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"Omar m'a tuer" : une experte en écritures raconte son travail sur les inscriptions ensanglantées de l'affaire Omar Raddad

"Omar m'a tuer" : une experte en écritures raconte son travail sur les inscriptions ensanglantées de l'affaire Omar Raddad

Ce sont quatre mots qui ont divisé la France dans les années 1990. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa luxueuse villa de la Côte d'Azur. Dans son agonie, la riche veuve semble avoir pris le temps d'écrire deux inscription...

Les voix du crime · Marie Zafimehy

April 2, 202634m 7s

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Show Notes

Ce sont quatre mots qui ont divisé la France dans les années 1990. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa luxueuse villa de la Côte d'Azur. Dans son agonie, la riche veuve semble avoir pris le temps d'écrire deux inscriptions sur les portes de la pièce : "Omar m'a tuer" et "Omar m'a t". Ces deux phrases désignent Omar Raddad, le jardinier de la victime. L'homme qui n'a cessé de clamer son innocence est rapidement devenu le principal suspect dans cette affaire, jusqu'à sa condamnation en 1994. Quelques mois après la mort de sa patronne, deux experts en écriture sont mandatés par le juge d'instruction. Ghislaine Marchal a-t-elle pu écrire elle-même ces messages ? L'a-t-on forcée à le faire ? Ou bien est-ce tout simplement quelqu'un d'autre qui l'a tuée et a voulu brouiller les pistes ? La voix du crime de cet épisode est experte en écritures et a dû répondre à toutes ces questions en étudiant les portes ensanglantées. Au micro de Marie Zafimehy, Florence Buisson-Debar raconte comment elle a travaillé pour conclure que la victime avait pu rédiger ces inscriptions.

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Topics

Omar Raddadexpertisecontre-expertisecrimeFaits DiversmeurtresassassinatCôte d'AzurAlpes-Maritimespolicejusticeprocès