
Atos : « too big to fail », une faillite interdite
Le plan de scission de l'entreprise dévoilé en 2022, devant permettre de trouver des liquidités et rembourser la dette, ne se passe pas comme prévu.
Culture Numérique · Uptilead
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Show Notes
Un géant français de la technologie est au bord du précipice : Atos, entreprise de services numérique tricolore historique. Cette société née dans les années 1990 avait pourtant tout pour réussir. Partenaire historique des Jeux Olympiques ou encore du gouvernement sur le nucléaire, Atos, c’est à l’origine des activités de gestion de serveurs informatiques. Mais avec le temps, ce mastodonte européen s’est diversifié. Depuis quelques années, il est présent sur des marchés porteurs, à l’instar de la cybersécurité. Aujourd’hui, il compte plus d’une centaine de milliers d’employés, dont plus de 50 000 en France. Des employés plongés dans l’incertitude la plus totale depuis près de 2 ans.
Atos est cerné de dette, et les échéances de paiement approchent, avec l’urgence de trouver des liquidités. À cette fin, en 2022, un projet est lancé : la scission de ses activités en deux entreprises : Eviden d’un côté, Tech Foundations de l’autre. Un projet qui s'est invité dans les débats des députés français et qui a suscité l'opposition de certains actionnaires. Aujourd’hui, la situation de l'entreprise est critique. Pour faire un point sur les dernières péripéties d'Atos, Siècle Digital est allé voir Leïla Marchand, journaliste aux Échos.
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