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Bêtes de science

Bêtes de science

155 episodes — Page 4 of 4

Les faucons de feu : ces rapaces qui maîtrisent la flamme

Aujourd'hui : direction l'Australie, à la rencontre du faucon de feu. Si son nom vous semble tout droit sortie d'une légende, c'est parce que son habileté à propager les incendies partout où il va est mythique, et ce depuis des millénaires. Et pourtant, les faucons de feu – rassemblant en réalité plusieurs espèces de rapaces – existent bel et bien !« Mais pourquoi donc mettre le feu à son propre habitat ? », nous demanderez-vous. Pour le savoir, il vous faudra écouter ce nouvel épisode de Bêtes de Science.👉Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :La chronique Bêtes de Science sur FuturaBêtes de science : ces oiseaux ont dompté le feuLe faucon pèlerin, l'oiseau le plus rapide du mondeAustralie : pourquoi les incendies sont-ils si monstrueux ?Transcription du podcast :Bienvenue dans Bêtes de Science, le nouveau podcast Futura qui fait la part belle aux animaux. Je suis Marie et pour ce nouvel épisode, on va s’intéresser à un oiseau qui, comme nous, a appris à dompter le feu.Les rapaces nous fascinent tant pour leur vue perçante que pour leur vivacité, leur agilité, ou encore leurs records de vitesse aériens… Mais nous les craignons, aussi, parfois, et nous allons découvrir pourquoi.Dans l’imaginaire collectif, les rapaces diurnes sont le symbole de la lumière, de la clairvoyance, et dans certaines cultures, de l’immortalité. Ces rois des airs attisent notre imaginaire à tout va. Pensez donc au légendaire phénix, capable de vivre plusieurs siècles avant de s’embraser, puis de renaître de ses propres cendres fumantes afin de commencer un nouveau cycle.En Australie, les peuples autochtones du nord racontent même depuis plus de 40.000 ans que des « faucons de feu »  auraient appris à dompter la flamme. Une compétence que nous aurions pu croire réservée à nous autres, les êtres humains. Mais si le phénix reste pour sa part dans le domaine du fictif, le faucon de feu, lui, existe bel et bien !Le terme « faucons de feu » regroupe en fait plusieurs espèces. On y trouve les milans noirs, les milans siffleurs et les faucons bérigora, aussi parfois appelés faucons bruns. D’après les histoires qui se transmettent de bouche à oreille depuis des générations, ces oiseaux auraient pour habitude de se saisir de branches fumantes qu’ils trouveraient dans la nature pour propager des incendies. Il a fière allure le Phénix, à côté d’un vrai rapace virevoltant dans le ciel, une braise incandescente dans le bec ! Mais si vous pensez que leur intention est de détruire le bush australien, alors prêtez attention, car la véritable raison est bien plus maline que ça.Si les « faucons de feu » sont connus pour semer les incendies là où ils volent, c’est parce que cette technique s’avère très efficace pour enfumer leurs proies. Les milans et les faucons à l’œil perçant ont en effet bien remarqué que les lézards, les petits mammifères ou même les oiseaux et les insectes ont tendance à fuir hors de leurs cachettes les plus enfouies pour échapper aux flammes. Quoi de mieux donc, pour les obliger à se révéler qu’un petit barbecue improvisé ?Alors bien sûr, la technique ne fonctionne pas toujours. Après tout, allumer un feu n’est pas toujours une paire de manches – ou d’ailes me direz vous. Mais ça n’a pas empêché les scientifiques, tout comme les Aborigènes durant des milliers d’années avant eux, d’observer ces astucieux rapaces tentant d’allumer des feux, en solitaire, ou en groupe. Ces vrais petits pyromanes volants ne choisissent d’ailleurs pas leur point d’attaque au hasard, car les chercheurs ont noté qu’ils savent généralement très bien où se trouvent les zones où la concentration de proies sera la plus forte. Et une fois que le feu prend — finalement assez souvent —, les milans et autres faucons n’ont plus qu’à attendre patiemment, puis à fondre droit sur leurs malheureuses proies en fuite. Pour documenter ce comportement avec plus de précision, les zoologues envisagent d’allumer des feux contrôlés pour capturer sur le vif les « faucons de feu ». Ces rapaces seraient les premiers animaux non humains à l’utiliser directement comme un outil, un peu comme nos ancêtres, il y a plusieurs centaines de milliers d’années. Ces drôles d’oiseaux n’ont donc pas fini de nous faire rêver et d’alimenter notre imaginaire, maîtrisant les éléments avec brio ! Alors… pas si bête, le « faucon de feu » !​Merci d'avoir suivi cet épisode de Bêtes de science. Vous pouvez retrouver la chronique originale de Nathalie Mayer sur Futura et tous nos épisodes sur Spotify, Deezer, Apple Podcast, Castbox et bien d’autres. Pensez à vous abonner pour ne pas manquer un seul épisode, et à nous laisser un commentaire et cinq étoiles sur les plateformes de diffusion pour nous soutenir et améliorer notre visibilité. On se retrouve dans deux semaines pour un nouvel épisode dédié aux comportement animaux les plus étonnants. À bientôt !Musique :Silly Intro et Freedom par Alexand

Mar 17, 20214 min

Pourquoi le poisson-globe dessine-t-il des mandalas ?

Aujourd'hui, nous partons sous l'océan, à la rencontre du Torquigener albomaculosus. Ce nom ne vous dit rien ? Vous le connaissez peut-être mieux sous le nom de poisson-globe, ce drôle d'animal qui gonfle et se hérisse de petits piquants lorsqu'il est attaqué. Mais saviez-vous que l'une de ses grandes passions dans la vie, c'est la sculpture ? Le poisson-globe est en effet l'auteur de magnifiques œuvres sous-marines d'un symétrie étonnante, évoquant des mandalas formés de sable et de coquillage.« Mais pourquoi donc une carrière artistique ? », nous demanderez-vous. Pour le savoir, il vous faudra plonger dans ce nouvel épisode de Bêtes de Science.👉Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :La chronique Bêtes de Science sur FuturaBêtes de science : qui sont ces poissons qui dessinent des crop circles ?En images : les crop-circles du poisson-globeTranscription du podcast :Bienvenue dans Bêtes de Science, le nouveau podcast Futura qui fait la part belle aux animaux. Je suis Marie et pour ce nouvel épisode, on va s’intéresser à un poisson pas comme les autres.Le Torquigener albomaculosus, c'est une sorte de tétrodon. Un drôle de nom, celui d’un poisson plutôt surprenant vivant au large du Japon. C’est un poisson-globe, vous savez ceux qui se gonflent comme des ballons pour échapper à leurs prédateurs. Il est du même groupe que le célèbre fugu que les Japonais aiment mettre dans leurs assiettes alors qu’il est susceptible de libérer un poison neurotoxique mortel : la tétrodotoxine.Mais revenons-en à notre tétrodon. Un tétrodon poisson oui mais un tétrodon… artiste ! Car ce qui nous intéresse aujourd’hui ce sont les dessins qu’il trace au fond de l’eau. De véritables mandalas sous-marins réalisés en nageant sur le côté, et surtout en frétillant beaucoup. Pour accomplir ces chefs-d'œuvre, ce charmant petit poisson utilise des sables de couleurs et de textures différentes, sans oublier d’ajouter, de ci de là, quelques petits coquillages qu’il aura préalablement croqués pour les réduire en miettes. Parce que le détail ça compte !Pour vous en faire une bonne idée, pensez donc aux crop circles, ces cercles de culture géants dessinés dans les champs de céréales. Même si certains les attribuent à des extraterrestres, il se trouve que ces formes géométriques sont en réalité souvent réalisées à des fins artistiques, et parfois même dans un but... publicitaire. Et la pub, c’est un peu aussi l’objectif de notre poisson-globe, le Torquigener albomaculosus. Mais rassurez-vous, l’histoire est plus romantique que ça !Au lieu d’attirer des clients grâce à ses dessins, ce qu’espère le poisson-globe, c’est de séduire sa belle. Et pour ça il ne lésine pas sur les moyens: ses bas-reliefs sous-marins peuvent faire plus de deux mètres de diamètre. Vous imaginez, pour un petit poisson de moins de douze centimètres de long, ce n’est pas rien quand même ! C’est un peu l'œuvre de sa vie et d’ailleurs, il peut y consacrer jusqu’à neuf jours entiers. Mais quand on aime on ne compte pas : on se concentre sur son œuvre pour être certain de faire sensation !Là, c'est le moment où vous vous demandez probablement comment les chercheurs savent tout ça. Simplement parce qu’ils ont pu voir des tétrodons à l’œuvre à l’occasion d’une mission d’observation. Vous imaginez être sous l’eau et contempler un spectacle comme ça ? Les plongeurs racontent qu’une fois la tâche accomplie, madame vient se promener au-dessus des crop circles de monsieur. Elle fait plusieurs fois le tour, inspecte les moindres détails, comme une vraie critique d’art ! Si l’œuvre est à son goût, elle accepte alors les avances de son courtisan. Mais, l’histoire ne s’arrête pas là. Car c’est aussi au centre de ces cercles de sable qu’elle viendra pondre ses œufs, laissant à l’artiste le soin de les féconder puis de veiller sur eux pendant quelques jours. À leur éclosion, les petits poissons pourront librement se nourrir des éclats de coquillages déposés là par leur attentionné papa. Une œuvre qui allie donc l’utile à l’agréable !Si vous pensez que la femelle du poisson-globe n’est attirée que par les rouleurs de mécanique, détrompez-vous. Car même si les chercheurs ne savent toujours pas sur quels critères elle fonde exactement son choix, ils pensent qu’elle se concentre surtout sur le sable fin qui forme le centre des cercles et l’efficacité avec laquelle les sculptures seront capables de ralentir la circulation de l’eau autour de ses œufs. De quoi éviter qu’ils se dispersent avant d’avoir été fécondés, nichés au calme dans le creux du sable. Au final, le héros de cet épisode n’est donc pas seulement un artiste. C’est aussi un architecte et ingénieur, capable de protéger ses rejetons.Il paraît même qu’il crée des vocations, puisqu’en août 2020, des chercheurs ont rapporté des mandalas sous-marins d’un nouveau genre au large de l’Australie. Alors, pas si bête, le tétrodon !​Merci d'avoir suivi cet épisode de Bêtes de science. Vous pouvez re

Mar 3, 20215 min

Pourquoi les lycaons éternuent-ils en groupe ?

Pour ce deuxième épisode de Bêtes de Science, nous partons explorer la savane africaine, à la rencontre de l'étonnant lycaon. Aussi baptisé loup peint, cette créature mal-aimée et menacée d'extinction est pourtant un modèle de démocratie. En effet, lorsqu'il s'agit de monter une expédition pour partir chasser, chaque membre de la meute a le droit d'exprimer son avis en votant.« Comment s'y prennent-ils pour voter ? », nous demanderez-vous. Pour le savoir, il vous faudra plonger dans ce tout nouveau podcast, produit par Futura.👉Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :La chronique Bêtes de Science sur FuturaBêtes de Science : le lycaon, ce grand démocrate !Un comportement animal étonnant : des loups font la paix avec des singesTranscription du podcast :Bienvenue dans Bêtes de Science, le nouveau podcast Futura qui fait la part belle aux animaux. Je suis Marie et pour ce deuxième épisode, on va s’intéresser à la drôle de vie démocratique des lycaons.*bruit d’éternuement*Ce que vous venez d’entendre, c’est un éternuement de lycaon. C’est d’ailleurs très gentil de lui avoir dit « à tes souhaits », mais sachez que celui-ci n’est pas enrhumé. Il vient de voter !  Si je vous dis savane africaine, vous me dites éléphants, lions, zèbres mais connaissez-vous le lycaon ? Ce drôle de canidé sauvage aux allures de hyène est aussi appelé le « loup peint », avec son pelage doré moucheté de noir comme s’il s’était roulé dans la peinture.Mais malgré son apparence étonnante et ses grandes oreilles qui lui donnent des airs de peluche, le lycaon est victime de pas mal de préjugés. Soit disant cruel, ou encore capable de répandre des maladies, il est considéré comme un nuisible, au point qu’il est aujourd’hui menacé d’extinction. En un siècle seulement, ses effectifs ont été divisés par cent, et il n'en resterait plus, au moment où je vous parle, que quelques milliers dans la nature. Autant vous dire que son image n’est donc pas franchement glorieuse. Et pourtant, le lycaon n’a pas fini de vous étonner ! Pour vous convaincre, laissez-moi vous conter la fabuleuse histoire de ce chien sauvage pas comme les autres, chez qui même l’éternuement est source de découverte inattendue.En plus de son pelage unique, l’évolution semble avoir joué quelques tours au lycaon : il ne possède que 4 doigts à chaque patte, et 40 dents au lieu de… 42. Mais ne vous inquiétez pas, cela ne l’empêche pas d’être un excellent chasseur et de courir à toute vitesse dans les steppes arides. Ah je vois vous venir, à rêver d’en adopter un ! Mais sachez que ce canidé n’a vraiment pas grand-chose à voir avec nos toutous domestiqués. Même si on l’a vu occasionnellement se rapprocher des humains, le contact avec notre espèce ne semble pas vraiment l’intéresser. Par contre, lorsqu’il est question de tisser des liens solides avec ses congénères, le lycaon est le champion !  Malgré son physique sombre et sauvage vous serez surpris de le voir pousser des petits cris enjoués, des gémissements attendrissants ou encore de sauter sur les autres membres de sa meute, un peu comme font nos chiens lorsqu’ils sont tout contents de nous retrouver.Car, même s'il n'en a pas l'air, le lycaon est en fait une créature très sociale. Il joue, il papote et il vote. Oui, vous avez bien entendu : il vote !Des scientifiques ont observé 70 rassemblements et constaté que le lycaon ne mérite pas finalement peut-être pas sa réputation de despote. Il est même plutôt démocrate dans l’âme ! En effet, lorsqu’il est question d’aller chasser, chaque avis compte au sein de la meute. Et pour qu’aucune voix dans le groupe ne soit oubliée, les lycaons éternuent.*bruit d’éternuement*Et hop, a voté !Cela reste quand même à nuancer puisque lorsque c’est un mâle alpha qui propose d’aller chasser il ne suffit que de trois votes pour sceller l’affaire, alors que dans les rangs inférieurs, il faudra en général dix éternuements pour lancer une expédition.Mais reconnaissons qu’il a quand même du mérite. Après tout, chez les lycaons, même les chefs demandent l’avis des autres avant de prendre une décision. Cette étonnante technique semble d’ailleurs incroyablement efficace, puisque 70% de leurs chasses se soldent par la capture d’une proie. Alors ? Pas si bête le lycaon !Merci d'avoir suivi cet épisode de Bêtes de science. Vous pouvez retrouver la chronique originale de Nathalie Mayer sur Futura et tous nos épisodes sur Spotify, Deezer, Apple Podcast, Castbox et bien d’autres. Pensez à vous abonner et à nous laisser un commentaire et cinq étoiles sur les plateformes de diffusion pour nous soutenir et améliorer notre visibilité. On se retrouve dans deux semaines pour un nouvel épisode dédié aux comportement animaux les plus étonnants. À bientôt !Musique :Silly Intro et Freedom par Alexander NakaradaFairy Dance et African Drums par Rafael KruxAccralate par Kevin MacLeodLicence: https://filmmusic.io/standard-licens

Feb 17, 20214 min

Pourquoi les pandas se roulent-ils dans le caca ?

Pour ce premier épisode de Bêtes de Science, nous nous tournons vers l'un des animaux les plus célèbres au monde : le panda. Ou plus spécifiquement, le panda de Qinling, son cousin à taches brunes. Habitant des monts Qinling, en plein cœur de la Chine, ce drôle d'animal a développé une habitude pour le moins... surprenante : se rouler dans le crottin de cheval !« Dégoûtant, » direz-vous, « tout bonnement repoussant ! » Et pourtant... pas si bête. Pourquoi ? Pour le savoir, il vous faudra plonger dans ce tout nouveau podcast, produit par Futura.👉Abonnez-vous sur vos apps et plateformes audio préférées 🎙️Pour aller plus loin :La chronique Bêtes de Science sur FuturaUn rare panda géant albinos observé en ChineA-t-on protégé le panda géant au détriment d'un écosystème ?Transcription du podcast :Bienvenue dans Bêtes de Science, le nouveau podcast Futura qui fait la part belle aux animaux. Je suis Marie de la Boîte à Curiosités et pour ce premier épisode, on va s’intéresser à un comportement surprenant de l’un des animaux les plus célèbres au monde.Vous connaissez le Panda géant ? Avec ses airs de gros nounours aux yeux cerclés de noirs, il a de quoi nous faire fondre. Mais c’est aussi le symbole des espèces menacées. La preuve, c’est même l'emblème de la fondation WWF. Nous avons manqué de douceur pour cet ours attachant que les légendes présentent comme un animal au grand cœur. Un cœur si grand qu'on raconte que c'est comme ça que des taches noires sont apparues sur la fourrure initialement d'un blanc immaculé du panda géant. Comme autant de traces de cendres laissées par leurs pattes essuyant leurs larmes à la mort d'un humain. Se bouchant les oreilles pour ne pas entendre les pleurs. Et se serrant dans les bras pour trouver du réconfort.À le voir, avec son air débonnaire, assis là à mastiquer sans fin un bambou pourtant indigeste, une seule envie nous vient : lui faire un énorme câlin. Mais ne vous y trompez pas. L'animal a aussi ses petits défauts. Tiens, par exemple, il est un poil fainéant. Y compris lorsqu'il s'agit de séduire sa belle.Pire encore – ou peut-être pas, selon les valeurs de chacun –, le panda géant semble avoir développé une étrange attirance pour … allez ! N'ayons pas peur des mots : le caca des autres. Et cette attitude est tellement rare chez les mammifères sauvages – qui préfèrent d’habitude s'en éloigner pour éviter des contaminations par des parasites – que des chercheurs ont voulu en savoir plus. Mais oourquoi diable les pandas géants aiment-ils tant se rouler dans le crottin de cheval ? En frotter et en étaler partout sur leur fourrure. Avec une préférence marquée, qui plus est, pour la fiente fraîche !Ce qui leur a mis la puce à l'oreille, ce sont  les pandas de Qinling. Adeptes de la pratique, ces sympathiques créatures forment une sous-espèce rare dont les taches tirent sur le brun clair au lieu du noir.  Et, petit indice, ils ont pour habitude d’exhiber ce comportement lorsque les températures dans les montagnes où ils résident passent en dessous des 15°C… Alors, vous avez une idée de pourquoi ils font ça ? Mais si, vous chauffez… Littéralement !En s'intéressant eux aussi de plus près au crottin de cheval (enfin je vous rassure hein, ils ne se sont pas roulés dedans) les chercheurs y ont trouvé deux substances intéressantes : le  bêta-caryophyllène et l'oxyde de caryophyllène . Celles-ci ont un super pouvoir : faire basculer, temporairement au moins, l'interrupteur de la sensation de froid sur « off ». Un atout bien pratique que les pandas géants avaient découvert  par l'expérience, en vivant aux côtés des chevaux parcourant depuis 1.000 ans les routes commerciales des monts Qinling. Eux qui, contrairement à leurs cousins les ours, n'hivernent pas, ont trouvé une solution tout aussi efficace pour lutter contre le froid : un revêtement 100% naturel qui fait office de chauffage. Nous sommes encore loin de nous inspirer de lui pour nous réchauffer l’hiver mais soyons honnêtes : pas si bête, le panda de Qinling !Merci d'avoir suivi ce premier épisode de Bêtes de science. Vous pouvez retrouver la chronique originale de Nathalie Mayer sur Futura et tous nos épisodes sur Spotify, Deezer, Apple Podcast, Castbox et bien d’autres. Pensez à vous abonner pour ne rien manquer et à nous laisser un commentaire et cinq étoiles sur les plateformes de diffusion pour nous soutenir et améliorer notre visibilité. On se retrouve prochainement pour un nouvel épisode dédié aux comportement animaux les plus étonnants. À bientôt !Musique :Silly Intro, Freedom et One Small Rover par Alexander NakaradaStalker par Rafael KruxGerman Beauty, par Sascha EndeLicence: https://filmmusic.io/standard-licenseBruitages : BBCHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Feb 3, 20214 min

Bêtes de science : le podcast des animaux et de l'intelligence animale pour les enfants, la famille et les grands curieux

Découvrez bientôt le nouveau podcast de Futura dédié à l'intelligence animale. À chaque épisode, partez à la découverte d'un nouvel animal et de ses comportements les plus étonnants. Rencontrez des oiseaux architectes, des poissons dessinateurs, des insectes cartographes et bien d'autres créatures dans Bêtes de Science ! Rendez-vous à partir du 3 février sur vos plateformes audio préférées !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jan 21, 20211 min