
Incroyable !
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Il existe des billets de 0 euro
Des billets de 0 euro ?... Pour quoi faire ?!S'ils sont bien sûr inutiles pour payer des transactions, ces petits bouts de papier représentent en fait un objet souvenir très prisé qui rapporte des recettes plutôt importantes aux sites touristiques qui les vendent.Compteurs à zéroLes Indiens ont découvert le 0 vers le Ve siècle de notre ère.Il a fallu tout de même attendre plus de quinze siècles, avant que les monnayeurs en fassent de même.Trêve de plaisanterie : les premiers billets de zéro euro ont été présenté au public, le 1er avril 2015.D'aucuns auraient pu penser qu'il s'agissait là d'un classique "poisson d'avril", mais Richard Faille (le président de la société Euro Banknote Memory) était bel et bien sérieux.Déjà créateur du concept des médailles souvenirs (en partenariat exclusif avec La Monnaie de Paris, en 1996), l'homme voyait là une nouvelle opportunité de proposer des produits originaux à des collectionneurs.Ainsi, la première série de billets de ce type comptait cent unités différentes, lesquelles affichaient uniquement l'image de sites touristiques français.Chaque billet était vendu – au moment du lancement – au modique prix de deux euros.Depuis, l'idée a fait du chemin puisqu'en 2021 on comptait plus de 2 500 billets différents ; imprimés dans plus de 30 pays d'Europe et du reste du monde.À s'y méprendrePour satisfaire les puristes, les billets de zéro euro sont imprimés en étant conformes aux mêmes caractéristiques techniques des véritables billets de banques.Pour ce faire, ceux-ci sont donc produits par Oberthur Fiduciaire : tout simplement l'une des plus grandes imprimeries fiduciaires du monde.De ce fait, à l'arrivée, la ressemblance de ces objets avec des billets ordinaires est vraiment frappante et il n'y a guère que le zéro (et la qualité du papier, pour les numismates avertis) pour nous empêcher de payer avec.C'est sans doute pour toutes ces raisons que les billets de zéro euro ont le vent en poupe et qu'ils ont conquis les cœurs, jusqu'à la Chine.Par conséquent : ne vous fiez pas à ce qu'il y a de marqué sur le papier... dans quelques années, tous ces billets vaudront certainement très cher ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un guerre dura 38 minutes
Livre "Guinness Book des records", chapitre "conflit" : il est fort possible d'y trouver le bombardement de Zanzibar, dans la catégorie "guerre la plus courte de l'Histoire".Cet événement militaire, survenu le 27 août 1896, a effectivement pour particularité de n'avoir duré... que 38 petites minutes !Une seule sommationFin du XIXe siècle : l'archipel de Zanzibar (situé sur la côte orientale africaine) est alors un protectorat anglais, officiellement géré par le sultan Hamad ibn Thuwaini ibn Saïd Al-Bousaïd.En parfaite entente avec les Britanniques, l'homme rend toutefois l'âme le 25 août 1896.Démarre alors une autre paire de manches pour les colons européens : rétif à toute présence étrangère sur ce territoire insulaire, un dénommé Khalid ibn Bargach brigue le trône laissé vacant... et entend gouverner tout seul !Très loin de se laisser impressionner, les Anglais lui adressent immédiatement un ultimatum : s'il ne change pas de cap, le nouveau "sultan" fera face à de sévères représailles militaires.Campant sur ses positions, l'intéressé a tout juste le temps d'organiser une résistance de fortune en disposant des troupes face à la mer ; sur l'île principale de l'archipel.La suite appartient à l'Histoire...Rapide comme l'éclairPour protéger son territoire, le sultan compte sur 2 800 hommes (dont des soldats de métiers, mais aussi des gardes du palais et même des centaines de serviteurs et d'esclaves).Côté anglais, les militaires déployés sont près de trois fois moins nombreux (1050 soldats)... mais le matériel utilisé est de toute autre facture !Après l'expiration de l'ultimatum qu'ils avaient lancé (le 27 août 1896, à 9:00 pile ; heure d'Afrique orientale), les Britanniques démarrent un bombardement intensif sur le palais de Khalid ibn Bargach.Ce dernier essaie bien de répliquer avec ses navires, mais ses ennemis ne mettent que quelques instants à tous les couler.En moins de 40 minutes, les Anglais incendient ainsi le palais et le harem de leur adversaire du jour.N'accusant qu'un seul blessé grave dans leur camp, ceux-ci reprennent aussi facilement le contrôle de leur colonie (tandis que le sultan, en fuite, se réfugie dans le consulat allemand).Qui a dit que l'Allemagne avait inventé la guerre-éclair ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Deux tiers des Argentins ont des origines italiennes
Diego Armando Maradona, Lionel Messi, Manu Ginobili, Aníbal Troilo : vous avez saisi le point commun ?Il s'agit effectivement d'Argentins.... mais pas seulement !Tous ces hommes ont également pour particularité d'avoir des origines italiennes.Une caractéristique qu'ils partagent avec... deux tiers de leurs compatriotes !La botte pose le pied en Amérique"Les Argentins sont des Italiens qui parlent espagnol et qui se prennent pour des Français" : voici le genre de boutades que l'on peut entendre, lorsqu'il s'agit de parler de ce drôle de peuple d'Amérique du Sud.Les plus perspicaces avaient toutefois déjà remarqué que des liens indéfectibles unissaient le pays au drapeau "albiceleste" ("blanc et bleu") à la "botte" de l'Europe.Rien que la lecture des patronymes d'Argentins provenant de toutes les régions du pays rappelle, en effet, que ce sont bien les Italiens qui ont constitué la principale nation d'immigrants ayant fondé la nation argentine actuelle.Ces origines européennes, ces Sud-Américains les rappellent - une fois de plus - avec humour, en disant notamment que si "les Mexicains descendent des Aztèques" et les "Péruviens des Incas", les Argentins, eux, "descendent du bateau" !Une langue pour une autreArrivés en masse à partir des années 1850, les Italiens (alors surtout originaires des régions méridionales, comme la Campanie, la Calabre et l'actuelle Sicile) représentaient 45 % du total des immigrants (jusque dans les années 1940).Rien de surprenant, donc, à ce que - de nos jours - leurs descendants occupent la proportion impressionnante de deux tiers de l'actuelle population civile argentine.Ce qui est bien plus étonnant, par contre, c'est qu'avec une communauté aussi imposante... les Italiens ne soient pas parvenus à imposer leur langue !Mais il y a aussi une explication à cela.Si les Argentins parlent tous espagnol, c'est très probablement parce que les migrants italiens de l'époque maniaient bien plus couramment leur dialecte régional que la langue de Dante.Alors qu'ils voulaient également s'intégrer à leur nouveau pays, ces nouveaux arrivants acceptèrent donc volontiers l'espagnol comme lingua franca.Un espagnol argentin que l'on entend désormais teinté, en retour, de forts accents italiens ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Adolf Hitler a été nommé pour recevoir le prix Nobel de la paix
Adolf Hitler prix Nobel de la paix : non non, il ne s'agit pas d'une mauvaise blague.Cette proposition saugrenue a même germé dans l'esprit d'un parlementaire suédois qui avait adressé une lettre au comité de ce prix, en 1939.Ladite suggestion était, toutefois, bien moins sérieuse qu'ironique...L'art de l'ironieErik Brandt : voilà comment s'appelait l'individu qui a probablement eu l'une des idées les plus excentriques du XXe siècle.En janvier 1939, ce député social-démocrate suédois est alors fraîchement élu pour participer aux débats qui agitent le parlement de son pays.Antifasciste revendiqué, ce fils de pasteur est aussi issu d'un milieu plutôt modeste, puisqu'il est originaire de Borrby (une petite commune située au sud de la Suède).Alors qu'une guerre contre le Reich semble aussi inévitable qu'imminente, l'homme décide cependant de communiquer son rejet du nazisme à sa manière.En effet : pour faire réagir ses contemporains, Erik Brandt écrit une lettre ouverte au comité Nobel norvégien (le 1er février 1939).Il y demande clairement à ce que l'on attribue le prix Nobel de la paix au dictateur qui avait annexé l'Autriche et envahi les Sudètes au cours de l'année écoulée.Autre élément du sulfureux contexte : Neville Chamberlain fait, lui, officiellement partie des nommés pour la récompense.Ayant signé les accords (léonins) de Munich, le Premier ministre britannique avait fatalement eu pour don d'agacer Erik Brandt...Manque de chance, toutefois : même si son initiative absurde, pleine d'humour noir, aurait bien pu séduire les anti-nazis de tous bords... c'est précisément l'inverse qui s'est produit !Rire de tout... mais pas avec tout le monde"L'amour ardent de la paix" du Führer, pourtant ostensiblement évoqué de manière sarcastique, n'avait pas plu à tout le monde !Effectivement : contre sa propre volonté, Erik Brandt fut tristement pris au sérieux par ses contemporains.Comble du comble : c'est le militant anti-fasciste suédois qui a lui-même été taxé de fascisme !Ce quiproquo restera toutefois sans grande conséquence : la proposition ne fut évidemment pas étudiée par le comité Nobel... et la guerre – impitoyable - allait définitivement éclipser tous ces "débats" devenus du même coup caducs. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une ville de Nouvelle Zélande vient de licencier son sorcier officiel
Et si Poudlard se trouvait, en réalité, en Nouvelle-Zélande ?Vous ne le savez peut-être pas mais, pendant plus de vingt ans, la ville de Christchurch employait... un sorcier attitré !Ce dernier avait notamment pour "fonction" de faire tomber de la pluie en cas de sécheresse...Un sorcier dans la villeTout avait commencé sur les chapeaux de roues, pour l'homme coiffé d'un chapeau de sorcier.Arrivé à Christchurch (la troisième plus grande ville de Nouvelle-Zélande) en 1972, Ian Brackenbury Channell avait d'abord harangué les foules, vêtu de son amusante tenue de mage.Si les forces de l'ordre municipales avaient d'abord essayé de le déloger de la place où il avait l'habitude d'officier, celles-ci durent toutefois se rendre à l'évidence : le prédicateur avait un charme indéniable qui subjuguait les foules.De plus en plus populaire, le fin rhéteur (justement diplômé en psychologie et en sociologie) a donc progressivement fait partie du paysage local, jusqu'à même intégrer les guides touristiques de Christchurch.Une chose en entraînant une autre : la ville a donc fini par l'embaucher (en 1998), en la qualité de... "Wizard of New Zealand" ("sorcier de la Nouvelle-Zélande") !Le charme se briseDès lors sorcier officiel et rémunéré en tant que tel (16 000 dollars australiens par an, ce qui équivaut à 10 000 euros annuels), Ian Brackenbury Channell défendait "l'âme de la ville" à sa manière en soutenant des initiatives populaires.Plus excentrique : le néo-zélandais jetait également "des sorts" pour porter chances aux équipes de rugby locales ou encore "faire tomber la pluie" en période de sécheresse.Malheureusement pour lui, la ville de Christchurch a bien décidé de le licencier (en octobre 2021), après 23 ans d'un dévouement sans faille.La nouvelle a bien évidemment déplu à l'homme de 88 ans qui tancé, en retour, la "bande de bureaucrates sans aucune imagination" qui avait précipité son départ.Pas de panique, cependant : malgré la déception du vieil homme, Christchurch ne fera l'objet d'aucune malédiction. Parole de sorcier. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pigcasso est un cochon-artiste côté
Picasso est mort... vive Pigcasso !N'y voyez pas qu'un bête jeu de mot : sous ce pseudonyme se cache en fait une truie que son propriétaire présente... comme une artiste peintre !Loin de seulement faire rire, le charmant animal vend tout de même ses toiles à des sommes astronomiques.De l'art et du cochonDonner de la confiture à des cochons : voilà ce que ferait Pigcasso (un mot-valise amusant, composé de "pig" - pour "cochon", en anglais – et "Picasso", le célèbre peintre espagnol), si elle n'avait aucun admirateur.Heureusement pour elle, c'est précisément l'inverse.L'artiste porcin vient en effet de vendre une œuvre pour la coquette somme... de 23 500 euros !Un joli exploit pour un animal qui est déjà l'auteur de plus de 400 œuvres !La prouesse prend, d'ailleurs, d'autant plus de relief si on la considère à l'aune de la destinée qui pendait au groin de ladite truie : avant d'être Pigcasso, celle-ci devait en effet finir dans l'abattoir d'une exploitation porcine située à la périphérie de Cape Town (en Afrique du Sud) !Fort heureusement pour le porcelet, Joanne Lefson – une autre artiste – a joué le rôle de l'ange gardien, en devenant son propriétaire (en 2016).Un sauvetage in extremis qui a coïncidé avec le début d'une nouvelle vie : celle de peintre à succès !Une patte originaleAvec son double quintal et ses six années porcines au compteur, Pigcasso ne partait par forcément avec que des avantages pour réaliser ce parcours de vie improbable.Selon sa propriétaire (qui l'a placée dans un refuge animalier sud-africain), la truie manierait en fait le pinceau en l'attrapant simplement avec ses dents puis en l'agitant très énergiquement, jusqu'à mettre de la couleur sur des toiles vierges.D'un style très abstrait, les différentes productions de ce peintre hors du commun donnent d'ailleurs naissance à de nombreuses interprétations.Par exemple : l'une de ses toiles représente une grosse tache jaune côtoyant quelques stries rouge vif.Pour certains, il n'en fallait pas plus pour y reconnaître Donald Trump...Si en plus Pigcasso sait manier l'art du buzz, elle a encore de beaux jours devant elle ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Supprimer une autoroute peut réduire la circulation
"Moins d'autoroutes, moins de trafic" : a priori, le raisonnement semble plutôt simpliste.Pourtant, cette stratégie a bien porté ses fruits.C'est même la réciproque d'un phénomène bien connu : celui du "trafic induit".Action, réactionC'est quelque chose de plutôt méconnu, mais les autoroutes et voies rapides induisent fatalement la circulation de voitures.Cela peut s'expliquer par un outil de compréhension ordinairement dévolu au domaine de l'analyse économique : celui de l'élasticité de la demande.Directement sensible à l'offre (à laquelle elle s'adapte par effet miroir), la demande s'ajuste en effet mécaniquement ; en fonction de la conjoncture économique.De ce fait : dans le cadre de l'infrastructure de transport comprise comme un service, le nombre d'usagers circulant en voiture augmente ou diminue en fonction de l'amélioration ou de la dépréciation du niveau dudit service (et, aussi, de son coût).Ainsi, pour réduire le nombre d'automobilistes, il suffirait de supprimer des infrastructures de transport pour déboucher sur ce qu'on appelle une "évaporation du trafic".Comme par magieC'est la journaliste et sociologue américaine Jane Jacobs qui a notamment contribué à populariser l'expression de "trafic évaporé", via la publication de son célèbre ouvrage "Déclin et survie des grandes villes américaines" (1961).Dans cette étude, l'intellectuelle démontre – entre autres - comment la régulation de la circulation automobile peut métamorphoser la vie et le paysage urbains (lesquels sont continuellement érodés par la profusion de voitures).Dans la mégapole de New York, par exemple, la suppression d'une voie avait occasionné (à la fin des années 1950) la nette baisse du trafic automobile ; améliorant, du même coup, les conditions de vie des riverains.Ce "trafic déduit" (on parle aussi, parfois, de "désinduction") est donc une bonne surprise qui désengorge les routes de manière durable.Peu coûteux à reproduire, l'exemple new-yorkais a – depuis – évidemment fait pas mal d'émules (dans des villes aussi diverses que Boston, Séoul et... Rouen !).Après tout : pourquoi faire compliqué quand on peut solutionner d'épineux problèmes de manière aussi simple ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chez McDonald's en Chine on peut faire du vélo en mangeant
"Mangez, bougez".Les Chinois semblent appliquer ce précepte à la lettre.Effectivement : c'est bien en Chine que McDonald's a installé des vélos d'appartement, dans certaines de ses enseignes.De cette manière, les clients peuvent faire de l'exercice tout en rechargeant leur téléphone.Au four et au moulinC'est depuis septembre 2021 que "la table-vélo de recharge verte" a fait son apparition dans certains restaurants McDonald's, installés au sein de l'Empire du Milieu.La nouvelle a été officialisée par le géant du fast-food lui-même, via un communiqué de presse et la publication d'une vidéo exclusive sur TikTok (la célèbre plateforme de vidéos chinoise).Sur ce petit spot (faisant la réclame d'un McDonald's de Shanghai), on pouvait notamment voir une femme attablée, mangeant un hamburger et buvant du soda... tout en faisant du vélo d'appartement !Si les images ont intrigué de manière positive certains spectateurs, elles ont toutefois également soulevé quelques critiques.Ainsi pouvait-on lire des commentaires circonspects, quant au bien-fondé d'une pratique mélangeant l'activité physique et l'alimentation....Rien ne se perd, tout se transformeIl faut toutefois bien plus que quelques railleries, pour faire dérailler le gouvernement chinois de la nouvelle voie qu'il entend tracer pour le futur.En effet, ces vélos d'appartement s'inscrivent dans le projet "Upcycle for Good" ; lequel met en avant la création de produits en plastique recyclé.Une nouvelle résolution qui tombe bien, puisque l'enseigne McDonald's compte également s'engager toujours plus dans le domaine de l'écologie.Pour boucler la boucle, les clients du fast-food peuvent en outre recharger leur téléphone avec l'énergie générée par leurs coups de pédales.Comptant bien lancer une nouvelle tendance, la chaîne de fast-foods a donc déjà mis à disposition dix "vélos de recharge verts" dans deux restaurants du pays (situés à Guangdong et Shanghai).Au-delà du buzz, les Chinois auront donc l'occasion de montrer s'ils veulent ou non que cette initiative - aussi amusante qu'écologique - fasse le tour de la Chine. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Il est impossible d'allumer un feu en frottant deux silex
Pour découvrir le podcast Complément d'Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/complement-dhistoire/------------------------------------Idée reçue numéro 0 : il est possible d'allumer un feu avec deux silex.Perdu : c'est tout simplement impossible !Exit, donc, l'image d’Épinal d'Hommes des cavernes allumant leurs feux en frottant simplement des pierres...Allumer le feuNos préjugés tomberaient-ils les uns après les autres ?Celui-ci semble dater de la Préhistoire !Pierre que l'on associait au feu des cavernes, le silex ne fonctionne pas tout à fait comme on a l'habitude de le présenter.Que l'on ne s'y trompe pas pour autant : il s'agit bien d'un minéral qui peut être utilisé pour créer une flamme... mais - pour y parvenir – le processus est relativement complexe.Impossible donc de faire surgir des étincelles en frottant simplement deux silex l'un contre l'autre.Pour créer le feu salvateur, il faut plutôt frotter le minéral contre une autre pierre qui contient – celle-ci – du sulfate de fer.À ce titre : la pyrite et la marcassite peuvent donc faire l'affaire.Et si l'on tient tout de même à utiliser deux silex ?Frottés l'un contre l'autre, les deux pierres ne créent en fait que des étincelles "froides" et instables qui ne peuvent absolument pas enflammer la moindre brindille...Il suffira d'une étincelleA contrario, la pyrite (comme la marcassite) fait jaillir des étincelles chaudes (d'où son nom de "pyrite", provenant du grec "pyros", pour "feu").Projetés, des éclats de sulfure de fer (tout juste arrachés à la pierre) deviennent ainsi incandescents pendant quelques secondes.Dès lors, il ne reste qu'à placer ces étincelles sur un support inflammable ; afin que le feu prenne.Pour ce faire, nos aïeuls de la Préhistoire utilisaient probablement de l'amadou (un champignon que l'on trouve souvent en forêt).Une fois que les premières braises prenaient forme, les humains d'alors enflammaient le tout en ajoutant des herbes sèches.Avec un peu de savoir-faire, une belle flamme pouvait alors danser sur le petit brasier ; en moins de cinq minutes.De nos jours, il reste toutefois possible de faire du feu avec un simple silex... et un canif !Eh oui : en frappant sèchement ladite pierre, avec le dos de la lame, des éclats d'acier enflammés jaillissent tout naturellement.À vous de jouer ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les voix qu'entend un schizophrène diffèrent selon les pays
"Les voies du Seigneur sont impénétrables"... et les voix du schizophrène ne sont pas interchangeables !Il semblerait, en effet, que cette maladie mentale (qui touche 50 millions de personnes à travers le monde) ait des manifestations différentes selon l'origine du sujet.Ainsi, alors qu'un schizophrène occidental peut entendre des injonctions violentes, son homologue asiatique aurait – quant à lui – des suggestions bien plus triviales...Une histoire de contexteSelon le peintre français George Braque : "la culture engendre la monstruosité".Restons plus nuancés et disons simplement qu'elle la modèle...Nulle question de comparer les schizophrènes à des monstres, bien entendu, mais certains chercheurs ont pointé du doigt un élément intéressant.Il semblerait, en fait, que selon la culture d'origine des personnes sujettes à ce trouble psychologique, les hallucinations auditives (qui affectent, très souvent, les schizophrènes) aient une teneur radicalement différente.C'est précisément Tanya Luhrmann – une anthropologue de Stanford – qui a mené une étude très poussée sur le sujet (publiée dans le "British Journal of Psychiatry").Après avoir interviewé 60 schizophrènes (originaire d'Amérique du Nord, d'Afrique et d'Asie), la chercheuse a notamment pu cerner la typologie de leurs hallucinations.Chacun voit midi à sa porteLe moins qu'on puisse dire, c'est que la diversité humaine se reflète jusque dans la "folie".En effet, si la plupart des schizophrènes américains entendent "des voix menaçantes et agressives" (qui les incitent à commettre des actes violents), les Indiens – eux – entendent plutôt des voix familières (associées à des membres de leur entourage) leur demandant... de faire le ménage !Les Ghanéens, de leur côté, ont plutôt tendance à "entendre Dieu leur parler".Selon Tanya Lurhmann : ces différences de perception pourraient s'expliquer par les divergences qui affectent les notions d'identité et de communauté, dans chacune des cultures d'origine.En Occident, par exemple, les pensées occupent un rôle privé dans la psyché individuelle ; ce qui expliquerait pourquoi les hallucinations auditives seraient perçues comme des intrusions particulièrement violentes.A contrario, en Asie, la notion d'interdépendance communautaire occupe encore un rôle central pour de nombreuses personnes.Les hallucinations auditives s'en retrouvent donc considérablement dédramatisées, par les sujets qui en sont les récepteurs.Aux schizophrènes de trouver leur voie... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chasseur d'iceberg est un nouveau métier
Les icebergs ne servent pas qu'à faire chavirer des paquebots.À vrai dire, certains d'entre eux sont même prisés pour le liquide qu'ils recèlent.En quête d'eau pure, certains Canadiens se muent alors en "chasseurs", lancés aux trousses de ces gigantesques blocs de glace.Au cœur de la glace...Chasseurs de fantômes, chasseurs de trésors, chasseurs de baleines... et – aussi - chasseurs d'icebergs !L'Amérique du Nord n'a pas fini de nous surprendre.En 2019, le "Daily Mail" nous a conté l'histoire d'un de ces hommes à l'occupation bien originale.Âgé de 60 ans, le Canadien Edward Kean traque des blocs de glace ; depuis maintenant une vingtaine d'années.Capitaine d'un bateau nommé "Green Waters", le senior parcourt ainsi régulièrement des dizaines de kilomètres en quête de "Moby Dick" givrés.Sa technique est maintenant bien huilée : l'homme tire quelques coups de fusil, dans le but d'affaiblir un morceau de glace qu'il pourra alors décrocher en utilisant un coup de pelle mécanique.L'eau ainsi prélevée sera ensuite vendue comme un produit de luxe ; du fait de sa grande pureté.Et pour cause : le liquide en question est en fait congelé depuis une période qui remonte à bien avant la révolution industrielle du XIXe siècle.Il est donc vierge de toute pollution !...Un sacré filonUne fois qu'elle a été prélevée, cette eau de luxe peut être revendue... pour la coquette somme d'un dollar le litre, à des entreprises locales !Elle est alors directement mise en bouteille ou mélangée avec de l'alcool (pour, par exemple, faire de la bière ou de la vodka "premium").Au total, une bouteille d'eau de ce type coûte donc environ 11 euros, tandis que les tarifs peuvent grimper jusqu'à 60 euros - le flacon - pour de la vodka !Des prix exorbitants qui n'ont pas de quoi dissuader les acheteurs, bien au contraire.Mieux : une clientèle fortunée raffole de ce genre de boissons et en achète régulièrement.Ces clients en quête de breuvages purs et immaculés dépassent – bien entendu – très largement les frontières du Canada (puisqu'on en trouve jusqu'au Moyen-Orient et dans le reste de l'Asie).Edward Kean peut s'en frotter les mains. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Certains chameaux sont botoxés
Il n'y a pas que les stars sur le déclin qui recourent au Botox.Dans le règne animal, certains animaux ont également eu droit à quelques injections de toxine botulique.Pas de leur propre chef, évidemment...Les bosses de tropLes chameaux ont déjà deux bosses... alors pourquoi encore les boursoufler ?Les explications, il faudra les demander aux propriétaires de quelques unes de ces bêtes... vivant en Arabie Saoudite !C'est en ces terres ensablées qu'un concours de beauté d'un genre bien particulier a provoqué une vive polémique.En effet, jugés par un jury d'experts, 43 chameaux ont été disqualifiés... pour tricherie ! (selon l'agence de presse saoudienne, SPA, en 2021).Les fameux camélidés avaient tout simplement reçu des injections de Botox.Stupide, a priori.Mais quand on jette un œil aux prix réservés aux vainqueurs... on comprend aisément ce qui a pu motiver les tricheurs !Eh oui : pour ce festival ancré dans la tradition bédouine et organisé annuellement au début du mois de janvier ,par le roi Abdelaziz – dans un désert situé au nord-est de Riyad - les propriétaires des plus beaux chameaux pouvaient empocher la très jolie somme de 66 millions de dollars (soit 58,5 millions d'euros) !Sous toutes les couturesPour départager les chameaux, les juges inspectaient la taille de leurs lèvres, leur cou et – bien évidemment – leurs inévitables bosses.Mais comme tout cela est très sérieux, absolument rien n'a été laissé au hasard.Du coup, pour entraver tout risque de triche les inspecteurs ont passé tous les chameaux aux rayons X.Un révélateur quasiment infaillible qui a dévoilé la vérité aux yeux de tous : des mâchoires et des lèvres de camélidés étaient bien inauthentiques.Mais ce n'est pas tout.En plus du Botox, certains candidats avaient également utilisé du collagène ou encore des hormones pour stimuler la croissance musculaire de leurs bêtes.Une manœuvre malhonnête qui, malheureusement pour l'équité du concours, dure depuis plusieurs années.En effet, en 2018, 14 chameaux s'étaient déjà retrouvés disqualifiés pour les mêmes motifs.Pour gagner dans les règles, mieux vaut donc bosser dur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un enfant noir américain n'a pu fréquenter une école pour blancs qu'en 1960
Retrouvez le nouveau podcast de Ben, Apprendre l'anglais avec l'actu, sur https://www.chosesasavoir.com/podcast/apprendre-langlais-avec-lactu/-----------------------------------Les États-Unis n'ont pas toujours été le pays du melting pot que nous connaissons actuellement.En fait, il y a encore quelques décennies la ségrégation raciale était encore d'actualité.Si bien que les premières classes mélangeant Noirs et Blancs n'ont en réalité vu le jour... qu'en 1960 !L'Amérique en noir et blancElle s'appelle Ruby Nell Bridges.Son nom ne vous évoque peut-être rien, mais il s'agit en fait d'un des personnages-clés de la seconde moitié du XXe siècle états-uniens.Et pour cause : alors qu'elle n'était qu'une petite fille, cette afro-américaine a été la première personne de couleur à intégrer une école jusque-là réservée aux seuls Blancs.Cet événement historique a eu lieu le 14 novembre 1960, à l'école élémentaire William-Frantz de la Nouvelle-Orléans.Il s'agissait alors de la concrétisation d'un appel au volontariat (lancé par la "National Association for the Advancement of Colored People" ; NAACP) auquel avaient répondu les parents de la fillette quelques mois plus tôt.L'acte en lui-même n'avait absolument rien d'anodin.En effet : la ségrégation scolaire n'avait en fait été abolie que depuis l'arrêt "Brown v. Board of Education" de 1955.Dans une société où les mentalités n'avaient pas encore évolué, il était donc logique que le père de la jeune Ruby soit hésitant à scolariser sa fille dans un établissement quasi-exclusivement blanc.Première de cordéeLes remous ne se firent pas attendre.Du fait de l'opposition de plusieurs parents d'élèves, Ruby Nell Bridges dut en effet faire sa rentrée sous escorte.Pire : les officiers de polices locaux (et de l’État) refusant de la protéger, ce sont des marshall fédéraux qui assurèrent la protection de la fillette.C'est donc au milieu d'une foule extrêmement courroucée que la nouvelle élève fit son entrée en classe.Mais la folie ne s'arrêta pas là : réprobateurs, de nombreux parents retirèrent leurs enfants de l'établissement.Des professeurs suivirent même ce mouvement de défection... à l'exception d'une institutrice originaire de Boston, nommée Barbara Henry.Durant une année, l'enseignante donna donc cours à la seule petite Ruby ; dans une classe où elle n'était que la seule élève... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le premier disque dur pesait 1 tonne
La mode est la miniaturisation.Si vous avez l'habitude de stocker vos données sur des clés USB ou sur des cartes micro SD, vous serez donc surpris d'apprendre que le premier disque dur... pesait une tonne !Moins c'est petit, moins c'est mignon1956 : des hommes chargent un disque dur IBM à bord d'un avion.La capacité du gros bloc peut, aujourd'hui, nous faire sourire : il ne pouvait stocker que 5 petits Mo de données...Son poids, par contre, est encore plus étonnant : l'engin pesait en fait... 900 kilogrammes !Il s'agissait alors d'un IBM 350, un modèle de disque dur dévoilé la même année par la firme américaine.Sur le plan purement technique, ce mastodonte (qui avait une taille comparable à celle de deux réfrigérateurs) se composait de 50 plateaux de 61 centimètres de diamètre (avec 100 surfaces d'enregistrement).Chacune des surfaces avait elle-même 100 pistes, tandis que le disque tournait à 1 200 tours/minute.Des caractéristiques qui rendaient le disque capable d'atteindre un taux de transfert proche d'une vitesse de 8 800 caractères par seconde.Avec de telles mensurations, il n'était donc pas étonnant que le disque dur IBM 350 coûte la coquette somme de 3 200$ (l'équivalent de 2 350€) pour une location mensuelle ou... 50 000$ (36 000€) pour un achat pur et simple !Un poids lourd qui s'écouleMalgré ses dimensions gargantuesques, l'IBM 350 parvint à se vendre - de 1956 à 1961 - dans des proportions qui atteignent le millier d'exemplaires.À cette époque, l'engin faisait partie intégrante du RAMAC 305 : le premier ordinateur à disque dur commercialisé par la firme IBM.Si de tels chiffres de vente peuvent aujourd'hui nous sembler dérisoires, ils n'étaient donc pas du tout anodins à l'époque.Évidemment, avec un tel prix de vente, les consommateurs de la société civile étaient - de fait - exclus de l'équation.Ce sont donc l'armée américaine et plusieurs multinationales qui firent l'acquisition de ce géant, pionnier de l'informatique moderne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les homards sont sensibles à la douleur
Une pratique culinaire plutôt répandue consiste à ébouillanter un homard, alors qu'il est encore en vie. Un peu de compassion devra désormais être de mise : en effet, il est maintenant prouvé que ces crustacés ressentent de la douleur.Sous leur carapace, des êtres sensiblesVoilà une découverte qui risque de chambouler les us et coutumes du monde de la gastronomie.En effet, une étude commandée par le gouvernement britannique est formelle : les poulpes, les crabes et – donc – les homards ressentent de la douleur lorsqu'ils sont plongés dans des liquides bouillants.Avec ce rapport, les experts de la "London School of Economics" ont en fait contribué à poser les premiers jalons d'un projet de loi visant à préserver le bien-être animal.Au total, ce sont même 300 études scientifiques qui certifient que les céphalopodes (des mollusques munis de tentacules), les octopodes (regroupant les poulpes et pieuvres) et les décapodes (des crustacés à cinq paires de pattes) doivent être classés dans la catégories des "êtres sensibles à la douleur".Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont – à vrai dire - utilisé des méthodes d'analyse bien précises.Homard à tuerPour cerner les réactions des homards (et autres animaux marins), les scientifiques ont mesuré leur sensibilité de huit façons différentes.Par exemple, les analystes ont cherché à identifier la présence (ou l'absence) de récepteurs à la douleur chez les êtres observés.De même, il ont scruté les comportements adoptés par ces animaux lorsqu'ils étaient impliqués dans des situations menaçantes ou bénéfiques (quand ils étaient blessés ou, au contraire, aidés par des soins ; par exemple).Verdict : de manière plutôt contre-intuitive, les crabes et autres crustacés ont la capacité de ressentir la douleur... contrairement aux poissons qui seraient complètement dépourvus d'un système neurologique suffisant, pour avoir ce genre de sensations !Du coup, les conséquences ne se sont pas fait attendre : depuis mars 2018, les Suisses interdisent catégoriquement la pose d'un décapode marcheur en vie (homard, tourteau ou araignée de mer) dans de l'eau bouillante.Pour être cuisinés, ces animaux doivent donc être - au préalable – assommés (si possible par choc électrique). Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au Japon on peut manger des sushis sur une femme nue
Vous l'avez sans doute déjà compris : le Japon abonde de pratiques excentriques.En voici une nouvelle : chez les Nippons, il arrive que des convives dégustent des sushis... sur le corps d'une femme nue !L'art de faire la planche"Nyotaimori" ("présentation sur le corps d'une femme") : voilà comment se nomme cette drôle de pratique dans la langue japonaise.Selon les règles fixées par la tradition, une femme nue fait office de plat de service, en restant immobile durant des heures.Sur son corps, sont disposés des sushis que dégustent des hommes attablés – comme si de rien n'était.De son côté, la "participante" doit avoir un corps parfaitement épilé (notamment au niveau de son pubis ; les poils situés à cet emplacement renvoyant à une imagerie particulièrement érotique).En effet, contrairement à ce que l'on pourrait penser : dans l'esprit des Japonais, la pratique du nyotaimori n'est pas pensée pour évoquer explicitement l'univers de l'érotisme.Ne toucher qu'avec les yeuxCertes, il est difficile de nier que, dans une telle posture, une femme ne fait pas l'objet d'une certaine réification.C'est d'ailleurs pour cette raison que certains pays (comme la Chine) interdisent catégoriquement cette pratique "culinaire", à l'intérieur de leurs frontières.Cependant, chez les Japonais, le nyotaimori ne choque pas outre mesure.Il faut dire que son origine remonte à l'époque du Japon féodal.Une ère durant laquelle, les samouraïs (ces guerriers typiquement nippons) se regroupaient dans une maison de geishas, après chacun de leurs triomphes.En ces lieux, ils pouvaient alors profiter du "repos du guerrier", en dégustant notamment des mets de manière extrêmement raffinée.Car oui, c'est bien à l'idée de raffinement que la pratique du nyotaimori renvoie en priorité.En fait, pour les samouraïs, l'association d'un repas plutôt sophistiqué (en l'occurrence, les sushis) aux corps de jeunes femmes ravissantes évoquait surtout l'idéal de beauté (qui prévalait également dans d'autres activité ; comme la calligraphie, la cérémonie du thé ou encore les danses traditionnelles).Invitant à la contemplation, le nyotaimori excluait donc catégoriquement tout attouchement ou rapport sexuel. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Joyeux Noël !
Rendez-vous le lundi 3 janvier ! D'ici là je vous invite à découvrir tous les podcasts Choses à Savoir sur www.chosesasavoir.com Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Etats Unis ont interdit le flipper
S'inspirant d'un jeu français du XVIIIe siècle, appelé "bagatelle", le flipper est mis au point, dans les années 1930, par des fabricants américains. Mais, surtout considéré comme un jeu d'argent, il est interdit aux États-Unis entre les années 1940 et les années 1970.Un jeu d'adresse...Dérivé d'un jeu français, et aussi du billard japonais, le flipper est, a priori, un jeu d'adresse. Il s'agit de propulser des billes sur le plateau de jeu, en s'efforçant de leur faire atteindre certains objectifs.Ces billes sont lancées par des barres métalliques montées sur ressorts, dont il est possible de moduler l'impulsion en fonction du parcours qu'on veut leur voir adopter.Le joueur doit donc faire preuve de dextérité et faire durer la partie le plus longtemps possible....Ou de hasard ?Même si le flipper pouvait apparaître comme un simple jeu d'adresse, il commença, dans les années 1940, à avoir mauvaise réputation. En effet, certains considéraient que le hasard avait plus de part que l'habilité du joueur dans la réalisation de scores élevés.En effet, les mouvements parfois aléatoires des billes pouvaient rendre incertaine l'issue des parties. Aussi commença-t-on à parier sur leurs résultats. Dès lors, le flipper tendit à se transformer en un jeu de hasard et d'argent.On lui reprochait aussi d'être contrôlé par les mafias et de faire perdre son temps à la jeunesse américaine.Une partie impressionnanteAu début des années 1940, le flipper fut donc interdit dans de nombreuses villes américaines, comme Los Angeles, Chicago ou New York. Les appareils furent rassemblés, avant d'être détruits et jetés à l'eau.On vit même le maire de New York, Fiorello La Guardia, mettre la main à la pâte, armé d'une lourde masse. Mais les gens continuèrent à jouer au flipper, dans l'obscurité des arrière-boutiques.Au milieu des années 1970, les fabricants de flippers persuadent les édiles de New York d'assister à la partie de flipper d'un joueur réputé. Impressionnés par sa dextérité, les conseillers municipaux se convainquent que le flipper est finalement plus un jeu d'adresse que de hasard. En 1976, ils en autorisent à nouveau la pratique dans la ville. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Une intelligence artificielle peut résumer un livre
Les machines seraient-elles sur le point de remplacer l'homme dans toutes ses tâches ? En tous cas, voilà qu'un nouveau système d'intelligence artificielle se révèle capable de résumer un livre.Une machine capable de résumer un texteUne société américaine vient en effet de mettre au point un outil capable de faire le résumé d'un livre. La technique utilisée lui permet de réaliser cette synthèse même s'il s'agit d'un texte très long.En effet, ce générateur de texte procède par étapes. En effet, il commence par faire le résumé de chacune des parties de l'ouvrage. Ce qui lui permet d'obtenir, sur la base de ces résumés partiels, une synthèse globale du texte.Par ailleurs, le système peut être programmé pour produire un résumé succinct ou, au contraire, une synthèse plus détaillée. D'après les responsables de la société, ce système serait en mesure de fournir un travail comparable à une tâche de "qualité moyenne" accomplie par un humain.Un procédé intéressant pour les entreprisesIl semblerait cependant que les résumés produits par la machine soient encore loin de la perfection. En effet, cet outil donnerait parfois des informations erronées. Par ailleurs, les résumés seraient quelquefois décousus. Certains ressembleraient plus à une énumération de données diverses qu'à un ensemble structuré.Malgré ses limites, ce procédé ne peut qu'intéresser le monde de l'entreprise. En effet, il pourrait, à terme, remplacer des salariés qui passent, chaque jour, de longues heures à collecter les données nécessaires à leur travail. Le temps ainsi gagné pourrait servir à d'autres tâches, plus productives.D'ores et déjà, nombre d'entreprises, dont les géants du numérique, se sont mises sur les rangs pour l'éventuelle adoption d'un procédé aussi prometteur. Ce n'est d'ailleurs pas une première pour la société qui l'a mis au point.En effet, elle a déjà mis l'intelligence artificielle au service des lecteurs. Elle a élaboré un système permettant de trouver des suggestions de lecture en fonction de ses goûts. Il suffit d'entrer quelques mots dans un moteur de recherche, et l'intelligence artificielle donne les titres des ouvrages qui paraissent leur correspondre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le golf fut interdit en 1457
Le golf tel que nous le connaissons aujourd'hui naît en Écosse au XVe siècle. Si ce jeu y était très populaire, il n'en fut pas moins interdit, en 1457, par une décision royale.Un jeu trop distrayant pour les soldatsVers la fin de son règne, le roi Jacques II d'Écosse s'avisa d'interdire la pratique du golf dans son royaume. Ce jeu était pourtant très apprécié. Et c'est d'ailleurs en raison même de son succès que le souverain décide de le proscrire.Il trouvait en effet que ses archers, qui représentaient le fer de lance de son armée, passaient trop de temps à jouer au golf. Ils en oubliaient de s'entraîner. Craignant que leurs tirs ne deviennent moins précis, le souverain décide donc de les priver de cette occupation.Il en profite d'ailleurs pour interdire la pratique d'un jeu tout aussi populaire en Écosse, le football. Quelques années plus tard, les successeurs de Jacques II renouvelèrent cette interdiction.Mais, comme elle n'empêchait pas les Écossais et, parmi eux, les archers, de s'adonner quand même au golf, le roi Jacques IV décida finalement de l'autoriser.Un jeu venu de HollandeAvant qu'il n'y fût interdit, la vraie patrie du golf fut bien l'Écosse. Du moins sous sa forme moderne. Mais des jeux ressemblant au golf étaient pratiqués depuis des siècles dans d'autres pays.De tels jeux, impliquant l'usage d'une balle frappée par un bâton, existent depuis l'Antiquité. Au Moyen-Âge, on en connaît plusieurs. C'est le cas du jeu de mail, pratiqué en France et en Italie, et plus tard en Angleterre.Le jeu consistait à frapper une balle en bois à l'aide d'un maillet à long manche, afin de lui faire atteindre un but précis. Ce jeu est sans doute à l'origine aussi bien du croquet que du golf.Mais ce sont sans doute des marins venus de Hollande qui l'introduisent en Écosse. Un jeu, nommé "colf", est en effet mentionné dans ces régions, qui font alors partie du Saint-Empire, dès la fin du XIIIe siècle. Jusqu'au XVIIe siècle, le succès de ce jeu ne se dément pas. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un pays interdit les manteaux en cuir
Décidément la liberté est une denrée très rare dans la dictature nord-coréenne. Dernière interdiction en date, celle du port de vêtements en cuir, qui s'inspirent du style vestimentaire de Kim Yong-un.Une mode lancée par un dictateurLe dictateur nord-coréen semble apprécier les manteaux en cuir. Il a en effet arboré cette tenue lors de plusieurs apparitions publiques. Il n'en fallait pas plus pour lancer la mode en Corée du Nord.Les habitants les plus aisés se sont mis à porter des manteaux et des vestes en vrai cuir, le plus souvent importés de Chine. Ce fut bientôt la dernière mode chez les notables nord-coréens. Un article inabordable pour le Coréen moyen, quand on sait qu'il lui coûterait environ l'équivalent de deux mois de salaire.Il s'est donc rabattu sur les vêtements en simili cuir, proposés par de nombreuses boutiques. La sœur de Kim Jong-un ayant également adopté le manteau en cuir, les femmes nord-coréennes se sont empressées de suivre son exemple.Des vêtements réservés à la classe dirigeanteCette imitation, par les habitants d'un pays, du style vestimentaire de ses dirigeants, paraîtrait bien inoffensive dans la plupart des contrées du monde. Mais pas en Corée du Nord.On le sait, la susceptibilité de son jeune dictateur est très chatouilleuse. S'habiller comme lui est en effet, pour Kim Jong-un, une atteinte à sa dignité, et même une véritable insulte.Désormais, les manteaux en cuir, que le dictateur a choisi de porter, font partie des symboles du pouvoir qui, comme tels, sont réservés à ceux qui l'exercent et, notamment au premier d'entre eux, Kim Jong-un.Aussi les vestes et les manteaux en cuir doivent être strictement réservés au dirigeant, ainsi qu'à sa famille et à son entourage. Ainsi en aurait décidé le parti communiste nord-coréen, c'est-à-dire Kim Jong-un en personne.Pour faire respecter cette nouvelle interdiction, la police a été chargée de faire le tour des magasins et de confisquer les vêtements en cuir qu'ils pouvaient mettre en rayon. Mais les particuliers ne sont pas épargnés; eux aussi doivent rendre les manteaux de cuir qu'ils ont achetés. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un homme a vécu 20 ans avec un ver solitaire dans le cerveau
Les vers solitaires vous effraient ?Sachez qu'il y a encore plus effroyable que d'en avoir un dans le ventre...Aux États-Unis, un homme de 38 ans a – pendant vingt ans - tout simplement abrité un ténia... dans son propre cerveau !Un drôle d'invitéC'est un scénario digne d'un film d'horreur qui s'est réalisé à l'hôpital de Boston ("Massachusetts General Hospital"), sur le territoire américain.C'est précisément en ces lieux qu'un homme s'est rendu se faire ausculter ; à la suite de violentes crises d'épilepsie qui l'avaient continuellement éprouvé.Après plusieurs mesures d'observation élémentaires, les médecins firent alors l'usage d'un scanner du cerveau.Ce qu'ils découvrirent défiait – en fait - l'imagination des créateurs de la saga "Alien".Si le patient n'avait pas un xénomorphe logé dans son estomac, il abritait par contre des "kystes larvaires d'un ver solitaire", clairement identifiables au sein de son organe cérébral...Le passager clandestinEn diagnostiquant une "neurocysticercose" (une infection du système nerveux central) à ce pauvre homme, les médecins ouvraient également un large champ d'interrogations qu'ils devaient bien finir par résoudre.Pour commencer : comment un ténia avait-il pu se nicher dans un endroit aussi inhabituel ?Pour répondre à cette question légitime, les médecins ont ébauché quelques éléments de réponses : le patient aurait, en fait, mangé un repas préparé par quelqu'un qui avait lui-même un ténia.La contagion (par non-respect des mesures élémentaires d'hygiène) aurait fait le reste.Cette hypothèse est d'autant plus crédible que le ténia est une maladie liée à des parasites que l'on trouve facilement au Guatemala (un pays où le patient avait vécu, par le passé).Par la suite, le ténia aurait infecté le système nerveux central après avoir traversé les muscles et les tissus de son hôte.Mais même après sa mort, le parasite a continué à tourmenter l'homme qu'il avait pris d'assaut.En effet : bien qu'étant cicatrisée, la zone du cerveau infectée par le ténia a précisément continué à souffrir d'inflammations, pendant des décennies ; ce qui a précisément débouché sur de multiples crises d'épilepsie.Ce n'est pas peu dire : une mauvaise hygiène peut vraiment avoir des conséquences monstrueuses. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les crocodiles décident du sexe de leurs petits
Choisir le sexe de ses enfants ?Certains humains pointilleux aimeraient bien pouvoir le faire...Il ne leur reste donc qu'à se réincarner... en crocodiles !En effet, ce reptile peut carrément choisir le sexe de sa progéniture ; en fonction du lieu de ponte qu'il sélectionne pour ses œufs.Le choix du roiC'est quelque chose de peu connu, mais la différence entre un crocodile mâle et un crocodile femelle ne tient en fait … qu'à quelques degrés de température.En effet, après que deux de ces reptiles aient opéré leur accouplement (par fécondation interne), les femelles démarrent leur période de gestation puis pondent leurs œufs (généralement, en 20, 50, voire 90 unités) et les incubent en lieu sûr.Censée durée trois mois, la période d'incubation se termine classiquement lorsque les œufs éclosent ; ce qui amène automatiquement la mère à venir s'occuper de ses progénitures.Théoriquement, l'identité sexuée des nouveaux nés n'est pas une surprise.Elle obéit, en fait, à un processus nommé "détermination thermique du sexe".Celui-ci a précisément lieu après le moment de la conception.Toutefois, même si de nombreux scientifiques se sont déjà penchés sur la question, il reste difficile de cerner avec exactitude les fameuses températures qui déterminent le sexe de tous les crocodiles présents en milieu naturel.Prise de positionC'est en menant une étude sur les crocodiles du Nil que des chercheurs ont, cependant, réussi à se faire une idée plus précise de ce qui conditionnait la naissance de crocodiles mâles ou femelles.Ainsi, selon les données récoltées par les scientifiques sur place, une température comprise "entre 31,7°C et 34,5°C" favoriserait la naissance de bébés de sexe masculin.Pour les femelles, par contre, les extrêmes pourraient jouer un rôle ; puisque "les températures inférieures à 31,5°C et supérieures à 35°C" pourraient favoriser l'apparition de crocodiles de sexe féminin.Mais ce n'est pas tout.Cette variation de température (qui débouche, donc, sur une certaine répartition des sexes) a un lien étroit avec la position des œufs dans le nid.Ainsi, chez les crocodiles du Nil, les œufs qui se trouvent dans la partie la plus froide du nid (c'est-à-dire, sous toutes les autres coquilles) donneraient quasi-exclusivement des femelles.Ceux placés dans des parties plus chaudes (au milieu ou au-dessus), par contre, produiraient plutôt des mâles.Contrairement aux chocolats "Kinder", les œufs de crocodiles ne recèlent donc jamais de surprises. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Monégasques sont interdits de casino
Habiter à Monaco et ne pas avoir le droit de jouer au casino ?C'est un peu comme si l'on vivait au Brésil et qu'on était interdit de jouer au football !Datant officiellement de 1987, cette prohibition étonnante plonge en fait ses racines dans une période bien plus ancienne qu'on ne pourrait le croire.Les jeux sont faitsPlacée au bord de mer, dans une région réputée pour son climat clément, la Principauté de Monaco aurait pu léguer un environnement bien pire à ses résidents.Mais n'allez pas croire, pour autant, que tout a toujours été rose pour les sujets monégasques.En effet, pendant le règne du prince Charles III (1818-1889), les villes adjacentes de Menton et de Roquebrune furent officiellement cédées par la Principauté à la France.Problème : en plus de cette mutilation pénible sur le plan symbolique, lesdits territoires représentaient – à l'époque – 80 % de la surface monégasque... et une très large part de ses revenus agricoles !Pour réalimenter des finances exsangues, il fallait donc se montrer ingénieux.Justement, Charles III avait plus d'un tour dans son sac et l'une de ses idées fit mouche : pour remettre Monaco à flot, il fallait tout simplement transformer la Principauté en lieu de villégiature et de loisirs !Avec cette nouvelle stratégie, les jeux de hasard étaient tout destinés à occuper une place centrale dans l'économie locale.Interdits dans les pays voisins, les casinos faisaient donc leur arrivée sur le rocher ; drainant, avec eux, une riche clientèle étrangère.Le prince veille au g(r)ainÉvidemment, pour qu'une telle économie fonctionne, il fallait faire en sorte que la population locale... ne dilapide pas elle-même ses économies dans les jeux de la ville !De même, la Principauté étant relativement peu peuplée, il valait mieux éviter que les croupiers ne se trouvent face à des joueurs provenant de leur propre famille...Pour toutes ces raisons, le prince Charles III a immédiatement cherché à dissuader les Monégasques de jouer aux jeux d'argent locaux.Bien plus tard, cette disposition fut confortée par une loi (passée en 1987 et toujours en vigueur), interdisant aux sujets de la Principauté de participer aux jeux d'argent installés sur le territoire.On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On a découvert un nouveau minéral dans un diamant
Certaines huîtres recèlent de perles... et certains diamants de minéraux très rares.Des scientifiques ont en effet découvert à l'intérieur de cette pierre précieuse un composant très particulier nommé "davemaoite".Censé se trouver au sein du manteau terrestre, c'est la première fois que ce minéral était détecté à la surface de la Terre.Une drôle de surpriseC'est dans la revue scientifique "Science" que cette drôle de découverte a été communiquée au grand public.Un groupe de recherche américain y révélait, dans un article, la première "rencontre avec un nouveau minéral ordinairement censé se trouver sous la surface de la Terre".Pas d'emballement, cependant : le témoin de cette apparition terrestre ne mesure que quelques micromètres.Cette toute petite quantité de davemaoite se loge en fait dans un diamant originaire du Botswana (dont la formation a été évaluée à près de 660 kilomètres sous la surface de la Terre).Pour identifier sa présence, les chercheurs ont notamment fait usage d'un rayon X à haute énergie.En mesurant "l'angle et l'intensité de la lumière" réfléchie, ceux-ci ont donc pu déchiffrer la composition exacte du diamant et ce qu'il contenait en son sein.Un visiteur venu des profondeursNommée en l'honneur du géophysicien Ho-Kwang Dave Mao, la davemaoite est une "forme particulière de pérovskite de silicate de calcium, de formule chimique CaSiO3".Pour se former, ce minéral a besoin de pressions 200 000 fois plus élevées qu'à la surface de la Terre ; raison pour laquelle on ne le trouve, ordinairement, qu'au sein du manteau profond.Déjà analysée sur le plan théorique, la davemaoite n'avait jusqu'à présent jamais été observée de visu (puisque, généralement, celle-ci se décompose sous la forme d'autres minéraux ; lorsqu'elle remonte à la surface terrestre).Une telle découverte, sur notre sol, est donc une opportunité formidable pour mieux comprendre le fonctionnement du manteau de notre planète.Par exemple : grâce à l'analyse de ces quelques fragments de davemaoite, il deviendrait possible de découvrir l'existence d'autres minéraux enfouis dans les profondeurs.Les entrailles de la Terre délivrent leurs secrets au compte-gouttes. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un bébé humain est né avec une queue
Un humanoïde muni d'une queue de singe ?Voilà qui ressemble fort à l'un des personnages de la saga japonaise "Dragon Ball Z"...Pourtant, dans notre monde à nous, un nourrisson est bien né avec un véritable appendice caudal long de 12 centimètres !Passée entre les mailles du filet"Quand on parle du loup, on en voit la queue".Et quand on parle de l'Homo sapiens ?À vrai dire, il nous reste bien un héritage de nos lointains cousins simiens.En effet, au cours de son développement, un enfant humain est l'hôte d'une queue qui fait son apparition entre la quatrième et la sixième semaine de gestation.Sous l'action des macrophages, cet appendice disparaît toutefois plutôt rapidement ; à la fin de la huitième semaine de grossesse.Mais... il y a un mais !Dans certains cas rarissimes, ce vestige d'un passé révolu persiste jusqu'à pointer le bout de son nez (si l'on peut dire), au moment de la naissance du nourrisson.C'est ainsi que, de temps en temps, des bébés "mutants" font la une des journaux ; du fait de leur petite particularité.C'est précisément ce qui a eu lieu au Brésil, au début de l'année 2021.Au pays du "Saimiri ustus" (également appelé "singe-écureuil brésilien"), un bébé a en fait vu le jour avec – au dessus de sa fesse gauche – une queue d'une douzaine de centimètres qui se terminait par une drôle de boule (grosse de quatre centimètres de diamètre).Couper le cordon... et la queueLadite queue était tout à fait inédite.En effet : contrairement à celle d'un animal, elle n'avait pas de poils, pas d'os, ni de cartilage.Elle était donc totalement molle, à la manière d'un simple cordon uniquement fait de peau.En l'étudiant, les médecins ont tout de même établi qu'elle se composait de divers tissus adipeux, de nerfs et de vaisseaux sanguins.Évidemment, ces spécialistes ont pris le soin d'ôter au nouveau-né cet appendice (en s'assurant, tout de même, que la queue n'était pas reliée à son système nerveux).Celle-ci pouvait dès lors rejoindre la "collection" de cas recensés chez les humains (on compte, à l'heure actuelle, une quarantaine de "queues humaines" clairement identifiées).L'Homme, un animal comme les autres ? (vous avez quatre heures) Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La bibliothèque portable du XVIIe siècle est l'ancêtre de la tablette
Vive le progrès !Qui peut, par exemple, se plaindre de pouvoir transporter (presque) autant de livres qu'il le souhaite, en les stockant virtuellement sur une tablette ?Eh bien, figurez-vous que cette invention ne date pas vraiment d'hier.Son principe plonge en fait ses racines... au XVIIIe siècle !En avance sur son tempsC'est dans la bibliothèque de l'université de Leeds (au Royaume-Uni) qu'il est possible de contempler... une bibliothèque portable.Un peu à la manière des poupées russes, cette grande boîte transportable, en forme de livre - datant du XVIIe siècle – était l'hôte de nombreux ouvrages.Conçu pour contenir pas moins d'une cinquantaine de petits livres, l'ingénieux objet était donc très proche (dans son principe) de nos liseuses actuelles !Selon les historiens, il est fort probable que cette bibliothèque portable jacobine ait été le résultat d'un souhait formulé par l'avocat William Hakewill (alors membre du Parlement britannique).Celui-ci voulait en fait offrir un présent hors du commun à l'un de ses amis, pour le nouvel an 1617.L'étui des livres de pocheEn plus d'être pratique, le "grand livre" transportable était également personnalisé.En effet, sur sa "couverture", peuvent encore être admirées les armoiries du donneur et du receveur (un des membres de la famille irlandaise Madden) de ce cadeau.À l'intérieur, se trouvait en outre une sélection d'ouvrages triés sur le volet pour couvrir l'ensemble des domaines importants de l'époque.Ainsi, des éditions de poche de classiques de théologie et de philosophie écrits par Ovide, Virgile ou Cicéron composaient cette bibliothèque d'érudit.Fier de son idée, Hakewill ne s'est pas arrêté à cette simple commande.En effet, en l'espace de 4 ou 5 ans, celui-ci a commandé 3 bibliothèques supplémentaires du même genre.Ces exemplaires peuvent être observés à la British Library, à la Huntington Library (Californie) et au Toledo Museum of Art (Ohio, États-Unis d'Amérique).Avec le temps, les livres de poche, quant à eux, connurent un essor bien plus impressionnant ; puisque des colporteurs européens les diffusèrent, jusque dans les campagnes les plus reculées des différentes régions d'Europe.Ainsi pouvait démarrer l'alphabétisation croissante du Vieux Continent. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le drapeau canadien date de 1965
Surnommé "l'Unifolié" (ou "The Maple Leaf Flag" en anglais, c'est-à-dire "le drapeau à la feuille d'érable"), le drapeau du Canada est facilement reconnaissable. Il faut dire que sa forme emblématique le rend vraiment en phase avec le pays qu'il représente. Au point que l'on pense qu'il est né en même temps que la nation nord-américaine elle-même...Une question d'identitéIl n'est pas toujours évident de trouver un drapeau qui marque les esprits. Cette prouesse, les Canadiens ne sont parvenus à la réaliser qu'en 1965. En fait, avant d'avoir un étendard de couleurs rouge et blanche (avec une seule feuille d'érable vermeille, à 11 pointes, en son centre), le pays d'Amérique du Nord a d'abord tâtonné pendant près d'un siècle. En effet, de 1868 à 1965, le drapeau canadien était un "Red Ensign" (calqué sur le modèle britannique). Il se composait principalement d'un rectangle rouge sur lequel se trouvait l'"Union Jack" (l'emblème du Royaume-Uni) dans le coin haut de gauche ; et d'un blason représentant les différentes provinces canadiennes, placé sur le côté droit. Toutefois, dans la deuxième moitié du XXe siècle, des politiciens canadiens proposent de trouver un nouveau drapeau pour le pays ; afin de le démarquer de l'ancienne puissance coloniale dont il avait été rendu indépendant. Une seule feuille sur le drapeauC'est le chef de l'opposition d'alors - Lester B. Pearson – qui déclare, en 1960, qu'il faut "résoudre le problème du drapeau". Une fois élu premier ministre (1963), le politicien canadien persiste sur cette voie en promettant de trouver un nouvel étendard ; avant que le Canada ne fête son premier centenaire d'indépendance (en 1967). Dans un premier temps Pearson propose un drapeau complètement différent de celui que nous connaissons actuellement (il s'agit d'un rameau de trois feuilles d'érable rouges, dessinées sur un fond blanc bordé de deux bandes latérales bleues). La possible adoption de ce modèle est âprement discutée en 1964 (durant une période qui est désormais connue comme celle du "grand débat sur le drapeau"). C'est finalement une autre version (avec une feuille d'érable rouge) qui est adoptée et rendue officielle – le 28 janvier 1965 – par proclamation de la Reine Elizabeth II elle-même. Cet étendard est inauguré au cours d'une cérémonie publique, le 15 février de la même année. Le début d'une belle histoire d'amour entre un peuple et son emblème national. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

A Hong Kong, des trajets en bus ne mènent nulle part
Un aller simple vers nulle-part : voilà ce que propose Ulu Travel, une société de transport basée à Hong Kong.Le but de ces 5 heures de voyage en bus... sans destination ?Faire trouver le sommeil aux insomniaques les plus résistants !Quand c'est Morphée qui conduitTous les moyens sont bons pour trouver le repos.Mais si l'insomniaque lambda préfère compter les moutons, certaines personnes ont des idées un peu plus excentriques.À Hong Kong, justement, la société de transport Ulu Travel a proposé un concept détonnant : celui d'organiser des voyages en bus, sans aucune destination précise.Pouvant durer 5 heures, ces trajets vers l'inconnu ont en fait pour unique but de faire trouver le sommeil aux insomniaques les plus chevronnés.Longs de 76 kilomètres, ces parcours prennent la forme d'une grande boucle.Une fois qu'il est parti, le bus revient donc constamment à son point de départ ; jusqu'à ce que sonne la fin de l'excursion.Pendant ce temps-là, les passagers (confortablement installés sur leur siège) peuvent paisiblement tenter de trouver le sommeil... en se laissant bercer par le ronronnement constant du moteur du bus !Le sommeil comme point de mireAussi incroyable que cela puisse paraître, ce concept de voyage original est né de manière plutôt fortuite.En effet, c'est en discutant avec certains de ses amis que le directeur marketing d'Ulu Travel a constaté que beaucoup de personnes ne se relaxaient vraiment que durant leurs voyages, effectués dans les transports en commun.Pour répondre à cette demande en sommeil (dans les deux sens du terme), l'entrepreneur a donc logiquement lancé ces parcours en bus.Actuellement, les billets coûtent entre 13 $ et 51 $ l'unité (selon le positionnement du passager).Sans payer de supplément, chaque "voyageur" reçoit en outre un "goodie bag" semblable à ceux que l'on trouve dans les avions (masque pour les yeux, bouchons d'oreille, etc.).Bonne nouvelle pour Ulu Travel : les premiers "Sleeping Bus Tour" étaient complets.Il faut croire qu'il est difficile de trouver le sommeil, dans une ville qui ne dort jamais. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le site de Stonehenge fut offert comme cadeau d'anniversaire
Certains cadeaux d'anniversaire sont plus excentriques que d'autres.Dans le genre "érudit mégalomane", un citoyen Anglais a d'ailleurs battu tous les records.En effet, il y a un peu plus d'un siècle, un homme a tout simplement acheté le site... de Stonehenge, pour l'offrir à sa bien-aimée !Plaisir d'offrirA priori, penser qu'un monument aussi connu que Stonehenge n'ait pu être qu'une simple propriété privée n'est pas vraiment raisonnable.Pourtant, ce fait étonnant a bien eu lieu, il y a plus d'un siècle.C'est le 21 septembre 1915 que Cecil Chubb – un Anglais ayant amassé de belles sommes dans sa brillante carrière d'avocat – a déboursé le montant de 6 600 livres pour acquérir le célèbre monument préhistorique.Organisée à Salisbury, dans le Wiltshire (un comté du sud-ouest de l'Angleterre), la vente aux enchères a, manifestement, été conclue grâce à un coup de tête amoureux.En effet, la légende veut que Cecil Chubb voulait – par cette acquisition excentrique – faire un geste romantique, en offrant cet incroyable présent à son épouse Mary...Rendre à César ce qui est à CésarLes bonnes choses ayant une fin, le riche Britannique a finalement décidé de céder Stonehenge à la propriété publique ; via un acte de donation effectué le 26 octobre 1918.Pour ce geste généreux, l'Anglais fut tout simplement récompensé par David Lloyd George, le Premier ministre du Royaume-Uni en personne.Dès lors, on ne connut plus le vénérable donateur que sous le nom de Sir Cecil Chubb : premier "baronnet de Stonehenge".Pour marquer le coup, l'homme anobli fit confectionner des armoiries originales : à savoir, une patte de lion argentée tenant deux branches de gui (en référence aux druides celtes qui vénéraient Stonehenge, au cours de l'Antiquité).Last but not least : la devise "Saxis Condita", signifiant "fondé sur les pierres", complétait l'ensemble du nouveau blason.Sir Cecil Chubb pouvait être satisfait : un tel prestige allait le faire entrer dans l'Histoire, comme une inscription gravée dans la roche. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Certains mots ne riment avec aucun autre
Pour écrire des vers, il faut déjà trouver les mots qui peuvent faire l'affaire. Toutefois, au grand dam du poète, certains termes sont comme des comètes. Uniques, ils ne trouvent aucun semblable dans tout le lexique.La solitude des nom(bre)s premiersLes rimes sont au poète, ce que l'or est à l'orfèvre. Du coup : tout barde qui se respecte ne veut pas qu'une seule once ne lui échappe...Dans un registre moins imagé : une rime exige, en fait, au minimum, la reprise de la dernière syllabe d'un mot à un autre ; pour être considérée comme étant valide.Dans le très vaste langage que nous utilisons, il en existe évidemment plusieurs types.Par exemple : si le seul phonème qui rime est la dernière syllabe, la rime est dite "pauvre".S'il y a deux voyelles et une consonne d'appui, on parle - par contre - de "rime riche".Cependant, si elles sont agréables à l'oreille, les rimes n'ont pas qu'une simple fonction esthétique.En effet, dans le passé - où l'oralité était bien plus prégnante qu'aujourd'hui - une poésie avait pour avantage d'être plus facile à retenir que des textes écrits en prose.Cette propriété mnémotechnique explique donc pourquoi les grandes épopées antiques étaient formulées en vers (qu'on pense, par exemple, à "L'Iliade" d'Homère).Certains termes restent toutefois imperméables à tout exercice rimique...Dans la langue française, par exemple, les mots "triomphe", "quatorze", "quinze" ou encore "pauvre" ne riment avec aucun autre (du vocabulaire courant) !Le casse-tête des poètesS'il ne veut pas "faire de la prose sans le savoir", en guise de cache-misère, tout poète doit donc identifier ces écueils qui menacent de faire chavirer son vaisseau poétique.Il ne fait même aucun doute que certains de ces joailliers du verbe ont couché ces mots orphelins sur une liste noire qu'ils ne risquent pas de blanchir.Eh oui : en poésie, il n'est pas "simple" de faire un "triomphe" avec un vocabulaire aussi "pauvre" en musicalité. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le “hum” n'est audible que par 4% de la population
C'est bien connu : les chiens détectent des ultrasons qui sont ordinairement imperceptibles par des oreilles humaines.Eh bien, au sein même de notre espèce, il existe également quelques "heureux" élus qui entendent un son bien particulier : le "hum" !Le son qui tue (les oreilles)Vous voulez devenir une personne d'exception ?Attention à ce que vous souhaitez : vous pourriez bien le regretter !En effet, une infime minorité d'humains (avoisinant les 4%) perçoit quelque chose d'absolument imperceptible par le reste de ses semblables.Ce son, c'est le "hum" : un bruit sourd ; ou plutôt, un bourdonnement presque inaudible qui ressemblerait à "un camion tournant au ralenti" ou au "passage d'un avion qui s'éloigne dans le ciel".Ce ronronnement désagréable, les personnes à-même de le détecter l'entendraient aussi bien en intérieur qu'en extérieur ; mais surtout la nuit, lorsqu'elles n'arrivent pas à dormir.Dans ces moments-là, l'étrange vibration semble littéralement hanter des soirées alors teintées d'insomnie...Le mystère des originesSe déclenchant de manière a priori imprévisible, le "hum" aurait fait sa première apparition dans l'Angleterre des années 1970.C'est en effet dans la ville de Bristol, située au sud-ouest de l'île, que les premiers témoignages de ce phénomène auraient émergé.Par la suite, le mystérieux bourdonnement se serait répandu dans tout le pays... puis dans le monde entier !En effet, de nos jours, une carte (nommée "World Hum Map and Database") recense plus de 10 000 points géographiques où le "hum" se serait manifesté.Mais alors : si l'on peut être quasi-certain qu'il ne s'agit pas d'un canular, comment expliquer un phénomène aussi étrange ?À l'heure actuelle, plusieurs études ont déjà établi avec certitude que le "hum" n'avait "rien à voir avec les acouphènes".À vrai dire : certains chercheurs émettent plutôt l'hypothèse d'un "bruit extérieur" et "localisé".Serait-ce donc le son d'installations industrielles (souvent présentes dans les environs des grandes villes) ?Ou alors, aurait-ce quelque chose à voir avec des vibrations émises par des mouvements de la croûte terrestre ?Aujourd'hui encore, le mystère reste entier et bien inspiré celui qui pourra dire d'où provient la rumeur. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les centrales nucléaires n'ont pas de “durée de vie” définie
Marre du nucléaire ?Sachez que même les scientifiques n'en voient pas vraiment le bout.Plus précisément : les centrales actuellement en fonction n'ont tout simplement pas... de durée de vie définie !Conçues pour durerTout produit a une date de péremption.Mais quid des "producteurs" ?Employées pour massivement produire de l'énergie, les centrales nucléaires ont – à l'origine – été construites pour fonctionner sur une très longue durée (à savoir, sur plusieurs décennies).C'était notamment le cas aux États-Unis ; pays dans lequel chaque centrale disposait, au début, d'une durée prévue d'exploitation fixée à 40 ans.Toutefois, avec le progrès scientifique et l'évolution des techniques d'entretien, les centrales nucléaires ont pu s'améliorer pour finalement dépasser leur durée de fonctionnement initiale.Certaines d'entre elles ont, par exemple, atteint une autorisation prolongée qui allait jusqu'à 60 ans de mise en service.Mieux encore : à l'heure actuelle, on estime qu'il n'existe pas de durée fixe qui les limiterait dans leur fonctionnement.Confiance reconduiteEn France, l'approche est sensiblement différente mais le principe reste tout de même proche de celui qui prévaut outre-Atlantique.En effet, sur le territoire de l'Hexagone, il n'y a pas de "date de péremption" prédéfinie mais une "autorisation de fonctionnement" qui peut se renouveler tous les dix ans.Au terme de ce "bail", une "visite décennale" est en fait organisée ; dans le but d'effectuer des contrôles de sécurité approfondis, pour - in fine - confirmer le niveau de sûreté des installations en place.Si les données récoltées s'avèrent satisfaisantes, une nouvelle décennie de fonctionnement s'enclenche, via la délivrance d'une autre autorisation de fonctionnement.Cependant, cette réévaluation peut également déboucher sur plusieurs travaux visant à conformer la centrale nucléaire aux standards de sécurité alors en vigueur.En cas de problème : tous les composants d'une centrale (hormis l'enceinte de confinement en béton et la cuve du réacteur) peuvent d'ailleurs être remplacés.Évidemment, si les coûts de maintenance s'avèrent ruineux, les autorités compétentes peuvent tout simplement décider du démantèlement du complexe de production énergétique.Voilà donc à quoi ressemble la mort d'une centrale nucléaire ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La vitesse du guépard peut être un handicap
Le défaut de ses qualités : c'est précisément ce qui affecte un des félins les plus rapides du règne animal ; à savoir le guépard.En effet, si celui-ci peut courir à plus de 100 kilomètres, il est également handicapé par l'énergie que cela lui demande... au point de parfois en perdre son casse-croûte !Vitesse et discrétionAvec des pointes pouvant atteindre les 115 km/h, le guépard ne risque pas d'arriver en retard sur un lieu de rendez-vous !C'est bien là, d'ailleurs, sa principale qualité ; car pour ce qui concerne le reste de son arsenal, le félin est bien plus modeste que le reste de ses "cousins" rugissants.En effet : le guépard est, par exemple, bien moins puissant que le lion et les griffes dont ils disposent ne sont ni rétractiles, ni crochues.Du coup : si elles lui permettent d'avoir une bonne adhérence au sol (et donc de se déplacer très rapidement), elles le rendent aussi incapable de se battre contre d'autres prédateurs du même gabarit que lui.Un déséquilibre qui l'incite justement à courir d'autant plus vite qu'il doit semer ses poursuivants.Pour chasser, le guépard compte également sur sa vitesse et son sens de l'anticipation qui le rendent apte surprendre sa proie ; pour facilement toucher au but.Mais un tel effort est bien énergivore, pour le félin carnivore...Le revers de la médailleLorsqu'il court pour chasser, le guépard se sert de sa longue queue comme d'un balancier ; tandis qu'il se propulse en profitant de ses excellents appuis.Arrivé à proximité de sa victime, il peut alors la faire tomber avec un simple croche-patte ; avant de la mordre à la gorge.Toutefois, si la proie se dérobe et que la course s'éternise... le guépard est contraint de jeter l'éponge !Bien trop fatigué par ses courses supersoniques, le félin est en fait obligé de se reposer régulièrement.C'est la raison pour laquelle il a, d'ailleurs, un taux d'échec plutôt élevé ; dans ses courses-poursuites quotidiennes.À vrai dire : il arrive même que le guépard doive se reposer pendant quelques minutes... juste après avoir capturé sa proie.Dans un tel cas, il peut tout simplement se faire voler son butin !Qui va trop vite à la chasse peut perdre sa carcasse... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des supermarchés anglais placent des fruits et légumes en carton dans leurs rayons
L'arbre qui cache la forêt : c'est en respectant ce principe que les supermarchés anglais... comblent des étagères vides, avec des images !En effet, dans bon nombre d'enseignes situées outre-Manche, des photographies de fruits et de légumes en carton trônent en lieu et place de produits manquants.De drôles de cache-misèreLa crise virale n'en finit pas de faire des dégâts...Dernier souci en date : d'importantes pénuries de denrées alimentaires affectent le Royaume-Uni, depuis le mois de septembre 2021.Pour ne pas affoler les clients, certains supermarchés (comme Tesco ou Sainsbury's) ont toutefois recours à un subterfuge plutôt original : celui de placer des images de fruits et légumes (en carton) sur les étagères qui restent désespérément vides.Une manière de fonctionner qui aurait de quoi effrayer le chaland (l'impression qu'une pénurie se profile n'étant jamais quelque chose d'agréable).Heureusement : plutôt que de s'en alarmer, des clients de ces enseignes ont préféré en rire ; en partageant des photos de ce drôle de décor, sur les réseaux sociaux.Humour anglais oblige : des plaisanteries ont immédiatement fusé tous azimuts, avec évidemment un certain sens du décalage et de la dérision.Mieux vaut en rirePour ne pas laisser de vide embarrassant, d'autres magasins ont également pris la décision de combler les espaces manquants avec des produits dont ils disposent encore en masse (comme des chocolats, des bonbons et d'autres diverses friandises).Reste à savoir, toutefois, combien de temps va durer cette situation inédite.Si l'on en croit les analystes économiques : cette pénurie d'aliments est directement causée par le manque de main-d’œuvre chez les chauffeurs de poids lourds.Une conjoncture économique elle-même causée par la pandémie de Covid-19... mais aussi le Brexit !En effet, depuis que le Royaume-Uni est sorti de l'Union européenne, le recrutement de salariés étrangers est devenu bien plus compliqué qu'avant.Si l'on ajoute à cela, le fait que beaucoup de magasins anglais sont en fait "trop grands" (selon plusieurs spécialistes de la vente), on comprend donc que le vide... prenne beaucoup de place !Paradoxal, non ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

3 épisodes inédits
Pourquoi les pandas ont-ils un pelage noir et blanc ?Choses à Savoir Sciences: https://www.chosesasavoir.com/podcast/sciences/ Comment les nains étaient-ils traités dans l'Egypte Antique ?Choses à Savoir Histoire: https://www.chosesasavoir.com/podcast/histoire/La crise du Covid a-t-elle créé de nouveaux pauvres ?Choses à Savoir Economie: https://www.chosesasavoir.com/podcast/economie/ Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

JFK a failli mourir durant la seconde guerre mondiale
L'histoire de la famille Kennedy ressemble à un long roman, marqué du sceau de la tragédie.Président assassiné durant son mandat, John Fitzgerald a cependant connu un moment absolument incroyable durant sa jeunesse.Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, il a effectivement réchappé avec bravoure à la mort.Formé sur le terrainAvant d'entrer en politique (en 1946), pour devenir représentant (1947) puis sénateur (1953) des États-Unis (dans son Massachusetts natal), John Fitzgerald a fait ses classes en menant d'autres campagnes : celle de la Seconde Guerre mondiale.En effet, le natif de Brookline (dans la banlieue de Boston) s'enrôle de son propre chef dans l'armée américaine, pour combattre dans le cadre de la guerre du Pacifique (au cours du printemps 1941).D'abord recalé pour des raisons de santé, le jeune homme (alors âgé de 24 ans) est finalement accepté (avec l'aide de son père) au sein des forces armées ; pour d'abord combattre à l'arrière.Celui qu'on surnommera - bien plus tard - "JFK" sert progressivement sur plusieurs navires de la flotte américaine et devient même commandant d'un patrouilleur (avec le grade de Lieutenant).C'est justement en endossant ce rôle que le jeune John Fitzgerald vit une expérience absolument incroyable.En effet, dans la nuit du 2 août 1943, au large des îles Salomon, le destroyer japonais "Amagiri" découpe littéralement en deux le patrouilleur "PT-109" sur lequel il se trouve..La mort attendra (un peu)Devant faire face à une mort imminente, le jeune Kennedy n'a presque pas le temps d'avoir peur.Bien qu'étant blessé au dos, il réussit même à sauver un membre de son équipage (lui aussi amoindri par l'assaut)... en le transportant à la nage, sur 5 kilomètres !Mis à l'abri sur une île voisine, l'officier commandant parvient ensuite à reprendre ses esprits et à donner l'alerter (une manœuvre qui parvient à sauver son équipage, grâce à l'arrivée d'un prompt renfort).Pour ce fait d'armes particulièrement héroïque, John Fitzgerald Kennedy se voit être décoré par la "Navy and Marine Corps Medal".En juin 1963, un film de guerre biographique intitulé "Patrouilleur 109" relatera cet épisode empreint de bravoure ; mettant ainsi en valeur celui qui était devenu, entre-temps, le 35e président des États-Unis d'Amérique.Mais "JFK" pourra à peine savourer cet hommage puisque, cinq mois plus tard, il succombera pour de bon à un assassinat qu'il n'aura pas vu venir... Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'inventeur de la guillotine était plutôt un humaniste
A priori, les termes "peine de mort" et "humanisme" semblent être antagoniques.Pourtant, un certain Joseph Ignace Guillotin nous a prouvé le contraire.Sa célèbre invention – la guillotine – était même vouée à abréger les souffrances d'un condamné à mort.Tous égaux devant la mortOrdinairement, la mort foudroie ses victimes avec une faucheuse.Joseph Guillotin se voulait réformiste : c'est pour cela qu'il a inventé la guillotine.Plus sérieusement, au XVIIIe siècle, la justice française recourait encore à un large panel de mises à mort pour sanctionner les personnes condamnées à la peine capitale.Un processus de modernisation judiciaire (entamé, dès 1780, par le roi Louis XVI) amenait toutefois les juges à reconsidérer l'ensemble de la méthodologie qu'ils employaient, dans l'instruction d'une enquête jusqu'à l'exécution de son verdict.Pour mener à bien ces grandes réformes, le monarque s'inspirait en fait du code pénal adopté par le grand-duc de Toscane Pierre Léopold Ier (qui était, par ailleurs, son beau-frère).Dans ce corpus juridique, la peine était proportionnée au délit et l'échelle de tortures était, quant à elle, "savamment graduée".Ironie du sort, l'Assemblée constituante - qui supplantera le roi en 1789 - ira encore plus loin, en supprimant tout exercice de la torture dans l'instruction d'une affaire.Mais un homme allait pousser ce processus de modernisation à son terme, en imposant un mode d'exécution uniforme pour tous les condamnés à mort (quelle que soit leur condition sociale).Exécutions expéditivesDéputé et secrétaire de la nouvelle Assemblée nationale constituante, le docteur Joseph Ignace Guillotin défendait un principe (a priori humaniste et équitable) : celui selon lequel "la loi doit être égale pour tous", aussi bien "quand elle punit que lorsqu'elle protège".Lu le 10 octobre 1789, ce plaidoyer est justement un projet de loi du droit pénal.Parmi les députés, l'idée d'une peine unique pour tout le monde fait donc son chemin et – finalement – en décembre de la même année, c'est la décapitation qui est choisie comme seul mode d'exécution pour les condamnés à mort.Innovation majeure, cependant : c'est bien un appareil mécanique (la fameuse guillotine) qui est adopté pour exécuter le coupable.En plus d'être en apparence équitable et impersonnel, ce mode de mise à mort apparaissait - en fait – comme étant expéditif (et donc moins violent pour le condamné).En ligne de mire, Joseph Guillotin avait même un objectif : celui d'ouvrir la voie à une justice où la peine de mort serait abolie.Mission réussie. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les bonsais peuvent donner des fruits
"Vous reconnaîtrez l'arbre à ses fruits".Connaissez-vous ceux du... bonsaï ?!Eh oui, même ce petit arbre fruitier donne des fruits comparables à ceux de ses semblables de grande taille !Quand la taille ne compte pasLes bonsaïs ont beau être tout petits, ils n'en demeurent pas moins des arbres comme les autres.Malgré leur modeste gabarit, ceux-ci font donc pousser des fruits qui n'ont rien à envier à ceux d'autres plantes à la stature normale !À vrai dire, ce phénomène s'explique même assez simplement : les bonsaïs ne sont en fait que des arbres qu'une culture bien particulière (faite de diverses coupes, d'élagage et de rationnements nutritifs) maintient à un état miniature.Ainsi : bien qu'étant miniaturisés, ces arbustes proviennent en fait des mêmes graines que celles qui font pousser les arbres qui peuplent nos forêts.De ce fait, le fruit que l'on trouve sur les bonsaïs ont une dimension normale.Il n'est donc pas rare d'y cueillir des pommes, des citrons ou encore des oranges... qui prennent une place amusante sur des arbres qui semblent réellement surchargés.Les fruits de la minutieTradition provenant de l'Extrême-orient (Chine, Japon), la culture du bonsaï est un véritable trésor de minutie qui conduit les propriétaires de tels arbustes, à façonner continuellement ce qu'ils ont en pot.Pour mener à bien cette tâche aussi exigeante que contemplative, il est donc conseillé de se renseigner en profondeur sur les techniques à adopter pour cultiver un bonsaï ; avant d'en faire l'acquisition.Pendant des mois et des années, le propriétaire d'un bonsaï doit par exemple utiliser des supports en fil de fer, ainsi que pratiquer régulièrement l'élagage.De même, les racines de l'arbre doivent être régulièrement coupées afin de rester adaptées aux dimensions des petits pots qui les supportent.Dans cette optique, la pousse de fruits sur un bonsaï - qu'on s'ingénie à cultiver - apparaît vraiment comme une récompense à savourer... peut-être même encore plus que dans le cas d'un arbre de taille normale. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Des cimetières sont équipés de QR code
Marre des QR Codes ?Prenez votre mal en patience : il se pourrait, en effet, que ceux-ci vous suivent... jusqu'à la mort !Plus simplement : certaines tombes sont désormais liées à un QR Code ; lequel mène à un mémorial en ligne, lorsqu’il est flashé...Un cimetière numériqueEt si les morts avaient également droit à un lieu de repos... numérique ?C'est en tout cas l'idée qui a germé dans certains esprits d'outre-Atlantique.En effet, c'est bien aux États-Unis que serait d'abord né ce concept de créer un mémorial virtuel regroupant des textes, des photos, des vidéos ; en la mémoire d'un défunt... le tout accessible en flashant un QR Code situé sur sa pierre tombale !Unique pour chaque défunt, ce code-barre QR permet ainsi à toute personne qui le flashe d'accéder à des informations inédites qu'il serait difficile de retranscrire sur une tombe classique.Depuis ses prémices, l'idée a depuis fait son chemin et a même trouvé quelques adeptes en France."Epitaphe", par exemple, une petite entreprise de Poitiers, a créé un mémorial en ligne qu'il est possible de consulter dans un cimetière ; via son smartphone (ou un autre périphérique équipé de l'application ; comme une tablette).D'autres sociétés (comme "Adangelis" ou "en-souvenir.fr") se sont également lancées sur ce marché d'un nouveau genre.Leur credo ?Rendre accessible la biographie d'un défunt et le protéger de cette seconde mort que peut être l'oubli de leur existence.L'ultime hommageSi l'intention peut sembler honorable, elle n'est pas non plus sans risque.Certaines âmes soucieuses redoutent en effet la survenance d'actes peu scrupuleux, comme le piratage de données (qui équivaudrait à une sorte de profanation virtuelle de la mémoire de la personne disparue).À l'heure actuelle, les détenteurs de telles applications peuvent d'ailleurs encore interagir avec la "tombe" virtuelle du défunt, en laissant des commentaires ou en ajoutant des photos sur le mémorial accessible en ligne.Si le concept semble avoir trouvé son public dans les pays anglo-saxons, en France – toutefois – il peine encore à séduire les personnes endeuillées.L'avenir nous dira s'il parvient à y trouver un second souffle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'homme de Cro-magnon était plus grand que nous
L'Homme de Cro-Magnon : plus vieux... et plus grand que nous ? Bien qu'étant surprenant en apparence, ce fait biologique semble avoir été confirmé par plusieurs études menées récemment. Notre lointain ancêtre nous dépasserait même – en moyenne – d'une bonne poignée de centimètres !Grand frèreIl y a 40 000 ans, tout était si différent. Le climat était plus froid, les forêts étaient plus denses et les Hommes étaient plus grands. D'Hommes, à vrai dire, il n'y avait en fait que celui de Cro-Magnon. En effet, c'est comme cela que l'on nomme (traditionnellement) tous les représentants de l'espèce Homo sapiens qui ont vécu jusqu'à 12 000 ans avant le présent. Selon les différents squelettes qui ont été retrouvés, cela ne fait aucun doute : ces Hommes du passé mesuraient – en moyenne – 183 centimètres (pour les individus de sexe masculin). Un chiffre qui les rend plus grands que nous autres – Hommes actuels – qui mesurons "seulement" 178 centimètres, en moyenne (une donnée qui vaut, une fois encore, pour les individus de sexe masculin). Mais ce n'est pas tout : le volume du crâne étant proportionnel à la taille, Cro-Magnon possédait également un cerveau qui était, en moyenne... 15% plus gros que le nôtre !Le cerveau à l'étudeDepuis 4 millions d'années, le volume cérébral était pourtant constamment à la hausse au sein de la famille des hominidés. Comment analyser, du coup, le recul opéré chez les Homo sapiens ; dans ce domaine ? Et, surtout, comment expliquer le fait que l'Homo sapiens actuel soit bien plus "avancé" que son lointain semblable de Cro-Magnon ? Selon Antoine Balzeau (et plusieurs autres paléontologues), la réponse est aussi simple que contre-intuitive. À vrai dire, même si notre cerveau est passé de 1550 cm³ à 1 350 cm³ (en l'espace de plusieurs dizaines de millénaires), cet organe s'est en fait réorganisé pour notre propre bénéfice cognitif. En effet, bien qu'étant plus court (de 7%), notre cerveau actuel bénéficie de lobes pariétaux allongés, de temporaux élargis et d'un cervelet sensiblement plus volumineux (5% plus grand que celui de Cro-Magnon). Avec plasticité, cette "matière grise" a donc accompagné les Hommes vers leur auto-développement ; jusqu'à ce qu'ils deviennent ces humains ingénieux qui ont déployé des millénaires de civilisation. Petits... mais costauds ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Il est possible d'être payé pour regarder tous les épisodes des Simpson
Vous êtes au chômage ? Endetté(e) ?Et si vous regardiez l'intégralité des "Simpson", pour vous refaire une petite santé ?Ce n'est pas une blague : il est réellement possible de visionner tous les épisodes de cette célèbre série américaine... contre rémunération !De quoi rire jauneIl n'y a pas de sot métier, dit-on...Si vous n'avez pas de scrupule : sautez donc sur cette occasion pour vous faire de l'argent facile (quoique : tout dépend de vos capacités de résilience) en regardant l'intégralité des saisons des "Simpson".Mais, en fait, qui se cache derrière cette annonce complètement farfelue ?C'est, à vrai dire, un site de jeux britannique – nommé PlatinCasino – qui cherche à recruter une personne prête à regarder tous les épisodes de la célèbre série créée par Matt Groening.Un travail de titan, l'air de rien, puisque le volume de contenus représente – au total – 33 saisons divisées en 709 épisodes.Soit : plus de 280 heures de séquences animées à visionner, pour toucher sa rétribution !Tout travail mérite salaireQue l'on soit fan des "Simpson" ou non, la somme à gagner n'est pas anodine : il s'agit, en effet, d'un montant de 5000 livres (soit, approximativement, 5800 euros) à laquelle s'ajoutent 88 euros (pour couvrir les dépenses induites par un abonnement à une plateforme de streaming) et même une boîte de beignets (peut-être des donuts, pour rester dans le thème de la série).Insolite, cette offre reste d'ailleurs insensée : pourquoi vouloir confier une telle tâche, en guise de travail ?À cette question somme toute légitime, PlatinCasino a donné une réponse plutôt intrigante : pour le groupe britannique, il s'agit en fait de savoir comment les "Simpson" ont pu "prédire" certains évènements historiques comme "l'élection de Donald Trump" ou encore la "pandémie de Covid-19".Ainsi, le spectateur aura pour mission de noter tous les évènements marquants de la série, dans le but d'aider PlatinCasino à "prédire la probabilité qu'ils se produisent".Ou quand l'absurde côtoie le mysticisme télévisuel. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Apple est le leader du marché des jeux videos
Apple plus attrayant que Microsoft, cela peut s'entendre.Mais plus fort que Sony et Nintendo : voilà qui a de quoi surprendre !En effet, l'entreprise californienne est en fait celle qui génère le plus profit sur le marché (très compétitif) des... jeux vidéos !Boss of the gameGéant du high tech, Apple a également réussi à se faire une place au soleil dans le secteur vidéoludique.C'est en tout cas ce que confirme un article publié dans le très sérieux "Wall Street Journal".Celui-ci révèle une chose très étonnante : la firme à la pomme ferait en fait plus de profits (sur le marché des jeux vidéo) que des mastodontes comme... Microsoft, Sony, Nintendo et Activision-Blizzard... réunis !Mais comment un tel prodige est-il possible ?Selon, le même article la réponse serait toute simple : l'App Store (le magasin virtuel des applications de la marque) permettrait à Apple d'engranger des sommes absolument folles.On compterait ainsi un chiffre d'affaires qui avoisinerait les 8,5 milliards de dollars, sur l'année fiscale 2019.La part du lionEn plus d'être impressionnant, ce chiffre place en fait Apple loin devant ses concurrents (pourtant "pure players", pour la plupart) en les distançant avec un écart de deux milliards de dollars.Un score plus que flatteur mais, néanmoins, plus symbolique qu'autre chose.En effet, à l'heure actuelle, le secteur des jeux vidéo ne représente qu'une part minoritaire sur la totalité des bénéfices générés annuellement par le groupe (au total, ceux-ci s'élèvent - en fait - à 65 milliards de dollars).Mais, sans développer ni éditer un seul jeu vidéo, la firme située à Cupertino est tout de même devenue le plus vendeur de jeux vidéo au monde.La clé de ce succès contre-intuitif ?Apple touche en fait une commission exorbitante de.. 30 %, sur tous les achats réalisés sur sa plateforme !Régulièrement décriée (notamment du côté des développeurs), cette politique porte en tout cas ses fruits.Quoi de plus logique, pour le groupe de la pomme ? Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Il existe un triangle des Bermudes français
Cette zone serait située entre le mont Mézenc, en Ardèche, le Puy-en-Velay, chef-lieu de la Haute-Loire, et le massif du Pilat, dans les Cévennes. Depuis 1943, date du premier accident aérien de la série, jusque dans les années 1990, de nombreux crashs se seraient produits dans ce secteur, qui forme une sorte de triangle. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un homme a été condamné à laver le linge des femmes de son village
Au pays de Gandhi... on punit les méchants d'une manière plutôt originale.Accusé d'une tentative de viol, un Indien a en effet été condamné à faire le lavage et le repassage du linge... de toutes les femmes de son village !Quand le linge sale se lave en publicIl s'appelle Lalan Kumar et son agenda risque d'être rempli pour un petit moment.Âgé de seulement vingt ans, ce blanchisseur de profession a en fait été libéré sous caution ; à la suite d'une accusation portant sur une tentative de viol.Si son procès n'a pas encore eu lieu, une sentence a toutefois déjà été prononcée : pour expier sa faute, le jeune homme devra laver et repasser – à ses frais – le linge de toutes les femmes de son village (Majhor, dans l'État du Bihar) pendant 6 mois !Une "décision historique" qui semble avoir enchanté toutes les villageoises (elles seraient, au total, près de 2000).Cette réaction peut se comprendre : ces femmes sont absolument excédées par le nombre de viols qui sévissent dans tout le pays (on recensait 28 000 crimes de ce genre, au plan national, sur la seule année 2020).Une question de respectPrenant la forme de "travaux d'intérêt général", cette mesure symbolique pourrait même "renforcer le respect pour les femmes et aider à protéger leur dignité" ; selon les termes employés par Nasima Khatoon (la responsable du conseil du village, chargée de surveiller le jeune Lalan durant l'exécution de sa peine).Du côté des militantes œuvrant pour les droits des femmes, on espère – de même – que "ce type de punition différent" pourra "envoyer un message à la société".Touché de manière endémique par le viol et les violences sexuelles en tout genre, le pays peine - en effet - à protéger les femmes contre la déprédation de criminels peu scrupuleux.À ce titre : les lois indiennes ont d'ailleurs été durcies à l'égard des violeurs ; depuis un viol collectif très choquant qui avait eu lieu en 2012, à New Delhi.À sa manière, Lalan Kumar sera peut-être le premier homme à laver cet affront constant qui macule la société indienne. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les daltoniens repèrent les camouflages
"Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas...".Et si les daltoniens illustraient à merveille ce principe cher à l'économiste Frédéric Bastiat ?En effet, alors qu'ils sont incapables de voir certaines couleurs (accessibles à la vision de personnes dites "normales"), des individus souffrant de ce léger handicap peuvent se montrer utiles en décelant... du camouflage !Une question de nuancesEn voir de toutes les couleurs : voilà précisément ce que n'arrivent pas à faire les daltoniens.Ces personnes sont, en effet, sujets à une particularité visuelle qui affecte leur perception des nuances colorées.Le plus souvent héréditaire, ce particularisme peut également survenir en réaction à une lésion cérébrale, oculaire ou nerveuse.Concrètement, chez les daltoniens, les cônes (des cellules de la rétine chargées de transmettre les informations liées au couleurs) ne fonctionnent pas de manière optimale et empêchent donc le cerveau de restituer les teintes ; comme chez les individus dits "normaux".Sans surprise, un tel handicap leur ferme forcément des portes dans certains domaines (comme celui de l'aviation).Toutefois, d'autres opportunités surprenantes peuvent tout de même se présenter à eux.La qualité de leur défautLe principe du camouflage est de se dissimuler dans un décor ; en jouant sur la proximité de couleurs présentes sur plusieurs éléments différents.Justement : cette ruse est peine perdue avec les daltoniens qui ont leurs propres visions des nuances.Ce "talent caché", certaines armées en ont en fait pris conscience au cours de la Seconde Guerre mondiale.C'est la raison pour laquelle des daltoniens furent engagés pour déjouer les leurres du camouflage de soldats ennemis.Ne percevant pas nettement certaines couleurs (comme le rouge et le vert, par exemple), ces personnes étaient en fait plus sensibles à d'autres détails ; tels que les dégradés ou les différences de teintes présentes sur les treillis.De ce fait, ces daltoniens voyaient littéralement ce que nulle autre personne ne pouvait voir.Une qualité qui faisait d'eux des sortes de "radars sur pattes", à l'atout stratégique incontestable.Comme quoi, dans la vie, tout est relatif. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Certains avions de ligne sont équipés d'anti-missiles
Des avions de ligne équipés d'antimissiles ?Il n'y a bien qu'au cinéma qu'on voit ce genre de choses !Détrompez vous : certains engins israéliens sont équipés d'un système de bouclier analogue, afin d'éviter de possibles attaques (qui peuvent régulièrement survenir dans une région du monde où les conflits armés restent incessants).Parés à toutOn le sait : la "nation start-up" aime bien innover.Loin du domaine agricole ou pharmaceutique, cette fois-ci c'est dans le secteur aérien qu'Israël a décidé d'apporter sa petite touche personnelle.En effet, en 2014, le ministère de la Défense israélien avait annoncé que la phase de test d'un système de bouclier antimissile s'était avéré concluant.Toutefois, les avions concernés n'étaient pas militaires... mais simplement des engins de ligne !Ainsi, ce sont bien des aéroplanes appartenant aux compagnies aériennes civiles (comme "El Al", "Arkia" ou encore "Israir") qui se retrouvaient équipés d'un système de défense développé par l'entreprise Elbit Systems.Nommé C-Music (pour "Multi-Spectral Infrared Countermeasure"), ces engins pouvaient donc voler sans être à la merci de terroristes lanceurs de missiles.Une menace sérieuse à laquelle des pilotes de l'air israéliens avaient dû faire face ; dès le tournant des années 2000.Des lasers salvateursC'est dès l'année 2002 que l'alerte rouge avait été lancée.En passant par le Kenya, un Boeing B757 de la compagnie Arkia avait, en effet, été la cible de deux missiles air-sol de type SA-7.Heureusement pour les pilotes et les passagers de l'avion, les projectiles avaient toutefois raté de peu l'appareil (visé seulement quelques secondes après son décollage).Douze ans : c'est donc ce qu'il a fallu aux ingénieurs israéliens pour que cette inquiétante situation ne survienne plus.Depuis 2014, le C-Music équipe ainsi tous les avions de ligne israéliens.Grâce à des capteurs infrarouges, ceux-ci sont en mesure de détecter les missiles sol-air à guidage thermique ; avant de les dévier de leur trajectoire, au moyen d'un laser surpuissant conçu pour perturber leur système de navigation.De quoi voyager bien plus sereinement. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au Moyen Age les WC étaient suspendus
C'est bien connu : à Versailles, les habitants faisaient leurs besoins derrière les rideaux...Mais ce n'était pas le cas dans les châteaux forts du Moyen Âge !En effet, nos ancêtres médiévaux avaient, pour lieux d'aisance, des latrines suspendues au-dessus du vide.Drôle d'altitudeL'histoire des lieux d'aisance n'est pas vraiment une thématique que l'on traite de manière très médiatique.Pourtant, il y aurait bien des choses à dire sur l'évolution de l'hygiène humaine ; au gré des époques et des avancées technologiques.Par exemple, il est bien connu que nos aïeuls du Moyen Âge n'étaient pas forcément les personnes malpropres que les clichés les plus éculés aiment bien représenter.On peut même dire que les civilisations médiévales faisaient preuve d'une véritable inventivité et d'un certain raffinement dans certains domaines (en contraste, par exemple, avec certaines mœurs en vogue au cours de la Renaissance).Pour les lieux d'aisance, par exemple, nous savons qu'il existait – à l'époque féodale - de vraies latrines (malgré l'absence d'eau courante).En effet, si à la campagne les résidents se soulageaient ordinairement à l'extérieur ou dans les étables... en ville les pratiques étaient bien différentes !Dans les châteaux forts, par exemple, il y avait des latrines en encorbellement.Celles-ci reposaient sur le principe de l'évacuation gravitaire et prenaient la forme de petites excroissances situées, en altitude, sur la façade de l'édifice fortifié.Plus dure était la chuteVéritable ancêtre de nos toilettes actuelles, la cabine était rectangulaire et faite en bois ou en pierre.Réservé aux nobles du château (mais aussi aux valets et à la garnison), cet endroit était en outre protégé d'éventuels tirs de flèche (grâce à une retombée du mur) et se trouvait en connexion avec les salles et l'escalier.De cette manière, les habitants du château n'avaient pas besoin de sortir aux alentours pour se soulager.En outre, les matières fécales tombaient directement dans un fossé (via un trou béant que l'occupant pouvait refermer après son passage).Une aubaine pour les jardiniers du château qui trouvaient là un matériau idéal pour faire du compost.Ça alors : les chevaliers d'antan avaient même inventé le recyclage ! Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'ail améliore l'odeur corporelle
Une haleine au parfum aillé ne fait pas forcément rêver...Pourtant, cette plante potagère recèle d'une certaine part de paradoxe.En effet, contre toute attente, l'ail pourrait améliorer... l'odeur corporelle de ceux qui en mangent !Un talent cachéLes apparences sont parfois trompeuses.Avec ses effluves désagréables, l'ail fait encore figure d'épouvantail chez bon nombre de personnes souhaitant garder une haleine intacte.Celles-ci pourraient toutefois être amenées à revoir leur jugement.En effet, selon des chercheurs de l'université Charles de Prague et de l'université Stirling (au Royaume-Uni), cette plante qui repousserait les vampires... éloignerait également certaines odeurs désagréables que notre corps secrète !Pour délivrer cette conclusion les études se sont basées sur des tests organisés avec la collaboration de 42 "donneurs d'odeur" masculins.Ceux-ci devaient manger de l'ail - ou pas du tout - à l'occasion de trois expériences différentes ; menées avec plusieurs quantités d'ail (deux l'étaient avec de l'ail cru, l'autre avec des capsules d'ail).Après avoir ingéré une certaine quantité de cette plante, les participants ont ensuite porté des tampons sous leurs aisselles durant 12 heures d'affilée (de sorte à recueillir les odeurs secrétées par leur corps).À partir de là, pouvait commencer la seconde partie de l'expérience... qui allait délivrer quelques surprises !Quand l'ail séduitC'est un groupe de 82 femmes qui a été convié par les chercheurs, pour les aider à mener la suite de leurs expériences.En fait, celles-ci avaient pour rôle de sentir les échantillons d'odeur fournis par les hommes qui avaient participé aux tests précédents.Ces dames ont délivré un verdict pour le moins surprenant : les hommes qui avaient mangé la plus grande quantité d'ail avaient une odeur corporelle plus "agréable", plus "attrayante" et moins "intense" que ceux qui s'étaient abstenus de le faire (ou, même, qui en avaient simplement mangé en plus petite quantité).De manière plus générale, l'ail est connu pour être une bonne source d'antioxydants qui peut aider à combattre divers virus et bactéries.Une précieuse propriété chimique qui pourrait, justement, expliquer pourquoi cette plante fait office de "déodorant naturel". Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un arracheur de dents inventa Guignol
Comme le pantin Pinocchio, Guignol a bien un père.Comparable au mythique Gepetto, Laurent Mourguet est ainsi l'homme qui a insufflé de la vie dans une petite marionnette.Ce génial créateur avait d'ailleurs plusieurs professions à la vie civile, dont celle – surprenante – d'arracheur de dents.Distraits par une marionnetteC'est à Lyon que le père de Guignol a vu le jour, le 2 mars 1769.De modeste condition, Laurent Mourguet était avant tout ouvrier de la soie (c'est-à-dire un canut : une profession typiquement lyonnaise).Son maigre salaire, justement, ne lui permettait pas vraiment de nourrir la très grande famille qu'il avait créée avec son épouse Jeanne Esterle (marié le 22 novembre 1788, le couple aura au total 10 enfants).C'est donc pour gagner quelque revenu supplémentaire que le Lyonnais se mit à parcourir les routes ; d'abord en tant que marchand-forain, puis en la qualité... d'arracheur de dents !Ce périlleux exercice avait d'ailleurs de quoi effrayer les villageois qui passaient à proximité de son "cabinet" de fortune.Pour ne plus subir la mauvaise presse de cris aussi stridents que dissuasifs, Laurent Mourguet eut alors une idée originale : celle d'utiliser une petite marionnette pour distraire ses patients.Dans un premier temps, le voyageur choisit Polichinelle comme héros de ses petites saynètes (dont les intrigues suivaient les trames classiques de la commedia dell'arte italienne).Un pari judicieux : le succès fut immédiatement au rendez-vous et, face au plébiscite, Laurent Mourguet abandonna le métier de dentiste pour pleinement se lancer dans le spectacle vivant (1840).Guignol entre en scèneBanal divertissement à l'origine, ce petit spectacle de marionnettes (rapidement centré autour du personnage de Guignol ; un Lyonnais typique) prit une véritable dimension socio-politique.En guise de scénario, Laurent Mourguet utilisait en effet l'actualité du jour ; ce qui donnait à ses saynètes une allure de gazette populaire.Le marionnettiste prenait, d'ailleurs, régulièrement fait et cause pour le petit peuple lyonnais (à ses yeux, victime d'injustices sociales).Dès lors, Guignol se mit à séduire autour du Rhône... mais aussi bien au-delà.De nos jours, il s'agit même d'une création encore très populaire ; dont la saveur réside dans toute sa gouaille lyonnaise.Après les dents, Laurent Mourguet avait su manier les doigts et la langue avec finesse. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.