dans l’univers du podcast. Il est aujourd’hui bien plus facile de se lancer dans le podcast que de se lancer dans la radio. C’est ce qui fait le succès du podcast : un domaine rapidement accessible dès que l’envie se dessine. On le voit d’ailleurs : les podcasteurs d’aujourd’hui ne le sont pas vraiment intégralement : ils ont une autre activité en parallèle. Ce sont des gens curieux qui voient dans cet outil la possibilité de faire passer un message, de mieux faire connaître leur activité principale, des tester un autre support. Ils ne sont pas forcément issus du sérail de la radio, ni de l’audio digital, alors, oui, ça part un peu dans tous les sens. C’est aussi un avantage dans un monde où tout se ressemble. Ne pas avoir les codes de l’audio digital, c’est-à-dire ne pas avoir la voix, le style, le format, les règles qui naissent naturellement après plusieurs années et qui se transforment en mauvaises habitudes… Et bien, tout cela c’est aussi un avantage, dans un monde, comme je le dis, où tout fini par se ressembler.Il faut saluer Pénélope qui s’est lancée dans cette aventure de l’écriture. Une écriture qui demande de la solitude, de la motivation, de l’envie, du travail et de l’exactitude. Il faut saluer les Editions First qui ont fait le choix d’éditer cet ouvrage dans la série Pour les nuls. Car, oui, on est tous un peu nul en fonction des situations et des jours qui passent. Certains jours on est plus (ou moins) nul que d’autres. Il faut le reconnaître. Car c’est faire preuve d’humilité. Et si vous ajouter à cette humilité un peu de curiosité, et bien, je suis persuadé que vous trouverez dans l’ouvrage de Pénélope des pistes de réflexion. Et puis, si vous n’en trouvez pas, et bien, vous n’avez qu’à en faire autant. Les ouvrages en lien avec la radio et l’audio digital sont bien trop rares aujourd’hui pour qu’on se permette de tirer à boulets rouges sur leurs auteurs et sur leurs contenus. Bravo Pénélope."Créer son Podcast Poche pour les Nuls" par Pénélope Pénélope Boeuf, aux Éditions First.

S1 Ep 4EP.4 - Podcast : plateforme d'hébergement, votre avis ? - Le POD.
Il faut d’ailleurs accorder un temps de réflexion à cette possibilité qui va à contre-courant : que gagnerait un podcasteur, si celui-ci faisait le choix de maîtriser de A à Z sa chaîne de diffusion et de mettre de côté ces plateformes ? C’est une interrogation qui me semble être intéressante. D’abord, il imposerait une façon de faire qui est peu commune sur le marché ; il se mettrait en-dehors de ce qui est fait dans l’écrasante majorité des cas et nul doute que ça en dirait long sur le personnage, sur sa philosophie et sur, probablement, le contenu de ses podcasts. Ce serait une façon de se différencier radicalement sur un marché très concurrentiel sur lequel apparaissent deux podcasts supplémentaires chaque minute !

S1 Ep 3EP.3 - Quels sont les 3 podcasts à écouter absolument ? - Le POD.
Pour la bonne et simple raison que je ne considère pas que mes choix personnels puissent impacter aussi facilement sur votre quotidien. De la même manière, je suis d’ailleurs incapable de vous donner mes 3 chanteurs préférés, mes 3 acteurs préférés, mes 3 recettes de cuisine préférées ou mes 3 livres préférés. En revanche, ce que je peux tenter de vous expliquer pourquoi, depuis toujours, l’individu fait des listes et qu’il fait le choix de partager ses goûts et d’encourager les autres à les suivre. Ça, c’est beaucoup plus intéressant parce que, comme on le dit souvent ici, le bouche-à-oreille est la publicité la plus loyale. C’est aussi la publicité la moins cher parce que le bouche-à-oreille est gratuit. Si un membre de votre famille ou de votre communauté vous conseille 3 podcasts à écouter, vous allez certainement suivre ses conseils parce que vous avez confiance.D’ailleurs, je vois souvent passer ici ou là, des publications qui titrent : « Les 10 podcasts à écouter pendant le confinement", « Les 5 podcasts à écouter en ce moment"… Récemment, Télérama proposait un article intitulé "Les 100 podcasts à écouter les yeux fermés".

S1 Ep 2EP.2 - Quelle rythmicité pour un podcast ? - Le POD.
Assez curieusement, c’est aussi la rythmicité d’une parution qui participe à son succès d’audience. Pourquoi ? Parce que une chronicité respectée installe naturellement des habitudes chez les auditeurs. Prenons par exemple, l’horoscope qui est souvent multi-diffusé chaque matin à la radio et surtout à des horaires précis, déterminés et habituels.Et bien, sans surprise, l’auditeur sait, sans avoir besoin de regarder sa montre, quelle heure il est précisément au moment où il écoute son horoscope. Plus la parution, la diffusion ou la mise en ligne sont rapprochées dans le temps, plus cela installe une habitude d’écoute. Plus l’auditeur y pense et donc, mieux c’est.A contrario, il est beaucoup plus difficile d’installer une habitude lorsque la parution, la diffusion ou la mise en ligne s’inscrivent dans un temps long : hebdomadaire, bimensuelle, mensuelle, bimestrielle, trimestrielle ou annuelle. Plus difficile encore lorsqu’il s’agit d’une mise en ligne "irrégulomadaire". Je voudrais d’abord évoquer l’origine du mot "irrégulomadaire". Ce mot vient d'une plaisanterie de Pierre Déom, le seul rédacteur d’une publication avec laquelle j’ai été biberonné dans mon enfance (et encore aujourd’hui), publication qui porte le nom de "La Hulotte". Pierre Déom avait inventé ce néologisme pour justifier la parution très irrégulière de sa revue. Autrement dit, il publie sa revue quand elle prête, environ tous les 6 mois. C’est la surprise. Et, dans ce cas, ça matche à chaque publication. Pourquoi ? Parce que "La Hulotte", c’est, bien avant d’être une revue, un état d’esprit, une communauté très attachée à la philosophie éditoriale de cet "irrégulomadaire".Découvrez les échanges de cette room concoctée par Le POD. Le Meilleur de Podcast.Vous pouvez découvrir tous les billets de Brulhatour en cliquant ICI.Vous pouvez également nous envoyer vos recos et découvrir notre magazine sur notre site www.lepod.fr

S1 Ep 1EP.1 - La naissance d'un podcast - Le POD.
Il est assez rare de pouvoir assister à la naissance d’un podcast. Laurianne Kapriell est … comment dire … photographe, poétesse, instagrameuse et nous l’avons découvert lors de rooms sur Clubhouse que nous menons trois fois par semaine. Elle lance une fiction-documentaire sur sa vie après avoir quitté Paris, claqué la porte de son appartement en fuite pour ne plus revenir … après avoir enterré son père, son mariage et son chat …Mais qui est Laurianne dont les photographies sur Instagram envoûtent de plus en plus les badauds. On y découvre son appartement, ses consommations de café, ses mains, son chat, ses balades, ses natures mortes, ses natures vivantes et sa conquête de l’ouest. Tout y est précis, millimétré, noir et blanc souvent…Lorsqu’on s’aventure à lire la première phrase sous les photos et que l’on clique sur suite, c’est un deuxième univers qui s’offrent à nous. Des textes aussi précis et poétiques que ses photos, nous font presque imaginer sa voix que l’on peut entendre d’ailleurs ça et là proposant sans le savoir le troisième « effet kiss cool ».Laurianne a donc décidé de se lancer dans l’aventure du Podcast natif après avoir commenté quelques photos d’Instagram. Un lancement que nous avons suivi le jour même de son premier épisode. Nous l’avons écouté et commenté lors d’une Room sur Clubhouse avec elle.